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Stan Wawrinka, roi de France et petit sujet en Suisse

En France, surtout, «Stanimal» est devenu une bête de scène.
En France, surtout, «Stanimal» est devenu une bête de scène.

Stan Wawrinka, roi de France et petit sujet en Suisse

On le voit dans des films, dans L'Equipe et dans des émissions de grande écoute. En Suisse, il passe presque inaperçu. Pourquoi un tel décalage? Notre enquête.
22.06.2022, 18:5423.06.2022, 12:00

Il a gagné Roland-Garros juniors avec une rudesse un peu sauvageonne, en parfait inconnu, quelques jours après le dernier vol du Concorde (2003). Face aux micros, les mots ne lui venaient pas, ou en ordre dispersé, et son regard fuyant semblait chercher les issues de secours. Le tennis découvrait un bizut provincial au verbe chiche, né à 300 kilomètres du plus grand joueur de tous les temps. Pendant des années, Stanislas Wawrinka est resté ce gars-là, «le Suisse qui perd», selon sa définition personnelle dans Tennis Magazine.

Personne n'aurait pu prédire une émancipation aussi extraordinaire, trois titres du Grand Chelem et des centaines d'interviews, une renommée internationale qui, vue de Suisse, ne saute pas aux yeux, si elle ne reste pas totalement sous-estimée.

En France, surtout, «Stanimal» est devenu une bête de scène. Malgré des mois sans jouer, on l'a vu partout. Dans Le Flambeau, une série de Canal+. Dans Maison de retraite, un film qu'il co-produit avec Kev Adams. Dans Touche pas à mon poste (TPMP), l'émission de Cyril Hanouna. L'animateur a élu Wawrinka au rang de frérot: il se réclame de ses proches et l'a logé chez lui pendant Roland-Garros.

Avec Franck Dubosc, Kev Adams, Cyril Hanouna et Olivio Ordonez (de Bigflo et Oli).
Avec Franck Dubosc, Kev Adams, Cyril Hanouna et Olivio Ordonez (de Bigflo et Oli).

Il suffit d'écouter Hanouna, d'ailleurs, pour comprendre l'admiration de la France cocardière et jacassière. Extrait de TPMP: «Sur les 20 dernières, tu es l'un des plus grands champions. Il y a Novak , il y a Federer, il y a Rafa et il y a Stan (ndlr: peut-être un peu Murray aussi?). Toi, tu ne t'en rends pas compte, tu crois que tu es une banane. Mais tu as remporté trois Grand Chelem».

«Si tu étais Français, on te ferait une avenue. On tracerait Champs-Elysées et on écrirait Stan Wawrinka. On te donnerait la flamme olympique aux JO de Paris et tu pourrais en faire ce que tu veux, tu pourrais même partir avec»
Cyril Hanouna dans TPMP

«Noah a gagné un seul Grand Chelem en 1983 et on continue de nous gonfler les c... à l'hélium avec sa victoire. Imagine ce qu'on ferait de toi avec trois Grand Chelem! Mais trois!»

L'hommage d'Hanouna en vidéo

A la rédaction de 20 minutes France, Nicolas Camus recadre le débat, mais adhère au propos: «Si Wawrinka était Français, nous en ferions des premières pages, des émissions de variétés et un ministre des Sports. Sans aucun doute».

Les observateurs de la scène publique romande se frottent-ils les yeux (s'ils les ouvrent) de voir Wawrinka «peopolisé» en France, alors que ses rares apparitions en Suisse, cette année, tiennent à quelques secondes de publicité pour une assurance et un casino en ligne? En recueillant des témoignages des deux côtés de la frontière, le constat devient vite frappant: la perception du joueur, mais aussi de l'homme, y est totalement différente.

🇫🇷 «Si fort, si intelligent» 🇫🇷

Là où le Suisse moyen voit un joueur instable et lourdingue, Julien Reboullet, chef de la rubrique tennis à L'Equipe et grand reporter, décrit une sorte de parangon: «Son image en France est celle d'un joueur très fort, capable de libérer une puissance phénoménale et un revers à une main splendide, dans la tradition classique du beau jeu à la française».

