«Tout le Liban doit brûler», a déclaré vendredi le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite et allié politique clef du premier ministre Benjamin Netanyahu, après la mort de quatre soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre. «Avec tout le respect dû aux Américains, Israël doit signifier clairement au monde entier que le sang de nos fils et la sécurité de nos citoyens ne sont pas à brader. Tout le Liban doit brûler», a-t-il dit dans un communiqué.
«Pour chaque larme versée par une mère israélienne, mille mères libanaises doivent pleurer», a renchéri Ben Gvir. «Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue», a-t-il ajouté : «Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme.»
«Il faut faire parler le feu [...] Ouvrir les portes de l'enfer», a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite, Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.
«Pour chaque larme versée par une mère israélienne, mille mères libanaises doivent pleurer», a renchéri Ben Gvir. «Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue», a-t-il ajouté : «Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme.»
«Il faut faire parler le feu [...] Ouvrir les portes de l'enfer», a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite, Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.
