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- En février 2022, Vladimir Poutine déclenche une guerre contre l'Ukraine, en violation du droit international.
- Le front semble figé, malgré une légère avancée russe. Moscou continue de bombarder les villes ukrainiennes.
- L'Administration Trump fait des pieds et des mains pour obtenir un accord de paix, sans succès majeur.
- Aucune négociation de paix directe entre les deux pays en conflit n'est concrètement agendée pour l'heure.
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15:25
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15:18
La Russie pourrait interrompre ses frappes en profondeur le jour du vote en cas de présidentielle en Ukraine, di
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué vendredi que la Russie pourrait interrompre ses frappes en profondeur en Ukraine le jour de la présidentielle si Kiev décidait d'organiser ce scrutin.
«Nous sommes prêts à réfléchir à la manière d'assurer la sécurité lors des élections en Ukraine, au moins en cessant, en nous abstenant de mener des frappes en profondeur sur le territoire le jour du scrutin», a déclaré Poutine lors de sa conférence de presse annuelle.
A propos de cette conférence 👇
«Nous sommes prêts à réfléchir à la manière d'assurer la sécurité lors des élections en Ukraine, au moins en cessant, en nous abstenant de mener des frappes en profondeur sur le territoire le jour du scrutin», a déclaré Poutine lors de sa conférence de presse annuelle.
A propos de cette conférence 👇
15:17
L'extrême droite allemande, convaincue d'une victoire russe, dénonce l'aide de l'UE à l'Ukraine
Le parti prorusse Alternative pour l'Allemagne (AfD), première force d'opposition du pays, a dénoncé vendredi la décision européenne de prêter 90 milliards d'euros à l'Ukraine, jugeant que la Russie allait gagner sa guerre.
L'UE a décidé dans la nuit de financer l'effort de guerre de l'Ukraine pendant au moins deux ans via un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, sans recours aux avoirs russes qui resteront, eux, gelés en Europe jusqu'au versement par Moscou de réparations à Kiev.
L'UE a décidé dans la nuit de financer l'effort de guerre de l'Ukraine pendant au moins deux ans via un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, sans recours aux avoirs russes qui resteront, eux, gelés en Europe jusqu'au versement par Moscou de réparations à Kiev.
Prenant pour cible le chancelier allemand Friedrich Merz qui depuis des mois cherche une solution pérenne pour financer l'Ukraine, les deux codirigeants de l'AfD l'ont accusé de faire payer aux contribuables la poursuite de la guerre, déclenchée par l'invasion russe de 2022.
15:16
Devant Zelensky, le président polonais reproche leur ingratitude aux Ukrainiens
Devant Volodymyr Zelensky qu'il recevait vendredi à Varsovie, le président nationaliste polonais Karol Nawrocki a reproché aux Ukrainiens de ne pas être reconnaissants pour l'aide apportée depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie.
La Pologne a accueilli plus d'un million de réfugiés depuis février 2022 et compte parmi les premiers fournisseurs d'armes de Kiev. C'est aussi le principal pays par lequel passe le soutien militaire et humanitaire occidental à son voisin.
«Les Polonais ont le sentiment (...) que notre effort, notre aide multiforme apportée à l'Ukraine depuis le début de l'invasion à grande échelle n'ont pas été dûment appréciés ni compris», a déclaré Nawrocki au cours d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien.
La Pologne a accueilli plus d'un million de réfugiés depuis février 2022 et compte parmi les premiers fournisseurs d'armes de Kiev. C'est aussi le principal pays par lequel passe le soutien militaire et humanitaire occidental à son voisin.
«Les Polonais ont le sentiment (...) que notre effort, notre aide multiforme apportée à l'Ukraine depuis le début de l'invasion à grande échelle n'ont pas été dûment appréciés ni compris», a déclaré Nawrocki au cours d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien.
15:12
Drone russe en Turquie?
Un drone a été retrouvé écrasé vendredi dans le nord-ouest de la Turquie, ont rapporté les médias locaux, quatre jours après que l'armée turque a abattu un drone entré dans son espace aérien depuis la mer Noire.
Interrogé par l'AFP, le ministère turc de la Défense n'a pas répondu dans l'immédiat.
Selon plusieurs médias, dont l'agence de presse privée DHA, le drone a été retrouvé en rase campagne près d'Izmit, à l'ouest d'Istanbul, à 30 km des côtes de la mer Noire faisant face à l'Ukraine et la Crimée annexée par la Russie depuis 2014.
Plusieurs experts ont affirmé sur X, images à l'appui, que l'engin est un drone militaire russe de type «Orlan 10».
Interrogé par l'AFP, le ministère turc de la Défense n'a pas répondu dans l'immédiat.
Selon plusieurs médias, dont l'agence de presse privée DHA, le drone a été retrouvé en rase campagne près d'Izmit, à l'ouest d'Istanbul, à 30 km des côtes de la mer Noire faisant face à l'Ukraine et la Crimée annexée par la Russie depuis 2014.
🛑BREAKING: RUSSIAN DRONE CRASHES IN TURKEY ABOUT 50 KM FROM ISTANBUL
— NEXTA (@nexta_tv) December 19, 2025
A Russian Orlan-10 UAV crashed in a rural area near İzmit, in Kocaeli Province.
Turkey is a NATO member state. Authorities have launched an investigation into the incident. pic.twitter.com/358Z1NWY1L
Plusieurs experts ont affirmé sur X, images à l'appui, que l'engin est un drone militaire russe de type «Orlan 10».
12:52
Russie: la Banque centrale abaisse son taux directeur à 16%
La Banque centrale de Russie (BCR) a abaissé vendredi son taux directeur de 16,5% à 16% dans un contexte de ralentissement de la croissance, l'économie russe subissant les conséquences de l'offensive en Ukraine et des sanctions occidentales.
«Le 19 décembre 2025, le conseil d'administration de la Banque de Russie a décidé de réduire le taux directeur de 50 points de base, à 16%», a indiqué la BCR dans un communiqué, ajoutant qu'elle «maintiendra des conditions monétaires aussi strictes que nécessaires pour ramener l'inflation à l'objectif» de 4% par an, contre 6,6% enregistré en novembre.
L'explosion des dépenses militaires avec le lancement de l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine en février 2022 avait d'abord permis de tirer la croissance, mais cela a aussi fortement stimulé l'inflation, pénalisant la croissance en rendant le coût de l'emprunt prohibitif.
«Le 19 décembre 2025, le conseil d'administration de la Banque de Russie a décidé de réduire le taux directeur de 50 points de base, à 16%», a indiqué la BCR dans un communiqué, ajoutant qu'elle «maintiendra des conditions monétaires aussi strictes que nécessaires pour ramener l'inflation à l'objectif» de 4% par an, contre 6,6% enregistré en novembre.
L'explosion des dépenses militaires avec le lancement de l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine en février 2022 avait d'abord permis de tirer la croissance, mais cela a aussi fortement stimulé l'inflation, pénalisant la croissance en rendant le coût de l'emprunt prohibitif.
12:29
L'Ukraine affirme avoir frappé un pétrolier de la «flotte fantôme» russe en Méditerranée avec des drones
L'Ukraine a frappé pour la première fois un pétrolier de la «flotte fantôme» russe «dans les eaux neutres» de la Méditerranée, a annoncé vendredi à l'AFP une source au sein des services de sécurité (SBU) ukrainien.
«Le SBU a frappé avec des drones aériens un pétrolier de la dénommée "flotte fantôme" russe, le QENDIL», a précisé cette source. «La Russie utilisait ce pétrolier pour contourner les sanctions» et financer «sa guerre contre l'Ukraine», a-t-elle affirmé.
«Le SBU a frappé avec des drones aériens un pétrolier de la dénommée "flotte fantôme" russe, le QENDIL», a précisé cette source. «La Russie utilisait ce pétrolier pour contourner les sanctions» et financer «sa guerre contre l'Ukraine», a-t-elle affirmé.
12:24
Poutine ne se considère «pas responsable» pour les morts en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi qu'il ne se considérait «pas responsable» pour les morts causées par le conflit en Ukraine déclenché par son pays il y a bientôt quatre ans.
«Nous ne nous considérons pas responsables pour la mort des gens, parce que nous n'avons pas commencé cette guerre», a-t-il déclaré lors de sa grande conférence de presse annuelle retransmise à la télévision, imputant la responsabilité du conflit aux autorités ukrainiennes.
«Nous ne nous considérons pas responsables pour la mort des gens, parce que nous n'avons pas commencé cette guerre», a-t-il déclaré lors de sa grande conférence de presse annuelle retransmise à la télévision, imputant la responsabilité du conflit aux autorités ukrainiennes.
12:16
Poutine : «la balle dans le camp» de l'Ukraine et des Occidentaux
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé vendredi que «la balle est dans le camp» de l'Ukraine et des Occidentaux dans les négociations visant à mettre fin à la guerre. Il a estimé que Moscou avait accepté des «compromis» dans ce processus.
«La balle est entièrement dans le camp de nos adversaires occidentaux, les dirigeants du régime de Kiev et leurs sponsors européens en premier lieu», a déclaré Poutine lors de sa conférence de presse annuelle retransmise à la télévision. Il s'est dit prêt «à négocier et à mettre fin au conflit par des moyens pacifiques».
«Nous ne nous considérons pas responsables pour la mort des gens, parce que nous n'avons pas commencé cette guerre», a-t-il ajouté, imputant la responsabilité du conflit aux autorités ukrainiennes.
«Nous ne nous considérons pas responsables pour la mort des gens, parce que nous n'avons pas commencé cette guerre», a-t-il ajouté, imputant la responsabilité du conflit aux autorités ukrainiennes.
12:07
Avoirs russes pour financer l'Ukraine: mise en garde de Poutine
Le président russe Vladimir Poutine a prévenu vendredi que l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine pourrait «avoir des conséquences lourdes», après un sommet des 27 jeudi sur le sujet qui n'a pas abouti à un accord.
«C'est un braquage. Mais pourquoi ce n'est pas possible de commettre ce braquage? Parce que les conséquences peuvent être très lourdes», a déclaré M. Poutine lors de sa grande conférence annuelle retransmise à la télévision russe.

«C'est un braquage. Mais pourquoi ce n'est pas possible de commettre ce braquage? Parce que les conséquences peuvent être très lourdes», a déclaré M. Poutine lors de sa grande conférence annuelle retransmise à la télévision russe.
11:41
Poutine assure que les troupes russes «avancent sur tout le front»
Vladimir Poutine s'est félicité vendredi des récents gains territoriaux de son armée en Ukraine. Il a assuré que les forces russes «avancent sur tout le front», alors que d'intenses efforts diplomatiques menés par Washington sont déployés pour mettre fin à la guerre.
«Nos troupes avancent sur toute la ligne de contact (...), l'ennemi recule dans toutes les directions», a déclaré le président russe au début de sa grande conférence de presse annuelle retransmise à la télévision.
«Nos troupes avancent sur toute la ligne de contact (...), l'ennemi recule dans toutes les directions», a déclaré le président russe au début de sa grande conférence de presse annuelle retransmise à la télévision.
8:18
Avoirs russes: le Kremlin salue la victoire du «bon sens» dans l'UE
Un émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev, a salué vendredi la décision de l'UE de ne pas recourir aux avoirs russes gelés en Europe pour financer l'effort de guerre de l'Ukraine. Il y voit une victoire du «bon sens».
Les dirigeants des 27 Etats membres ont décidé vendredi d'accorder à l'Ukraine un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, à taux zéro, mais sans recourir aux avoirs russes faute d'accord sur cette solution. «La loi et le bons sens ont remporté pour l'heure une victoire», a réagi sur Telegram Dmitriev, en saluant un échec de la tentative d'«une utilisation illégitime des avoirs russes pour financer l'Ukraine».
Les dirigeants des 27 Etats membres ont décidé vendredi d'accorder à l'Ukraine un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, à taux zéro, mais sans recourir aux avoirs russes faute d'accord sur cette solution. «La loi et le bons sens ont remporté pour l'heure une victoire», a réagi sur Telegram Dmitriev, en saluant un échec de la tentative d'«une utilisation illégitime des avoirs russes pour financer l'Ukraine».
8:17
L'aide de l'UE «renforce notre résilience», dit Zelensky
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité vendredi du prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'Union européenne à son pays pour financer son effort de guerre contre la Russie. Il a estimé que cette aide «renforce véritablement notre résilience».
«Il s'agit d'un soutien important qui renforce véritablement notre résilience», a écrit Zelensky sur le réseau social X en remerciant les dirigeants européens. «Il est important que les actifs russes restent immobilisés et que l'Ukraine ait reçu une garantie de sécurité financière pour les années à venir», a-t-il ajouté concernant les avoirs russes au sujet desquels les Européens n'ont pas réussi à se mettre d'accord.
«Il s'agit d'un soutien important qui renforce véritablement notre résilience», a écrit Zelensky sur le réseau social X en remerciant les dirigeants européens. «Il est important que les actifs russes restent immobilisés et que l'Ukraine ait reçu une garantie de sécurité financière pour les années à venir», a-t-il ajouté concernant les avoirs russes au sujet desquels les Européens n'ont pas réussi à se mettre d'accord.
8:16
Poutine attendu pour sa conférence annuelle
Le président russe Vladimir Poutine doit répondre vendredi aux journalistes et citoyens et dresser le bilan de l'année, au moment où une intense activité diplomatique est déployée pour trouver une issue à la guerre en Ukraine lancée par Moscou il y a près de quatre ans. Poutine, 73 ans et au pouvoir depuis un quart de siècle, est rôdé à cette grande conférence annuelle, exercice médiatique qui dure généralement plusieurs heures et est retransmis en direct à la télévision.
Le président russe s'exprime à cette occasion sur un vaste spectre de sujets allant de la géopolitique et l'économie aux préoccupations concrètes de la population et problèmes locaux. Comme les années précédentes, il est très attendu sur l'offensive russe en Ukraine, qui entrera en février dans sa cinquième année, mais aussi sur ses relations avec le président américain Donald Trump, revenu au pouvoir en janvier, ou encore l'escalade des tensions avec les Européens.
Le président russe s'exprime à cette occasion sur un vaste spectre de sujets allant de la géopolitique et l'économie aux préoccupations concrètes de la population et problèmes locaux. Comme les années précédentes, il est très attendu sur l'offensive russe en Ukraine, qui entrera en février dans sa cinquième année, mais aussi sur ses relations avec le président américain Donald Trump, revenu au pouvoir en janvier, ou encore l'escalade des tensions avec les Européens.
6:06
Ukraine: 90 milliards d'euros débloqués
Les Européens ont décidé vendredi de financer l'effort de guerre de l'Ukraine pendant au moins deux ans, via un emprunt en commun de 90 milliards d'euros (83,9 milliards de francs), et sans recours aux avoirs russes faute d'accord sur cette solution inédite. Les dirigeants des 27 Etats membres devaient coûte que coûte trouver une solution durable pour Kiev qui risquait d'être à court d'argent dès le premier trimestre 2026. Ils s'étaient engagés à assurer l'essentiel du soutien financier et militaire après la fermeture du robinet américain décidée par Donald Trump.
«C'est un message décisif pour mettre fin à la guerre, car (Vladimir) Poutine ne fera des concessions que lorsqu'il comprendra que sa guerre ne lui rapportera rien», a assuré le chancelier allemand Friedrich Merz à l'issue de cet accord arraché au milieu de la nuit à Bruxelles. Le dirigeant allemand soutenait pourtant depuis des mois une utilisation des avoirs gelés russes en Europe pour financer ce prêt. Il a quitté Bruxelles sans avoir eu gain de cause, et contraint par ailleurs d'accepter un report de la signature d'un accord de libre-échange avec les pays sud-américains du Mercosur, obtenu par la France et l'Italie.
Faute d'accord sur ce recours aux avoirs de la banque centrale russe, totalement inédit et à haut risque, les 27 se sont ralliés à un emprunt commun. «Nous nous sommes engagés, nous avons tenu promesse», s'est félicité devant la presse le président du Conseil européen Antonio Costa, qui a mené les travaux de ce sommet européen. «Garantir 90 milliards d'euros à un autre pays pour les deux prochaines années, je ne crois pas que cela se soit jamais vu dans notre histoire», a jugé la première ministre danoise Mette Frederiksen, dont le pays assure la présidence du Conseil de l'UE jusqu'à la fin de l'année.
«C'est un message décisif pour mettre fin à la guerre, car (Vladimir) Poutine ne fera des concessions que lorsqu'il comprendra que sa guerre ne lui rapportera rien», a assuré le chancelier allemand Friedrich Merz à l'issue de cet accord arraché au milieu de la nuit à Bruxelles. Le dirigeant allemand soutenait pourtant depuis des mois une utilisation des avoirs gelés russes en Europe pour financer ce prêt. Il a quitté Bruxelles sans avoir eu gain de cause, et contraint par ailleurs d'accepter un report de la signature d'un accord de libre-échange avec les pays sud-américains du Mercosur, obtenu par la France et l'Italie.
Faute d'accord sur ce recours aux avoirs de la banque centrale russe, totalement inédit et à haut risque, les 27 se sont ralliés à un emprunt commun. «Nous nous sommes engagés, nous avons tenu promesse», s'est félicité devant la presse le président du Conseil européen Antonio Costa, qui a mené les travaux de ce sommet européen. «Garantir 90 milliards d'euros à un autre pays pour les deux prochaines années, je ne crois pas que cela se soit jamais vu dans notre histoire», a jugé la première ministre danoise Mette Frederiksen, dont le pays assure la présidence du Conseil de l'UE jusqu'à la fin de l'année.
6:03
Macron se dit prêt à reparler à Poutine
Le président français Emmanuel Macron a estimé vendredi qu'il allait «redevenir utile» pour lui et les Européens de parler à son homologue russe Vladimir Poutine, à l'issue des efforts menés actuellement par les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre en Ukraine. «Je pense qu'il va redevenir utile de parler à Vladimir Poutine», a-t-il dit devant la presse à l'issue d'un sommet à Bruxelles.
«Je constate qu'il y a des gens qui parlent à Vladimir Poutine», a-t-il ajouté, en allusion notamment au président américain Donald Trump qui a renoué le contact, après son retour au pouvoir en janvier aux Etats-Unis, avec le maître du Kremlin. «Donc je pense que nous, Européens et Ukrainiens, on a intérêt à trouver le cadre pour réengager cette discussion en bonne et due forme. Sinon, on discute entre nous avec des négociateurs qui vont seuls discuter avec les Russes, ce qui n'est pas optimal», a insisté Emmanuel Macron.
Les émissaires de Donald Trump mènent actuellement une série de pourparlers séparés, avec Moscou d'une part, et avec les Ukrainiens et les Européens d'autre part, dans l'espoir d'aboutir à un accord. «Y a un cycle qui est en cours. Soit une paix robuste, durable, avec les garanties requises peut-être obtenue, formidable, et de toute façon, on se mettra à ce moment-là autour de la table», a suggéré le président français. Ou alors «il faudra dans les prochaines semaines trouver des voies et moyens aussi pour que les Européens, dans la bonne organisation, réengagent un dialogue complet avec la Russie en toute transparence», a-t-il estimé.
«Je constate qu'il y a des gens qui parlent à Vladimir Poutine», a-t-il ajouté, en allusion notamment au président américain Donald Trump qui a renoué le contact, après son retour au pouvoir en janvier aux Etats-Unis, avec le maître du Kremlin. «Donc je pense que nous, Européens et Ukrainiens, on a intérêt à trouver le cadre pour réengager cette discussion en bonne et due forme. Sinon, on discute entre nous avec des négociateurs qui vont seuls discuter avec les Russes, ce qui n'est pas optimal», a insisté Emmanuel Macron.
Les émissaires de Donald Trump mènent actuellement une série de pourparlers séparés, avec Moscou d'une part, et avec les Ukrainiens et les Européens d'autre part, dans l'espoir d'aboutir à un accord. «Y a un cycle qui est en cours. Soit une paix robuste, durable, avec les garanties requises peut-être obtenue, formidable, et de toute façon, on se mettra à ce moment-là autour de la table», a suggéré le président français. Ou alors «il faudra dans les prochaines semaines trouver des voies et moyens aussi pour que les Européens, dans la bonne organisation, réengagent un dialogue complet avec la Russie en toute transparence», a-t-il estimé.
6:01
Pas d'accord sur les avoirs russes de l'UE
Les dirigeants européens ont échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à s'accorder sur l'utilisation des avoirs russes gelés. Ils explorent désormais une autre source de financement pour l'Ukraine, a indiqué une source européenne. «Après de longues discussions, il est désormais clair que le prêt de réparation nécessitera davantage de travail», a affirmé cette source lors d'un sommet des dirigeants des 27 Etats membres à Bruxelles. L'alternative explorée est un prêt relais à l'Ukraine de 90 milliards d'euros, ont indiqué plusieurs sources diplomatiques à l'AFP.
L'immense majorité des pays européens veulent trouver une solution pour financer l'Ukraine au cours des deux ans à venir. Mais ils peinent à s'accorder sur la meilleure manière de procéder. Le chancelier allemand Friedrich Merz et la Commission européenne ont mis sur la table en septembre l'idée d'assurer ces financements en s'appuyant sur des avoirs russes gelés en Europe.
Cette semaine, Friedrich Merz était allé très loin dans la défense de cette option, allant jusqu'à dire que la crédibilité de l'UE serait «gravement compromise» si ce mécanisme n'aboutissait pas. Cette option a toutefois suscité l'hostilité de plusieurs pays, dont la Belgique, et n'est désormais plus privilégiée pour financer l'Ukraine dans l'immédiat.
L'immense majorité des pays européens veulent trouver une solution pour financer l'Ukraine au cours des deux ans à venir. Mais ils peinent à s'accorder sur la meilleure manière de procéder. Le chancelier allemand Friedrich Merz et la Commission européenne ont mis sur la table en septembre l'idée d'assurer ces financements en s'appuyant sur des avoirs russes gelés en Europe.
Cette semaine, Friedrich Merz était allé très loin dans la défense de cette option, allant jusqu'à dire que la crédibilité de l'UE serait «gravement compromise» si ce mécanisme n'aboutissait pas. Cette option a toutefois suscité l'hostilité de plusieurs pays, dont la Belgique, et n'est désormais plus privilégiée pour financer l'Ukraine dans l'immédiat.
22:53
Trump demande à l'Ukraine de «bouger rapidement»
Donald Trump a pressé jeudi l'Ukraine de «bouger rapidement» dans les négociations sur un plan visant à mettre fin au conflit avec la Russie.
Les négociateurs «sont près d'arriver à quelque chose mais j'espère que l'Ukraine va bouger rapidement. (...) A chaque fois qu'ils prennent trop de temps, alors la Russie change d'avis», a dit le président américain pendant un échange avec la presse dans le Bureau ovale.
Une rencontre entre émissaires russes et américains sur la guerre en Ukraine aura lieu ce week-end à Miami, en Floride.
Les négociateurs «sont près d'arriver à quelque chose mais j'espère que l'Ukraine va bouger rapidement. (...) A chaque fois qu'ils prennent trop de temps, alors la Russie change d'avis», a dit le président américain pendant un échange avec la presse dans le Bureau ovale.
Une rencontre entre émissaires russes et américains sur la guerre en Ukraine aura lieu ce week-end à Miami, en Floride.
18:17
Peine de prison avec sursis pour un mercenaire suisse en Ukraine
Un Schaffhousois accusé d'avoir servi comme mercenaire en Ukraine écope d'un an et demi de prison avec sursis. Le Tribunal militaire 2 en a décidé ainsi jeudi à Meilen (ZH), à l'issue d'un procès dont le principal intéressé était le grand absent.
Dans leur jugement, les juges militaires ont reconnu l'homme âgé de 49 ans coupable de service pour une armée étrangère durant au moins un an. Ils l'ont condamné à un an et demi de prison avec sursis.
La Cour n'a pas suivi l'auditeur (procureur militaire) qui avait requis une peine ferme de six mois. Elle n'a pas non plus prononcé l'acquittement que la défense avait demandé, par manque de preuve, selon elle. Les juges ont assorti la peine prononcée d'un sursis pendant quatre ans, car il s'agit de son premier délit militaire.
Dans leur jugement, les juges militaires ont reconnu l'homme âgé de 49 ans coupable de service pour une armée étrangère durant au moins un an. Ils l'ont condamné à un an et demi de prison avec sursis.
La Cour n'a pas suivi l'auditeur (procureur militaire) qui avait requis une peine ferme de six mois. Elle n'a pas non plus prononcé l'acquittement que la défense avait demandé, par manque de preuve, selon elle. Les juges ont assorti la peine prononcée d'un sursis pendant quatre ans, car il s'agit de son premier délit militaire.
