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Suivez en direct les dernières infos sur la guerre de la Russie contre l'Ukraine et ses implications en Suisse ainsi que dans le monde
- En février 2022, Vladimir Poutine déclenche une guerre contre l'Ukraine, en violation du droit international.
- Le front semble figé, malgré une légère avancée russe. Moscou continue de bombarder les villes ukrainiennes.
- L'Administration Trump fait des pieds et des mains pour obtenir un accord de paix, sans succès majeur.
- Aucune négociation de paix directe entre les deux pays en conflit n'est concrètement agendée pour l'heure.
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9:45
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13:56
Ukraine: Berlin juge que Moscou n'est pas en «mode négociation» pour mettre fin à la guerre
La diplomatie allemande a jugé mercredi que la Russie ne cherchait pas une fin négociée de la guerre en Ukraine, au lendemain d'une rencontre entre le président Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff.
«Nous saluons toutes les discussions visant à mettre fin à la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine. Nous ne voyons simplement pas, pour l'instant, un basculement de la Russie en mode négociation», a indiqué le ministère allemand des Affaires étrangères sur X.
11:56
Le négociateur de Kiev va s'entretenir à Bruxelles avec les Européens
Le négociateur de Kiev dans les pourparlers pour mettre fin à la guerre en Ukraine, Roustem Oumerov, va rencontrer les Européens mercredi à Bruxelles au lendemain de la réunion à Moscou entre les émissaires américains et Vladimir Poutine, a indiqué le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky.
Après Bruxelles, ce négociateur et le chef d'état-major des forces armées ukrainiennes, Andriï Gnatov, «commenceront les préparatifs d'une réunion avec les envoyés du président Trump aux Etats-Unis», a-t-il dit sur X.
Après Bruxelles, ce négociateur et le chef d'état-major des forces armées ukrainiennes, Andriï Gnatov, «commenceront les préparatifs d'une réunion avec les envoyés du président Trump aux Etats-Unis», a-t-il dit sur X.
11:54
Des pays de l'Otan promettent plus d'un milliard d'aide à Kiev
Plusieurs pays de l'Otan ont annoncé mercredi plus d'un milliard d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine. Ils ont appelé Moscou à cesser ses menaces ainsi qu'à ouvrir des négociations sérieuses avec Kiev. «Les pourparlers de paix sont en cours, c'est une bonne chose, mais en même temps, nous devons nous assurer que, pendant qu'ils se déroulent, et sans savoir quand ils prendront fin, l'Ukraine soit dans la position la plus forte possible pour continuer le combat», a affirmé mercredi le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
Plusieurs ministres ont souligné l'absence de volonté de paix du Kremlin à l'issue de ces discussions à Moscou. «Le président Poutine devrait cesser les fanfaronnades et les effusions de sang et être prêt à venir à la table des négociations pour soutenir une paix juste et durable pour l'Ukraine», a jugé la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper.
Les Russes «ne sont absolument pas intéressés ni par un cessez-le-feu ni par un accord de paix», a souligné à son arrivée à Bruxelles le ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys, appelant les Alliés de l'Otan à soutenir l'Ukraine. Plusieurs d'entre eux, dont la Norvège, la Pologne et l'Allemagne, ont annoncé mercredi qu'ils allaient acquérir pour environ un milliard d'euros d'armes américaines au profit de l'Ukraine.
Ces achats se feront dans le cadre du programme Purl, visant à équiper l'Ukraine en armement américain, financé par les pays européens, qui a déjà permis de lever quelque quatre milliards d'euros. Le Canada a également promis 200 millions d'euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s'engager à hauteur de 250 millions d'euros.
Plusieurs ministres ont souligné l'absence de volonté de paix du Kremlin à l'issue de ces discussions à Moscou. «Le président Poutine devrait cesser les fanfaronnades et les effusions de sang et être prêt à venir à la table des négociations pour soutenir une paix juste et durable pour l'Ukraine», a jugé la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper.
Les Russes «ne sont absolument pas intéressés ni par un cessez-le-feu ni par un accord de paix», a souligné à son arrivée à Bruxelles le ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys, appelant les Alliés de l'Otan à soutenir l'Ukraine. Plusieurs d'entre eux, dont la Norvège, la Pologne et l'Allemagne, ont annoncé mercredi qu'ils allaient acquérir pour environ un milliard d'euros d'armes américaines au profit de l'Ukraine.
Ces achats se feront dans le cadre du programme Purl, visant à équiper l'Ukraine en armement américain, financé par les pays européens, qui a déjà permis de lever quelque quatre milliards d'euros. Le Canada a également promis 200 millions d'euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s'engager à hauteur de 250 millions d'euros.
