Le cauchemar du prince William est de retour: «Le timing est idéal»
On a encore du mal à y croire, et pourtant: les truculents duc et duchesse de Sussex seront bel et bien de retour sur le sol de Sa Majesté cette semaine, pile à temps pour la rentrée scolaire. Une décision qui, manifestement, ne fait pas qu'émouvoir tabloïds et spécialistes de la royauté: même leurs proches seraient encore sous le choc de cette décision, prise à la «dernière minute», selon le Sunday Times.
A force d'entendre les Sussex en discuter depuis deux ans, en interne, ces tergiversations seraient devenues l'objet d'une blague. «J'ai dit que je le croirais seulement quand je le verrais», admet une source proche des Sussex, au Sunday Times. Or, selon ce même informateur:
A commencer par la scolarisation des enfants du couple, Archie, 7 ans, et Lilibet, 5 ans. Les petits princes et princesses devraient intégrer une école privée mixte en tant qu'externes. «Ils ont dû attendre pour savoir si leurs enfants avaient été admis, comme beaucoup d'autres personnes à la mi-août», note une source du Times. «Ils n'ont pu confirmer leurs plans que très tard, car l'école – à juste titre – fonctionne selon son propre calendrier. Il n'y a eu aucun traitement de faveur.»
Si le couple souhaite que le nom de l'école et l'adresse exacte de leur nouvelle résidence, une demeure non royale située hors de Londres, restent confidentiels, les médias britanniques font plusieurs suppositions: certains misent sur la région huppée des Cotswolds, où résident de nombreuses célébrités et Charles III possède sa résidence privée, Highgrove, pendant que d'autres évoquent la possibilité d'Althorp, le domaine de la famille Spencer, où la princesse Diana a passé son adolescence.
Meghan de retour au cinéma
Sur le plan professionnel également, les étoiles semblent alignées. Ces derniers jours, les spéculations sont allées bon train sur une participation de Meghan dans la troisième saison de la série à succès de Guy Ritchie, The Gentlemen. Les espoirs ont cependant vite été douchés par l'ancienne rédactrice en cheffe de Vanity Fair et très fine connaisseuse de la famille royale, Tina Brown, qui a fait savoir sur les réseaux sociaux que:
Or, quelques heures plus tard, plusieurs médias rapportaient au contraire que Meghan serait toujours en discussions pour rejoindre le casting, Netflix ayant tout juste officialisé le renouvellement de la série. Selon The Sun ce mardi, les négociations seraient toujours actives et le rôle pourrait valoir au moins 1 million de livres.
Aucun contrat n'aurait encore été signé, mais le géant du streaming a soufflé le chaud et le froid sur ces rumeurs: «Votre supposition vaut bien celle de n'importe qui d'autre», a suggéré non sans malice Netflix au Times, lorsque le journal s'est enquis sur une participation de la duchesse de Sussex.
La question de la sécurité
Tout aussi incertaine qu'un potentiel retour de Meghan sur petit écran est la question de la sécurité de la famille du prince Harry. Alors que le duc se bat depuis des années pour rétablir sa sécurité policière, financée par le contribuable britannique, le déménagement des siens au Royaume-Uni pour une période indéterminée rebat les cartes.
Il y a à peine 18 mois, Harry déclarait à la BBC que malgré son amour pour son pays, il ne pouvait guère «imaginer un monde où je ramènerais ma femme et mes enfants au Royaume-Uni». Ses inquiétudes sur sa sécurité ne sont pas sans fondement: après qu’il a révélé dans ses mémoires, Spare, avoir tué 25 combattants talibans en Afghanistan, le groupe terroriste Al-Qaïda a notamment appelé à son assassinat. Sans oublier des menaces proférées à son encontre par des néonazis et des extrémistes.
Sujet politiquement sensible, la question de sa sécurité a déjà mobilisé plusieurs anciens ministres de l'Intérieur britanniques ces derniers jours, qui ont suggéré que le duc et la duchesse pourraient bénéficier d'un dispositif de sécurité limité et temporaire jusqu'à ce que leurs projets à long terme soient clairement définis. «Il n'est pas nécessaire d'être un expert en sécurité pour comprendre que le niveau de sécurité requis pour Harry doit être assuré», a fait savoir Richard Aitch, ancien membre de l'unité de protection rapprochée de la police militaire royale, à Times Radio.
Rapprochement avec Charles et rupture fraternelle
Quelles que soient les inquiétudes d'Harry et Meghan, ceux-ci se réjouissent particulièrement de renouer avec Charles III. Premier informé de cette décision, le souverain partage cet enthousiasme de pouvoir passer plus de temps avec son deuxième fils et ses petits-enfants, selon ses proches. Leur rencontre en juillet à Highgrove a été déterminante et aurait achevé de lancer le processus de déménagement.
Plus complexe, en revanche, s'annonce la cohabitation sur sol britannique entre les clans «rivaux» des princes Harry et William. On ne leur connaît pas de conversation depuis des années et ils n'ont pas été photographiés ensemble depuis le couronnement du roi Charles en 2023, lorsque Harry était assis plusieurs rangs derrière son frère aîné.
«La relation entre William et Harry est au point mort et ne risque pas de s'améliorer de sitôt, sans parler de celle entre la princesse de Galles et Meghan», a fait savoir une source royale ce week-end au Sunday Times. «Si ces problèmes ne sont pas résolus, leur réintégration au sein de la famille royale sera forcément limitée.»
Alors qu'Harry et Meghan n'ont même pas posé leurs valises et que nous ne sommes qu'au mois d'août, les spéculations des médias vont déjà bon train quant à la période des Fêtes. Seront-ils invités à la réunion royale de Noël à Sandringham? Harry, qui a servi en Afghanistan, se verra-t-il proposer un rôle lors des commémorations du dimanche du Souvenir, en novembre prochain? Autant de questions qui se poseront sur la table de Kate et William et de leurs équipes ces prochains jours.
En Californie, le prince Harry pouvait être considéré comme un problème lointain, facile à ignorer. Mais le retour des Sussex sur les plates-bandes de la famille royale signifie que cette stratégie devra probablement être revue. Selon les observateurs royaux, William subira une pression croissante pour faire la paix avec son frère cadet. Or, le futur roi d'Angleterre est également réputé pour être particulièrement têtu - et avoir la rancune tenace.
S'il continue à exclure tout rapprochement avec son cadet, l'héritier du trône n'aura qu'à serrer les dents et se dire que cette cohabitation dans le même pays ne sera que temporaire: selon plusieurs sources proches du clan Sussex, personne ne s'attend à ce qu'Harry et Meghan restent indéfiniment au pays de Sa Majesté.
«Ce sera pour une période prolongée – six mois, un an, voire plus – je ne pense pas qu'ils le sachent eux-mêmes», suppute l'une d'elles dans le Times, en précisant qu'ils forment désormais un «couple international», voguant librement entre les Etats-Unis, le Portugal et où bon leur semble.
Un indice laisse déjà présager de leurs intentions, à l'aube de ce séjour britannique prolongé: à en croire le Sun, si Harry et Meg embarquent leurs deux chiens, Mia et Pula, dans leur nouveau foyer, ils laisseront en Californie leur dizaine de poules. Le personnel de Montecito devrait s'en occuper en leur absence, mais tout laisse à penser que cette parenthèse britannique sera définitivement... très temporaire.
