Voici comment choper les ultimes billets pour le concert de Céline Dion
La ferveur entourant le retour de la star québécoise atteint son paroxysme. Après une phase de prévente particulièrement mouvementée, le coup d'envoi officiel pour la vente générale de billets est donné ce vendredi 10 avril 2026.
Si l'on en croit les derniers échos médiatiques, la phase de prévente ne s'est pas tout à fait déroulée comme l'avaient imaginé les organisateurs.
Un engouement qui bouscule l'organisation
L'afflux massif de fans a littéralement saturé les plateformes, provoquant des incidents techniques à répétition. Que ce soit pour le système de tirage au sort ou pour la prévente réservée aux détenteurs de cartes Visa (l'un des partenaires principaux de l'événement), de nombreux admirateurs de la diva sont restés sur leur faim.
Pour tous ceux qui n'ont pas eu de chance lors de cette première étape, une nouvelle opportunité se présente enfin. La billetterie officielle pour les concerts prévus cet automne à la Paris La Défense Arena ouvre ses portes ce matin à 10 heures. Contrairement aux étapes précédentes, aucune inscription préalable n'est désormais requise pour tenter sa chance.
De nouvelles dates
Face à cette demande sans précédent, une excellente nouvelle est venue réjouir le public: Céline Dion a annoncé l'ajout de six représentations supplémentaires. Elle montera ainsi sur scène les 18 et 25 septembre, ainsi que les 2, 9, 16 et 17 octobre. Toutefois, ces engagements restent conditionnés par l'état de santé de l'artiste, un point de vigilance constant. Pour l'achat, trois canaux de vente officiels sont recommandés : «Axs», «Ticketmaster France» et «Fnac Spectacles».
Il faut néanmoins se préparer à une compétition féroce. Selon les informations rapportées par Le Parisien, les stocks sont déjà très bas: il ne resterait plus que quelques milliers de précieux sésames disponibles pour cette mise en vente générale.
En dernier recours, ceux qui échoueraient une nouvelle fois devront se tourner vers les plateformes de revente telles que «Vividseats». Si des places y sont déjà proposées, les tarifs s'y envolent souvent vers des sommets vertigineux. La prudence reste d'ailleurs de mise sur ces sites secondaires, où les garanties ne sont pas toujours au rendez-vous. (ome)
