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Les mauvais sondages sur l'économie font sortir Trump de ses gonds

Les mauvais sondages sur l'économie font sortir Trump de ses gonds

epa12584187 US President Donald J Trump (C) makes remarks in a roundtable with high-tech business executives in the Roosevelt Room of the White House in Washington, DC, USA, 10 December 2025. The Pres ...
«Quand?» Le président s'est montré particulièrement mécontent ce jeudi sur Truth Social. Keystone
Confronté à une chute historique de sa popularité économique, Donald Trump s’en est pris aux sondages, jugeant qu’ils ne reflètent pas la «grandeur» retrouvée de l’Amérique. Alors que les enquêtes montrent un mécontentement croissant, le président défend bec et ongles son bilan face à une inflation repartie à la hausse.
11.12.2025, 22:0211.12.2025, 22:02

«Quand les sondages vont-ils refléter la grandeur de l'Amérique aujourd'hui?» Donald Trump a laissé libre cours jeudi à son exaspération face aux enquêtes d'opinion, qui révèlent le mécontentement croissant des Américains face à sa politique économique.

«Quand dira-t-on enfin que j'ai créé, sans inflation, peut-être la meilleure économie de l'histoire de notre pays? Quand les gens vont-ils comprendre ce qu'il se passe?»
Le président américain, indigné, dans un message sur son réseau Truth Social

Il en a a profité pour accabler une nouvelle fois son prédécesseur démocrate Joe Biden pour le «désastre» qu'il lui a laissé en matière d'inflation.

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Un sondage mené par l'université de Chicago pour l'agence AP, publié jeudi, indique que seulement 31% des Américains sont satisfaits de la politique économique menée par Donald Trump, contre 40% en mars, soit le plus bas niveau jamais relevé, y compris pendant son premier mandat. 68% d'entre eux jugent que l'économie américaine se porte mal, selon le même sondage.

Cette insatisfaction contraste avec le paysage économique flatteur dépeint par le président, qui a été élu en grande partie grâce à ses promesses de lutter contre la vie chère.

«Les prix baissent»

Le républicain de 79 ans a répété jeudi que «les prix baissaient rapidement» et vanté le haut niveau des cours de Bourse. L'inflation, qui avait flambé pendant la présidence de Joe Biden, a d'abord ralenti après le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier, puis a accéléré depuis avril.

Le dernier pointage publié, en septembre, était de 2,8% de hausse des prix sur un an. Le gouvernement n'a pas dévoilé de statistique pour octobre, invoquant la paralysie budgétaire alors en cours, et le chiffre de novembre est attendu la semaine prochaine.

«Pour ce qui concerne le coût de la vie, tous les indicateurs économiques (...) montrent qu'en réalité l'économie est meilleure et plus éclatante que sous le gouvernement précédent», a assuré la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt jeudi pendant une conférence de presse. (mbr/ats)

La visite de Donald Trump chez Charles III, en images
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La visite de Donald Trump chez Charles III, en images

Marine One, transportant le président américain Donald Trump et la première dame Melania Trump, arrive pour atterrir au château de Windsor.

source: getty images europe / wpa pool
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«Arnaque», «casse du siècle», cadeaux aux riches: cet élu PLR répond
La campagne sur les 12% est lancée et les coups pleuvent déjà. «Arnaque fiscale», «cadeau aux plus riches», «casse du siècle»… Le conseiller national PLR Olivier Feller répond aux attaques et défend une baisse d'impôts qu'il juge indispensable pour la classe moyenne. Interview.
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Le comité unitaire du non (partis de gauche, syndicats et associations) rétorque qu'il s'agit d'un cadeau aux plus riches qui mettra les services publics sous pression. Alors que le Conseil d'Etat estime le coût de la réforme à 272 millions de francs par an, le conseiller national PLR Olivier Feller, directeur de la Chambre vaudoise immobilière et figure de proue de l'initiative, répond aux principales critiques.
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