Là où la Suisse le devine un peu renfermé et taiseux, Julien Reboullet, qui n'a pourtant pas l'éloge bon marché, loue «un gars de la campagne» qui a su devenir quelqu'un tout en restant lui-même:

«Stan dégage une vraie sympathie. Il a son franc-parler et il est direct. J'ai des rapports plus simples avec lui qu'avec la plupart des joueurs français. Par exemple, j'ai son numéro de portable. Si je lui envoie un message, il ne répond pas toujours mais je n'ai pas l'impression d'outrepasser mes droits. Quand il parle, c'est toujours intéressant, il n'élude aucun sujet. Il y a du fond et de la réflexion. On ne peut pas en dire autant de tous les sportifs.»

«En plus, il n'a jamais joué la carte du politiquement correct. Il a mis quelques taquets aux joueurs français et même ça, les gens ne lui en ont pas voulu. Ils aiment sa sincérité»

Le spécialiste de L'Equipe ne nie pas l'aura encombrante de Roger Federer: «Au départ, dans leur relation, il y avait un petit côté Batman et Robin. Mais avec les années, Stan a fendu l'armure. Il est devenu un Robin très surprenant et tout à fait exceptionnel. En France, Noah est resté notre héros. Mais Wawrinka, c'est trois fois Noah. Il serait notre super-héros».

Batman et Robin, alias Roger Federer et Stan Wawrinka à leurs débuts.
Batman et Robin, alias Roger Federer et Stan Wawrinka à leurs débuts.

Julien Reboullet estime qu'en France, Stan Wawrinka ne pourrait pas mener une existence normale. «Dans le fameux classement des personnalités préférées des Français, il figurerait sans problème dans le top 5. Il y serait installé, et très solidement, depuis sa victoire à Roland-Garros en 2015.»

Le journaliste situe cette finale parmi «les plus beaux matchs jamais vus à Paris, avec un Djokovic au sommet de son potentiel, n°1 mondial, complètement détruit par Wawrinka».

A re-savourer en vidéo

Julien Reboulet rappelle encore des sacres à Monte-Carlo et en Coupe Davis contre la France, pour conclure sans hésiter: «Wawrinka fait partie de l'histoire du tennis français». Il insiste même: «On pourrait ajouter sa cote de popularité dans le pays, ou son amitié avec Kev Adams, un acteur très aimé du jeune public. Avec tout ça, Wawrinka est un peu une star française».

🇨🇭«Il ne fait pas rêver»🇨🇭

Romaine Morard a reçu toute la Suisse romande à son micro pendant les quatre années et demie où elle a animé La Matinale, l'émission culte de la RTS. Tout le gratin et le tintouin... sauf Wawrinka. «Son attachée de presse m'a envoyée bouler.»

Sans relation de cause à effet, Romaine Morard affirme que «Wawrinka n'est pas vu en Suisse comme un winner. D'abord, il est n°2. Il a toujours été n°2. Ce n'est pas de bol mais c'est comme ça. Celui qui est beau, qui est smart, qui est classe, c'est Federer. Wawrinka, lui, est laborieux. Il est besogneux. Vous me direz qu'on devrait aimer ça chez nous, dans un pays où l'on sait qu'il faut travailler pour réussir. Sauf que malgré tout, on a envie de rêver. Et pardon mais Stan ne fait pas rêver. Quand il réalise une performance extraordinaire, la fois d'après, ça ne passe pas. Si on veut rêver, on regarde Federer».

Romaine Morard, peu éblouie par le talent de Stan Wawrinka.
Romaine Morard, peu éblouie par le talent de Stan Wawrinka.

A distance raisonnable (il possède de la famille en Savoie), Julien Reboullet comprend que Batman soit toujours au-dessus de Robin, par la grâce innée de ses mouvements - une grâce peut-être inégalée dans l'histoire de l'humanité tennistique. Mais en France, le trait d'union de la nationalité disparaît pour exalter deux carrières distinctes et singulières, celle d'un joueur hors norme, doté de pouvoirs surnaturels, et celle d'un homme extraordinaire à la volonté sans limites.

