Selon Unia, le salaire minimum aide à combattre les inégalités
Des initiatives au niveau cantonal ont fait leur preuves, clame le syndicat en ce jour de grève féministe.
Les salaires minimums cantonaux améliorent sensiblement la situation des femmes, selon le syndicat Unia. Les derniers chiffres du canton de Genève le prouvent.
Avant la votation de 2020, 10,7% des femmes à Genève gagnaient moins de 4000 francs. Deux ans après l'introduction du salaire minimum, elles n'étaient plus que 3,3%. Chez les hommes, la part des salaires inférieurs à 4000 francs est passée de 5,1 à 2,1%. Le salaire minimum agit là où il est le plus nécessaire.
Vania Alleva, présidente d'Unia, explique:
«L'exemple de Genève montre que les salaires minimums conduisent concrètement à de meilleurs salaires pour les femmes. Mais il faut de bons salaires minimums sur tout le territoire, dans les conventions collectives de travail et dans la loi. Unia continuera de combattre les attaques contre les salaires minimums légaux, comme celles qui menacent actuellement le Parlement avec la motion Ettlin.»
(ats)
L'actu en Suisse c'est par ici
Son excès de vitesse d'1 km/h dans le Jura va lui coûter 2600 francs
Les CFF galèrent sur cet axe international très prisé
de Stefan Ehrbar
Les arguments qui ont sauvé Jessica Moretti de la détention
Pourquoi cette ex-élue Verte romande a échappé aux pénalités du chômage
de Andreas Maurer
Les hangars du F-35 vont coûter plus cher que prévu à l'armée suisse
