Suisse
Conseil fédéral

Le Conseil fédéral veut taxer les voitures électriques

Le ministre de l'environnement Albert Rösti a défendu avec succès au Parlement un projet visant à accélérer les procédures en matière d'énergies renouvelables (archives).
Albert Rösti, chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC).Keystone

Le Conseil fédéral veut taxer davantage les voitures électriques

Pour continuer de financer les routes suisses, le gouvernement veut introduire un impôt sur les véhicules électriques. Deux alternatives sont proposées.
26.09.2025, 14:0026.09.2025, 14:00

Les véhicules électriques doivent être davantage taxés dès 2030. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi deux variantes d'impôts – l'un sur le nombre de kilomètres parcourus, l'autre sur l'électricité – pour continuer de financer les routes en Suisse.

Cette nouvelle taxe doit permettre de compenser le manque à gagner que l'émergence des voitures électriques engendre sur l'impôt sur les huiles minérales, indique le Conseil fédéral dans un communiqué. Cette taxe alimente les fonds prévus pour l'entretien des routes.

Aux stations de recharge

Les détenteurs de véhicules électriques ne paient pas d'impôt équivalent. Or, le gouvernement estime légitime que les utilisateurs de la route paient pour cette infrastructure.

Il propose deux alternatives. L'une consiste à imposer le nombre de kilomètres parcourus. Plus le véhicule sera lourd, plus le tarif sera élevé. L'autre prévoit une taxe sur l'électricité utilisée pour recharger le véhicule.

L'impôt, dont le tarif s'élèvera à 22,8 centime/kWh indépendamment du genre de véhicule, sera perçu aux stations de recharge. (jzs/ats)

La nouvelle Jaguar s'est montrée en public
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Neuchâtel: le financement des soins à domicile inquiète les députés
Le budget 2027 prévoit qu'une partie du coût des soins à domicile payée par le canton de Neuchâtel soit reportée sur les patients.
Les bénéficiaires de prestations complémentaires ou de l'aide sociale, ainsi que les enfants ne seraient pas touchés par cette mesure, a déclaré Frédéric Mairy, conseiller d'Etat en charge de la santé, en réponse à des questions de deux députés.
L’article