12:17
Aide à Kiev: les dirigeants de l'UE sommés de trouver une solution
Les dirigeants européens cherchent comment financer l'effort de guerre de l'Ukraine, son armée et son budget, lors d'un sommet à haut risque à Bruxelles. L'issue des discussions reste incertaine.
Le président russe Vladimir Poutine «parie sur notre échec, ne lui offrons pas cela!», a lancé à son arrivée la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas. Les 27 «ne quitteront pas» la salle sans un accord pour financer l'Ukraine au cours des deux prochaines années, a renchéri la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Le président russe Vladimir Poutine «parie sur notre échec, ne lui offrons pas cela!», a lancé à son arrivée la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas. Les 27 «ne quitteront pas» la salle sans un accord pour financer l'Ukraine au cours des deux prochaines années, a renchéri la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Rien ne dit toutefois qu'ils y parviendront. La majorité d'entre eux, Allemagne en tête, veulent utiliser les avoirs gelés de la banque centrale russe en Europe pour financer un «prêt de réparation» de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine.
12:16
Procès d'un mercenaire suisse ayant servi en Ukraine
Le procès militaire d'un Schaffhousois accusé d'avoir servi comme mercenaire de l'Ukraine s'est ouvert jeudi matin à Meilen (ZH) en l'absence du prévenu. Ce dernier se trouverait en Israël. La justice militaire lui avait garanti sa liberté de mouvement en Suisse.
Les juges du Tribunal militaire 2 ont décidé de poursuivre les audiences par contumace. La mère du prévenu doit y témoigner. De nombreux journalistes et un public fourni se sont déplacés pour y assister.
Le prévenu est accusé de services effectués au sein d'une armée étrangère. Il avait notamment témoigné à la télévision alémanique SRF des opérations militaires qu'il effectuait pour l'Ukraine entre février 2022 et décembre 2024. Selon Europol, il fait partie des 573 mercenaires internationaux combattant les troupes russes en Ukraine. Le mercenaire présumé a déjà été condamné à quatre reprises par la justice pénale. Ses peines ont été commuées en thérapie stationnaire dans le secteur fermé d'une clinique psychiatrique, de 2015 à 2017.
Le prévenu est accusé de services effectués au sein d'une armée étrangère. Il avait notamment témoigné à la télévision alémanique SRF des opérations militaires qu'il effectuait pour l'Ukraine entre février 2022 et décembre 2024. Selon Europol, il fait partie des 573 mercenaires internationaux combattant les troupes russes en Ukraine. Le mercenaire présumé a déjà été condamné à quatre reprises par la justice pénale. Ses peines ont été commuées en thérapie stationnaire dans le secteur fermé d'une clinique psychiatrique, de 2015 à 2017.
7:37
Aide à l'Ukraine: test de crédibilité pour l'EU à Bruxelles
Face aux Etats-Unis, l'Union européenne joue une part de sa crédibilité lors d'un sommet de ses dirigeants jeudi à Bruxelles. Des décisions cruciales et difficiles sur l'utilisation des avoirs russes gelés pour aider l'Ukraine y sont attendues.
Les Européens se sont engagés à assurer, au cours des deux prochaines années, l'essentiel du soutien financier et militaire à Kiev, après la fermeture du robinet américain décidée par Donald Trump. «Si nous n'arrivons pas à le faire, la capacité d'action de l'Union européenne sera gravement compromise pour des années, et même plus longtemps», a mis en garde le chancelier allemand Friedrich Merz en début de semaine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky fera le déplacement jeudi à Bruxelles pour convaincre ses alliés européens de l'importance de cette décision. Faute d'accord, l'Ukraine risque de se retrouver à court d'argent dès le premier trimestre 2026.
Les Européens se sont engagés à assurer, au cours des deux prochaines années, l'essentiel du soutien financier et militaire à Kiev, après la fermeture du robinet américain décidée par Donald Trump. «Si nous n'arrivons pas à le faire, la capacité d'action de l'Union européenne sera gravement compromise pour des années, et même plus longtemps», a mis en garde le chancelier allemand Friedrich Merz en début de semaine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky fera le déplacement jeudi à Bruxelles pour convaincre ses alliés européens de l'importance de cette décision. Faute d'accord, l'Ukraine risque de se retrouver à court d'argent dès le premier trimestre 2026.
6:05
Pourparlers Etats-Unis-Russie à Miami ce week-end
Une rencontre entre émissaires russes et américains sur la guerre en Ukraine aura lieu ce week-end à Miami, en Floride, a annoncé mercredi un responsable de la Maison Blanche. La présidence américaine n'a fourni aucun détail sur la composition des délégations.
Selon le site Politico, les Etats-Unis seront représentés par l'émissaire pour l'Ukraine Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump Jared Kushner, tandis que la Russie devrait envoyer l'émissaire du Kremlin pour les questions économiques Kirill Dmitriev.
Cette nouvelle séance de pourparlers interviendra après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a constaté des «progrès» vers un compromis entre Kiev et Washington sur le contenu d'un plan à proposer à Moscou pour mettre fin aux combats, après des rencontres à Berlin dimanche et lundi entre responsables américains, ukrainiens et européens.
Selon le site Politico, les Etats-Unis seront représentés par l'émissaire pour l'Ukraine Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump Jared Kushner, tandis que la Russie devrait envoyer l'émissaire du Kremlin pour les questions économiques Kirill Dmitriev.
Cette nouvelle séance de pourparlers interviendra après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a constaté des «progrès» vers un compromis entre Kiev et Washington sur le contenu d'un plan à proposer à Moscou pour mettre fin aux combats, après des rencontres à Berlin dimanche et lundi entre responsables américains, ukrainiens et européens.
6:02
Trois morts dans des attaques de drones sur un port russe
Une attaque de drones visant la zone portuaire russe de Rostov-sur-le-Don, sur la mer d'Azov a fait trois morts, a indiqué jeudi le gouverneur régional Iouri Slioussar. L'attaque a provoqué un incendie sur un cargo dans le port de la capitale régionale, tuant deux membres d'équipage et en blessant trois, a précisé le responsable sur son compte Telegram. L'incendie a été maîtrisé, selon lui.
Dans la localité de Bataïsk, voisine des installations portuaires, un civil est mort et six autres ont été blessés, a-t-il ajouté.
Dans la localité de Bataïsk, voisine des installations portuaires, un civil est mort et six autres ont été blessés, a-t-il ajouté.
6:02
Zelensky dit que Moscou se prépare à une nouvelle «année de guerre»
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mercredi que la Russie se préparait à mener une nouvelle «année de guerre» en Ukraine en 2026.
«Nous avons entendu un nouveau signal de Moscou disant qu'ils se préparent à faire de l'année prochaine une nouvelle année de guerre», a déclaré Zelensky dans son allocution quotidienne. «Il est important que nos partenaires en prennent conscience et qu'ils réagissent, notamment nos partenaires aux États-Unis, qui affirment souvent que la Russie prétend vouloir mettre fin à la guerre».
Selui lui, les autorités russes tentent de «saper la diplomatie» en cherchant «diverses formulations» dans les propositions en cours de négociations «pour dissimuler leur désir de détruire l'Ukraine et les Ukrainiens» et «leur volonté de légitimer le vol de notre territoire».
«Nous avons entendu un nouveau signal de Moscou disant qu'ils se préparent à faire de l'année prochaine une nouvelle année de guerre», a déclaré Zelensky dans son allocution quotidienne. «Il est important que nos partenaires en prennent conscience et qu'ils réagissent, notamment nos partenaires aux États-Unis, qui affirment souvent que la Russie prétend vouloir mettre fin à la guerre».
Selui lui, les autorités russes tentent de «saper la diplomatie» en cherchant «diverses formulations» dans les propositions en cours de négociations «pour dissimuler leur désir de détruire l'Ukraine et les Ukrainiens» et «leur volonté de légitimer le vol de notre territoire».
5:59
Poutine: les objectifs russes seront «sans aucun doute atteints»
Les objectifs de l'offensive de la Russie en Ukraine seront «sans aucun doute atteints», et notamment les objectifs territoriaux, a déclaré mercredi le président russe Vladimir Poutine, alors que les tentatives diplomatiques pour mettre fin au conflit s'intensifient.
«Les objectifs de l'opération militaire spéciale seront sans aucun doute atteints», a-t-il affirmé lors d'une réunion avec des responsables du ministère de la Défense. «Nous préférerions y parvenir et éliminer les causes profondes du conflit par la voie diplomatique» mais, si «le pays adverse et ses protecteurs étrangers refusent de s'engager dans des discussions substantielles», le pays y parviendra «par la voie militaire».

«Les objectifs de l'opération militaire spéciale seront sans aucun doute atteints», a-t-il affirmé lors d'une réunion avec des responsables du ministère de la Défense. «Nous préférerions y parvenir et éliminer les causes profondes du conflit par la voie diplomatique» mais, si «le pays adverse et ses protecteurs étrangers refusent de s'engager dans des discussions substantielles», le pays y parviendra «par la voie militaire».
21:49
Washington fait pression sur les Européens pour ne pas utiliser les avoirs russes gelés
Un haut responsable ukrainien a affirmé mercredi à l'AFP que le gouvernement de Donald Trump faisait «pression» sur les pays européens pour qu'ils «renoncent à l'idée» d'utiliser les avoirs russes gelés dans l'UE afin d'aider l'Ukraine.
«Sept pays ne soutiennent déjà pas publiquement cette idée», a poursuivi ce responsable, sous couvert d'anonymat, ajoutant que le président Volodymyr Zelensky se rendait à Bruxelles pour convaincre les Européens, réunis jeudi en sommet, d'utiliser ces actifs.
Un responsable américain, sous couvert d'anonymat, a lui affirmé mercredi à l'AFP que c'était les Européens qui demandaient «discrètement» à Washington d'intervenir concernant ce sujet car «ils ne veulent pas dire publiquement qu'ils sont contre» l'usage des avoirs.
«Ils ont peur des dégâts sur le long-terme que cela ferait aux investissements dans leur système et à la crédibilité de leurs institutions», a ajouté ce responsable américain.
Quelque 210 milliards d'euros de la Banque centrale russe sont actuellement immobilisés dans l'UE. Ils ont été gelés par les Occidentaux après l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
«Sept pays ne soutiennent déjà pas publiquement cette idée», a poursuivi ce responsable, sous couvert d'anonymat, ajoutant que le président Volodymyr Zelensky se rendait à Bruxelles pour convaincre les Européens, réunis jeudi en sommet, d'utiliser ces actifs.
Un responsable américain, sous couvert d'anonymat, a lui affirmé mercredi à l'AFP que c'était les Européens qui demandaient «discrètement» à Washington d'intervenir concernant ce sujet car «ils ne veulent pas dire publiquement qu'ils sont contre» l'usage des avoirs.
«Ils ont peur des dégâts sur le long-terme que cela ferait aux investissements dans leur système et à la crédibilité de leurs institutions», a ajouté ce responsable américain.
Quelque 210 milliards d'euros de la Banque centrale russe sont actuellement immobilisés dans l'UE. Ils ont été gelés par les Occidentaux après l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
14:02
Ukraine : au moins 26 blessés dans des frappes russes sur Zaporijjia
Trois frappes aériennes russes sur la ville et la région de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont fait mercredi au moins 26 blessés, selon les premiers bilans des autorités ukrainiennes.
«Déjà 26 blessés - le nombre des victimes de l'attaque ennemie sur Zaporijjia et la région augmente», a déclaré sur Telegram Ivan Fedorov, le chef de l'administration militaire régionale.
Les services de secours ukrainiens ont fait état d'un bilan provisoire de 19 blessés dans la ville même de Zaporijjia, où "un immeuble, une maison et un établissement éducatif" ont été touchés.
«Déjà 26 blessés - le nombre des victimes de l'attaque ennemie sur Zaporijjia et la région augmente», a déclaré sur Telegram Ivan Fedorov, le chef de l'administration militaire régionale.
Les services de secours ukrainiens ont fait état d'un bilan provisoire de 19 blessés dans la ville même de Zaporijjia, où "un immeuble, une maison et un établissement éducatif" ont été touchés.
12:22
Des athlètes russes exclus de la Coupe du monde
L'équipe de luge des sous bannière neutre ne cesse de se réduire. Après un nouvel examen sur la base d'informations nouvellement obtenues, la Fédération internationale de luge a exclu d'autres Russes de la Coupe du monde et, par conséquent, des qualifications pour les Jeux olympiques. La nature de ces informations n'a pas été révélée.
Dans ce contexte, les athlètes Semen Pavlichenko, Alexander Gorbatsevitch, Sofia Mazur et Ksenia Shamova ainsi que deux entraîneurs ont été suspendus. Lors des compétitions tests sur la piste olympique de Cortina, trois femmes et trois hommes étaient en lice. Ainsi, seuls trois athlètes russes prendront le départ des épreuves de Coupe du monde à partir de ce vendredi à Lake Placid.
Dans ce contexte, les athlètes Semen Pavlichenko, Alexander Gorbatsevitch, Sofia Mazur et Ksenia Shamova ainsi que deux entraîneurs ont été suspendus. Lors des compétitions tests sur la piste olympique de Cortina, trois femmes et trois hommes étaient en lice. Ainsi, seuls trois athlètes russes prendront le départ des épreuves de Coupe du monde à partir de ce vendredi à Lake Placid.
10:52
Les jours à venir «cruciaux» pour le financement de l'Ukraine
Les jours à venir seront «cruciaux» pour le financement de l'Ukraine en guerre, a averti mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Elle s'exprimait à la veille d'un sommet des dirigeants de l'UE appelés à en décider.
Ursula von der Leyen.
«Les prochains jours seront une étape cruciale pour y parvenir; il nous revient de choisir comment financer le combat de l'Ukraine, et nous en connaissons l'urgence», a-t-elle déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg.
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent jeudi et vendredi à Bruxelles pour décider, entre autres, des moyens de financer au cours des deux ans à venir l'Ukraine en guerre contre la Russie.
Ursula von der Leyen.
«Les prochains jours seront une étape cruciale pour y parvenir; il nous revient de choisir comment financer le combat de l'Ukraine, et nous en connaissons l'urgence», a-t-elle déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg.
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent jeudi et vendredi à Bruxelles pour décider, entre autres, des moyens de financer au cours des deux ans à venir l'Ukraine en guerre contre la Russie.
6:01
La condamnation pour corruption d'un ex-élu laisse des traces au Royaume-Uni
Le gouvernement britannique a annoncé mardi le lancement d'une enquête indépendante sur« l'ingérence financière étrangère dans la politique» au Royaume-Uni, après la condamnation pour corruption d'un ex-député européen du parti pro-Brexit qui avait participé à une campagne d'influence pro-russe.
Le 21 novembre dernier, Nathan Gill, député européen de 2014 à 2020, a été condamné à dix ans de prison pour avoir accepté des dizaines de milliers de livres sterling d'un homme d'affaires ukrainien proche du Kremlin, pour faire des déclarations pro-russes au Parlement européen et dans des médias entre 2018 et 2019. Cet ancien élu travaillait alors avec Nigel Farage, également député européen à l'époque et désormais chef du parti anti-immigration Reform UK, en tête des intentions de vote dans les sondages d'opinion au Royaume-Uni.
La conduite de cet élu «est une tache sur notre démocratie. L'enquête indépendante oeuvrera à effacer cette tache», a déclaré à la chambre des Communes Steve Reed, le ministre en charge des Affaires locales et des élections en annonçant le lancement de cette enquête. Ces évènements« ont démontré la nécessité de s'interroger sur l'efficacité de notre système de protection», a-t-il insisté. L'enquête s'intéressera à «l'efficacité de notre législation sur le financement politique», aux mécanismes de contrôle en place afin «d'identifier et atténuer les ingérences étrangères», aux «garanties contre les flux de financement illicites», ainsi qu'au «pouvoir de contrôle de la Commission électorale», a-t-il détaillé.
Le 21 novembre dernier, Nathan Gill, député européen de 2014 à 2020, a été condamné à dix ans de prison pour avoir accepté des dizaines de milliers de livres sterling d'un homme d'affaires ukrainien proche du Kremlin, pour faire des déclarations pro-russes au Parlement européen et dans des médias entre 2018 et 2019. Cet ancien élu travaillait alors avec Nigel Farage, également député européen à l'époque et désormais chef du parti anti-immigration Reform UK, en tête des intentions de vote dans les sondages d'opinion au Royaume-Uni.
La conduite de cet élu «est une tache sur notre démocratie. L'enquête indépendante oeuvrera à effacer cette tache», a déclaré à la chambre des Communes Steve Reed, le ministre en charge des Affaires locales et des élections en annonçant le lancement de cette enquête. Ces évènements« ont démontré la nécessité de s'interroger sur l'efficacité de notre système de protection», a-t-il insisté. L'enquête s'intéressera à «l'efficacité de notre législation sur le financement politique», aux mécanismes de contrôle en place afin «d'identifier et atténuer les ingérences étrangères», aux «garanties contre les flux de financement illicites», ainsi qu'au «pouvoir de contrôle de la Commission électorale», a-t-il détaillé.
20:35
Moscou n'attend rien de bon de la participation des Européens
Le Kremlin a estimé mardi que la participation des Européens aux négociations en cours sur le plan américain pour l'Ukraine «n'augure rien de bon». Les Russes affirment toujours ne pas avoir encore été informés des résultats des derniers pourparlers à Berlin.
«La participation des Européens, en termes d'acceptabilité (de l'accord par Moscou), n'augure rien de bon», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes.
Peskov a indiqué que la Russie devait «d'abord prendre connaissance» de ce qui a été élaboré lors des récentes négociations entre Ukrainiens et Américains avant l'organisation d'une nouvelle rencontre, avec sa propre participation, à ce sujet.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'était félicité lundi de «progrès» dans les négociations à l'issue de rencontres à Berlin avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
«La participation des Européens, en termes d'acceptabilité (de l'accord par Moscou), n'augure rien de bon», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes.
Peskov a indiqué que la Russie devait «d'abord prendre connaissance» de ce qui a été élaboré lors des récentes négociations entre Ukrainiens et Américains avant l'organisation d'une nouvelle rencontre, avec sa propre participation, à ce sujet.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'était félicité lundi de «progrès» dans les négociations à l'issue de rencontres à Berlin avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
16:35
La défense du flanc est de l'Europe doit être une priorité
La défense du flanc oriental de l'Europe doit être une priorité «immédiate» en raison de la menace russe, ont déclaré mardi les dirigeants de huit pays européens. Les pays concernés sont la Finlande, la Suède, la Lettonie, la Lituanie, l'Estonie, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie.
«La Russie reste une menace aujourd'hui, demain et dans un avenir prévisible», a dit le premier ministre finlandais Petteri Orpo, en clôture d'un sommet à Helsinki.
«La situation exige que l'on accorde immédiatement la priorité au flanc oriental de l'UE grâce à une approche opérationnelle, coordonnée et multi-domaines», écrivent les dirigeants dans une déclaration.
Petteri Orpo.
«La Russie reste une menace aujourd'hui, demain et dans un avenir prévisible», a dit le premier ministre finlandais Petteri Orpo, en clôture d'un sommet à Helsinki.
«La situation exige que l'on accorde immédiatement la priorité au flanc oriental de l'UE grâce à une approche opérationnelle, coordonnée et multi-domaines», écrivent les dirigeants dans une déclaration.
Petteri Orpo.
16:28
Accord gazier entre les Etats-Unis et la Hongrie, alliée énergétique de la Russie
La Hongrie a annoncé mardi la signature d'un contrat de fourniture de gaz avec la société énergétique américaine Chevron pour cinq ans, mais ce pays membre de l'UE continuera à dépendre fortement de la Russie pour son approvisionnement en combustibles fossiles.
Le nouvel accord conclu entre Chevron et la compagnie d'électricité publique hongroise MVM prévoit la livraison annuelle de 400 millions de mètres cubes de GNL au cours des cinq prochaines années, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto lors d'une conférence de presse.
Le nouvel accord conclu entre Chevron et la compagnie d'électricité publique hongroise MVM prévoit la livraison annuelle de 400 millions de mètres cubes de GNL au cours des cinq prochaines années, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto lors d'une conférence de presse.
12:10
Garanties de sécurité: Moscou n'a «pas vu» les propositions de l'UE
Le Kremlin a dit mardi ne pas avoir vu les propositions européennes sur des garanties de sécurité pour l'Ukraine pour mettre fin au conflit entre Kiev et Moscou, publiées la veille. Il a donc refusé de les commenter.
«Pour l'instant nous n'avons vu que des publications dans les journaux et nous ne réagirons pas à des publications dans les journaux. Nous n'avons pas vu le texte. Quand nous le verrons, alors nous l'analyserons», a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Dmitri Peskov.
Il était interrogé sur la déclaration conjointe de dirigeants européens, rendue publique lundi soir par le gouvernement allemand après deux jours de négociations à Berlin entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et des émissaires américains pour tenter d'aboutir à un plan pouvant mettre fin aux combats.
«Pour l'instant nous n'avons vu que des publications dans les journaux et nous ne réagirons pas à des publications dans les journaux. Nous n'avons pas vu le texte. Quand nous le verrons, alors nous l'analyserons», a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Dmitri Peskov.
Il était interrogé sur la déclaration conjointe de dirigeants européens, rendue publique lundi soir par le gouvernement allemand après deux jours de négociations à Berlin entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et des émissaires américains pour tenter d'aboutir à un plan pouvant mettre fin aux combats.
11:44
Un organisme européen pour statuer sur les réparations
De hauts responsables européens se réunissent mardi pour approuver la mise en place d'un organisme international chargé de statuer sur les réparations à verser à l'Ukraine pour compenser l'invasion russe. L'instance sera basée à La Haye.
La «Commission internationale des réclamations pour l'Ukraine» évaluera et statuera sur les demandes de réparations, y compris sur les montants à verser, sachant qu'un «registre des dommages» existe déjà et a reçu environ 80 000 demandes d'indemnisation émanant de particuliers ou d'organisations.
Alain Berset.
La création de cet organisme doit être approuvée lors d'un sommet de haut niveau à La Haye, auquel participent le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la cheffe de la politique étrangère de l'Union européenne, Kaja Kallas, et le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset. La Suisse est représentée.
La «Commission internationale des réclamations pour l'Ukraine» évaluera et statuera sur les demandes de réparations, y compris sur les montants à verser, sachant qu'un «registre des dommages» existe déjà et a reçu environ 80 000 demandes d'indemnisation émanant de particuliers ou d'organisations.
Alain Berset.
La création de cet organisme doit être approuvée lors d'un sommet de haut niveau à La Haye, auquel participent le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la cheffe de la politique étrangère de l'Union européenne, Kaja Kallas, et le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset. La Suisse est représentée.
11:43
La Russie affirme avoir le «contrôle» de la ville de Koupiansk
La Russie a affirmé,mardi, avoir le «contrôle» de Koupiansk, ville-clé du nord-est de l'Ukraine, où les forces ukrainiennes ont revendiqué récemment la reprise de plusieurs quartiers à l'armée russe.
«La ville de Koupiansk est sous contrôle de la 6e armée russe», a déclaré à l'agence officielle russe TASS Léonide Charov, porte-parole du groupement militaire russe Zapad, déployé dans cette zone.
Volodymyr Zelensky.
Cette annonce intervient alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité lundi de «progrès» dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie, les Européens avançant de leur côté la proposition d'une force multinationale pour garantir la paix en Ukraine.
«La ville de Koupiansk est sous contrôle de la 6e armée russe», a déclaré à l'agence officielle russe TASS Léonide Charov, porte-parole du groupement militaire russe Zapad, déployé dans cette zone.
Volodymyr Zelensky.
Cette annonce intervient alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité lundi de «progrès» dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie, les Européens avançant de leur côté la proposition d'une force multinationale pour garantir la paix en Ukraine.
11:42
Pétrole: le baril de Brent sous les 60 dollars
Le prix du baril de pétrole de Brent, référence européenne, est passé mardi sous la barre des 60 dollars pour la première fois depuis mai, subissant les effets des pourparlers sur l'Ukraine et des perspectives de trop-plein.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité lundi de «progrès» dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie, ce qui pourrait avoir comme conséquences un allègement des sanctions contre le pétrole de Moscou.
«Nous sommes plus proches aujourd'hui que nous n'avons jamais été» d'un accord, a pour sa part estimé Donald Trump.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité lundi de «progrès» dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie, ce qui pourrait avoir comme conséquences un allègement des sanctions contre le pétrole de Moscou.
«Nous sommes plus proches aujourd'hui que nous n'avons jamais été» d'un accord, a pour sa part estimé Donald Trump.
5:58
Londres: «Davantage de personnes doivent être prêtes à se battre»
Le chef d'état-major des armées britanniques Richard Knighton a prévenu lundi que «davantage de personnes» au Royaume-Uni devaient être «prêtes à se battre», face à la montée des menaces, en particulier de la Russie. Ces propos font écho à ceux de son homologue français.
