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Surprise! En Floride, le Spring Break n'a que faire du couvre-feu

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Voici comment le Spring Break a dégénéré samedi
source: epa / cristobal herrera-ulashkevich
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Les autorités américaines ont imposé un couvre-feu de 20h à 6h à Miami Beach afin de gérer au mieux le Spring Break. Mais samedi l'événement le plus attendu de l'année par les étudiants a dégénéré. Illustrations.



Il fallait s'y attendre. Prenez une destination de rêve, offrez-la à des étudiants en manque de vie nocturne et décidés à s’amuser avant le début de leurs examens, et le carnage est inévitable. Les autorités l'ont appris à leurs dépens samedi lorsqu'ils se sont retrouvés face à des foules incontrôlables d'étudiants en vacances à Miami Beach pour le fameux Spring Break.

Débordements et police dépassée

Pourtant, au départ, le deal était clair. CNN rapporte que la semaine passée, la ville a informé par SMS tous les touristes présents à Miami d'agir de manière responsable durant cette période de pandémie. Auquel cas, des amendes seraient imposées. Pour limiter les potentiels dégâts, les bars et les restaurants ont été sommés de fermer à 22h. Les touristes et les clients qui séjournent dans les hôtels étaient par ailleurs invités à rester à l'intérieur pendant le couvre-feu de 20h à 6h.

Mais le port du masque et la distanciation sanitaire n'étant pas obligatoires en Floride, les étudiants n'en ont fait qu'à leur tête. Des foules se sont notamment entassées au Clevelander Soutch Beach alors que le couvre-feu débutait. Dépassé, le bar a déclaré qu'il suspendait son activité jusqu'au 24 mars. Les esprits se sont échauffés et ont mené à plusieurs bagarres et vandalismes.

Des centaines d'étudiants étaient encore présents à Miami Beach après le couvre-feu👇

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Le chef de la police de Miami Beach a déploré cette situation en la décrivant d'«absolument dangereuse». Une stratégie de tolérance zéro a alors été établie entre arrestations et utilisations de spray au poivre pour dissoudre les rassemblements. (cnn/mndl)

En Suisse aussi, les jeunes craignent plus la police que la pandémie

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