Jordan Bardella sort du silence: «Je suis très heureux»
Il y a quelques jours, Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles ont été photographiés «par surprise» par des paparazzis. L'image, considérée comme une «mise en scène», a fait la Une de Paris Match.
Mercredi soir, le président du Rassemblement national (RN) était invité sur le plateau du JT de France 2. Et il s'est enfin exprimé sur sa relation avec la riche héritière.
La Une en question:
Ne plus se cacher
«Avez-vous donné votre accord pour ces photos? Ou ce sont des photos volées? Allez-vous porter plainte contre Paris Match?», lui demande la journaliste Léa Salamé. En réponse, le politicien déclare que lui et sa bien-aimée étaient «suivis et traqués» depuis plusieurs mois par les paparazzis. Ces derniers sont allés jusqu'à camper au pied du domicile.
Lors de cette fameuse escapade en Corse (qui a fait la couverture du magazine français), le couple savait que les photographes étaient présents. Ils auraient donc tous deux décidé de céder. «Malheureusement, au niveau où je suis aujourd'hui, il m'est difficile de protéger, dans la mesure de ce que j'aimerais le faire, ma vie privée», a-t-il ajouté. Du coup?
Une romance qui fait jaser
Cette histoire d'amour a toutefois suscité l'étonnement. En cause: Jordan Bardella a fait de ses origines modestes (une cité HLM de Saint-Denis) «un argument de campagne et une partie intrinsèque de son personnage politique», rappelait watson.
Dès lors, son choix de fréquenter une princesse née dans l'une des plus vieilles et riches familles européennes, lui a valu des critiques. «Ce couple est un mauvais signal envoyé aux électeurs du RN», soulignait la chroniqueuse des Grandes Gueules Flora Ghebali. Sur RMC, elle déplorait:
Autre exemple, le député de gauche Alexis Corbière, qui avait déploré: «C'est une nouvelle étape de la banalisation de l'extrême droite.»
Plusieurs sources au sein du RN ont néanmoins défendu le jeune politicien: «Ça veut dire quoi? Il faudrait sortir avec quelqu’un issu de la classe populaire pour parler aux classes populaires? C’est grotesque!», déclarait un proche du président au Parisien.
De son côté, toujours sur le plateau de France 2, Jordan Bardella a demandé d'être jugé sur «ses idées». Et d'assurer:
(ag)