S'exprimant peu avant, la cheffe du MI6 Blaise Metreweli a souligné elle aussi «la menace» représentée par une «Russie agressive, expansionniste et révisionniste». «La situation est plus périlleuse que tout ce que j'ai pu vivre au cours de ma carrière, et le prix de la paix augmente», a déclaré Richard Knighton dans un discours devant le Royal United Services Institute, un think tank spécialisé dans la défense.
Si «les forces armées sont la première ligne de défense» du Royaume-Uni et «doivent être prêtes à combattre et à vaincre», répondre à cette menace «nécessite bien plus que de simplement renforcer nos forces armées», a ajouté celui qui a été à la tête de la Royal Air Force, l'armée de l'air britannique. Cela signifie avoir «davantage de personnes prêtes à se battre pour leur pays», a insisté Richard Knighton.
Il a cité le récent discours du chef d'état-major français Fabien Mandon qui avait affirmé en novembre que la France devait être prête à «accepter de perdre ses enfants». Des propos qui ont suscité la polémique dans la classe politique française. Richard Knighton a indiqué vouloir «contribuer à ce débat» qui monte également ailleurs en Europe.
S'exprimant peu avant, la cheffe du MI6 Blaise Metreweli a souligné elle aussi «la menace» représentée par une «Russie agressive, expansionniste et révisionniste». «La situation est plus périlleuse que tout ce que j'ai pu vivre au cours de ma carrière, et le prix de la paix augmente», a déclaré Richard Knighton dans un discours devant le Royal United Services Institute, un think tank spécialisé dans la défense.
Si «les forces armées sont la première ligne de défense» du Royaume-Uni et «doivent être prêtes à combattre et à vaincre», répondre à cette menace «nécessite bien plus que de simplement renforcer nos forces armées», a ajouté celui qui a été à la tête de la Royal Air Force, l'armée de l'air britannique. Cela signifie avoir «davantage de personnes prêtes à se battre pour leur pays», a insisté Richard Knighton.
Il a cité le récent discours du chef d'état-major français Fabien Mandon qui avait affirmé en novembre que la France devait être prête à «accepter de perdre ses enfants». Des propos qui ont suscité la polémique dans la classe politique française. Richard Knighton a indiqué vouloir «contribuer à ce débat» qui monte également ailleurs en Europe.
21:37
Les Européens proposent de diriger une «force multinationale»
Les dirigeants des principaux pays européens et de l'UE ont proposé lundi de diriger en Ukraine une «force multinationale» et de soutenir de manière «durable» l'armée ukrainienne. Celle-ci serait limitée à 800 000 soldats, indique une déclaration transmise par le gouvernement allemand. Cette «force multinationale pour l'Ukraine» serait «composée de contributions de nations volontaires, et soutenue par les Etats-Unis».
Selon ce document signé par les dirigeants allemand, français, britannique, danois, néerlandais, finlandais, norvégien, italien, polonais, suédois et de l'UE, ces responsables ce sont entendus avec les Etats-Unis pour «travailler ensemble pour fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité solides et des mesures de soutien à la reprise économique dans le cadre d'un accord visant à mettre fin à la guerre». Cela inclurait de «soutenir l'Ukraine dans la constitution de ses forces armées, qui devraient rester à un niveau de 800 000 soldats en temps de paix». Ils évoquent aussi «un mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu dirigé par les Etats-Unis».
Le document souligne qu'il appartient «désormais à la Russie de montrer sa volonté d'oeuvrer en faveur d'une paix durable en acceptant le plan de paix du président (Donald) Trump». Selon le même texte, Moscou doit «démontrer son engagement à mettre fin aux combats en acceptant un cessez-le-feu».
Selon ce document signé par les dirigeants allemand, français, britannique, danois, néerlandais, finlandais, norvégien, italien, polonais, suédois et de l'UE, ces responsables ce sont entendus avec les Etats-Unis pour «travailler ensemble pour fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité solides et des mesures de soutien à la reprise économique dans le cadre d'un accord visant à mettre fin à la guerre». Cela inclurait de «soutenir l'Ukraine dans la constitution de ses forces armées, qui devraient rester à un niveau de 800 000 soldats en temps de paix». Ils évoquent aussi «un mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu dirigé par les Etats-Unis».
Le document souligne qu'il appartient «désormais à la Russie de montrer sa volonté d'oeuvrer en faveur d'une paix durable en acceptant le plan de paix du président (Donald) Trump». Selon le même texte, Moscou doit «démontrer son engagement à mettre fin aux combats en acceptant un cessez-le-feu».
20:16
Appel entre Trump et Zelensky imminent
Le président américain doit, selon ces deux sources, appeler lundi son homologue ukrainien et des dirigeants européens pendant le dîner auquel ils doivent participer dans la capitale allemande.
Le haut responsable cité plus haut, qui a requis l'anonymat tout comme le négociateur, a jugé que la Russie «allait accepter» ces garanties de sécurité. La question de garanties de sécurité est un point éminemment sensible pour Moscou, qui a toujours catégoriquement rejeté une adhésion de l'Ukraine à l'Otan.
Les discussions menées avec l'Ukraine dimanche et lundi ont été «vraiment, vraiment positives», a assuré lundi le haut responsable américain. Il a indiqué que l'émissaire spécial Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, gendre de Donald Trump ayant endossé un rôle de médiateur non-officiel, avaient eu au total près de huit heures de discussions en deux jours avec Volodymyr Zelensky. Ce haut responsable a déclaré: «Nous avons l'espoir d'être sur le chemin de la paix.»
Le haut responsable cité plus haut, qui a requis l'anonymat tout comme le négociateur, a jugé que la Russie «allait accepter» ces garanties de sécurité. La question de garanties de sécurité est un point éminemment sensible pour Moscou, qui a toujours catégoriquement rejeté une adhésion de l'Ukraine à l'Otan.
Les discussions menées avec l'Ukraine dimanche et lundi ont été «vraiment, vraiment positives», a assuré lundi le haut responsable américain. Il a indiqué que l'émissaire spécial Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, gendre de Donald Trump ayant endossé un rôle de médiateur non-officiel, avaient eu au total près de huit heures de discussions en deux jours avec Volodymyr Zelensky. Ce haut responsable a déclaré: «Nous avons l'espoir d'être sur le chemin de la paix.»
20:15
Washington promet des garanties de sécurité «très fortes»
Des négociateurs américains ont assuré lundi que les Etats-Unis avaient offert à Kiev des garanties de sécurité «très fortes» mais néanmoins acceptables, selon eux, pour la Russie. Pendant leurs deux journées de discussions à Berlin avec les négociateurs ukrainiens, dont le président Volodymyr Zelensky, les Etats-Unis ont offert des «garanties de sécurité très fortes» pour l'Ukraine, semblables à celles de l'article 5 du traité de l'Otan, a dit un haut responsable américain.
Cet article, pierre angulaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord née pendant la Guerre froide, pose un principe d'assistance mutuelle dans le cas où l'un des membres de l'alliance de défense est attaqué. Dans les faits, il place les Etats concernés sous la protection militaire américaine, notamment nucléaire. «Tout ce dont les Ukrainiens ont besoin selon nous pour se sentir en sécurité est inclus» dans le volet sécurité du projet d'accord, a-t-il insisté pendant un entretien avec la presse.
l a aussi assuré que les discussions en Allemagne avaient permis des avancées sur les très difficiles questions territoriales, même si Volodymyr Zelensky a parlé de son côté de «positions différentes» entre Ukrainiens et Américains à ce sujet. Un négociateur américain qui participait lui aussi à l'échange téléphonique a toutefois averti que ces garanties de sécurité pour l'Ukraine, dont il n'a pas donné de détails concrets, «ne seraient pas sur la table indéfiniment». Il a précisé que ces garanties de sécurité demanderaient un vote du Sénat américain et ajouté que «le président Trump était prêt à ça. Je crois que cela a particulièrement surpris les Ukrainiens et les Européens.»
Cet article, pierre angulaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord née pendant la Guerre froide, pose un principe d'assistance mutuelle dans le cas où l'un des membres de l'alliance de défense est attaqué. Dans les faits, il place les Etats concernés sous la protection militaire américaine, notamment nucléaire. «Tout ce dont les Ukrainiens ont besoin selon nous pour se sentir en sécurité est inclus» dans le volet sécurité du projet d'accord, a-t-il insisté pendant un entretien avec la presse.
l a aussi assuré que les discussions en Allemagne avaient permis des avancées sur les très difficiles questions territoriales, même si Volodymyr Zelensky a parlé de son côté de «positions différentes» entre Ukrainiens et Américains à ce sujet. Un négociateur américain qui participait lui aussi à l'échange téléphonique a toutefois averti que ces garanties de sécurité pour l'Ukraine, dont il n'a pas donné de détails concrets, «ne seraient pas sur la table indéfiniment». Il a précisé que ces garanties de sécurité demanderaient un vote du Sénat américain et ajouté que «le président Trump était prêt à ça. Je crois que cela a particulièrement surpris les Ukrainiens et les Européens.»
18:34
Friedrich Merz plaide pour un accord sur les avoirs russes
Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé lundi que l'UE serait durablement discréditée si elle n'arrivait pas à s'entendre sur l'utilisation des avoirs russes gelés pour aider l'Ukraine. «Si nous n'arrivons pas à le faire, la capacité d'action de l'Union européenne sera gravement compromise pour des années, et même plus longtemps», a-t-il dit dans un discours, à l'occasion de la visite à Berlin du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. «Et nous montrerions au monde que nous sommes incapables de nous unir et d'agir à un moment aussi crucial de notre histoire.»
Volodymyr Zelensky, qui s'est exprimé juste avant lui, a appelé à ce que les avoirs gelés russes «servent pleinement» à la défense de l'Ukraine «contre l'agression de la Russie», ce qui serait selon lui une décision «juste» et «raisonnable». Dans le même temps à Bruxelles, la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas a indiqué que les négociations entre les 27 sur ce sujet brûlant devenaient «de plus en plus difficiles».
Le recours aux avoirs gelés russes permettrait de financer un «prêt de réparation» de 90 milliards à l'Ukraine, voire plus si nécessaire, et aurait le grand mérite de ne rien coûter au contribuable européen. Mais la Banque centrale européenne, qui a écarté début décembre la possibilité de garantir un prêt à l'Ukraine qui serait adossé aux avoirs russes gelés, redoute en outre les réactions des marchés financiers et une déstabilisation de l'euro.
Et la Belgique, où se trouve l'institution financière Euroclear qui contrôle l'essentiel de ces avoirs, ainsi que d'autres pays comme l'Italie, mettent en garde contre les représailles russes et les conséquences d'un éventuel recours en justice. Les Européens se sont engagés à financer l'Ukraine pendant les deux prochaines années. Et ils ne sortiront pas de la salle, où aura lieu à partir de jeudi le sommet européen à Bruxelles, tant qu'une décision ne sera pas prise, a assuré Mme Kallas, reprenant une promesse du président du Conseil européen Antonio Costa.
Volodymyr Zelensky, qui s'est exprimé juste avant lui, a appelé à ce que les avoirs gelés russes «servent pleinement» à la défense de l'Ukraine «contre l'agression de la Russie», ce qui serait selon lui une décision «juste» et «raisonnable». Dans le même temps à Bruxelles, la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas a indiqué que les négociations entre les 27 sur ce sujet brûlant devenaient «de plus en plus difficiles».
Le recours aux avoirs gelés russes permettrait de financer un «prêt de réparation» de 90 milliards à l'Ukraine, voire plus si nécessaire, et aurait le grand mérite de ne rien coûter au contribuable européen. Mais la Banque centrale européenne, qui a écarté début décembre la possibilité de garantir un prêt à l'Ukraine qui serait adossé aux avoirs russes gelés, redoute en outre les réactions des marchés financiers et une déstabilisation de l'euro.
Et la Belgique, où se trouve l'institution financière Euroclear qui contrôle l'essentiel de ces avoirs, ainsi que d'autres pays comme l'Italie, mettent en garde contre les représailles russes et les conséquences d'un éventuel recours en justice. Les Européens se sont engagés à financer l'Ukraine pendant les deux prochaines années. Et ils ne sortiront pas de la salle, où aura lieu à partir de jeudi le sommet européen à Bruxelles, tant qu'une décision ne sera pas prise, a assuré Mme Kallas, reprenant une promesse du président du Conseil européen Antonio Costa.
18:33
Zelensky demande les avoirs russes pour la défense de l'Ukraine
Volodymyr Zelensky a appelé lundi à ce que les avoirs gelés russes «servent pleinement» à la défense de l'Ukraine face à la Russie, au moment où les Européens sont sous pression pour décider d'utiliser ou non les dizaines de milliards d'euros d'avoirs russes immobilisés en Europe.
«Ces fonds doivent réellement et pleinement servir à la défense contre l'agression de la Russie. C'est juste, c'est raisonnable, et cela doit être réalisable», a plaidé le président ukrainien à Berlin lors d'un forum économique germano-ukrainien.
L'utilisation des avoirs russes bloqués, dont la majeure partie (près de 185 milliards d'euros) sont stockés chez Euroclear en Belgique, fait l'objet d'un vif débat en Europe. Le gouvernement fédéral s'inquiète notamment des risques financiers et économiques en cas de prêt de réparations à l'Ukraine.
«Ces fonds doivent réellement et pleinement servir à la défense contre l'agression de la Russie. C'est juste, c'est raisonnable, et cela doit être réalisable», a plaidé le président ukrainien à Berlin lors d'un forum économique germano-ukrainien.
L'utilisation des avoirs russes bloqués, dont la majeure partie (près de 185 milliards d'euros) sont stockés chez Euroclear en Belgique, fait l'objet d'un vif débat en Europe. Le gouvernement fédéral s'inquiète notamment des risques financiers et économiques en cas de prêt de réparations à l'Ukraine.
16:33
Pourparlers: de «réels progrès» selon le négociateur de Kiev
Le principal négociateur ukrainien aux pourparlers avec les Américains sur le plan visant à mettre fin à la guerre avec la Russie s'est félicité lundi de «réels progrès accomplis» à l'issue d'une rencontre à huis clos à Berlin.
«Les négociations entre l'Ukraine et les Etats-Unis ont été constructives et productives, avec de réels progrès accomplis. Nous espérons parvenir d'ici la fin de la journée à un accord qui nous rapprochera de la paix», a indiqué Roustem Oumerov sur X.
«Les négociations entre l'Ukraine et les Etats-Unis ont été constructives et productives, avec de réels progrès accomplis. Nous espérons parvenir d'ici la fin de la journée à un accord qui nous rapprochera de la paix», a indiqué Roustem Oumerov sur X.
13:57
Washington demande toujours à l'Ukraine d'abandonner le Donbass
Les négociateurs américains demandent toujours à l'Ukraine d'abandonner la partie de la région du Donbass (est) encore contrôlée par Kiev, lors du dernier cycle de pourparlers à Berlin, a indiqué un haut responsable au fait des discussions.
Vladimir «Poutine veut des territoires. Les Américains disent que» l'Ukraine «doit se retirer», ce que Kiev refuse, a indiqué à l'AFP cette source proche du dossier. «C'est assez frappant que les Américains adoptent la position des Russes sur cette question», a-t-elle ajouté.
Vladimir «Poutine veut des territoires. Les Américains disent que» l'Ukraine «doit se retirer», ce que Kiev refuse, a indiqué à l'AFP cette source proche du dossier. «C'est assez frappant que les Américains adoptent la position des Russes sur cette question», a-t-elle ajouté.
Le bassin industriel ukrainien du Donbass est composé des régions de Lougansk, dont la quasi-totalité est aux mains de Moscou, et de Donetsk, dont presque 20% est contrôlée par l'armée ukrainienne. Selon un sondage publié lundi, 75% des Ukrainiens sont opposés à l'abandon de ce territoire. Au-delà des considérations territoriales, il s'agit de la portion la mieux défendue du front, composée d'une ceinture de villes-forteresses et de centaines de kilomètres de tranchées et de champs de mines.
13:53
Le groupe punk Pussy Riot désigné «organisation extrémiste» en Russie
La justice russe a désigné lundi le groupe punk contestataire Pussy Riot comme étant une «organisation extrémiste». Elle a interdit «ses activités dans la Fédération de Russie», a indiqué un tribunal de Moscou sur Telegram. Le collectif féministe s'oppose depuis des années à Vladimir Poutine à travers des oeuvres artistiques percutantes. Il s'est notamment fait connaître en 2012 avec une «prière punk» demandant à la vierge Marie de «chasser» le président russe, chantée dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou.
La décision du tribunal était attendue par les membres du groupe. «Ces idiots y travaillent depuis des années, au moins depuis 2012», a écrit Nadya Tolokonnikova dans un message publié dimanche sur le compte X du groupe, accompagné d'un extrait d'une interview donnée en 2012 depuis une colonie pénitentiaire où elle avait été envoyée après avoir participé à la «prière punk».
«La loi est faite pour effacer Pussy Riot de l'esprit des citoyens russes», a déclaré le groupe sur son compte Facebook début décembre, en amont de cette décision judiciaire. «Cela fait des années que nous sommes radioactives, mais être désigné comme une organisation extrémiste donne à l'Etat davantage de moyens juridiques pour punir les gens pour n'importe quelle connexion avec nous», a indiqué le groupe, se disant inquiet pour «la sécurité des soutiens de Pussy Riot qui ne peuvent pas quitter la Russie ou qui choisissent d'y rester».
Ses membres, dont beaucoup ont été condamnés à de la prison pour leur activisme et vivent aujourd'hui en exil, s'opposent également à l'offensive russe contre l'Ukraine.
La décision du tribunal était attendue par les membres du groupe. «Ces idiots y travaillent depuis des années, au moins depuis 2012», a écrit Nadya Tolokonnikova dans un message publié dimanche sur le compte X du groupe, accompagné d'un extrait d'une interview donnée en 2012 depuis une colonie pénitentiaire où elle avait été envoyée après avoir participé à la «prière punk».
«La loi est faite pour effacer Pussy Riot de l'esprit des citoyens russes», a déclaré le groupe sur son compte Facebook début décembre, en amont de cette décision judiciaire. «Cela fait des années que nous sommes radioactives, mais être désigné comme une organisation extrémiste donne à l'Etat davantage de moyens juridiques pour punir les gens pour n'importe quelle connexion avec nous», a indiqué le groupe, se disant inquiet pour «la sécurité des soutiens de Pussy Riot qui ne peuvent pas quitter la Russie ou qui choisissent d'y rester».
Ses membres, dont beaucoup ont été condamnés à de la prison pour leur activisme et vivent aujourd'hui en exil, s'opposent également à l'offensive russe contre l'Ukraine.
12:34
Début de la rencontre à Berlin entre Zelensky et les négociateurs américains
La rencontre entre le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les négociateurs américains a commencé lundi à Berlin, au deuxième jour de négociations visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, a indiqué à l'AFP un haut responsable ukrainien.
Dimanche déjà, Zelensky et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont négocié pendant plus de cinq heures à Berlin pour trouver une issue à ce conflit déclenché en 2022 par l'invasion russe de l'Ukraine.
Dimanche déjà, Zelensky et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont négocié pendant plus de cinq heures à Berlin pour trouver une issue à ce conflit déclenché en 2022 par l'invasion russe de l'Ukraine.
6:12
De nouveaux pourparlers américano-ukrainiens ce lundi
Le président ukrainien et les négociateurs américains se retrouvent lundi à Berlin, dans la foulée de cinq heures de pourparlers dimanche, Kiev espérant convaincre Washington qu'un cessez-le-feu doit intervenir en Ukraine sans concessions territoriales préalables à la Russie. Les parties «ont convenu de continuer demain», a indiqué à la presse le conseiller du chef de l'Etat ukrainien, Dmytro Lytvyn, ajoutant que Volodymyr Zelensky s'exprimerait lundi. Un photographe de l'AFP a vu le dirigeant de l'Ukraine quitter la chancellerie allemande, lieu de la rencontre, peu avant 21h00.
Outre ce deuxième round de discussions ukraino-américaines, de nombreux dirigeants européens sont attendus lundi soir à Berlin pour accorder leurs positions et peser sur le plan américain pour mettre fin à la guerre mais jugé trop favorable à la Russie. Comme Kiev, ils s'opposent au fait de céder aux revendications maximalistes du Kremlin. Ils craignent que le président américain, Donald Trump abandonne l'Ukraine et que l'Europe soit exclue des débats sur la sécurité du continent, alors que le Kremlin est perçu comme une menace majeure.
Outre ce deuxième round de discussions ukraino-américaines, de nombreux dirigeants européens sont attendus lundi soir à Berlin pour accorder leurs positions et peser sur le plan américain pour mettre fin à la guerre mais jugé trop favorable à la Russie. Comme Kiev, ils s'opposent au fait de céder aux revendications maximalistes du Kremlin. Ils craignent que le président américain, Donald Trump abandonne l'Ukraine et que l'Europe soit exclue des débats sur la sécurité du continent, alors que le Kremlin est perçu comme une menace majeure.
13:57
Zelensky se dit prêt au «dialogue»
Volodymyr Zelensky s'est dit prêt «au dialogue» avant des discussions avec des hauts responsables européens et américains. Ces derniers sont attendues dimanche et lundi à Berlin pour trouver une issue diplomatique à la guerre.
Lors d'une conférence de presse en ligne, avant d'arriver en Allemagne, il a précisé ne pas avoir encore reçu de réponse américaine à la dernière version du plan de propositions pour mettre fin au conflit, amendé cette semaine par Kiev et ses alliés européens et ensuite transmis à Washington.
«J'ai reçu quelques messages de mon équipe de négociation, je reçois tous les signaux et je serai prêt au dialogue qui va commencer aujourd'hui», a-t-il poursuivi.
Gel de la ligne de front
Il a par ailleurs dit vouloir convaincre les Etats-Unis de soutenir un cessez-le-feu impliquant un gel de la ligne de front à son état actuel, avant toute discussion avec Moscou, dont l'armée, plus nombreuse, continue d'attaquer sur le champ de bataille.
«J'estime qu'aujourd'hui l'option la plus juste possible, c'est "On reste où on est" (sur le front). Il s'agit d'un cessez-le-feu: les parties restent sur leurs positions et tentent ensuite de résoudre tous les problèmes communs par voie diplomatique. Je sais que la Russie ne voit pas cela d'un bon oeil et j'aimerais que les Américains nous soutiennent sur ce point».
Il a réaffirmé que Kiev souhaitait des garanties de sécurité de ses alliés européens et de Washington pour dissuader la Russie de l'attaquer à nouveau après un arrêt des combats.
Lors d'une conférence de presse en ligne, avant d'arriver en Allemagne, il a précisé ne pas avoir encore reçu de réponse américaine à la dernière version du plan de propositions pour mettre fin au conflit, amendé cette semaine par Kiev et ses alliés européens et ensuite transmis à Washington.
«J'ai reçu quelques messages de mon équipe de négociation, je reçois tous les signaux et je serai prêt au dialogue qui va commencer aujourd'hui», a-t-il poursuivi.
Gel de la ligne de front
Il a par ailleurs dit vouloir convaincre les Etats-Unis de soutenir un cessez-le-feu impliquant un gel de la ligne de front à son état actuel, avant toute discussion avec Moscou, dont l'armée, plus nombreuse, continue d'attaquer sur le champ de bataille.
«J'estime qu'aujourd'hui l'option la plus juste possible, c'est "On reste où on est" (sur le front). Il s'agit d'un cessez-le-feu: les parties restent sur leurs positions et tentent ensuite de résoudre tous les problèmes communs par voie diplomatique. Je sais que la Russie ne voit pas cela d'un bon oeil et j'aimerais que les Américains nous soutiennent sur ce point».
Il a réaffirmé que Kiev souhaitait des garanties de sécurité de ses alliés européens et de Washington pour dissuader la Russie de l'attaquer à nouveau après un arrêt des combats.
18:37
Kiev accuse Moscou d'avoir frappé un cargo turc en mer Noire
L'Ukraine a accusé la Russie d'avoir frappé samedi avec un drone un cargo turc en mer Noire avec onze citoyens turcs à bord, au lendemain d'une frappe aérienne russe ayant endommagé selon Kiev un autre navire de transport turc près du port d'Odessa.
Dans un communiqué, la marine ukrainienne a précisé que la frappe de samedi n'avait pas fait de blessés et avait touché en mer le navire baptisé VIVA alors qu'il transportait de l'huile de tournesol vers l'Egypte, précisant que la bateau poursuivait sa route vers sa destination.
Elle ajoute que le navire a été touché en haute mer, dans la zone économique exclusive de l'Ukraine, mais au-delà de la portée des défenses antiaériennes ukrainiennes. La marine ukrainienne a par ailleurs accusé Moscou «de violer cyniquement» le droit maritime international.