10:08
La proposition de l'UE sur les avoirs russes n'apaise pas les inquiétudes de la Belgique
La proposition de la Commission européenne, qui veut utiliser les avoirs russes pour financer un prêt à l'Ukraine,« ne répond pas aux inquiétudes» de la Belgique et reste« la pire des options», a affirmé mercredi le chef de la diplomatie belge Maxime Prévot. «Nous avons un sentiment de frustration de ne pas avoir été écoutés. Nos préoccupations sont minimisées», a déclaré le ministre des Affaires étrangères à son arrivée à une réunion de l'Otan.
La Commission européenne doit préciser mercredi sur quelle base juridique elle voudrait financer un prêt de réparation de 140 milliards d'euros à Kiev, en s'appuyant sur les avoirs de l'Etat russe gelés en Europe. Depuis le début, le gouvernement belge s'oppose à cette idée, craignant que la Belgique, où la grande majorité des avoirs russes en Europe sont centralisés au sein de la société de services financiers Euroclear, ne subisse seule les répercussions en cas de problèmes.
«Le texte que la Commission présentera aujourd'hui ne répond pas à nos inquiétudes de manière satisfaisante. Ce n'est pas acceptable d'utiliser l'argent (les avoirs russes, NDLR) et de nous laisser seuls assumer les risques», a souligné Prévot. Si les autres Etats de l'UE persistaient à vouloir mettre en oeuvre un tel montage financier, «nous demandons que les risques encourus par la Belgique soient entièrement couverts», a-t-il insisté, disant vouloir «simplement éviter des conséquences potentiellement désastreuses pour un pays membre à qui on demande de faire preuve de solidarité, sans qu'on lui offre la même solidarité».
La Commission européenne doit préciser mercredi sur quelle base juridique elle voudrait financer un prêt de réparation de 140 milliards d'euros à Kiev, en s'appuyant sur les avoirs de l'Etat russe gelés en Europe. Depuis le début, le gouvernement belge s'oppose à cette idée, craignant que la Belgique, où la grande majorité des avoirs russes en Europe sont centralisés au sein de la société de services financiers Euroclear, ne subisse seule les répercussions en cas de problèmes.
«Le texte que la Commission présentera aujourd'hui ne répond pas à nos inquiétudes de manière satisfaisante. Ce n'est pas acceptable d'utiliser l'argent (les avoirs russes, NDLR) et de nous laisser seuls assumer les risques», a souligné Prévot. Si les autres Etats de l'UE persistaient à vouloir mettre en oeuvre un tel montage financier, «nous demandons que les risques encourus par la Belgique soient entièrement couverts», a-t-il insisté, disant vouloir «simplement éviter des conséquences potentiellement désastreuses pour un pays membre à qui on demande de faire preuve de solidarité, sans qu'on lui offre la même solidarité».
7:17
UE: accord pour interdire le gaz russe à l'automne 2027
Un accord a été trouvé entre eurodéputés et Etats européens pour interdire toutes les importations de gaz russe dans l'UE dès l'automne 2027, ont-ils indiqué dans la nuit de mardi à mercredi.
C'est un compromis entre le Parlement européen, qui souhaitait une interdiction plus rapide, et les Etats membres qui voulaient prendre un peu plus de temps. L'interdiction des contrats de long terme s'appliquera le 1er novembre 2027 au plus tard.
C'est un compromis entre le Parlement européen, qui souhaitait une interdiction plus rapide, et les Etats membres qui voulaient prendre un peu plus de temps. L'interdiction des contrats de long terme s'appliquera le 1er novembre 2027 au plus tard.
6:18
Des soldats ukrainiens en première ligne mettent en garde contre un plan de paix
Des soldats ukrainiens déployés près de la ligne de front expriment de sérieux doutes quant à la capacité d’un projet de plan de paix proposé par les Etats-Unis et la Russie à garantir une sécurité durable. Selon l’agence Associated Press (AP), ils estiment que Moscou reste déterminé à conquérir l’Ukraine, quel que soit l’accord trouvé. Ces militaires, qui évoluent au quotidien sous des frappes russes constantes, entre tranchées boueuses et caves humides, affirment que leur motivation repose avant tout sur la défense de leur pays.
Ils jugent toutefois que, sans garanties de sécurité robustes – comme une adhésion à l’OTAN –, la Russie pourrait simplement se réorganiser et lancer une nouvelle offensive. «Les forces armées ukrainiennes sont actuellement la principale barrière entre la vie civile paisible des Ukrainiens et notre voisin malveillant», a déclaré notamment un artilleur de 40 ans connu uniquement sous son indicatif «Kelt», interrogé par AP près de la frontière entre les régions de Dnipropetrovsk et de Donetsk.
