Deux filiales de cette chaîne gourmande vont disparaître en Suisse
Coup dur pour WonderWaffel: les filiales de la gare de Berne et d'Ebikon (LU) ont fermé leurs portes. Environ 20 employés à temps partiel sont concernés. Les filiales de Saint-Gall et de Spreitenbach (AG) restent quant à elles ouvertes.
Le fabricant de gaufres fonctionne en effet sur le modèle du franchisage, où chaque site est géré par une société exploitante indépendante.
Des salaires non versés
La cause de la faillite à Berne et Ebikon, selon le directeur général, réside dans des difficultés de paiement aiguës et un manque de liquidité. D'après un employé, plusieurs semaines d'attente ont été nécessaires pour recevoir les salaires en retard. De plus, la communication de l'entreprise a été interrompue; les lettres recommandées avec des délais de réponse sont restées sans réponse.
Le directeur général indique que les salaires jusqu'au mois de novembre ont été versés correctement, mais que le salaire de décembre n'a pas pu être payé, car l'entreprise est devenue insolvable. Il explique que l'entreprise est restée en contact avec les employés, mais que celle-ci n'a pas pu donner de réponses claires pendant un certain temps, en raison de négociations de reprise qui ont finalement échoué. WonderWaffel n'avait aucune intention de retarder les paiements envers les employés.
Des ambitions largement revues à la baisse
Ces derniers ont été informés de la faillite vendredi dernier. Selon le directeur général, les personnes concernées peuvent désormais demander une indemnité d'insolvabilité.
La première filiale de WonderWaffel a été ouverte à Berlin en 2012 à l'initiative de trois jeunes étudiants. Le concept de WonderWaffel repose sur des gaufres personnalisées avec une variété d’ingrédients sucrés. En 2016, Wonder Waffel s’est développé en Suisse, avec des objectifs ambitieux: à long terme, 15 à 20 sites étaient prévus. Aujourd'hui il n’en reste plus que deux. (re ch-media / adapt. tam)