Dans un communiqué, la marine ukrainienne a précisé que la frappe de samedi n'avait pas fait de blessés et avait touché en mer le navire baptisé VIVA alors qu'il transportait de l'huile de tournesol vers l'Egypte, précisant que la bateau poursuivait sa route vers sa destination.
Elle ajoute que le navire a été touché en haute mer, dans la zone économique exclusive de l'Ukraine, mais au-delà de la portée des défenses antiaériennes ukrainiennes. La marine ukrainienne a par ailleurs accusé Moscou «de violer cyniquement» le droit maritime international.
14:15
Berlin envoie des soldats pour renforcer la frontière polonaise
L'Allemagne a annoncé qu'elle allait envoyer un groupe de soldats en Pologne pour aider à la mise en place d'un projet visant à fortifier la frontière orientale du pays, alors que les inquiétudes grandissent quant à la menace russe.
La Pologne, fervente partisane de l'Ukraine dans sa lutte contre Moscou, a annoncé en mai son intention de renforcer une longue partie de sa frontière, qui comprend la Biélorussie et l'enclave russe de Kaliningrad.
La tâche principale des soldats allemands en Pologne consistera en des «activités du génie», a déclaré vendredi soir un porte-parole du ministère allemand de la Défense. Cela pourrait inclure «la construction de fortifications, le creusement de tranchées, la pose de barbelés ou l'érection de barrières antichars», a-t-il précisé. Il a estimé la participation des militaires allemands à un «nombre moyen à deux chiffres», soit une cinquantaine. La mission est prévue à partir du deuxième trimestre 2026 jusqu'à la fin 2027.
La Pologne, fervente partisane de l'Ukraine dans sa lutte contre Moscou, a annoncé en mai son intention de renforcer une longue partie de sa frontière, qui comprend la Biélorussie et l'enclave russe de Kaliningrad.
La tâche principale des soldats allemands en Pologne consistera en des «activités du génie», a déclaré vendredi soir un porte-parole du ministère allemand de la Défense. Cela pourrait inclure «la construction de fortifications, le creusement de tranchées, la pose de barbelés ou l'érection de barrières antichars», a-t-il précisé. Il a estimé la participation des militaires allemands à un «nombre moyen à deux chiffres», soit une cinquantaine. La mission est prévue à partir du deuxième trimestre 2026 jusqu'à la fin 2027.
11:38
La Russie affirme avoir recouru à des missiles hypersoniques
Le Kremlin a affirmé samedi avoir frappé des installations industrielles et énergétiques ukrainiennes dans la nuit avec des missiles hypersoniques. Il a évoqué des représailles à des frappes contre des «cibles civiles» en Russie.
Le ministère de la Défense a indiqué avoir mené une «opération massive» contre des installations de l'armée et du secteur énergétique en Ukraine, utilisant notamment des missiles hypersoniques Kinjal.
Volodymyr Zelensky a de son côté affirmé que des frappes russes dans la nuit ont endommagé plus d'une douzaine d'installations civiles en Ukraine et privé des milliers de personnes d'électricité dans sept régions.
«Il est important que chacun voie maintenant ce que fait la Russie (...) car il ne s'agit clairement pas de mettre fin à la guerre», a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux. Il a affirmé que Moscou «visent toujours à détruire notre Etat et à infliger le plus de souffrance à notre peuple». (ats/afp)
Le ministère de la Défense a indiqué avoir mené une «opération massive» contre des installations de l'armée et du secteur énergétique en Ukraine, utilisant notamment des missiles hypersoniques Kinjal.
Volodymyr Zelensky a de son côté affirmé que des frappes russes dans la nuit ont endommagé plus d'une douzaine d'installations civiles en Ukraine et privé des milliers de personnes d'électricité dans sept régions.
«Il est important que chacun voie maintenant ce que fait la Russie (...) car il ne s'agit clairement pas de mettre fin à la guerre», a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux. Il a affirmé que Moscou «visent toujours à détruire notre Etat et à infliger le plus de souffrance à notre peuple». (ats/afp)
10:41
Deux morts dans le centre de la Russie
Deux personnes ont été tuées samedi dans une attaque de drones ukrainiens contre un immeuble résidentiel à Saratov, dans le centre de la Russie. Plusieurs appartements ont également été endommagés, a indiqué le gouverneur de la région sur Telegram.
Saratov se situe sur la Volga, face à la ville d'Engels. Cette dernière abrite une importante base militaire. Kiev l'a déjà attaquée avec des drones, mais la Russie en abat une grande partie et les autorités font rarement état de victimes.
(image d'archives d'un immeuble détruit à Saratov)
Saratov se situe sur la Volga, face à la ville d'Engels. Cette dernière abrite une importante base militaire. Kiev l'a déjà attaquée avec des drones, mais la Russie en abat une grande partie et les autorités font rarement état de victimes.
(image d'archives d'un immeuble détruit à Saratov)
8:25
Pyongyang a perdu neuf soldats à Koursk
Une unité du génie militaire nord-coréenne a été déployée pendant quatre mois pour déminer la région russe de Koursk, occupée précédemment par l'armée ukrainienne, ont annoncé samedi les médias de Pyongyang. Neuf soldats nord-coréens ont été tués au cours de cette mission de déminage.
Selon l'agence officielle KCNA, le dirigeant Kim Jong-un a présidé vendredi une cérémonie de bienvenue pour les soldats du 528e régiment du génie. Ils ont passé 120 jours dans la région de Koursk, partiellement occupée par les forces ukrainiennes entre août 2024 et le printemps 2025. Il a annoncé «la perte déchirante de neuf vies» au cours de cette mission.
Il a décerné aux neuf victimes le titre de «Héros de la République populaire démocratique de Corée» et d'autres distinctions afin de «rendre un hommage éternel à leur bravoure».
«Au début du mois d'août, vous, ingénieurs du régiment, êtes partis pour la région de Koursk, en Fédération de Russie, que vos compagnons d'armes avaient reprise au prix de leur vie», a encore déclaré Kim au cours de la cérémonie.
Tableau d'une exposition sur la Corée du Nord en Russie.
Selon l'agence officielle KCNA, le dirigeant Kim Jong-un a présidé vendredi une cérémonie de bienvenue pour les soldats du 528e régiment du génie. Ils ont passé 120 jours dans la région de Koursk, partiellement occupée par les forces ukrainiennes entre août 2024 et le printemps 2025. Il a annoncé «la perte déchirante de neuf vies» au cours de cette mission.
Il a décerné aux neuf victimes le titre de «Héros de la République populaire démocratique de Corée» et d'autres distinctions afin de «rendre un hommage éternel à leur bravoure».
«Au début du mois d'août, vous, ingénieurs du régiment, êtes partis pour la région de Koursk, en Fédération de Russie, que vos compagnons d'armes avaient reprise au prix de leur vie», a encore déclaré Kim au cours de la cérémonie.
Tableau d'une exposition sur la Corée du Nord en Russie.
7:44
L'envoyé spécial américain à Berlin ce week-end
L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff rencontrera ce week-end Volodymyr Zelensky et des dirigeants européens à Berlin. La Maison-Blanche l'a annoncé vendredi. Les Européens réclament des garanties de sécurité pour Kiev.
Le chancelier allemand, Friedrich Merz doit recevoir le président ukrainien ainsi que plusieurs dirigeants, ceux de l'Union européenne et de l'Otan, sur fond d'un intense ballet diplomatique visant à mettre fin à la guerre. Et alors que les Etats-Unis accentuent leur pression sur Kiev pour parvenir à un accord.
Les Européens et Ukrainiens ont demandé à Washington des «garanties de sécurité» avant toute négociation territoriale dans l'est de l'Ukraine occupée par les Russes, a déclaré la présidence française vendredi.
Le chancelier allemand, Friedrich Merz doit recevoir le président ukrainien ainsi que plusieurs dirigeants, ceux de l'Union européenne et de l'Otan, sur fond d'un intense ballet diplomatique visant à mettre fin à la guerre. Et alors que les Etats-Unis accentuent leur pression sur Kiev pour parvenir à un accord.
Les Européens et Ukrainiens ont demandé à Washington des «garanties de sécurité» avant toute négociation territoriale dans l'est de l'Ukraine occupée par les Russes, a déclaré la présidence française vendredi.
21:39
Un navire turc endommagé dans une frappe russe près d'Odessa
Un navire turc a été endommagé vendredi dans une frappe aérienne russe près d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, la Turquie appelant en réaction à une "suspension" des attaques contre les les installations portuaires et énergétiques.
Dans l'après-midi, la Russie a tiré un «missile sur des infrastructures portuaires civiles dans la région d'Odessa», sur la mer Noire, a déclaré sur Telegram le vice-Premier ministre ukrainien chargé de la reconstruction, Oleksiï Kouleba, affirmant qu'il n'y avait pas eu de victimes.
Le propriétaire de ce bateau, l'armateur turc Cenk Shipping, a expliqué dans un communiqué que le M/V CENK T, «qui transporte des camions entièrement chargés de fruits frais, de légumes et de denrées alimentaires sur la route Karasu–Odessa», avait été «victime d'une attaque aérienne», «peu après avoir accosté au port de Chornomorsk», voisin de celui d'Odessa.
Il s'agit d'un navire de 185 mètres de long battant pavillon panaméen, selon un document d'information publié sur le site en ligne de cette compagnie, tandis que des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent ce bâtiment bleu et blanc en feu.
Dans l'après-midi, la Russie a tiré un «missile sur des infrastructures portuaires civiles dans la région d'Odessa», sur la mer Noire, a déclaré sur Telegram le vice-Premier ministre ukrainien chargé de la reconstruction, Oleksiï Kouleba, affirmant qu'il n'y avait pas eu de victimes.
Le propriétaire de ce bateau, l'armateur turc Cenk Shipping, a expliqué dans un communiqué que le M/V CENK T, «qui transporte des camions entièrement chargés de fruits frais, de légumes et de denrées alimentaires sur la route Karasu–Odessa», avait été «victime d'une attaque aérienne», «peu après avoir accosté au port de Chornomorsk», voisin de celui d'Odessa.
Il s'agit d'un navire de 185 mètres de long battant pavillon panaméen, selon un document d'information publié sur le site en ligne de cette compagnie, tandis que des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent ce bâtiment bleu et blanc en feu.
21:36
L'UE demande des «garanties de sécurité» aux Américains
Les Européens et Ukrainiens demandent aux Américains de leur apporter des «garanties de sécurité» avant toute négociation avec les Russes sur les questions territoriales, a déclaré vendredi soir la présidence française.
«Il faut une pleine visibilité sur les garanties de sécurité que peuvent donner les Européens et les Américains aux Ukrainiens avant tout aménagement sur les questions territoriales contentieuses», a fait valoir l'Elysée.
«Les attentes des Européens à l'égard des Américains (..) ça peut ressembler à ce qu'on appelle un peu facilement une sorte d'article cinq (comme à l'Otan, ndlr), c'est-à-dire une garantie américaine pour ceux qui participent à la coalition des volontaires», a souligné un conseiller du président français Emmanuel Macron.
La coalition des volontaires réunit une trentaine de pays prêts à aider l'armée ukrainienne à se renforcer et, pour certains d'entre eux, à participer à une force de «réassurance» en Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu, pour prévenir toute nouvelle offensive russe.
«Il faut une pleine visibilité sur les garanties de sécurité que peuvent donner les Européens et les Américains aux Ukrainiens avant tout aménagement sur les questions territoriales contentieuses», a fait valoir l'Elysée.
«Les attentes des Européens à l'égard des Américains (..) ça peut ressembler à ce qu'on appelle un peu facilement une sorte d'article cinq (comme à l'Otan, ndlr), c'est-à-dire une garantie américaine pour ceux qui participent à la coalition des volontaires», a souligné un conseiller du président français Emmanuel Macron.
La coalition des volontaires réunit une trentaine de pays prêts à aider l'armée ukrainienne à se renforcer et, pour certains d'entre eux, à participer à une force de «réassurance» en Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu, pour prévenir toute nouvelle offensive russe.
18:04
Le plan américain envisage une adhésion de l'Ukraine à l'UE en 2027
Une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès 2027 est envisagée dans le plan américain, a annoncé vendredi un haut responsable, sur fond d'intense ballet diplomatique pour mettre fin à la guerre entre Russes et Ukrainiens.
C'est dans le cadre de ces démarches internationales que le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu lundi à Berlin pour rencontrer ses alliés européens, a déclaré la même source, une information confirmée le même jour par le porte-parole du chancelier allemand Friedrich Merz.
Un responsable au fait des pourparlers a dit vendredi qu'une adhésion de l'Ukraine à l'UE était envisagée dès janvier 2027, dans une dernière version du plan des Etats-Unis. «C'est stipulé mais c'est un sujet de négociation et les Américains y sont favorables», a affirmé cette source, s'exprimant sous couvert d'anonymat.
C'est dans le cadre de ces démarches internationales que le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu lundi à Berlin pour rencontrer ses alliés européens, a déclaré la même source, une information confirmée le même jour par le porte-parole du chancelier allemand Friedrich Merz.
Un responsable au fait des pourparlers a dit vendredi qu'une adhésion de l'Ukraine à l'UE était envisagée dès janvier 2027, dans une dernière version du plan des Etats-Unis. «C'est stipulé mais c'est un sujet de négociation et les Américains y sont favorables», a affirmé cette source, s'exprimant sous couvert d'anonymat.
17:47
Berlin confirme la venue de Zelensky et de dirigeants européens
Le chancelier allemand Friedrich Merz recevra lundi à Berlin le président ukrainien Volodymyr Zelensky, puis de «nombreux» dirigeants de pays européens, ceux de l'Union européenne et de l'Otan, a confirmé vendredi son porte-parole.
Les discussions, organisées en deux temps, porteront sur «l'état des négociations de paix en Ukraine», a indiqué Stefan Kornelius dans un communiqué, alors que les Etats-Unis accentuent leur pression sur Kiev pour parvenir à un accord.
Les discussions, organisées en deux temps, porteront sur «l'état des négociations de paix en Ukraine», a indiqué Stefan Kornelius dans un communiqué, alors que les Etats-Unis accentuent leur pression sur Kiev pour parvenir à un accord.
16:42
Berne reprend des sanctions de l'UE contre la flotte fantôme russe
Alors que l'UE a renforcé fin octobre ses sanctions concernant la Russie et le Bélarus, le Conseil fédéral a décidé vendredi de reprendre certaines des mesures, qui entreront en vigueur samedi. La flotte fantôme russe est notamment ciblée.
Cette flotte, qui comprend entre 600 et 1400 navires selon l'UE, permet à la Russie de continuer à exporter son pétrole brut, en dépit des sanctions occidentales. Les personnes et entités visées appartiennent ou sont associées au complexe militaro-industriel russe ou au secteur énergétique russe. Des entreprises qui gèrent des navires de la flotte fantôme sont aussi dans le viseur.
Ainsi, 22 nouvelles personnes physiques et 42 nouvelles entreprises et entités sont soumises au gel des avoirs. Les personnes physiques ont en outre l'interdiction d'entrer en Suisse ou de transiter par son territoire. De plus, 116 nouveaux navires sont soumis à de vastes interdictions d'achat et de vente, ainsi que de recours à des services maritimes. Il s’agit avant tout de navires-citernes faisant partie de la flotte fantôme russe.
Dans le domaine commercial, 45 entreprises supplémentaires, dont certaines sont situées dans des pays tiers, ont été soumises à des mesures de contrôle à l’exportation plus strictes. Le but est d'empêcher les livraisons de biens critiques au complexe militaro-industriel russe, explique le Conseil fédéral dans un communiqué.
Cette flotte, qui comprend entre 600 et 1400 navires selon l'UE, permet à la Russie de continuer à exporter son pétrole brut, en dépit des sanctions occidentales. Les personnes et entités visées appartiennent ou sont associées au complexe militaro-industriel russe ou au secteur énergétique russe. Des entreprises qui gèrent des navires de la flotte fantôme sont aussi dans le viseur.
Ainsi, 22 nouvelles personnes physiques et 42 nouvelles entreprises et entités sont soumises au gel des avoirs. Les personnes physiques ont en outre l'interdiction d'entrer en Suisse ou de transiter par son territoire. De plus, 116 nouveaux navires sont soumis à de vastes interdictions d'achat et de vente, ainsi que de recours à des services maritimes. Il s’agit avant tout de navires-citernes faisant partie de la flotte fantôme russe.
Dans le domaine commercial, 45 entreprises supplémentaires, dont certaines sont situées dans des pays tiers, ont été soumises à des mesures de contrôle à l’exportation plus strictes. Le but est d'empêcher les livraisons de biens critiques au complexe militaro-industriel russe, explique le Conseil fédéral dans un communiqué.
16:22
Sept blessés dont un enfant dans une attaque de drone en Russie
Sept personnes, parmi lesquelles un enfant, ont été blessées dans la nuit de jeudi à vendredi à la suite d'une attaque de drone ukrainienne à Tver, à environ 180 km au nord-ouest de Moscou, ont indiqué les autorités locales.
«A Tver, on est en train de combattre les conséquences de la chute des débris d'un drone sur un immeuble résidentiel», a écrit sur Telegram le gouverneur régional par intérim, Vitali Koroliov.
Selon lui, «six adultes et un enfant» ont été blessés dans l'attaque, et une vingtaine d'habitants ont dû être évacués en raison des dommages infligés à l'immeuble. Des images d'agences de presse sur place montrent la façade noircie des premiers étages d'un grand immeuble résidentiel et les fenêtres détruites de plusieurs appartements.
Des caméras de surveillance ont capturé le moment de l'impact sur les bas étages de l'immeuble, provoquant une forte explosion et un incendie. «On a vu une énorme flamme, une flamme très forte. Ce n'est que plus tard, quand l'incendie a été éteint, que nous avons pu nous rendre compte à quel point c'était une tragédie», a raconté à l'AFP Natalia, qui habite dans une maison voisine. Le chapiteau d'un cirque installé à proximité a également été endommagé.
«A Tver, on est en train de combattre les conséquences de la chute des débris d'un drone sur un immeuble résidentiel», a écrit sur Telegram le gouverneur régional par intérim, Vitali Koroliov.
Selon lui, «six adultes et un enfant» ont été blessés dans l'attaque, et une vingtaine d'habitants ont dû être évacués en raison des dommages infligés à l'immeuble. Des images d'agences de presse sur place montrent la façade noircie des premiers étages d'un grand immeuble résidentiel et les fenêtres détruites de plusieurs appartements.
Des caméras de surveillance ont capturé le moment de l'impact sur les bas étages de l'immeuble, provoquant une forte explosion et un incendie. «On a vu une énorme flamme, une flamme très forte. Ce n'est que plus tard, quand l'incendie a été éteint, que nous avons pu nous rendre compte à quel point c'était une tragédie», a raconté à l'AFP Natalia, qui habite dans une maison voisine. Le chapiteau d'un cirque installé à proximité a également été endommagé.
12:17
L'Allemagne convoque l'ambassadeur russe après des attaques «hybrides»
L'Allemagne accuse la Russie d'une cyberattaque contre la sécurité aérienne et d'ingérence électorale. Berlin a convoqué l'ambassadeur russe après des attaques «hybrides» selon elle.
12:16
L'Ukraine revendique la reprise de deux localités dans la région de Kharkiv
Les forces ukrainiennes ont affirmé vendredi avoir repris aux troupes russes deux localités près de la ville de Koupiansk, un noeud ferroviaire clé dans la région de Kharkiv (nord-est de l'Ukraine) que la Russie a affirmé avoir capturé en novembre.
Les troupes ukrainiennes ont «effectué une percée jusqu'à la rivière Oskil, coupant les lignes d'approvisionnement de l’ennemi» et «libéré» les villages de Kindrachivka et de Radkivka ainsi que des quartiers au nord de Koupiansk, a annoncé la brigade ukrainienne Khartia.

Les troupes ukrainiennes ont «effectué une percée jusqu'à la rivière Oskil, coupant les lignes d'approvisionnement de l’ennemi» et «libéré» les villages de Kindrachivka et de Radkivka ainsi que des quartiers au nord de Koupiansk, a annoncé la brigade ukrainienne Khartia.
8:45
Sept blessés dans une attaque de drone ukrainien en Russie
Sept personnes, parmi lesquelles un enfant, ont été blessées dans la nuit à la suite d'une attaque de drone ukrainien à Tver, à environ 180 km au nord-ouest de Moscou, ont indiqué vendredi les autorités locales. «A Tver, on est en train de combattre les conséquences de la chute des débris d'un drone sur un immeuble résidentiel», a écrit sur le réseau social Telegram le gouverneur régional par intérim, Vitali Koroliov.
Selon lui, «six adultes et un enfant» ont été blessés dans l'attaque et une vingtaine d'habitants ont dû être évacués en raison des dommages infligés à l'immeuble. Selon l'agence officielle Tass, la chute des débris du drone a provoqué un violent incendie dans un appartement et les vitres de plusieurs autres ont été brisées.
L'Ukraine subit des bombardements russes quasi quotidiens depuis le début de l'assaut russe à grande échelle en février 2022. Kiev mène de son côté régulièrement des frappes de drones en Russie, en disant cibler les infrastructures militaires et énergétiques.
Selon lui, «six adultes et un enfant» ont été blessés dans l'attaque et une vingtaine d'habitants ont dû être évacués en raison des dommages infligés à l'immeuble. Selon l'agence officielle Tass, la chute des débris du drone a provoqué un violent incendie dans un appartement et les vitres de plusieurs autres ont été brisées.
❗️🇺🇦⚔️🇷🇺 - Footage Captures Moment of Ukrainian Drone Strike on Apartment Building in Tver, Russia
— 🔥🗞The Informant (@theinformant_x) December 12, 2025
Video evidence has emerged showing the impact of a Ukrainian drone on a multi-story residential building in the city of Tver, Russia.
Local residents reported that several people… pic.twitter.com/NfWWgQNe8E
L'Ukraine subit des bombardements russes quasi quotidiens depuis le début de l'assaut russe à grande échelle en février 2022. Kiev mène de son côté régulièrement des frappes de drones en Russie, en disant cibler les infrastructures militaires et énergétiques.
6:22
La marine britannique a traqué un sous-marin russe durant 3 jours
La Royal Navy britannique a traqué pendant trois jours un sous-marin russe qui naviguait dans la Manche, a-t-elle annoncé jeudi. Une fois arrivés près de l'île d'Ouessant, au nord-ouest de la France, les Britanniques ont passé le flambeau à un allié de l'OTAN. Un navire ravitailleur de la marine britannique, avec un hélicoptère embarqué, a été déployé pour suivre le sous-marin de classe Kilo Krasnodar, très furtif, et le remorqueur Altay. Ces navires russes sont arrivés par la mer du Nord et sont passés par le détroit du Pas-de-Calais pour entrer dans la Manche.
La Royal Navy, qui ne précise pas quand la traque a eu lieu, a indiqué dans un communiqué qu'elle était prête à «enclencher des opérations anti-sous-marin», si le Krasnodar avait plongé dans les eaux. Mais celui-ci a navigué en surface tout le temps de l'opération, malgré des conditions météorologiques défavorables.
L'armée britannique avait déjà mené une opération de filature similaire en juillet, après avoir repéré le sous-marin russe Novorossiïsk dans ses eaux territoriales. Le ministre britannique de la défense, John Healey, a annoncé lundi le lancement d'un programme de plusieurs millions de livres pour améliorer les capacités de la Royal Navy face aux «menaces sous-marines» de Moscou. Selon Londres, l'activité des sous-marins russes dans les eaux britanniques a augmenté de 30% ces deux dernières années.
Le Royaume-Uni et la Norvège ont signé au début décembre un accord de coopération pour opérer ensemble une flotte de frégates pour «traquer» ces sous-marins en Atlantique Nord.
La Royal Navy, qui ne précise pas quand la traque a eu lieu, a indiqué dans un communiqué qu'elle était prête à «enclencher des opérations anti-sous-marin», si le Krasnodar avait plongé dans les eaux. Mais celui-ci a navigué en surface tout le temps de l'opération, malgré des conditions météorologiques défavorables.
L'armée britannique avait déjà mené une opération de filature similaire en juillet, après avoir repéré le sous-marin russe Novorossiïsk dans ses eaux territoriales. Le ministre britannique de la défense, John Healey, a annoncé lundi le lancement d'un programme de plusieurs millions de livres pour améliorer les capacités de la Royal Navy face aux «menaces sous-marines» de Moscou. Selon Londres, l'activité des sous-marins russes dans les eaux britanniques a augmenté de 30% ces deux dernières années.
Le Royaume-Uni et la Norvège ont signé au début décembre un accord de coopération pour opérer ensemble une flotte de frégates pour «traquer» ces sous-marins en Atlantique Nord.