«Pauvre Stan... Les comparaisons resteront le drame de sa vie», compatit Henri Leconte, qui l'appelle affectueusement «le bison». «Si tu t'arrêtes deux secondes et que tu regardes Stan, rien que Stan, tu vois une carrière exceptionnelle. Tu vois une progression à tous les niveaux, avec un style magnifique. Gagner trois Grand Chelem différents, en battant le n°1 mondial en finale à chaque fois, ce n'est rien d'autre que marquer l'histoire du tennis. Mais forcément, quand tu vis à quelques kilomètres d'un mec qui a gagné 20 Grand Chelem, tes voisins ne te trouvent pas incroyable.»

La part de l'autre

Quoi qu’il advienne de leur trajectoire asymétrique et de leurs ambivalences affectives, Federer et Wawrinka resteront aussi indissociables, dans l’inconscient populaire helvétique, que le Cervin et Zermatt, Collombin et Russi, le canif et le tire-bouchon. «Stan the Man» s'en est ouvert un jour, sans amertume mais avec une pointe de découragement: «Toute ma vie, avec des moyens modestes, j’ai dû mener une rivalité impossible, que je n’avais pas choisie, avec le plus grand génie de tous les temps».

Unis et rivaux à jamais.
Unis et rivaux à jamais.

Chef de la rubrique sportive du Temps et auteur de la biographie «Stan Wawrinka», Laurent Favre admet que «Federer a toujours été le problème, et par d'autres aspects, la chance de Wawrinka». Un problème qui n'existe pas en France: «Vanter les qualités de Wawrinka permet aussi de taper un peu sur les joueurs français», suggère habilement le journaliste. «On peut assez facilement ériger Stan en contre-exemple de Tsonga, Monfils ou Gasquet. L'ennui est qu'en Suisse, Wawrinka devient le contre-exemple de Federer. Ça change le prisme...»

Combien de fois Wawrinka a-t-il gardé ses blessures d'amour-propre pour lui, sans même chercher à les soigner? Son cri de douleur est sorti d'un coup, à la surprise générale des médias assis dans la salle, aux Swiss indoors de Bâle 2019. «C'est facile de juger ma carrière à distance. Par exemple, sur la base des fêtes que je fais quand je suis blessé. Franchement, vous avez été trop gâtés. Voilà pourquoi j'ai perdu l'envie de parler à la presse suisse. Etre quinzième mondial, c'est beaucoup mieux que ce que vous pensez. Peut-être que vous vous en rendrez compte un jour.»

Mais en général, ça se passe plutôt comme ceci...
Mais en général, ça se passe plutôt comme ceci...

Romaine Morard n'est pas certaine de réviser son jugement. Notons que l'ancienne présentatrice de La Matinale est l'une des rares personnalités à avoir accepté notre demande, la seule à exposer librement sa vision d'observatrice: deux confrères ont décliné parce qu'ils n'étaient «pas forcément légitimes», et pour éviter de vexer celui qui reste «quand même» «une figure en vue».

Donc Romaine Morard y va seule, franchement: «Je le dis sans la moindre méchanceté mais quand tu vois Stan jouer, tu souffres avec lui. Moi, je souffre avec lui. Il pourrait tout à fait être un héros ordinaire en Suisse parce que, en lisant des interviews approfondies qu'il a données au Matin Dimanche, je l'ai trouvé super intéressant. Je l'ai presque découvert. Mais voilà, il a aussi révélé ses faiblesses. Avons-nous vraiment envie que nos peurs, nos failles, apparaissent à travers nos héros?»

Laurent Favre reconnaît que son livre a fait «un joli flop»: «L'éditeur tablait sur la popularité de Wawrinka et espérait qu'elle surpasse celle de Federer. Mais on n'a jamais réédité le livre». Le même aujourd'hui, chez un éditeur français, ne serait-il pas un succès?

