International
Covid-19

Les mesures sanitaires ne devraient pas s'alléger avec le beau temps

Les mesures sanitaires ne devraient pas s'alléger avec le beau temps

Image
Souviens-toi l'été dernier... et bien la météo n'aurait pas contribué à ralentir la propagation du Covid-19, selon l'ONU.
18.03.2021, 06:0318.03.2021, 16:33

L'année dernière, été a rimé avec insouciance. Les terrasses ont rouvert et le virus était (presque) de l'histoire ancienne. L'ONU s'inquiète désormais d'une baisse de la vigilance cette année encore et remet les pendules à l'heure dans un rapport publié jeudi: l'augmentation des températures dans le nord ne doit pas dicter un assouplissement des restrictions contre le coronavirus.

«Les données disponibles ne corroborent pas l'utilisation des facteurs météorologiques et de qualité de l’air pour permettre aux gouvernements d'assouplir les mesures», affirme le coprésident du groupe d'experts rassemblés par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), à l'origine de ce rapport.

«Nous avons observé des vagues de contamination lors des saisons chaudes et dans les régions chaudes»
Groupe d'experts OMM

Le rapport ne prend pas en considération les variants. Les infections virales respiratoires sont souvent saisonnières mais cette situation pourrait n'être observée pour le coronavirus qu'après plusieurs années.

Selon des données préliminaires, la mauvaise qualité de l'air en extérieur augmente les taux de mortalité. En revanche, il n'est pas prouvé que la pollution favorise la propagation aérienne du coronavirus, affirme encore l'organisation. (ats)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
«Nous devons nous préparer»: l'Ukraine redoute une nouvelle invasion
Sur les rives du Dniepr, frontière naturelle entre l’Ukraine et la Biélorussie, gardes-frontière et civils restent en alerte face à la possibilité d'une attaque de grande ampleur venue du nord.
La route, mangée par les herbes folles, s'arrête net avant de plonger dans le vide. Un pont à terre, et au-delà, le fleuve Dniepr, frontière entre l'Ukraine et la Biélorussie.
L’article