22:30
La semaine à venir sera décisive, selon von der Leyen
«La semaine à venir sera décisive» pour l'Ukraine, a souligné la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen jeudi soir. Elle a aussi réitéré son appel à une «paix juste et durable». La cheffe de l'exécutif européen a indiqué avoir échangé avec les partenaires de la «coalition des volontaires», qui rassemble des soutiens de Kiev. «Malgré la pression, nous restons absolument fermes sur notre objectif: parvenir à une paix juste et durable pour l'Ukraine», a-t-elle insisté sur le réseau social X.
«Durable signifie qu'aucun accord de paix ne doit contenir les germes d'un conflit futur ni déstabiliser l'architecture de sécurité européenne dans son ensemble», a-t-elle ajouté. «Nous avons également discuté de la nécessité de garanties de sécurité robustes et crédibles». «J'ai informé les dirigeants de nos efforts pour sécuriser le financement de l'Ukraine pour 2026-2027. Nos propositions sont sur la table, et le sentiment d'urgence est partagé par tous», a-t-elle assuré.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que les Etats-Unis continuaient de demander d'importantes concessions de la part de son pays dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie, dont le retrait de ses troupes du Donbass.

«Durable signifie qu'aucun accord de paix ne doit contenir les germes d'un conflit futur ni déstabiliser l'architecture de sécurité européenne dans son ensemble», a-t-elle ajouté. «Nous avons également discuté de la nécessité de garanties de sécurité robustes et crédibles». «J'ai informé les dirigeants de nos efforts pour sécuriser le financement de l'Ukraine pour 2026-2027. Nos propositions sont sur la table, et le sentiment d'urgence est partagé par tous», a-t-elle assuré.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que les Etats-Unis continuaient de demander d'importantes concessions de la part de son pays dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie, dont le retrait de ses troupes du Donbass.
21:49
Trump «extrêmement frustré» par Kiev et Moscou
Le président américain, Donald Trump, est «extrêmement frustré» par l'Ukraine et la Russie, a rapporté jeudi la porte-parole de la Maison Blanche. Elle a souligné qu'il voulait à présent «des actes» pour mettre fin à la guerre.
«Le président est extrêmement frustré par les deux camps impliqués dans cette guerre, et il en a assez des réunions qui n'ont d'autre but que de se réunir», a déclaré à la presse Karoline Leavitt. «Il ne veut plus des paroles. Il veut des actes. Il veut que cette guerre prenne fin», a-t-elle poursuivi.
«Son émissaire (Steve) Witkoff et son équipe continuent les discussions avec les deux camps au moment même où nous parlons», a précisé Karoline Leavitt. Donald Trump avait déclaré la veille que les dirigeants européens voulaient organiser une réunion sur l'Ukraine ce week-end, mais que la participation américaine n'était pas acquise.
«S'il y a une réelle chance de signer un accord de paix, si nous sentons que ces réunions méritent que quelqu'un des Etats-Unis y consacre son temps ce week-end, alors nous enverrons un représentant», a repris la porte-parole de l'exécutif américain. «Nous ne sommes toujours pas sûrs de savoir si une paix réelle peut être obtenue et si nous pouvons véritablement faire avancer les choses», a-t-elle conclu.
«Le président est extrêmement frustré par les deux camps impliqués dans cette guerre, et il en a assez des réunions qui n'ont d'autre but que de se réunir», a déclaré à la presse Karoline Leavitt. «Il ne veut plus des paroles. Il veut des actes. Il veut que cette guerre prenne fin», a-t-elle poursuivi.
«Son émissaire (Steve) Witkoff et son équipe continuent les discussions avec les deux camps au moment même où nous parlons», a précisé Karoline Leavitt. Donald Trump avait déclaré la veille que les dirigeants européens voulaient organiser une réunion sur l'Ukraine ce week-end, mais que la participation américaine n'était pas acquise.
«S'il y a une réelle chance de signer un accord de paix, si nous sentons que ces réunions méritent que quelqu'un des Etats-Unis y consacre son temps ce week-end, alors nous enverrons un représentant», a repris la porte-parole de l'exécutif américain. «Nous ne sommes toujours pas sûrs de savoir si une paix réelle peut être obtenue et si nous pouvons véritablement faire avancer les choses», a-t-elle conclu.
19:24
Poutine a apporté son «soutien» à Maduro et au Venezuela
Vladimir Poutine a apporté son «soutien» à son homologue vénézuélien Nicolas Maduro dans un échange téléphonique jeudi, après la saisie par les Etats-Unis d'un pétrolier au large du Venezuela. Le président russe «a exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien et a confirmé son soutien à la politique du gouvernement de Nicolas Maduro visant à protéger ses intérêts nationaux et sa souveraineté dans un contexte de pressions extérieures croissantes», a écrit le Kremlin dans un communiqué relatant cette conversation, sans mentionner directement les Etats-Unis.
Selon la présidence russe, les deux hommes ont en outre confirmé leur «engagement mutuel» dans la mise en oeuvre de projets russo-vénézuéliens, notamment économiques, énergétiques et commerciaux. Dans un communiqué, Caracas souligne que Poutine et Maduro ont eu «un important entretien téléphonique, au cours duquel les deux chefs d'État ont réaffirmé le caractère stratégique, solide et croissant de leurs relations bilatérales».
Selon le texte, Poutine a «réitéré que les canaux de communication directe entre les deux nations demeurent ouverts en permanence et a assuré que la Russie continuera de soutenir le Venezuela dans sa lutte pour faire valoir sa souveraineté, le droit international et la paix dans toute l'Amérique latine».
Il est aussi souligné que «le peuple vénézuélien mérite un respect absolu dans sa lutte légitime pour la défense de sa souveraineté et de son indépendance».
«Le président Maduro, pour sa part, a informé son homologue russe des progrès constants du Venezuela, qui est en train de gagner la bataille pour la paix, la croissance économique et la stabilité sociale», selon le communiqué de Caracas. M. Maduro, un fidèle allié de Vladimir Poutine, avait annoncé en mai un nouveau rapprochement entre Moscou et Caracas avec la signature d'un traité de coopération.
Le gouvernement américain multiplie les mesures, économiques et militaires, pour accroître la pression sur le président socialiste vénézuélien. Donald Trump a affirmé que les jours de ce dernier étaient «comptés» dans un récent entretien avec le site en ligne Politico. Washington a déployé un important dispositif militaire dans les Caraïbes depuis cet été. Mais la saisie du pétrolier constitue une première dans cette crise, tandis que les hydrocarbures constituent la principale source de revenus du Venezuela.
Selon la présidence russe, les deux hommes ont en outre confirmé leur «engagement mutuel» dans la mise en oeuvre de projets russo-vénézuéliens, notamment économiques, énergétiques et commerciaux. Dans un communiqué, Caracas souligne que Poutine et Maduro ont eu «un important entretien téléphonique, au cours duquel les deux chefs d'État ont réaffirmé le caractère stratégique, solide et croissant de leurs relations bilatérales».
Selon le texte, Poutine a «réitéré que les canaux de communication directe entre les deux nations demeurent ouverts en permanence et a assuré que la Russie continuera de soutenir le Venezuela dans sa lutte pour faire valoir sa souveraineté, le droit international et la paix dans toute l'Amérique latine».
Il est aussi souligné que «le peuple vénézuélien mérite un respect absolu dans sa lutte légitime pour la défense de sa souveraineté et de son indépendance».
«Le président Maduro, pour sa part, a informé son homologue russe des progrès constants du Venezuela, qui est en train de gagner la bataille pour la paix, la croissance économique et la stabilité sociale», selon le communiqué de Caracas. M. Maduro, un fidèle allié de Vladimir Poutine, avait annoncé en mai un nouveau rapprochement entre Moscou et Caracas avec la signature d'un traité de coopération.
Le gouvernement américain multiplie les mesures, économiques et militaires, pour accroître la pression sur le président socialiste vénézuélien. Donald Trump a affirmé que les jours de ce dernier étaient «comptés» dans un récent entretien avec le site en ligne Politico. Washington a déployé un important dispositif militaire dans les Caraïbes depuis cet été. Mais la saisie du pétrolier constitue une première dans cette crise, tandis que les hydrocarbures constituent la principale source de revenus du Venezuela.
19:23
Les 27 lèvent un obstacle concernant les avoirs russes
Les 27 pays de l'UE ont levé un obstacle clé à l'utilisation en faveur de l'Ukraine des avoirs gelés russes en Europe. Ils souhaitent en pérenniser les sanctions contre Moscou qui servent de base à leur immobilisation, a annoncé jeudi la présidence danoise de l'UE. Les avoirs de la banque centrale russe en Europe, soit quelque 235 milliards d'euros, ont été gelés à la suite de sanctions décidées par les 27 après l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.
Ces sanctions doivent cependant être renouvelées tous les six mois, à l'unanimité, avec à chaque fois le menace d'un veto de la Hongrie, pays le plus proche de la Russie dans l'UE. Sans sanction, plus d'immobilisation, et la Russie pourrait alors réclamer immédiatement la restitution de ses avoirs, dont l'essentiel, soit 210 milliards d'euros, se trouve en Belgique.
Une situation que la plupart des pays de l'UE veulent absolument éviter au moment où ils souhaitent utiliser une partie de ces avoirs russes pour financer un prêt d'au moins 90 milliards d'euros à l'Ukraine. La décision prise jeudi par les 27, à «une large majorité», va permettre de pérenniser les sanctions actuelles sur ces avoirs, jusqu'à «la fin de l'agression russe» en Ukraine, et éviter ainsi l'épée de Damoclès hongroise, a-t-on expliqué de source diplomatique.
Les ambassadeurs des 27 se sont mis d'accord sur une proposition, basée sur l'article 122 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, qui va permettre une «immobilisation des avoirs russes sur une base plus durable», a indiqué le Danemark. Ce pays assure actuellement la présidence semestrielle du Conseil de l'UE.
L'article 122 permet de prendre des mesures exceptionnelles en cas d'urgence. Il avait notamment été utilisé pendant l'épidémie de Covid pour permettre notamment l'achat de vaccins en Europe. Cette décision des ambassadeurs doit encore être confirmée à l'issue d'une procédure écrite prévue vendredi en fin d'après-midi. Cet obstacle levé, il reste encore à convaincre la Belgique, qui refuse toujours de donner son accord à ce recours aux avoirs russes, de peur d'être le seul pays à payer les pots cassés en cas de problème. Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 vont en discuter la semaine lors d'un prochain sommet européen, qui s'annonce houleux face à l'extrême réticence du Premier ministre belge Bart De Wever. Faute de garanties très solides de la part des autres pays de l'UE, «je vais tout faire pour bloquer cette décision», avait-il affirmé à Bruxelles début décembre.
Ces sanctions doivent cependant être renouvelées tous les six mois, à l'unanimité, avec à chaque fois le menace d'un veto de la Hongrie, pays le plus proche de la Russie dans l'UE. Sans sanction, plus d'immobilisation, et la Russie pourrait alors réclamer immédiatement la restitution de ses avoirs, dont l'essentiel, soit 210 milliards d'euros, se trouve en Belgique.
Une situation que la plupart des pays de l'UE veulent absolument éviter au moment où ils souhaitent utiliser une partie de ces avoirs russes pour financer un prêt d'au moins 90 milliards d'euros à l'Ukraine. La décision prise jeudi par les 27, à «une large majorité», va permettre de pérenniser les sanctions actuelles sur ces avoirs, jusqu'à «la fin de l'agression russe» en Ukraine, et éviter ainsi l'épée de Damoclès hongroise, a-t-on expliqué de source diplomatique.
Les ambassadeurs des 27 se sont mis d'accord sur une proposition, basée sur l'article 122 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, qui va permettre une «immobilisation des avoirs russes sur une base plus durable», a indiqué le Danemark. Ce pays assure actuellement la présidence semestrielle du Conseil de l'UE.
L'article 122 permet de prendre des mesures exceptionnelles en cas d'urgence. Il avait notamment été utilisé pendant l'épidémie de Covid pour permettre notamment l'achat de vaccins en Europe. Cette décision des ambassadeurs doit encore être confirmée à l'issue d'une procédure écrite prévue vendredi en fin d'après-midi. Cet obstacle levé, il reste encore à convaincre la Belgique, qui refuse toujours de donner son accord à ce recours aux avoirs russes, de peur d'être le seul pays à payer les pots cassés en cas de problème. Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 vont en discuter la semaine lors d'un prochain sommet européen, qui s'annonce houleux face à l'extrême réticence du Premier ministre belge Bart De Wever. Faute de garanties très solides de la part des autres pays de l'UE, «je vais tout faire pour bloquer cette décision», avait-il affirmé à Bruxelles début décembre.
18:00
Donetsk et Zaporijjia au coeur des négociations de paix
Le président Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi que les Etats-Unis proposaient le retrait de l'armée ukrainienne des territoires qu'elle contrôle encore dans la région orientale de Donetsk, dans le cadre des négociations pour mettre fin à la guerre contre la Russie. «Ils (les Américains) voient les forces ukrainiennes se retirer du territoire de la région de Donetsk et le compromis supposé est que les forces russes ne pénètrent pas dans cette partie» de la région actuellement sous contrôle de Kiev, a-t-il déclaré aux journalistes.
Selon lui, Washington propose également la création d'une «zone économique libre» ou «zone démilitarisée» dans la partie de la région de Donetsk d'où devraient se retirer les forces ukrainiennes. «Qui gouvernerait ce territoire, qu'ils (les Américains) appellent déjà 'zone économique libre' ou 'zone démilitarisée', ils l'ignorent.»
Selon le président ukrainien, Washington propose en échange un retrait des troupes russes présentes dans les régions ukrainiennes de Soumy, Kharkiv et Dnipropetrovsk, mais leur maintien dans celles de Kherson et Zaporijjia (sud), deux régions dont l'annexion est revendiquée officiellement par Moscou.
Zelensky a précisé que le contrôle de la région de Donetsk, épicentre des combats, et le statut de la centrale nucléaire de Zaporijjia étaient les deux principaux points qui restaient «irrésolus» dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie.
«Les territoires de la région de Donetsk et tout ce qui s'y rapporte, ainsi que la centrale nucléaire de Zaporijjia. Ce sont les deux sujets que nous continuons de discuter» avec Washington, a-t-il affirmé. Il a par ailleurs précisé que les Etats-Unis souhaitaient conclure un accord «le plus rapidement» possible.
Mais, selon lui, tout compromis entre l'Ukraine et la Russie sur le contrôle des régions orientales devra être «juste» et validé soit par une «élection», soit par un «référendum» en Ukraine. «Je crois que le peuple ukrainien répondra à cette question. Que ce soit par des élections ou par un référendum, il doit y avoir une position émanant du peuple ukrainien», a-t-il déclaré.
Selon lui, Washington propose également la création d'une «zone économique libre» ou «zone démilitarisée» dans la partie de la région de Donetsk d'où devraient se retirer les forces ukrainiennes. «Qui gouvernerait ce territoire, qu'ils (les Américains) appellent déjà 'zone économique libre' ou 'zone démilitarisée', ils l'ignorent.»
Selon le président ukrainien, Washington propose en échange un retrait des troupes russes présentes dans les régions ukrainiennes de Soumy, Kharkiv et Dnipropetrovsk, mais leur maintien dans celles de Kherson et Zaporijjia (sud), deux régions dont l'annexion est revendiquée officiellement par Moscou.
Zelensky a précisé que le contrôle de la région de Donetsk, épicentre des combats, et le statut de la centrale nucléaire de Zaporijjia étaient les deux principaux points qui restaient «irrésolus» dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie.
«Les territoires de la région de Donetsk et tout ce qui s'y rapporte, ainsi que la centrale nucléaire de Zaporijjia. Ce sont les deux sujets que nous continuons de discuter» avec Washington, a-t-il affirmé. Il a par ailleurs précisé que les Etats-Unis souhaitaient conclure un accord «le plus rapidement» possible.
Mais, selon lui, tout compromis entre l'Ukraine et la Russie sur le contrôle des régions orientales devra être «juste» et validé soit par une «élection», soit par un «référendum» en Ukraine. «Je crois que le peuple ukrainien répondra à cette question. Que ce soit par des élections ou par un référendum, il doit y avoir une position émanant du peuple ukrainien», a-t-il déclaré.
16:35
L'Estonie condamne un homme politique prorusse à 14 ans de prison pour trahison
Un tribunal estonien a annoncé jeudi avoir condamné l'homme politique prorusse Aivo Peterson à 14 ans de prison pour trahison au profit de la Fédération de Russie.
Le tribunal du comté de Harju a estimé que M. Peterson et son collaborateur Dmitri Roots, condamné à onze ans de prison, avaient «aidé la Fédération de Russie dans ses activités d'influence contre l'Estonie».
Ancien garde-frontière, Peterson a cofondé le parti KOOS («Ensemble»), qui appelait à quitter l'Otan, à réduire les dépenses de défense et à préserver les monuments de l'ère communiste dans cette ancienne république soviétique.
Le tribunal du comté de Harju a estimé que M. Peterson et son collaborateur Dmitri Roots, condamné à onze ans de prison, avaient «aidé la Fédération de Russie dans ses activités d'influence contre l'Estonie».
Ancien garde-frontière, Peterson a cofondé le parti KOOS («Ensemble»), qui appelait à quitter l'Otan, à réduire les dépenses de défense et à préserver les monuments de l'ère communiste dans cette ancienne république soviétique.
16:22
La Russie revendique la prise de la ville de Siversk
La Russie a revendiqué jeudi la prise de la ville de Siversk, dans l'est de l'Ukraine, l'un des derniers verrous sur ce front qui empêchent les forces russes de s'approcher des grandes cités régionales de Kramatorsk et de Sloviansk.
«La ville de Siversk a été libérée», a annoncé le chef d'état-major de l'armée russe Valéri Guérassimov au président Vladimir Poutine, qui a remercié les soldats, selon des propos retransmis à la télévision.
Siversk est située à une trentaine de kilomètres à l'est de Kramatorsk et de Sloviansk, les deux dernières cités d'importance encore sous contrôle ukrainien dans le Donbass, une région industrielle et minière que les troupes russes ont pour objectif de conquérir. Comptant environ 11'000 habitants avant la guerre, cette ville est aujourd'hui en grande partie détruite.
«La ville de Siversk a été libérée», a annoncé le chef d'état-major de l'armée russe Valéri Guérassimov au président Vladimir Poutine, qui a remercié les soldats, selon des propos retransmis à la télévision.
Siversk est située à une trentaine de kilomètres à l'est de Kramatorsk et de Sloviansk, les deux dernières cités d'importance encore sous contrôle ukrainien dans le Donbass, une région industrielle et minière que les troupes russes ont pour objectif de conquérir. Comptant environ 11'000 habitants avant la guerre, cette ville est aujourd'hui en grande partie détruite.
7:14
L'Ukraine a lancé une de ses plus massives attaques de drones contre la Russie
La Russie a indiqué jeudi avoir abattu dans la nuit 287 drones ukrainiens. Il s'agit de l'une des attaques les plus massives de l'armée ukrainienne en bientôt quatre ans d'offensive russe. Sur les drones «interceptés et abattus» par la défense antiaérienne russe, 32 se dirigeaient vers Moscou, a précisé le ministère russe de la défense dans un communiqué sur le réseau social Telegram.
En raison des attaques de drones visant la capitale russe, rarement prise pour cible, des restrictions temporaires ont été mises en place dans les quatre aéroports moscovites - Cheremetievo, Domodedovo, Vnoukovo et Joukovski -, selon l'agence fédérale du transport aérien Rosaviatsia. Des dizaines de vols y ont été annulés, reportés ou redirigés vers d'autres aéroports, selon les agences de presse russes.
22:37
Kiev a remis à Washington sa dernière version du plan de paix
L'Ukraine a remis mercredi aux Etats-Unis sa version mise à jour du plan pour mettre fin à la guerre avec la Russie, ont confirmé à l'AFP deux responsables ukrainiens proches du dossier.
Kiev «a déjà envoyé» à Washington la nouvelle version du plan de sortie du conflit, a déclaré un haut responsable ukrainien sans donner davantage de précisions.
Kiev «a déjà envoyé» à Washington la nouvelle version du plan de sortie du conflit, a déclaré un haut responsable ukrainien sans donner davantage de précisions.
16:30
Gouvernement allemand: Zelensky «chef d’Etat élu et légitime»
Pour le gouvernement allemand, le président ukrainien Volodymyr Zelensky est le «chef d’Etat élu et légitime» de son pays. C’est ce qu’a souligné un porte-parole du gouvernement à Berlin. Zelensky dispose de la légitimité et de l’autorité nécessaires pour engager de nouvelles étapes concernant l’avenir politique de l’Ukraine.
16:27
Macron, Starmer et Merz se sont entretenus avec Trump sur l'Ukraine
Emmanuel Macron a annoncé mercredi s'être entretenu au téléphone avec le président américain Donald Trump et d'autres dirigeants européens au sujet de l'Ukraine, «pour essayer d'avancer».
L'appel a duré 40 minutes, selon le président français. Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz ont pris part aussi à cet entretien, a précisé l'Élysée à l'AFP.
L'appel a duré 40 minutes, selon le président français. Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz ont pris part aussi à cet entretien, a précisé l'Élysée à l'AFP.
10:26
Le Kremlin estime que les récentes déclarations de Trump sur l'Ukraine sont «conformes» à la vision de Mosco
Le Kremlin a salué mercredi les dernières déclarations du président américain Donald Trump qui a notamment soutenu, dans un entretien au site Politico, que la Russie avait «toujours eu» l'avantage militaire sur le front en Ukraine.
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«A bien des égards, concernant une adhésion à l'OTAN, les territoires, concernant le fait que l'Ukraine perd du terrain, c'est conforme à notre compréhension. A bien des égards, le président Trump a abordé les causes profondes du conflit», a déclaré à la presse le porte-parole du la présidence russe, Dmitri Peskov.
8:51
Le pape juge «pas réaliste» une paix en Ukraine sans l'Europe
Le pape Léon XIV a estimé mardi qu'il n'était «pas réaliste» de chercher à obtenir la paix pour l'Ukraine sans l'Europe. Pour lui, le plan présenté par Donald Trump risque d'entraîner un «énorme changement» dans l'Alliance atlantique. Il a également mis en garde contre des déclarations qui pouvaient «tenter de rompre ce que je pense devoir être une alliance très importante aujourd'hui comme à l'avenir».
Zelensky et le pape.
Léon XIV, qui a reçu mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans sa résidence de Castel Gandolfo, a dit aux journalistes n'avoir pas lu les propositions américaines dans leur intégralité. «Malheureusement, certaines des parties que j'ai lues apportent un énorme changement dans ce qui était depuis de nombreuses années une véritable alliance entre l'Europe et les Etats-Unis», a-t-il déclaré. «Les remarques qui sont faites par ailleurs dans des interviews récentes à propos de l'Europe tentent de rompre ce que je pense devoir être une alliance très importante aujourd'hui et à l'avenir», a ajouté le pape américain. «Chercher un accord de paix sans inclure l'Europe dans les discussions n'est, permettez-moi de le dire, pas réaliste», a-t-il poursuivi.
«La guerre est en Europe et je pense que l'Europe doit être partie prenante des garanties dont nous avons besoin pour la sécurité, aujourd'hui comme à l'avenir». Enfin, interrogé sur la possibilité pour lui d'accepter l'invitation de Volodymyr Zelensky à se rendre en Ukraine, il a répondu «Je l'espère» mais a ajouté qu'il était impossible de prévoir quand un tel voyage pourrait se faire.
Zelensky et le pape.
Léon XIV, qui a reçu mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans sa résidence de Castel Gandolfo, a dit aux journalistes n'avoir pas lu les propositions américaines dans leur intégralité. «Malheureusement, certaines des parties que j'ai lues apportent un énorme changement dans ce qui était depuis de nombreuses années une véritable alliance entre l'Europe et les Etats-Unis», a-t-il déclaré. «Les remarques qui sont faites par ailleurs dans des interviews récentes à propos de l'Europe tentent de rompre ce que je pense devoir être une alliance très importante aujourd'hui et à l'avenir», a ajouté le pape américain. «Chercher un accord de paix sans inclure l'Europe dans les discussions n'est, permettez-moi de le dire, pas réaliste», a-t-il poursuivi.
«La guerre est en Europe et je pense que l'Europe doit être partie prenante des garanties dont nous avons besoin pour la sécurité, aujourd'hui comme à l'avenir». Enfin, interrogé sur la possibilité pour lui d'accepter l'invitation de Volodymyr Zelensky à se rendre en Ukraine, il a répondu «Je l'espère» mais a ajouté qu'il était impossible de prévoir quand un tel voyage pourrait se faire.