«Je suis sûr que oui», parie Henri Leconte. Mais Romaine Morard ne le lira pas forcément. «Le superhéros, c'est Federer. Avec lui, tout est simple, tout est facile. Il veut un gamin, il en fait quatre. Il rencontre une fille et il ne la lâche plus pendant 20 ans. Pourquoi les Français ont-ils une tout autre perception de Wawrinka, ça, en revanche, je ne le sais pas.»

«En France, ses déboires conjugaux avec une animatrice télé n'ont jamais représenté le moindre intérêt. Personne n'en a parlé. Peut-être que ça change la perception générale», avance prudemment Julien Reboullet.

Il n'y a pourtant pas plus «typisch» que Stan Wawrinka. Des valeurs de travail et de ténacité, un label d'excellence dont le Swiss made sportif pourrait aisément s'enorgueillir. Un fermier parti de rien, laissant ses poneys et ses lapins, pour conquérir le monde avec ses mains. Et le voilà qui atteint les plus hautes sphères de la société divinisée, étoiles du sport et du spectacle, jusqu'à créer un décalage avec son petit pays.

Ce décalage, c'est Martin Solveig qui arrête les platines dans un club select de New York pour saluer «la légende Wawrinka». C'est Owen Wilson qui traverse un restaurant bondé pour demander un selfie. C'est Bernard Montiel qui prend des photos sur le plateau de TPMP. Et puis c'est trois ou quatre lignes dans les journaux où, dans un style emprunté aux avis de disparition, on «annonce une nouvelle défaite de Wawrinka pour son dur retour à la compétition».

Dans le clip de Martin Solveig

Est-ce notre pudeur et/ou sa timidité? Est-ce ses apparitions médiatiques trop rares ou trop avares? Son image caricaturale de casseur de raquettes? Ses séries de défaites? Eventuellement ses amours, ses amis, ses emmerdes? Laurent Favre n'y croit pas. Il renverserait plutôt le fardeau de la preuve:

«Quand je travaillais à l'Illustré, nous avons réalisé de nombreux sujets originaux et ils ont bien marché. Stan a posé dans une calèche, dans un jacuzzi, torse nu. Il est plutôt discret, assez timide, mais il m'a toujours semblé ouvert à montrer des aspects moins notoires de sa personnalité - la preuve avec son compte Instagram où il est bien plus généreux que ses collègues - pour autant qu'on lui le demande. Or ces reportages sont davantage la norme en France. Ici, ils se résument un peu à l'Illustré

Laurent Favre pointe une vaste communauté sur Instagram (1,2 million d'abonnés) et semble insinuer que nous passons à côté d'un phénomène, ou tout au moins d'un personnage. «En France, ses amis acteurs lui donnent accès à certains cercles fermés. Mais ça n'explique pas tout. Pendant les mois de sa convalescence, nous n'avons eu aucune nouvelle de lui en Suisse. Et c'est encore... L'Equipe qui a sorti une grande interview de trois pages.»

Laurent Favre confesse une certaine culpabilité à ne pas avoir pris de nouvelles plus souvent, quitte à insister. «Mais quand j'ai parlé de mes scrupules à mes collègues suisses, ils m'ont tous dit que leurs demandes d'interview avaient été rejetées.»

Et néanmoins, il y avait foule pour le retour du champion à Marbella, puis à Monte-Carlo: «Beaucoup de presse suisse, preuve que l'attente est toujours grande», observe l'envoyé spécial du Temps. «Mais à ma surprise, et pour revenir au cœur du sujet, il y avait aussi les caméras de Stade 2 et un journaliste de L'Equipe...»

Entre les silences de l'un et l'aveuglement des autres, il y a peut-être un gros malentendu, un ex-introverti que la Suisse ne reconnaît pas, ou plus. Depuis 2003 et les premiers mots du champion boutonneux à Roland-Garros, la France, elle, a fait de Wawrinka un roi. Son roi. «Le Suisse qui plaît». Pour prendre le seul contre-exemple, qui parle encore du Concorde?

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