Kelt avertit qu’un cessez-le-feu ne serait que de courte durée. « Ce cessez-le-feu ne sera qu’une pause temporaire, permettant aux forces russes de se reconstituer – pendant trois à cinq ans – avant de revenir », a-t-il expliqué. Le soldat rejette également l’idée que l’Ukraine réduise ses capacités militaires dans le cadre d’un accord de paix
Kelt avertit qu’un cessez-le-feu ne serait que de courte durée. « Ce cessez-le-feu ne sera qu’une pause temporaire, permettant aux forces russes de se reconstituer – pendant trois à cinq ans – avant de revenir », a-t-il expliqué. Le soldat rejette également l’idée que l’Ukraine réduise ses capacités militaires dans le cadre d’un accord de paix
6:14
Le président allemand en visite au Royaume-Uni
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier commence mercredi une visite d'Etat au Royaume-Uni. Le signe du rapprochement entre les deux pays après la période turbulente qui a suivi le Brexit.
Entre les cérémonies protocolaires, le soutien des deux pays à l'Ukraine face à l'invasion russe, l'un des moteurs de la coopération entre les deux capitales, sera au coeur d'une rencontre avec le premier ministre Keir Starmer.
Entre les cérémonies protocolaires, le soutien des deux pays à l'Ukraine face à l'invasion russe, l'un des moteurs de la coopération entre les deux capitales, sera au coeur d'une rencontre avec le premier ministre Keir Starmer.
6:13
Macron attendu mercredi en Chine sur fond de multiples contentieux
Emmanuel Macron entame mercredi sa quatrième visite d'État en Chine afin de défendre les intérêts français et européens, de l'Ukraine aux échanges commerciaux, sur fond de contentieux croissants avec Pékin.
«Nous voulons, et ce sera l'objet de la conversation stratégique avec le président Xi Jinping, que l'Europe soit respectée comme un grand partenaire de la Chine», a insisté l'Elysée à la veille de la visite.
Sujet prioritaire, la guerre en Ukraine et par ricochet la sécurité du Vieux continent, alors que les discussions s'intensifient pour tenter de mettre fin aux hostilités. Emmanuel Macron va appeler une nouvelle fois Xi Jinping à «peser» sur la Russie, partenaire stratégique de la Chine, pour la «convaincre» d'accepter un cessez-le-feu.
Macron et Zelensky à Paris.
«Nous voulons, et ce sera l'objet de la conversation stratégique avec le président Xi Jinping, que l'Europe soit respectée comme un grand partenaire de la Chine», a insisté l'Elysée à la veille de la visite.
Sujet prioritaire, la guerre en Ukraine et par ricochet la sécurité du Vieux continent, alors que les discussions s'intensifient pour tenter de mettre fin aux hostilités. Emmanuel Macron va appeler une nouvelle fois Xi Jinping à «peser» sur la Russie, partenaire stratégique de la Chine, pour la «convaincre» d'accepter un cessez-le-feu.
Macron et Zelensky à Paris.
22:49
Fin de la rencontre entre Poutine et Steve Witkoff
La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff pour évoquer le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre en Ukraine s'est achevée après avoir duré environ cinq heures, a indiqué mardi le Kremlin.
Arrivé à Moscou dans la journée, Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. Vladimir Poutine était lui apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
Arrivé à Moscou dans la journée, Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. Vladimir Poutine était lui apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
18:24
Début de la rencontre au Kremlin entre Poutine et Witkoff
Le président russe Vladimir Poutine a accueilli mardi soir au Kremlin l'émissaire américain Steve Witkoff pour évoquer le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, selon des images de la télévision russe.
Vladimir Poutine était accompagné de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev. Steve Witkoff était, lui, accompagné du gendre du président américain, Jared Kushner.
Vladimir Poutine était accompagné de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev. Steve Witkoff était, lui, accompagné du gendre du président américain, Jared Kushner.
17:38
Les combats continuent à Pokrovsk
L'armée ukrainienne a assuré que les combats se poursuivaient à Pokrovsk, un noeud logistique clef pour les forces de Kiev dans l'Est, dont la Russie a revendiqué la capture.
«Les opérations de recherche et d'assaut ainsi que l'élimination de l'ennemi dans les zones urbaines se poursuivent à Pokrovsk», a affirmé le groupement de l'armée ukrainienne Est, en charge de la zone.