8:58
L'aide militaire à l'Ukraine au plus bas
L'aide militaire à l'Ukraine pourrait atteindre son plus bas niveau en 2025, a prévenu mercredi le Kiel Institute. Les Européens, qui fournissent désormais l'essentiel de cette aide, ne parviennent plus à compenser l'arrêt de celle des Etats-Unis. «D'après les données disponibles jusqu'en octobre, l'Europe n'a pas réussi à maintenir l'élan du premier semestre 2025», note Christoph Trebesch, qui dirige l'équipe de l'institut de recherche allemand qui recense l'aide militaire, financière et humanitaire promise et livrée à l'Ukraine depuis l'invasion russe du 24 février 2022, cité dans un communiqué. Avant de se désengager, à l'initiative du président américain Donald Trump dès son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, les Etats-Unis fournissaient plus de la moitié de l'aide militaire. Si les Européens sont, dans un premier temps, parvenus à compenser, ils ont ensuite flanché depuis le début de l'été, selon le Kiel Institute.
8:58
Zelensky prêt à envoyer sa proposition du plan Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui poursuit en Italie sa tournée auprès de ses alliés européens, a déclaré mardi qu'il enverrait prochainement à Washington sa proposition révisée du plan Trump. Le texte vise à mettre fin à la guerre en Ukraine. «Les volets ukrainien et européen sont désormais plus avancés et nous sommes prêts à les présenter à nos partenaires américains», a écrit sur X, Zelensky mardi. «Je pense que nous allons le remettre demain» mercredi, a-t-il précisé plus tard dans la journée, répondant à des journalistes à propos de ce plan. Il s'est par ailleurs dit «prêt pour des élections», répondant à la critique de son homologue américain sur l'absence de scrutin en Ukraine.
Donald Trump a assuré mardi au site internet Politico que l'Ukraine devrait organiser des élections, accusant Kiev d'«utiliser la guerre» pour s'en abstenir. Mais Volodymyr Zelensky a demandé aux Etats-Unis de garantir pour cela la sécurité en Ukraine, alors que le pays fait face depuis bientôt quatre ans à l'invasion russe de son territoire. «Je demande maintenant, je le déclare ouvertement, aux États-Unis de m'aider» pour cela, a-t-il dit. Il a confirmé que la proposition américaine initiale pour une sortie du conflit avait été divisée en trois documents: un accord-cadre en 20 points, un document sur la questions des garanties de sécurité et un autre sur la reconstruction de l'Ukraine après la guerre.
Donald Trump a assuré mardi au site internet Politico que l'Ukraine devrait organiser des élections, accusant Kiev d'«utiliser la guerre» pour s'en abstenir. Mais Volodymyr Zelensky a demandé aux Etats-Unis de garantir pour cela la sécurité en Ukraine, alors que le pays fait face depuis bientôt quatre ans à l'invasion russe de son territoire. «Je demande maintenant, je le déclare ouvertement, aux États-Unis de m'aider» pour cela, a-t-il dit. Il a confirmé que la proposition américaine initiale pour une sortie du conflit avait été divisée en trois documents: un accord-cadre en 20 points, un document sur la questions des garanties de sécurité et un autre sur la reconstruction de l'Ukraine après la guerre.
22:01
Zelensky dit être «prêt» à organiser des élections
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré être «prêt» à organiser des élections présidentielles dans son pays. Il demande toutefois aux alliés de l'Ukraine de garantir leur sécurité. Il répondait ainsi à la critique de son homologue américain Donald Trump sur l'absence de scrutin en Ukraine.
«Je demande maintenant, je le déclare ouvertement, aux États-Unis de m'aider, éventuellement avec les collègues européens, à garantir la sécurité pour la tenue d'élections», a déclaré le président ukrainien. La loi martiale, en vigueur dans le pays depuis l'invasion russe commencée en février 2022, interdit la tenue d'élection.
Volodymyr Zelensky a dit qu'il demandait aux députés de préparer «des propositions sur la possibilité d'amender les fondements législatifs et la loi sur les élections sous loi martiale».
«Je demande maintenant, je le déclare ouvertement, aux États-Unis de m'aider, éventuellement avec les collègues européens, à garantir la sécurité pour la tenue d'élections», a déclaré le président ukrainien. La loi martiale, en vigueur dans le pays depuis l'invasion russe commencée en février 2022, interdit la tenue d'élection.
Volodymyr Zelensky a dit qu'il demandait aux députés de préparer «des propositions sur la possibilité d'amender les fondements législatifs et la loi sur les élections sous loi martiale».
20:53
Un soldat britannique tué en Ukraine dans un «accident»
Un soldat britannique a été tué mardi en Ukraine, dans un «accident» qui s'est produit «loin des lignes de front». Un drame survenu alors qu'il observait un test de nouveaux équipements de défense par des militaires ukrainiens, a annoncé le ministère de la Défense britannique.
Il s'agit du premier membre de l'armée britannique tué en Ukraine depuis le début de l'invasion russe. «C'est avec un profond regret que nous annonçons le décès, ce matin, d'un membre des forces armées britanniques en Ukraine», a déclaré le ministère sur X.
Le Premier ministre Keir Starmer a adressé dans un communiqué ses «plus sincères condoléances» aux proches de ce militaire. Le Royaume-Uni a par le passé reconnu qu'un «petit nombre» de soldats britanniques se trouvaient en Ukraine, pour assurer la sécurité de ses diplomates et pour soutenir l'armée ukrainienne.
Il s'agit du premier membre de l'armée britannique tué en Ukraine depuis le début de l'invasion russe. «C'est avec un profond regret que nous annonçons le décès, ce matin, d'un membre des forces armées britanniques en Ukraine», a déclaré le ministère sur X.
Le Premier ministre Keir Starmer a adressé dans un communiqué ses «plus sincères condoléances» aux proches de ce militaire. Le Royaume-Uni a par le passé reconnu qu'un «petit nombre» de soldats britanniques se trouvaient en Ukraine, pour assurer la sécurité de ses diplomates et pour soutenir l'armée ukrainienne.
20:50
Drones en Irlande : le président du Conseil européen accuse Moscou
Le président du Conseil européen Antonio Costa a accusé la Russie d'avoir été derrière les drones détectés au moment de l'arrivée en Irlande de l'avion du président ukrainien Volodymyr Zelensky pour une visite officielle, le 1er décembre.
«Malheureusement, ce qui s'est passé la semaine dernière ici à Dublin est un nouvel exemple des attaques hybrides et des menaces hybrides de la Russie sur le territoire européen», a déclaré le responsable européen. L'ambassadeur de Russie a démenti l'implication russe dans cet incident.
Plusieurs drones ont pénétré dans la zone qui avait été interdite de survol en raison de la visite et se sont dirigés sur l'itinéraire prévu pour le vol, peu de temps après le passage de l'appareil, qui était un peu en avance.
«Malheureusement, ce qui s'est passé la semaine dernière ici à Dublin est un nouvel exemple des attaques hybrides et des menaces hybrides de la Russie sur le territoire européen», a déclaré le responsable européen. L'ambassadeur de Russie a démenti l'implication russe dans cet incident.
Plusieurs drones ont pénétré dans la zone qui avait été interdite de survol en raison de la visite et se sont dirigés sur l'itinéraire prévu pour le vol, peu de temps après le passage de l'appareil, qui était un peu en avance.
14:51
Zelensky rencontre le pape et prépare ses propositions
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui poursuit en Italie sa tournée auprès de ses alliés européens, doit envoyer mardi soir à Washington sa proposition révisée du plan Trump visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le plan présenté par Washington, comprenant initialement 28 points, a été ramené à 20 points après les discussions américano-ukrainiennes du week-end, a indiqué lundi soir Zelensky depuis Londres.
«Nous allons travailler sur ces 20 points. Nous n'aimons pas tout ce que nos partenaires ont ramené» de Moscou, a-t-il expliqué au sujet du plan proposé par les négociateurs américains après leur retour du Kremlin, ajoutant: «Demain (mardi) soir, nous ferons tout notre possible pour transmettre notre position aux Etats-Unis».
Le plan présenté par Washington, comprenant initialement 28 points, a été ramené à 20 points après les discussions américano-ukrainiennes du week-end, a indiqué lundi soir Zelensky depuis Londres.
«Nous allons travailler sur ces 20 points. Nous n'aimons pas tout ce que nos partenaires ont ramené» de Moscou, a-t-il expliqué au sujet du plan proposé par les négociateurs américains après leur retour du Kremlin, ajoutant: «Demain (mardi) soir, nous ferons tout notre possible pour transmettre notre position aux Etats-Unis».
12:15
La Corée du Sud déploie des avions militaires après le repérage d'avions russes et chinois
La Corée du Sud a annoncé avoir déployé en urgence des avions de chasse mardi après avoir repéré sept avions militaires russes et deux autres chinois dans sa zone de défense aérienne.
Les aéronefs russes et chinois sont entrés dans cette Zone d'identification de la défense aérienne de Corée du Sud vers 10h (environ minuit en Suisse), a indiqué l'état-major interarmées de Corée du Sud dans un communiqué.
Aucun d'eux n'a violé l'espace aérien sud-coréen, selon la même source. L'armée sud-coréenne a précisé avoir fait décoller «des avions de combat pour prendre des mesures tactiques en prévision de toute éventualité».
Les aéronefs russes et chinois sont entrés dans cette Zone d'identification de la défense aérienne de Corée du Sud vers 10h (environ minuit en Suisse), a indiqué l'état-major interarmées de Corée du Sud dans un communiqué.
Aucun d'eux n'a violé l'espace aérien sud-coréen, selon la même source. L'armée sud-coréenne a précisé avoir fait décoller «des avions de combat pour prendre des mesures tactiques en prévision de toute éventualité».
12:12
Russie: un avion de transport militaire s'est écrasé à environ 200 km de Moscou
Le ministère russe de la Défense a annoncé qu'un avion de transport militaire An-22 s'était écrasé mardi dans la région d'Ivanovo, à environ 200 km au nord-est de Moscou, disant n'avoir pas d'informations pour l'heure sur le sort de l'équipage. «Lors d'un vol d'essai, après des travaux de réparation, un avion de transport militaire An-22 s'est écrasé, l'appareil est tombé dans une zone inhabitée», a indiqué le ministère aux agences de presse russes TASS et Ria Novosti.
Selon le ministère, une équipe de secours se rend sur le site de la catastrophe pour déterminer s'il y a des survivants. Une source anonyme au sein des services de secours a affirmé à l'agence TASS que sept personnes pourraient avoir été à bord de l'avion.
Pour l'heure, les autorités russes n'ont pas affirmé que l'incident pourrait être lié au conflit armé en cours contre l'Ukraine.
Selon le ministère, une équipe de secours se rend sur le site de la catastrophe pour déterminer s'il y a des survivants. Une source anonyme au sein des services de secours a affirmé à l'agence TASS que sept personnes pourraient avoir été à bord de l'avion.
Pour l'heure, les autorités russes n'ont pas affirmé que l'incident pourrait être lié au conflit armé en cours contre l'Ukraine.
12:08
La Lituanie décrète «une situation d'urgence»
La Lituanie a décrété mardi une «situation d'urgence» facilitant la participation des militaires à la surveillance et le contrôle de la frontière bélarusse face à un afflux de ballons de contrebande, que Vilnius et Bruxelles qualifient «d'attaque hybride» menée par Minsk.
«Toutes les institutions unissent leurs forces pour prévenir la menace posée par les ballons de contrebande», a déclaré mardi la première ministre lituanienne Inga Ruginiene dans un communiqué, ajoutant que «les troupes ont reçu des droits spéciaux».
Inga Ruginiene.
Ces dispositions facilitent légalement la participation de militaires à des opérations à la frontière conjointement avec d'autres corps d'armes comme les garde-frontières, selon le ministre de l'Intérieur Vladislav Kondratovic. Les militaires sont provisoirement dotés de pouvoirs de police (interpellation, fouilles de véhicules).
Sur cette photo non datée publiée par le Service national des gardes-frontières, un agent inspecte un ballon utilisé pour transporter des cigarettes en Lituanie, car les contrebandiers biélorusses les utilisent souvent pour acheminer des marchandises de contrebande vers l'Union européenne.
«Toutes les institutions unissent leurs forces pour prévenir la menace posée par les ballons de contrebande», a déclaré mardi la première ministre lituanienne Inga Ruginiene dans un communiqué, ajoutant que «les troupes ont reçu des droits spéciaux».
Inga Ruginiene.
Ces dispositions facilitent légalement la participation de militaires à des opérations à la frontière conjointement avec d'autres corps d'armes comme les garde-frontières, selon le ministre de l'Intérieur Vladislav Kondratovic. Les militaires sont provisoirement dotés de pouvoirs de police (interpellation, fouilles de véhicules).
Sur cette photo non datée publiée par le Service national des gardes-frontières, un agent inspecte un ballon utilisé pour transporter des cigarettes en Lituanie, car les contrebandiers biélorusses les utilisent souvent pour acheminer des marchandises de contrebande vers l'Union européenne.
21:08
France: une base militaire survolée par des drones fin novembre
Une base militaire française, à Creil au nord de Paris, qui abrite notamment des installations d'un des principaux services de renseignement, a été survolée par plusieurs drones dans la nuit du 25 au 26 novembre, selon l'armée de l'Air et de l'Espace (AAE). «Tout lien avec des provocations étrangères est à ce stade prématuré», a déclaré une porte-parole de l'AAE.
Plusieurs potentiels survols de drones au-dessus d'infrastructures critiques ont été signalés en Europe, et certains responsables politiques ont accusé la Russie de se livrer à ces actions de guerre hybride.
Plusieurs potentiels survols de drones au-dessus d'infrastructures critiques ont été signalés en Europe, et certains responsables politiques ont accusé la Russie de se livrer à ces actions de guerre hybride.
Le 26 novembre, les militaires chargés de la protection du site de Creil ont tiré avec des armes de calibre 12, à canon lisse et à faible portée. Un hélicoptère avec un équipage spécialisé dans la lutte antidrones a été ensuite dépêché sur place, mais les drones avaient disparu.
C'est le deuxième site particulièrement sensible à être survolé par des drones en quelques jours. Plusieurs sources militaires ou sécuritaires ont insisté sur le potentiel risque d'emballement psychologique autour des signalements de drones en Europe.
C'est le deuxième site particulièrement sensible à être survolé par des drones en quelques jours. Plusieurs sources militaires ou sécuritaires ont insisté sur le potentiel risque d'emballement psychologique autour des signalements de drones en Europe.
20:58
Zelensky dit n'avoir pas le droit de céder des territoires à Moscou
Volodymyr Zelensky a souligné lundi que Kiev n'avait pas le droit «légal» ni «moral» de céder à la Russie des territoires ukrainiens. La question territoriale est selon lui un point central des négociations en cours sur un plan de paix sous médiation américaine.
«Envisageons-nous de céder des territoires? Nous n'avons aucun droit légal de le faire, en vertu de la loi ukrainienne, de notre constitution, et du droit international. Et nous n'avons aucun droit moral non plus», a déclaré le président ukrainien lors d'une conférence de presse en ligne. «La Russie insiste pour que nous cédions des territoires mais nous ne voulons rien céder. Nous nous battons pour cela, comme vous le savez bien», a-t-il ajouté, précisant que les Etats-Unis cherchaient à trouver un «compromis» sur ce point.
«Envisageons-nous de céder des territoires? Nous n'avons aucun droit légal de le faire, en vertu de la loi ukrainienne, de notre constitution, et du droit international. Et nous n'avons aucun droit moral non plus», a déclaré le président ukrainien lors d'une conférence de presse en ligne. «La Russie insiste pour que nous cédions des territoires mais nous ne voulons rien céder. Nous nous battons pour cela, comme vous le savez bien», a-t-il ajouté, précisant que les Etats-Unis cherchaient à trouver un «compromis» sur ce point.
«Il y a des problèmes difficiles concernant les territoires et aucun compromis n'a encore été trouvé», a-t-il affirmé. Le dirigeant ukrainien s'est exprimé après une rencontre à Londres avec des dirigeants européens.
16:48
Prochains échanges entre Européens, Américains et Ukrainiens
La réunion d'Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz à Londres avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky a permis lundi «de poursuivre le travail commun sur le plan américain» de paix sur l'Ukraine, «en vue de le compléter avec les contributions européennes, en étroite coordination» avec Kiev, a déclaré la présidence française.
Ce travail «est en cours de finalisation» par les conseillers à la sécurité nationale «en vue d'échanges entre Européens, Américains et Ukrainiens, qui doivent permettre de renforcer la convergence dans les prochains jours», a précisé l'Elysée. «En parallèle, le travail va être approfondi pour fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité robustes ainsi que prévoir des mesures pour la reconstruction de l'Ukraine», a-t-on ajouté de même source
Ce travail «est en cours de finalisation» par les conseillers à la sécurité nationale «en vue d'échanges entre Européens, Américains et Ukrainiens, qui doivent permettre de renforcer la convergence dans les prochains jours», a précisé l'Elysée. «En parallèle, le travail va être approfondi pour fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité robustes ainsi que prévoir des mesures pour la reconstruction de l'Ukraine», a-t-on ajouté de même source
16:03
L'ambassadeur de Russie en Corée du Nord est mort «subitement»
L'ambassadeur de Russie en Corée du Nord, en poste depuis plus de dix ans, est «subitement» mort, a annoncé lundi son ministère en plein renforcement de l'alliance, ces derniers mois, entre Moscou et Pyongyang.
Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré «avec un profond regret» qu'Alexandre Matsegora, âgé de 70 ans, s'était éteint le 6 décembre 2025.
Pyongyang
Sans donner de détails sur les causes de sa mort, la diplomatie russe lui rend un hommage appuyé, soulignant que, dès le début de sa carrière à la fin des années 1970, ce coréanophone avait travaillé pour la coopération économique et diplomatique entre la Corée du Nord et l'URSS, puis la Russie.
Les deux Etats procèdent actuellement à un vif rapprochement diplomatique, militaire et économique.
Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré «avec un profond regret» qu'Alexandre Matsegora, âgé de 70 ans, s'était éteint le 6 décembre 2025.
Pyongyang
Sans donner de détails sur les causes de sa mort, la diplomatie russe lui rend un hommage appuyé, soulignant que, dès le début de sa carrière à la fin des années 1970, ce coréanophone avait travaillé pour la coopération économique et diplomatique entre la Corée du Nord et l'URSS, puis la Russie.
Les deux Etats procèdent actuellement à un vif rapprochement diplomatique, militaire et économique.
15:19
Proposition de paix américaine: Merz «sceptique»
Le chancelier allemand Friedrich Merz s'est dit lundi «sceptique» sur «certains détails» des propositions américaines sur l'Ukraine, à l'ouverture de discussions avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et les dirigeants français et britannique à Londres.
«Je suis sceptique quant à certains détails que nous voyons dans les documents provenant des États-Unis, mais nous devons en discuter. C'est pourquoi nous sommes ici», a déclaré M. Merz, sans préciser à quels documents il faisait référence. Ce moment «pourrait être décisif pour nous tous», a-t-il ajouté.

«Je suis sceptique quant à certains détails que nous voyons dans les documents provenant des États-Unis, mais nous devons en discuter. C'est pourquoi nous sommes ici», a déclaré M. Merz, sans préciser à quels documents il faisait référence. Ce moment «pourrait être décisif pour nous tous», a-t-il ajouté.
11:32
Ukraine: la question territoriale reste «la plus problématique»
La question territoriale reste «la plus problématique» dans les négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, a indiqué lundi un haut responsable proche du dossier. Moscou réclame le retrait des forces de Kiev d'une partie des zones sous leur contrôle.
Cette demande «demeure et c'est la question la plus problématique», a déclaré à l'AFP ce responsable informé des derniers rounds des négociations entre Ukrainiens et Américains ce week-end. Il a précisé que Vladimir «Poutine ne veut pas conclure d'accord sans» que «l'Ukraine ne cède des territoires» dans le Donbass, région de l'est du pays.
Washington pousse l'Ukraine à approuver «plus vite» un plan pour mettre fin à la guerre, mais Kiev «ne peut pas tout accepter sans examiner les détails», a-t-il ajouté.
Cette demande «demeure et c'est la question la plus problématique», a déclaré à l'AFP ce responsable informé des derniers rounds des négociations entre Ukrainiens et Américains ce week-end. Il a précisé que Vladimir «Poutine ne veut pas conclure d'accord sans» que «l'Ukraine ne cède des territoires» dans le Donbass, région de l'est du pays.
Washington pousse l'Ukraine à approuver «plus vite» un plan pour mettre fin à la guerre, mais Kiev «ne peut pas tout accepter sans examiner les détails», a-t-il ajouté.
6:25
Trump reproche à Zelensky de n'avoir pas lu la proposition de paix
Donald Trump a reproché dimanche soir à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de n'avoir «pas lu la proposition» de paix sur l'Ukraine dévoilée il y a trois semaines par Washington. Cette dernière fait l'objet de pourparlers séparés avec Moscou et Kiev.
«Nous avons donc parlé au président (russe Vladimir) Poutine, nous avons parlé aux dirigeants ukrainiens - notamment Zelensky, le président Zelensky - et je dois dire que je suis un peu déçu que le président Zelensky n'ait pas encore lu la proposition» américaine en vue d'un règlement en Ukraine, a déploré le président américain, interrogé par des journalistes lors d'une soirée de gala à Washington.
«Cela convient à la Russie, vous savez je pense que la Russie préférerait avoir tout le pays», mais «je ne suis pas sûr que cela convienne à Zelensky», a encore dit Donald Trump.
«Nous avons donc parlé au président (russe Vladimir) Poutine, nous avons parlé aux dirigeants ukrainiens - notamment Zelensky, le président Zelensky - et je dois dire que je suis un peu déçu que le président Zelensky n'ait pas encore lu la proposition» américaine en vue d'un règlement en Ukraine, a déploré le président américain, interrogé par des journalistes lors d'une soirée de gala à Washington.
«Cela convient à la Russie, vous savez je pense que la Russie préférerait avoir tout le pays», mais «je ne suis pas sûr que cela convienne à Zelensky», a encore dit Donald Trump.
13:01
Le Kremlin salue la nouvelle stratégie de sécurité américaine
La Russie a accueilli favorablement dimanche la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis. Elle affirme que ses ajustements, qui relèvent d'une vision résolument nationaliste de la présidence Trump, étaient «globalement conformes» à la vision de Moscou.
«Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi.
M. Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie «puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine».
Le texte diffusé par le gouvernement américain redéfinit sa «stratégie de sécurité nationale» en accord avec la position de Donald Trump en faveur de «l'Amérique d'abord». Il s'en prend vivement aux Européens, soutenant que le Vieux continent est confronté à un «effacement civilisationnel» dû à l'immigration.
Le document promet également qu'il n'y aura pas d'élargissement de l'Otan, anéantissant une fois de plus les espoirs de l'Ukraine qui subit l'invasion russe.
«Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi.
M. Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie «puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine».
Le texte diffusé par le gouvernement américain redéfinit sa «stratégie de sécurité nationale» en accord avec la position de Donald Trump en faveur de «l'Amérique d'abord». Il s'en prend vivement aux Européens, soutenant que le Vieux continent est confronté à un «effacement civilisationnel» dû à l'immigration.
Le document promet également qu'il n'y aura pas d'élargissement de l'Otan, anéantissant une fois de plus les espoirs de l'Ukraine qui subit l'invasion russe.
10:51
Le Kremlin salue la nouvelle stratégie de sécurité américaine
La Russie a accueilli favorablement dimanche la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis. Elle affirme que ses ajustements, qui relèvent d'une vision résolument nationaliste de la présidence Trump, étaient «globalement conformes» à la vision de Moscou.
«Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi.
M. Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie «puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine».
«Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi.
M. Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie «puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine».
7:51
Nouvelles attaques russes sur l'Ukraine dans la nuit
La Russie a mené de nouvelles frappes aériennes sur l'Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, en dépit des négociations en cours visant à mettre un terme à la guerre. La ville de Krementsouk (centre) a notamment été visée par des missiles et fait l'objet d'attaques de drones, selon l'agence RBC-Ukraine.
Des explosions ont été entendues dans la ville. Selon l'agence de presse ukrainienne, qui cite l'armée de l'air, les habitants ont signalé des coupures de courant et des problèmes de chauffage. Aucune information n'est disponible pour l'instant concernant des victimes éventuelles ou l'ampleur des dégâts.
La nuit dernière, Kiev avait déjà signalé une attaque russe à grande échelle contre ses infrastructures énergétiques.
Des explosions ont été entendues dans la ville. Selon l'agence de presse ukrainienne, qui cite l'armée de l'air, les habitants ont signalé des coupures de courant et des problèmes de chauffage. Aucune information n'est disponible pour l'instant concernant des victimes éventuelles ou l'ampleur des dégâts.
