Obama s'en prend à l'administration Trump
C'est dans cette ville que vivait le révérend Jackson, qui a pris sa vie durant une place considérable dans la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, devenant une figure de l'histoire récente du pays.
Alors que «chaque jour, nous nous réveillons face à une nouvelle attaque contre nos institutions démocratiques, un nouveau recul de l'idée d'État de droit», Barack Obama, dont Chicago a été le berceau politique, a appelé à être, à l'instar de Jesse Jackson, «des hérauts du changement, des messagers d'espoir».
Un peu plus tôt, il avait décrit le révérend comme «un homme qui, lorsque les pauvres et les démunis avaient besoin d'un défenseur et le pays besoin de guérison, s'est proposé encore et encore et encore.»
Deux autres anciens présidents démocrates, Joe Biden et Bill Clinton, devaient s'exprimer lors de cette cérémonie publique inter-religieuse, ainsi que Kamala Harris, première vice-présidente noire des Etats-Unis, ou encore le président colombien Gustavo Petro. (sda/ats/afp)