La nuit dernière, Kiev avait déjà signalé une attaque russe à grande échelle contre ses infrastructures énergétiques.
20:07
Echanges entre Ukrainiens et Américains en Floride
Les négociateurs ukrainiens et américains, réunis en Floride, se sont entretenus samedi au téléphone avec Volodymyr Zelensky sur le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie. De son côté, Moscou a une nouvelle fois mené d'importantes frappes nocturnes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
Au troisième jour des discussions en Floride, le président ukrainien a indiqué avoir eu une conversation «substantielle et constructive» avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner et les représentants de Kiev, eux réunis près de Miami.
«Les questions clés qui pourraient garantir la fin de l'effusion de sang» et «le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses» ont été abordés, a-t-il assuré sur les réseaux sociaux.
Le chef d'Etat ukrainien a ajouté avoir «convenu de prochaines étapes» et du «format des discussions» avec les Etats-Unis, sans dire si les échanges en Floride étaient achevés ou non.
Au troisième jour des discussions en Floride, le président ukrainien a indiqué avoir eu une conversation «substantielle et constructive» avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner et les représentants de Kiev, eux réunis près de Miami.
«Les questions clés qui pourraient garantir la fin de l'effusion de sang» et «le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses» ont été abordés, a-t-il assuré sur les réseaux sociaux.
Le chef d'Etat ukrainien a ajouté avoir «convenu de prochaines étapes» et du «format des discussions» avec les Etats-Unis, sans dire si les échanges en Floride étaient achevés ou non.
19:02
Zelensky s'est entretenu avec les émissaires américains
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué samedi avoir eu une conversation téléphonique «substantielle et constructive» avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner et les négociateurs de Kiev venus les rencontrer en Floride pour des pourparlers sur la fin de la guerre avec la Russie.
«L'Ukraine est déterminée à continuer de travailler honnêtement avec la partie américaine pour instaurer une paix réelle. Nous sommes convenus de prochaines étapes et du format des discussions avec les Etats-Unis», a-t-il indiqué sur les réseaux sociaux, sans plus de détails.
Le dirigeant ukrainien a indiqué qu'avaient été notamment abordées, lors de cette conversation, «les questions clés qui pourraient garantir la fin de l'effusion de sang» ainsi que «le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses».
«L'Ukraine est déterminée à continuer de travailler honnêtement avec la partie américaine pour instaurer une paix réelle. Nous sommes convenus de prochaines étapes et du format des discussions avec les Etats-Unis», a-t-il indiqué sur les réseaux sociaux, sans plus de détails.
Le dirigeant ukrainien a indiqué qu'avaient été notamment abordées, lors de cette conversation, «les questions clés qui pourraient garantir la fin de l'effusion de sang» ainsi que «le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses».
16:57
Macron annonce qu'il va rencontrer Zelensky, Starmer et Merz lundi
Emmanuel Macron a annoncé qu'il allait rencontrer lundi Volodymyr Zelensky pour faire le point sur «les négociations en cours». Seront aussi présents le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz.
«Nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour la contraindre à la paix», a ajouté samedi le président français. M. Macron a condamné «avec la plus grande fermeté» les nouvelles frappes qui ont ciblé l'Ukraine et réitérant son «soutien indéfectible» à Kiev.
«Nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour la contraindre à la paix», a ajouté samedi le président français. M. Macron a condamné «avec la plus grande fermeté» les nouvelles frappes qui ont ciblé l'Ukraine et réitérant son «soutien indéfectible» à Kiev.
15:05
La fondation de déminage Digger pourra envoyer un engin en Ukraine
Une année après son lancement, le projet de récolte de fonds de la fondation de déminage Digger à Tavannes (BE) avec les écoles du Jura bernois et de Bienne s'achève sur un succès. Une machine de déminage pourra être envoyée en Ukraine.
Organisation à but non lucratif, la fondation Digger a salué samedi l'engagement de plusieurs centaines d'élèves et d'enseignants qui ont participé au projet «Les écoles unies pour déminer l'Ukraine». Les écoles ont organisé des actions pour récolter de l'argent et ont dirigé la population vers la plateforme de financement participatif.

Organisation à but non lucratif, la fondation Digger a salué samedi l'engagement de plusieurs centaines d'élèves et d'enseignants qui ont participé au projet «Les écoles unies pour déminer l'Ukraine». Les écoles ont organisé des actions pour récolter de l'argent et ont dirigé la population vers la plateforme de financement participatif.
13:22
Frappes massives de drones et de missiles russes
De nouvelles frappes russes massives contre des infrastructures ukrainiennes, essentiellement des sites énergétiques, ont privé de chauffage et d'eau des milliers de foyers, a annoncé samedi Kiev.
Au total, ce sont 653 drones et 51 missiles qui ont visé dans la nuit l'Ukraine, a précisé l'armée de l'air ukrainienne.
Ces attaques ont eu lieu alors que négociateurs ukrainiens et américains se retrouvent samedi en Floride pour leur troisième journée consécutive de discussions sur le plan de Washington, destiné à mettre fin à près de quatre ans de guerre avec la Russie, dont les forces poursuivent leur avancée sur le front et leurs bombardements nocturnes.
«Les principales cibles de ces frappes ont, une fois de plus, été des installations énergétiques. L'objectif de la Russie est d'infliger des souffrances à des millions d'Ukrainiens», a réagi le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
Des drones ont en outre touché et «incendié le bâtiment principal de la gare de Fastiv», une ville située à environ 70 kilomètres au sud-ouest de la capitale ukrainienne, a-t-il souligné.
Au total, ce sont 653 drones et 51 missiles qui ont visé dans la nuit l'Ukraine, a précisé l'armée de l'air ukrainienne.
Ces attaques ont eu lieu alors que négociateurs ukrainiens et américains se retrouvent samedi en Floride pour leur troisième journée consécutive de discussions sur le plan de Washington, destiné à mettre fin à près de quatre ans de guerre avec la Russie, dont les forces poursuivent leur avancée sur le front et leurs bombardements nocturnes.
«Les principales cibles de ces frappes ont, une fois de plus, été des installations énergétiques. L'objectif de la Russie est d'infliger des souffrances à des millions d'Ukrainiens», a réagi le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
Des drones ont en outre touché et «incendié le bâtiment principal de la gare de Fastiv», une ville située à environ 70 kilomètres au sud-ouest de la capitale ukrainienne, a-t-il souligné.
7:15
Ukrainiens et Américains poursuivent leurs discussions en Floride
Négociateurs ukrainiens et américains se retrouvent samedi en Floride pour leur troisième jour de discussions sur le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, tout en avertissant que «tout progrès réel» vers la paix dépendra de la volonté de Moscou.
«Les deux parties sont convenues que tout progrès réel vers un accord dépendait de la volonté de la Russie de s'engager sérieusement en faveur d'une paix durable, notamment par des mesures de désescalade et l'arrêt des tueries», a indiqué vendredi soir le département d'Etat en bouclant la deuxième journée de ces pourparlers.
Il a précisé que les participants s'étaient «mis d'accord sur le cadre des arrangements de sécurité (..) et des capacités de dissuasion nécessaires pour maintenir une paix durable» en cas de règlement.
Côté américain, l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, ainsi que le gendre du président, Jared Kushner, participent aux discussions près de Miami, la magapole de Floride (sud-est).
Côté ukrainien, il s'agit du négociateur en chef Roustem Oumerov et du général Andreï Hnatov.
«Les deux parties sont convenues que tout progrès réel vers un accord dépendait de la volonté de la Russie de s'engager sérieusement en faveur d'une paix durable, notamment par des mesures de désescalade et l'arrêt des tueries», a indiqué vendredi soir le département d'Etat en bouclant la deuxième journée de ces pourparlers.
Il a précisé que les participants s'étaient «mis d'accord sur le cadre des arrangements de sécurité (..) et des capacités de dissuasion nécessaires pour maintenir une paix durable» en cas de règlement.
Côté américain, l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, ainsi que le gendre du président, Jared Kushner, participent aux discussions près de Miami, la magapole de Floride (sud-est).
Côté ukrainien, il s'agit du négociateur en chef Roustem Oumerov et du général Andreï Hnatov.
7:14
Washington et Kiev disent que la paix dépend de Moscou
«Tout progrès réel» vers la paix en Ukraine dépendra de la volonté de la Russie, a indiqué vendredi le département d'Etat, rendant compte de discussions entre les délégations américaine et ukrainienne en Floride, qui vont se poursuivre samedi.
«Les deux parties ont convenu que tout progrès réel vers un accord dépendait de la volonté de la Russie de s'engager sérieusement en faveur d'une paix durable, notamment par des mesures de désescalade et l'arrêt des tueries», selon un communiqué diffusé à l'issue d'une nouvelle série de discussions entre des émissaires américains et ukrainiens.
«Les deux parties ont convenu que tout progrès réel vers un accord dépendait de la volonté de la Russie de s'engager sérieusement en faveur d'une paix durable, notamment par des mesures de désescalade et l'arrêt des tueries», selon un communiqué diffusé à l'issue d'une nouvelle série de discussions entre des émissaires américains et ukrainiens.
19:44
Avoirs russes gelés: Moscou met en garde l'UE
Le recours aux avoirs russes gelés en Europe pour financer l'Ukraine aura des «conséquences considérables» pour l'Union européenne, a déclaré l'ambassadeur russe à Berlin vendredi.
«Toute opération avec les avoirs souverains de la Russie sans l'accord de la Russie serait du vol. Et il est clair que le vol de fonds de l'Etat russe aura des conséquences d'ampleur», a dit, dans un communiqué envoyé à l'AFP, l'ambassadeur de Russie à Berlin, Sergueï Netchaïev.
Selon lui, la réputation de l'UE dans le monde des affaires «pourrait être détruite», évoquant aussi d'«interminables procédures judiciaires», et un «chemin vers l'anarchie juridique et la destruction des fondements du système financier mondial» dont l'Europe serait la première victime.
«Nous sommes confiants sur le fait que Bruxelles et Berlin comprennent cela», a-t-il estimé.
Dans la soirée, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, doivent s'entretenir avec le Premier ministre belge, Bart De Wever, à propos de ce dossier.
«Toute opération avec les avoirs souverains de la Russie sans l'accord de la Russie serait du vol. Et il est clair que le vol de fonds de l'Etat russe aura des conséquences d'ampleur», a dit, dans un communiqué envoyé à l'AFP, l'ambassadeur de Russie à Berlin, Sergueï Netchaïev.
Selon lui, la réputation de l'UE dans le monde des affaires «pourrait être détruite», évoquant aussi d'«interminables procédures judiciaires», et un «chemin vers l'anarchie juridique et la destruction des fondements du système financier mondial» dont l'Europe serait la première victime.
«Nous sommes confiants sur le fait que Bruxelles et Berlin comprennent cela», a-t-il estimé.
Dans la soirée, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, doivent s'entretenir avec le Premier ministre belge, Bart De Wever, à propos de ce dossier.
16:42
De nouvelles discussions entre Ukrainiens et Américains vendredi
Contrairement à ce qui était annoncé, de nouveaux entretiens entre Ukrainiens et Américains sont prévus ce vendredi à Miami en Floride pour discuter du plan américain visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, a indiqué un responsable à Kiev.
«Oui, une nouvelle réunion est attendue aujourd'hui», a déclaré Oleksandre Bevz, conseiller du chef de la présidence ukrainienne. Plusieurs sessions ont eu lieu ces derniers jours pour évoquer ce plan américain, qui a parallèlement été soumis à Moscou.
«Oui, une nouvelle réunion est attendue aujourd'hui», a déclaré Oleksandre Bevz, conseiller du chef de la présidence ukrainienne. Plusieurs sessions ont eu lieu ces derniers jours pour évoquer ce plan américain, qui a parallèlement été soumis à Moscou.
14:46
Macron appelle à maintenir «l'effort de guerre» pour l'Ukraine
Le président français Emmanuel Macron a appelé vendredi à maintenir «l'effort de guerre» en faveur de l'Ukraine et accroître «la pression sur l'économie russe». Il a également plaidé en Chine pour l'unité entre Européens et Américains vis-à-vis de la Russie.
«Il faut maintenir l'effort de guerre (...) accroître la pression en particulier sur l'économie russe», a dit Macron. «L'unité entre les Américains et les Européens sur la question ukrainienne est indispensable», a-t-il ajouté.
«Il ne faut surtout céder à aucun esprit de division entre Européens et Américains. Nous avons besoin des Etats-Unis pour avoir la paix. Les Etats-Unis d'Amérique ont besoin de nous pour que cette paix soit robuste et durable», a-t-il dit.
«Il faut maintenir l'effort de guerre (...) accroître la pression en particulier sur l'économie russe», a dit Macron. «L'unité entre les Américains et les Européens sur la question ukrainienne est indispensable», a-t-il ajouté.
«Il ne faut surtout céder à aucun esprit de division entre Européens et Américains. Nous avons besoin des Etats-Unis pour avoir la paix. Les Etats-Unis d'Amérique ont besoin de nous pour que cette paix soit robuste et durable», a-t-il dit.
14:44
Les négociations entre Washington et Kiev à Miami sont terminées
Les négociations entre les émissaires américains et ukrainiens qui ont débuté jeudi à Miami sont terminées, selon le média public ukrainien Suspline, se basant sur des sources de la délégation ukrainienne présente en Floride.
De retour de Moscou, où ils ont rencontré Vladimir Poutine mardi sans résultats apparents, l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président américain Jared Kushner, se sont entretenus avec une délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov, secrétaire du Conseil national de sécurité, et Andrii Hnatov, chef d'état-major général.

De retour de Moscou, où ils ont rencontré Vladimir Poutine mardi sans résultats apparents, l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président américain Jared Kushner, se sont entretenus avec une délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov, secrétaire du Conseil national de sécurité, et Andrii Hnatov, chef d'état-major général.
12:18
Poutine dit qu'il va continuer de livrer du pétrole à l'Inde
Le président russe Vladimir Poutine a assuré vendredi à New Delhi que Moscou continuerait «de livrer du pétrole sans interruption» à l'Inde. «La Russie fournit de manière fiable du pétrole, du gaz, du charbon et tout ce qui est nécessaire au développement énergétique de l'Inde», a-t-il dit. «Nous sommes prêts à continuer des livraisons sans interruption de pétrole pour l'économie indienne en croissance rapide», a poursuivi le président russe, alors que le chef du gouvernement indien, Modi, est sous pression des Etats-Unis pour qu'il cesse d'acheter des produits pétroliers russes, en pleine guerre en Ukraine.
Les deux dirigeants, dont les pays dotés de l'arme nucléaire entretiennent des relations économiques, diplomatiques et militaires étroites depuis la Guerre froide, se sont retrouvés jeudi soir dans la capitale indienne.
Les deux dirigeants, dont les pays dotés de l'arme nucléaire entretiennent des relations économiques, diplomatiques et militaires étroites depuis la Guerre froide, se sont retrouvés jeudi soir dans la capitale indienne.
10:13
Merz en Belgique pour «convaincre» De Wever sur les avoirs russes gelés
Le chancelier Friedrich Merz se rend vendredi en Belgique pour «convaincre» son homologue belge du bien-fondé du plan de la Commission européenne de recourir aux avoirs russes gelés en Europe, a-t-expliqué jeudi. Le dirigeant allemand a reporté un voyage en Norvège prévu vendredi pour un «dîner privé» avec le premier ministre belge Bart De Wever et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait indiqué un porte-parole du gouvernement allemand plus tôt dans la journée.
«Je veux discuter (...) de la manière dont nous pouvons faire avancer ma proposition, que la Commission a maintenant traduite en textes juridiques», a souligné Merz lors d'une conférence de presse jeudi soir. «Je ne veux pas le persuader», a dit Merz à propos de son homologue belge, mais« le convaincre que la voie que nous proposons ici est la bonne» pour «aider l'Ukraine».
Selon la proposition de la Commission européenne, l'Allemagne «serait l'un des États garants possibles pour une sécurisation correspondante de ces actifs», a-t-il rappelé.
«Je veux discuter (...) de la manière dont nous pouvons faire avancer ma proposition, que la Commission a maintenant traduite en textes juridiques», a souligné Merz lors d'une conférence de presse jeudi soir. «Je ne veux pas le persuader», a dit Merz à propos de son homologue belge, mais« le convaincre que la voie que nous proposons ici est la bonne» pour «aider l'Ukraine».
Selon la proposition de la Commission européenne, l'Allemagne «serait l'un des États garants possibles pour une sécurisation correspondante de ces actifs», a-t-il rappelé.
10:10
La Turquie convoque les ambassadeurs russe et ukrainien après des frappes de drones en mer Noire
La Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien après plusieurs attaques de drones en mer Noire revendiquées par Kiev contre des pétroliers liés à la Russie, a déclaré à l'AFP jeudi une source au ministère turc des Affaires étrangères.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait estimé lundi que les frappes de drones en mer Noire constituaient une «escalade préoccupante».
Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait estimé lundi que les frappes de drones en mer Noire constituaient une «escalade préoccupante».
10:10
Washington suspend une partie de ses sanctions sur le géant pétrolier russe Lukoil
Le gouvernement américain a annoncé jeudi qu'il suspendait une partie de ses sanctions à l'encontre du géant russe Lukoil pour permettre aux stations-services situées en dehors de Russie de continuer à fonctionner. Les transactions impliquant ces stations-services sont autorisées «pour éviter de pénaliser» leurs clients et fournisseurs, et à condition que les recettes ne soient pas transférées en Russie, selon une publication du ministère américain des Finances.
La dérogation court jusqu'au 29 avril 2026.
La dérogation court jusqu'au 29 avril 2026.
10:09
Les Européens méfiants envers les Américains sur l'Ukraine
Friedrich Merz, Emmanuel Macron et d'autres dirigeants européens ont exprimé leur méfiance sur les efforts américains pour négocier la fin de la guerre en Ukraine avec la Russie, selon des notes relatives à un appel téléphonique consultées par l'hebdomadaire Der Spiegel. L'administration de Donald Trump est à la manœuvre pour tenter de négocier la fin de la guerre en Ukraine, mais elle est suspectée de vouloir favoriser les revendications de Vladimir Poutine.
D'après des citations en anglais que l'hebdomadaire allemand a transmises à l'AFP, le président français, Emmanuel Macron, a dit lors d'un entretien téléphonique lundi avec ses homologues européens et Volodymyr Zelensky qu'«il existe un risque que les États-Unis trahissent l'Ukraine sur la question des territoires sans qu'il y ait de garantie claire en matière de sécurité».
Interrogé par l'AFP, l'Elysée a démenti avoir utilisé le terme de trahir. «Nous avons notre propre compte-rendu de cet échange, dans lequel ce mot ne figure pas», a dit l'Elysée. «Le président de la République a fait connaître publiquement sa position sur les négociations en cours entre Russie et les États Unis, qui n’est pas différente en privé», a ajouté l'Elysée.
Le chancelier allemand Friedrich Merz, cité également dans l'article du Spiegel qui n'identifie pas ses sources, a dit à Zelensky «de faire très attention dans les prochains jours». Les Américains «se jouent de vous et de nous», a-t-il dit, affirme der Spiegel. Sollicitée par l'AFP, la chancellerie allemande a refusé de commenter, soulignant ne pas rapporter le contenu d«'entretiens confidentiels».
D'après des citations en anglais que l'hebdomadaire allemand a transmises à l'AFP, le président français, Emmanuel Macron, a dit lors d'un entretien téléphonique lundi avec ses homologues européens et Volodymyr Zelensky qu'«il existe un risque que les États-Unis trahissent l'Ukraine sur la question des territoires sans qu'il y ait de garantie claire en matière de sécurité».
Interrogé par l'AFP, l'Elysée a démenti avoir utilisé le terme de trahir. «Nous avons notre propre compte-rendu de cet échange, dans lequel ce mot ne figure pas», a dit l'Elysée. «Le président de la République a fait connaître publiquement sa position sur les négociations en cours entre Russie et les États Unis, qui n’est pas différente en privé», a ajouté l'Elysée.
Le chancelier allemand Friedrich Merz, cité également dans l'article du Spiegel qui n'identifie pas ses sources, a dit à Zelensky «de faire très attention dans les prochains jours». Les Américains «se jouent de vous et de nous», a-t-il dit, affirme der Spiegel. Sollicitée par l'AFP, la chancellerie allemande a refusé de commenter, soulignant ne pas rapporter le contenu d«'entretiens confidentiels».
9:42
Sous pressions américaines, Modi et Poutine resserrent les rangs
Le premier ministre indien Narendra Modi et le président russe Vladimir Poutine se sont retrouvés vendredi pour des entretiens visant à resserrer leurs liens face aux pressions américaines pour que l'Inde cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine. Devant la presse, Modi a salué son invité comme un «véritable ami» et s'est montré optimiste sur une résolution pacifique du conflit russo-ukrainien. «Nous devons tous retrouver le chemin de la paix», a-t-il insisté.
«Merci pour vos efforts visant à trouver un règlement à cette situation», lui a répondu Poutine, louant par ailleurs les relations «profondes historiquement» et «de très grande confiance dans la coopération militaire et technique» entre l'Inde et la Russie. De nouveaux accords bilatéraux sont attendus après leur rencontre, notamment en matière d'armement.

«Merci pour vos efforts visant à trouver un règlement à cette situation», lui a répondu Poutine, louant par ailleurs les relations «profondes historiquement» et «de très grande confiance dans la coopération militaire et technique» entre l'Inde et la Russie. De nouveaux accords bilatéraux sont attendus après leur rencontre, notamment en matière d'armement.
16:44
Pétrole, armement et diplomatie: Poutine en visite en Inde
Vladimir Poutine est arrivé jeudi en ami en Inde. Cette visite est très attendue dans le contexte des sanctions douanières imposées à New Delhi par Donald Trump en représailles à ses achats de pétrole russe. Le président russe, qui ne s'était plus rendu à New Delhi depuis 2021, a été accueilli à l'aéroport par le premier ministre Narendra Modi, avec lequel il devait dîner en privé en soirée, en préambule à leurs entretiens officiels vendredi.
Dans un entretien accordé à India Today avant son départ, Poutine s'est dit «très heureux» de revoir son «ami» Modi, se réjouissant de la «coopération très large» entre leurs deux pays. Les discussions porteront sur des sujets économiques importants.
L'Inde est l'un des principaux importateurs de pétrole russe, à rebours des Occidentaux qui ont coupé leur robinet de brut à cause de la guerre en Ukraine. En 2024, la Russie a livré aux raffineries indiennes 36% de leur consommation, selon la plateforme d'informations commerciales Kpler.
Dans un entretien accordé à India Today avant son départ, Poutine s'est dit «très heureux» de revoir son «ami» Modi, se réjouissant de la «coopération très large» entre leurs deux pays. Les discussions porteront sur des sujets économiques importants.
L'Inde est l'un des principaux importateurs de pétrole russe, à rebours des Occidentaux qui ont coupé leur robinet de brut à cause de la guerre en Ukraine. En 2024, la Russie a livré aux raffineries indiennes 36% de leur consommation, selon la plateforme d'informations commerciales Kpler.
16:43
Empoisonnement au Novitchok: «responsabilité morale» de Poutine
Le président Vladimir Poutine porte «une responsabilité morale» dans la mort d'une Britannique empoisonnée au Novitchok en 2018. C'est le résultat d'une enquête indépendante publié jeudi. Le Royaume-Uni a convoqué l'ambassadeur russe et sanctionné l'intégralité du renseignement militaire de ce pays.
Dawn Sturgess, mère de famille de 44 ans, est décédée en juillet 2018 en Angleterre, quelques mois après la tentative d'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, qui ont eux survécu. L'affaire avait provoqué une crise diplomatique entre la Russie et le Royaume-Uni, et des expulsions réciproques de diplomates, un fait sans précédent depuis la fin de la Guerre froide. Moscou a toujours nié être impliqué.
Dawn Sturgess est la «victime innocente d'une tentative d'assassinat menée par des agents d'une organisation étatique russe dans les rues de Salisbury», ville du sud-ouest de l'Angleterre, a conclu Anthony Hugues, président de l'enquête. Le ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé dans la foulée avoir convoqué l'ambassadeur russe, Andreï Kelin, et infligé des sanctions contre «l'intégralité» du renseignement militaire russe (GRU), jugé responsable de la mort de Dawn Sturgess. «Les empoisonnements de Salisbury ont choqué la nation et les conclusions d'aujourd'hui rappellent avec gravité le mépris du Kremlin pour les vies d'innocents. La mort inutile de Dawn est une tragédie», a déclaré le premier ministre Keir Starmer, cité dans le communiqué du Foreign Office.
La conduite des agents du GRU, «de leurs supérieurs et de ceux qui ont autorisé la mission, y compris le président Poutine, a été incroyablement irresponsable», a souligné l'ancien juge Anthony Hugues. «Il existe un lien direct entre les actions de ces individus et la mort de Dawn Sturgess. Ils portent, à eux seuls, la responsabilité morale de cet évènement», a-t-il insisté.
Dawn Sturgess, mère de famille de 44 ans, est décédée en juillet 2018 en Angleterre, quelques mois après la tentative d'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, qui ont eux survécu. L'affaire avait provoqué une crise diplomatique entre la Russie et le Royaume-Uni, et des expulsions réciproques de diplomates, un fait sans précédent depuis la fin de la Guerre froide. Moscou a toujours nié être impliqué.
Dawn Sturgess est la «victime innocente d'une tentative d'assassinat menée par des agents d'une organisation étatique russe dans les rues de Salisbury», ville du sud-ouest de l'Angleterre, a conclu Anthony Hugues, président de l'enquête. Le ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé dans la foulée avoir convoqué l'ambassadeur russe, Andreï Kelin, et infligé des sanctions contre «l'intégralité» du renseignement militaire russe (GRU), jugé responsable de la mort de Dawn Sturgess. «Les empoisonnements de Salisbury ont choqué la nation et les conclusions d'aujourd'hui rappellent avec gravité le mépris du Kremlin pour les vies d'innocents. La mort inutile de Dawn est une tragédie», a déclaré le premier ministre Keir Starmer, cité dans le communiqué du Foreign Office.
La conduite des agents du GRU, «de leurs supérieurs et de ceux qui ont autorisé la mission, y compris le président Poutine, a été incroyablement irresponsable», a souligné l'ancien juge Anthony Hugues. «Il existe un lien direct entre les actions de ces individus et la mort de Dawn Sturgess. Ils portent, à eux seuls, la responsabilité morale de cet évènement», a-t-il insisté.
12:38
Berlin promet une nouvelle aide malgré un scandale de corruption
L'Allemagne a promis jeudi une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques attaquées par la Russie mais veillera «strictement» à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Ces 100 millions d'euros seront transférés par le ministère allemand de l'Économie et de l'Énergie, via la banque publique KfW, au Fonds de soutien énergétique de l'Ukraine (UESF), fondé en 2022. S'ajoutant à une autre aide récente de 60 millions d'euros, la contribution allemande atteindra au total 550 millions d'euros d'ici fin 2025, la plus importante du fonds, ajoute le communiqué.
Kiev finance ainsi des pièces de rechange et des équipements pour les infrastructures énergétiques détruites. En Ukraine, les habitants sont confrontés quotidiennement à des coupures de courant et de chauffage à cause des frappes russes sur le réseau énergétique.
Kiev finance ainsi des pièces de rechange et des équipements pour les infrastructures énergétiques détruites. En Ukraine, les habitants sont confrontés quotidiennement à des coupures de courant et de chauffage à cause des frappes russes sur le réseau énergétique.
Les efforts pour soutenir les infrastructures d'énergie en Ukraine se sont néanmoins compliqués avec l'éclatement d'un scandale de détournement de fonds dans le secteur, affaiblissant considérablement le président ukrainien Volodymyr Zelensky en pleine invasion russe. Son puissant chef de cabinet et plusieurs ministres, dont celui de l'Energie, ont été contraints de démissionner.
«Dans le contexte des récentes enquêtes des autorités ukrainiennes de lutte contre la corruption, la KfW veillera strictement au respect de ses règles de conformité», précise le communiqué. «La gouvernance d'entreprise adéquate des entreprises énergétiques ukrainiennes» est ainsi «continuellement vérifiée» par le ministère.
«Dans le contexte des récentes enquêtes des autorités ukrainiennes de lutte contre la corruption, la KfW veillera strictement au respect de ses règles de conformité», précise le communiqué. «La gouvernance d'entreprise adéquate des entreprises énergétiques ukrainiennes» est ainsi «continuellement vérifiée» par le ministère.
11:58
L'OSCE doit observer un éventuel cessez-le-feu en Ukraine
L'OSCE doit jouer un rôle actif dans un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. En tant que président de l'organisation, le conseiller fédéral Ignazio Cassis entend augmenter la disponibilité de l'OCSE à cet effet, a-t-il déclaré Vienne. L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pourrait endosser le rôle d'observatrice d'une éventuelle trêve, a déclaré le chef du Département fédéral des affaires étrangères, qui prendra la présidence le 1er janvier pour un an. Les ministres de l'organisation se réunissent jeudi et vendredi à Vienne.
La réunion doit permettre de réfléchir à l'après-guerre, a déclaré le ministre norvégien des Affaires étrangères Espen Barth Eide. C'est important, car les périodes d'après-guerre sont toujours plus longues que les conflits. Il ne faut pas qu'un nouveau rideau de fer divise l'Europe.
L'OSCE a pour objectif d'assurer la stabilité durable, la paix et la démocratie par le biais du dialogue politique. Elle est la plus grande organisation régionale de sécurité au monde.
La réunion doit permettre de réfléchir à l'après-guerre, a déclaré le ministre norvégien des Affaires étrangères Espen Barth Eide. C'est important, car les périodes d'après-guerre sont toujours plus longues que les conflits. Il ne faut pas qu'un nouveau rideau de fer divise l'Europe.
L'OSCE a pour objectif d'assurer la stabilité durable, la paix et la démocratie par le biais du dialogue politique. Elle est la plus grande organisation régionale de sécurité au monde.
10:01
Un Tchèque condamné par Moscou à 13 ans de prison pour «mercenariat»
La justice russe a condamné à 13 ans de prison un ressortissant tchèque accusé de «mercenariat» après avoir combattu pour Kiev sur le front ukrainien, Prague dénonçant mercredi une mesure violant le statut des prisonniers de guerre. Dans un communiqué publié mercredi, la Cour suprême de la région de Lougansk, contrôlée par Moscou dans l'est de l'Ukraine, a annoncé que ce «mercenaire» était un habitant de Prague ayant rejoint les forces ukrainiennes pour des motivations financières, avant d'être capturé par l'armée russe.
Dans un communiqué distinct, le Parquet général russe précise que l'accusé, identifié sous le nom de Minh Hoang Tran, possède également la nationalité vietnamienne. Selon cette source, il est arrivé en Ukraine en mai et a été fait prisonnier sur le front en août.
Mercredi soir, la République tchèque a dénoncé cette condamnation. «En refusant de lui accorder le statut de prisonnier de guerre et en le poursuivant illégalement comme prétendu mercenaire, la Fédération de Russie a violé de manière flagrante ses obligations découlant de la IIIe Convention de Genève ainsi que du droit international coutumier concernant le statut et le traitement des prisonniers de guerre», a condamné le ministère tchèque des Affaires étrangères à l’agence ČTK.
Dans un communiqué distinct, le Parquet général russe précise que l'accusé, identifié sous le nom de Minh Hoang Tran, possède également la nationalité vietnamienne. Selon cette source, il est arrivé en Ukraine en mai et a été fait prisonnier sur le front en août.
Mercredi soir, la République tchèque a dénoncé cette condamnation. «En refusant de lui accorder le statut de prisonnier de guerre et en le poursuivant illégalement comme prétendu mercenaire, la Fédération de Russie a violé de manière flagrante ses obligations découlant de la IIIe Convention de Genève ainsi que du droit international coutumier concernant le statut et le traitement des prisonniers de guerre», a condamné le ministère tchèque des Affaires étrangères à l’agence ČTK.
9:58
La Turquie appelle Kiev et Moscou à épargner leurs infrastructures énergétiques
La Turquie a prié mercredi la Russie et l'Ukraine de «laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre», après des attaques ukrainiennes contre un terminal pétrolier russe et des navires de la flotte fantôme utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales. «Nous disons à toutes les parties, en Russie et en Ukraine: laissez les infrastructures énergétiques en dehors de cette guerre, car cela a un impact fort sur le quotidien des populations», a répété le ministre turc de l'Énergie Alparslan Bayraktar.
Citant les attaques russes et ukrainiennes contre les infrastructures du camp ennemi, le ministre turc a jugé nécessaire de «maintenir les flux énergétiques ininterrompus en mer Noire, dans nos détroits, ainsi que dans les pipelines», avertissant que toute perturbation aurait des répercussions sur les marchés mondiaux.
Citant les attaques russes et ukrainiennes contre les infrastructures du camp ennemi, le ministre turc a jugé nécessaire de «maintenir les flux énergétiques ininterrompus en mer Noire, dans nos détroits, ainsi que dans les pipelines», avertissant que toute perturbation aurait des répercussions sur les marchés mondiaux.
9:57
Macron dit à Xi que la capacité à coopérer sur l'Ukraine est «déterminante»
Le président français Emmanuel Macron a jugé jeudi «déterminante» la capacité de coopérer avec la Chine pour mettre fin à la guerre en Ukraine, lors d'entretiens avec son homologue chinois Xi Jinping à Pékin «Nous devons continuer à nous mobiliser en faveur de la paix et de la stabilité dans le monde, et de l'Ukraine et différentes régions du monde qui sont touchées par la guerre. La capacité que nous avons à oeuvrer ensemble est déterminante», a déclaré le président français.

9:56
Trump assure que Poutine veut «mettre fin à la guerre» en Ukraine
Donald Trump a assuré mercredi que Vladimir Poutine voulait «mettre fin à la guerre» en Ukraine, au lendemain d'une «très bonne rencontre» à Moscou entre le président russe et son émissaire Steve Witkoff, qui va discuter jeudi en Floride avec le négociateur ukrainien Roustem Oumerov. Depuis deux semaines, Washington cherche à faire adopter un plan pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en février 2022. Mais la recherche d'un compromis est très difficile, alors que sur le front l'armée russe continue d'avancer lentement malgré des pertes considérables.
Les tractations continuent jeudi avec une rencontre dans la région de Miami entre Oumerov et Witkoff, promoteur immobilier basé en Floride, qui sera accompagné par le gendre du président Jared Kushner. Les deux Américains étaient mardi à Moscou pour s'entretenir pendant plus de cinq heures avec Poutine. Ils ont eu «l'impression» que le président russe «voulait mettre fin à la guerre», a déclaré mercredi Donald Trump à des journalistes, sans fournir de précisions sur la suite des négociations.
«Ce qui ressortira de cette rencontre? Je ne peux pas vous le dire», a d'ailleurs tempéré le président américain.
Les tractations continuent jeudi avec une rencontre dans la région de Miami entre Oumerov et Witkoff, promoteur immobilier basé en Floride, qui sera accompagné par le gendre du président Jared Kushner. Les deux Américains étaient mardi à Moscou pour s'entretenir pendant plus de cinq heures avec Poutine. Ils ont eu «l'impression» que le président russe «voulait mettre fin à la guerre», a déclaré mercredi Donald Trump à des journalistes, sans fournir de précisions sur la suite des négociations.
«Ce qui ressortira de cette rencontre? Je ne peux pas vous le dire», a d'ailleurs tempéré le président américain.
9:53
Face aux sous-marins russes, Londres et Oslo vont opérer ensemble des frégates
Le Royaume-Uni et la Norvège vont signer jeudi un nouvel accord de coopération dans la défense, prévoyant d'opérer ensemble une flotte de frégates pour «traquer les sous-marins russes» en Atlantique Nord, selon le ministère britannique de la Défense. Cet accord intervient quelques mois après l'annonce de l'achat par la Norvège d'au moins cinq frégates de Type 26 du groupe britannique BAE Systems, pour un montant de 10 milliards de livres (11,5 milliards d'euros), rappelle le communiqué du ministère.
Aux termes du nouvel accord, qui doit être confirmé lors d'une visite ce jeudi du Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et de son ministre de la Défense Tore Sandvik, les deux pays opéreront de façon« interchangeable» une flotte d'au moins 13 frégates, huit britanniques et celles commandées par Oslo. Cette flotte, capable de «se déployer rapidement où que ce soit», veillera notamment à «traquer les sous-marins russes et protéger les infrastructures critiques britanniques», souligne le communiqué, sans préciser à partir de quelle date elle sera opérationnelle.
Aux termes du nouvel accord, qui doit être confirmé lors d'une visite ce jeudi du Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et de son ministre de la Défense Tore Sandvik, les deux pays opéreront de façon« interchangeable» une flotte d'au moins 13 frégates, huit britanniques et celles commandées par Oslo. Cette flotte, capable de «se déployer rapidement où que ce soit», veillera notamment à «traquer les sous-marins russes et protéger les infrastructures critiques britanniques», souligne le communiqué, sans préciser à partir de quelle date elle sera opérationnelle.
13:56
Ukraine: Berlin juge que Moscou n'est pas en «mode négociation» pour mettre fin à la guerre
La diplomatie allemande a jugé mercredi que la Russie ne cherchait pas une fin négociée de la guerre en Ukraine, au lendemain d'une rencontre entre le président Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff.
«Nous saluons toutes les discussions visant à mettre fin à la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine. Nous ne voyons simplement pas, pour l'instant, un basculement de la Russie en mode négociation», a indiqué le ministère allemand des Affaires étrangères sur X.
11:56
Le négociateur de Kiev va s'entretenir à Bruxelles avec les Européens
Le négociateur de Kiev dans les pourparlers pour mettre fin à la guerre en Ukraine, Roustem Oumerov, va rencontrer les Européens mercredi à Bruxelles au lendemain de la réunion à Moscou entre les émissaires américains et Vladimir Poutine, a indiqué le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky.
Après Bruxelles, ce négociateur et le chef d'état-major des forces armées ukrainiennes, Andriï Gnatov, «commenceront les préparatifs d'une réunion avec les envoyés du président Trump aux Etats-Unis», a-t-il dit sur X.
Après Bruxelles, ce négociateur et le chef d'état-major des forces armées ukrainiennes, Andriï Gnatov, «commenceront les préparatifs d'une réunion avec les envoyés du président Trump aux Etats-Unis», a-t-il dit sur X.
11:54
Des pays de l'Otan promettent plus d'un milliard d'aide à Kiev
Plusieurs pays de l'Otan ont annoncé mercredi plus d'un milliard d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine. Ils ont appelé Moscou à cesser ses menaces ainsi qu'à ouvrir des négociations sérieuses avec Kiev. «Les pourparlers de paix sont en cours, c'est une bonne chose, mais en même temps, nous devons nous assurer que, pendant qu'ils se déroulent, et sans savoir quand ils prendront fin, l'Ukraine soit dans la position la plus forte possible pour continuer le combat», a affirmé mercredi le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
Plusieurs ministres ont souligné l'absence de volonté de paix du Kremlin à l'issue de ces discussions à Moscou. «Le président Poutine devrait cesser les fanfaronnades et les effusions de sang et être prêt à venir à la table des négociations pour soutenir une paix juste et durable pour l'Ukraine», a jugé la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper.
Les Russes «ne sont absolument pas intéressés ni par un cessez-le-feu ni par un accord de paix», a souligné à son arrivée à Bruxelles le ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys, appelant les Alliés de l'Otan à soutenir l'Ukraine. Plusieurs d'entre eux, dont la Norvège, la Pologne et l'Allemagne, ont annoncé mercredi qu'ils allaient acquérir pour environ un milliard d'euros d'armes américaines au profit de l'Ukraine.
Ces achats se feront dans le cadre du programme Purl, visant à équiper l'Ukraine en armement américain, financé par les pays européens, qui a déjà permis de lever quelque quatre milliards d'euros. Le Canada a également promis 200 millions d'euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s'engager à hauteur de 250 millions d'euros.
Plusieurs ministres ont souligné l'absence de volonté de paix du Kremlin à l'issue de ces discussions à Moscou. «Le président Poutine devrait cesser les fanfaronnades et les effusions de sang et être prêt à venir à la table des négociations pour soutenir une paix juste et durable pour l'Ukraine», a jugé la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper.
Les Russes «ne sont absolument pas intéressés ni par un cessez-le-feu ni par un accord de paix», a souligné à son arrivée à Bruxelles le ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys, appelant les Alliés de l'Otan à soutenir l'Ukraine. Plusieurs d'entre eux, dont la Norvège, la Pologne et l'Allemagne, ont annoncé mercredi qu'ils allaient acquérir pour environ un milliard d'euros d'armes américaines au profit de l'Ukraine.
Ces achats se feront dans le cadre du programme Purl, visant à équiper l'Ukraine en armement américain, financé par les pays européens, qui a déjà permis de lever quelque quatre milliards d'euros. Le Canada a également promis 200 millions d'euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s'engager à hauteur de 250 millions d'euros.
10:08
La proposition de l'UE sur les avoirs russes n'apaise pas les inquiétudes de la Belgique
La proposition de la Commission européenne, qui veut utiliser les avoirs russes pour financer un prêt à l'Ukraine,« ne répond pas aux inquiétudes» de la Belgique et reste« la pire des options», a affirmé mercredi le chef de la diplomatie belge Maxime Prévot. «Nous avons un sentiment de frustration de ne pas avoir été écoutés. Nos préoccupations sont minimisées», a déclaré le ministre des Affaires étrangères à son arrivée à une réunion de l'Otan.
La Commission européenne doit préciser mercredi sur quelle base juridique elle voudrait financer un prêt de réparation de 140 milliards d'euros à Kiev, en s'appuyant sur les avoirs de l'Etat russe gelés en Europe. Depuis le début, le gouvernement belge s'oppose à cette idée, craignant que la Belgique, où la grande majorité des avoirs russes en Europe sont centralisés au sein de la société de services financiers Euroclear, ne subisse seule les répercussions en cas de problèmes.
«Le texte que la Commission présentera aujourd'hui ne répond pas à nos inquiétudes de manière satisfaisante. Ce n'est pas acceptable d'utiliser l'argent (les avoirs russes, NDLR) et de nous laisser seuls assumer les risques», a souligné Prévot. Si les autres Etats de l'UE persistaient à vouloir mettre en oeuvre un tel montage financier, «nous demandons que les risques encourus par la Belgique soient entièrement couverts», a-t-il insisté, disant vouloir «simplement éviter des conséquences potentiellement désastreuses pour un pays membre à qui on demande de faire preuve de solidarité, sans qu'on lui offre la même solidarité».
La Commission européenne doit préciser mercredi sur quelle base juridique elle voudrait financer un prêt de réparation de 140 milliards d'euros à Kiev, en s'appuyant sur les avoirs de l'Etat russe gelés en Europe. Depuis le début, le gouvernement belge s'oppose à cette idée, craignant que la Belgique, où la grande majorité des avoirs russes en Europe sont centralisés au sein de la société de services financiers Euroclear, ne subisse seule les répercussions en cas de problèmes.
«Le texte que la Commission présentera aujourd'hui ne répond pas à nos inquiétudes de manière satisfaisante. Ce n'est pas acceptable d'utiliser l'argent (les avoirs russes, NDLR) et de nous laisser seuls assumer les risques», a souligné Prévot. Si les autres Etats de l'UE persistaient à vouloir mettre en oeuvre un tel montage financier, «nous demandons que les risques encourus par la Belgique soient entièrement couverts», a-t-il insisté, disant vouloir «simplement éviter des conséquences potentiellement désastreuses pour un pays membre à qui on demande de faire preuve de solidarité, sans qu'on lui offre la même solidarité».
7:17
UE: accord pour interdire le gaz russe à l'automne 2027
Un accord a été trouvé entre eurodéputés et Etats européens pour interdire toutes les importations de gaz russe dans l'UE dès l'automne 2027, ont-ils indiqué dans la nuit de mardi à mercredi.
C'est un compromis entre le Parlement européen, qui souhaitait une interdiction plus rapide, et les Etats membres qui voulaient prendre un peu plus de temps. L'interdiction des contrats de long terme s'appliquera le 1er novembre 2027 au plus tard.
C'est un compromis entre le Parlement européen, qui souhaitait une interdiction plus rapide, et les Etats membres qui voulaient prendre un peu plus de temps. L'interdiction des contrats de long terme s'appliquera le 1er novembre 2027 au plus tard.
6:18
Des soldats ukrainiens en première ligne mettent en garde contre un plan de paix
Des soldats ukrainiens déployés près de la ligne de front expriment de sérieux doutes quant à la capacité d’un projet de plan de paix proposé par les Etats-Unis et la Russie à garantir une sécurité durable. Selon l’agence Associated Press (AP), ils estiment que Moscou reste déterminé à conquérir l’Ukraine, quel que soit l’accord trouvé. Ces militaires, qui évoluent au quotidien sous des frappes russes constantes, entre tranchées boueuses et caves humides, affirment que leur motivation repose avant tout sur la défense de leur pays.
Ils jugent toutefois que, sans garanties de sécurité robustes – comme une adhésion à l’OTAN –, la Russie pourrait simplement se réorganiser et lancer une nouvelle offensive. «Les forces armées ukrainiennes sont actuellement la principale barrière entre la vie civile paisible des Ukrainiens et notre voisin malveillant», a déclaré notamment un artilleur de 40 ans connu uniquement sous son indicatif «Kelt», interrogé par AP près de la frontière entre les régions de Dnipropetrovsk et de Donetsk.
Kelt avertit qu’un cessez-le-feu ne serait que de courte durée. « Ce cessez-le-feu ne sera qu’une pause temporaire, permettant aux forces russes de se reconstituer – pendant trois à cinq ans – avant de revenir », a-t-il expliqué. Le soldat rejette également l’idée que l’Ukraine réduise ses capacités militaires dans le cadre d’un accord de paix
Kelt avertit qu’un cessez-le-feu ne serait que de courte durée. « Ce cessez-le-feu ne sera qu’une pause temporaire, permettant aux forces russes de se reconstituer – pendant trois à cinq ans – avant de revenir », a-t-il expliqué. Le soldat rejette également l’idée que l’Ukraine réduise ses capacités militaires dans le cadre d’un accord de paix
6:14
Le président allemand en visite au Royaume-Uni
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier commence mercredi une visite d'Etat au Royaume-Uni. Le signe du rapprochement entre les deux pays après la période turbulente qui a suivi le Brexit.
Entre les cérémonies protocolaires, le soutien des deux pays à l'Ukraine face à l'invasion russe, l'un des moteurs de la coopération entre les deux capitales, sera au coeur d'une rencontre avec le premier ministre Keir Starmer.
Entre les cérémonies protocolaires, le soutien des deux pays à l'Ukraine face à l'invasion russe, l'un des moteurs de la coopération entre les deux capitales, sera au coeur d'une rencontre avec le premier ministre Keir Starmer.
6:13
Macron attendu mercredi en Chine sur fond de multiples contentieux
Emmanuel Macron entame mercredi sa quatrième visite d'État en Chine afin de défendre les intérêts français et européens, de l'Ukraine aux échanges commerciaux, sur fond de contentieux croissants avec Pékin.
«Nous voulons, et ce sera l'objet de la conversation stratégique avec le président Xi Jinping, que l'Europe soit respectée comme un grand partenaire de la Chine», a insisté l'Elysée à la veille de la visite.
Sujet prioritaire, la guerre en Ukraine et par ricochet la sécurité du Vieux continent, alors que les discussions s'intensifient pour tenter de mettre fin aux hostilités. Emmanuel Macron va appeler une nouvelle fois Xi Jinping à «peser» sur la Russie, partenaire stratégique de la Chine, pour la «convaincre» d'accepter un cessez-le-feu.
Macron et Zelensky à Paris.
«Nous voulons, et ce sera l'objet de la conversation stratégique avec le président Xi Jinping, que l'Europe soit respectée comme un grand partenaire de la Chine», a insisté l'Elysée à la veille de la visite.
Sujet prioritaire, la guerre en Ukraine et par ricochet la sécurité du Vieux continent, alors que les discussions s'intensifient pour tenter de mettre fin aux hostilités. Emmanuel Macron va appeler une nouvelle fois Xi Jinping à «peser» sur la Russie, partenaire stratégique de la Chine, pour la «convaincre» d'accepter un cessez-le-feu.
Macron et Zelensky à Paris.
22:49
Fin de la rencontre entre Poutine et Steve Witkoff
La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff pour évoquer le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre en Ukraine s'est achevée après avoir duré environ cinq heures, a indiqué mardi le Kremlin.
Arrivé à Moscou dans la journée, Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. Vladimir Poutine était lui apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
Arrivé à Moscou dans la journée, Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. Vladimir Poutine était lui apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
18:24
Début de la rencontre au Kremlin entre Poutine et Witkoff
Le président russe Vladimir Poutine a accueilli mardi soir au Kremlin l'émissaire américain Steve Witkoff pour évoquer le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, selon des images de la télévision russe.
Vladimir Poutine était accompagné de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev. Steve Witkoff était, lui, accompagné du gendre du président américain, Jared Kushner.
Vladimir Poutine était accompagné de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev. Steve Witkoff était, lui, accompagné du gendre du président américain, Jared Kushner.
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