Moscou a revendiqué lundi la prise de Pokrovsk et publié une vidéo présentée comme montrant des soldats russes hissant leur drapeau sur sa place centrale. L'Ukraine a assuré qu'il s'agissait d'une mise en scène.
Vladimir Poutine, qui s'exprimait mardi à Moscou devant la presse, a réaffirmé que Pokrovsk était «entièrement entre les mains des forces armées russes».
«Les opérations de recherche et d'assaut ainsi que l'élimination de l'ennemi dans les zones urbaines se poursuivent à Pokrovsk», a affirmé le groupement de l'armée ukrainienne Est, en charge de la zone.
Moscou a revendiqué lundi la prise de Pokrovsk et publié une vidéo présentée comme montrant des soldats russes hissant leur drapeau sur sa place centrale. L'Ukraine a assuré qu'il s'agissait d'une mise en scène.
Vladimir Poutine, qui s'exprimait mardi à Moscou devant la presse, a réaffirmé que Pokrovsk était «entièrement entre les mains des forces armées russes».
16:43
Si l'Europe veut la «guerre», «nous sommes prêts», lance Poutine
Le président russe Vladimir Poutine a assuré mardi ne pas souhaiter une guerre avec l'Europe, mais y être «prêt» si les Européens «le souhaitent et commencent», peu avant des consultations avec l'émissaire américain Steve Witkoff à Moscou.
«Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant», a lancé Poutine aux journalistes, accusant les Européens de vouloir «empêcher» les efforts américains visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. «Ils n'ont pas de programme de paix, ils sont du côté de la guerre», a-t-il ajouté.

«Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant», a lancé Poutine aux journalistes, accusant les Européens de vouloir «empêcher» les efforts américains visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. «Ils n'ont pas de programme de paix, ils sont du côté de la guerre», a-t-il ajouté.
15:51
Le chef de l'Otan convaincu par les efforts américains en Ukraine
Le chef de l'Otan, Mark Rutte, s'est dit convaincu que les efforts américains en Ukraine «finiront par rétablir la paix en Europe», peu avant une rencontre entre l'émissaire américain de Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine mardi.
«Je suis convaincu que ces efforts soutenus finiront par rétablir la paix en Europe», a-t-il déclaré devant la presse, saluant le travail des Etats-Unis pour mettre un terme à la guerre entre l'Ukraine et la Russie.
«Je suis convaincu que ces efforts soutenus finiront par rétablir la paix en Europe», a-t-il déclaré devant la presse, saluant le travail des Etats-Unis pour mettre un terme à la guerre entre l'Ukraine et la Russie.
L'émissaire américain Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump Jared Kushner doivent rencontrer mardi Vladimir Poutine pour des pourparlers sur l'Ukraine, après des discussions entre Ukrainiens et Américains en Floride ces derniers jours.
13:45
Moscou accusée d'instrumentaliser les négociations sur l'Ukraine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mardi la Russie d'utiliser les négociations sur l'Ukraine pour tenter «d'affaiblir les sanctions» visant Moscou, au moment où l'émissaire américain Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump doivent rencontrer Vladimir Poutine dans la capitale russe.
«Les renseignements ukrainiens partageront avec leurs partenaires les informations que nous avons sur les véritables intentions de la Russie et ses tentatives d'utiliser le travail diplomatique comme couverture pour affaiblir les sanctions et bloquer d'importantes décisions collectives européennes», a déclaré Zelensky sur Telegram.
Le dirigeant ukrainien, qui est mardi en Irlande, a affirmé avoir eu un «compte rendu détaillé» et en personne avec les membres de la délégation ukrainienne ayant participé dimanche aux négociations en Floride avec des représentants américains sur l'élaboration d'un accord pour mettre fin à la guerre entre Kiev et Moscou.
«Les renseignements ukrainiens partageront avec leurs partenaires les informations que nous avons sur les véritables intentions de la Russie et ses tentatives d'utiliser le travail diplomatique comme couverture pour affaiblir les sanctions et bloquer d'importantes décisions collectives européennes», a déclaré Zelensky sur Telegram.
Le dirigeant ukrainien, qui est mardi en Irlande, a affirmé avoir eu un «compte rendu détaillé» et en personne avec les membres de la délégation ukrainienne ayant participé dimanche aux négociations en Floride avec des représentants américains sur l'élaboration d'un accord pour mettre fin à la guerre entre Kiev et Moscou.
12:24
Rencontre Witkoff-Poutine à Moscou: le gendre de Trump y participera
Jared Kushner, gendre de Donald Trump, participera à la réunion prévue mardi au Kremlin entre Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff au sujet du plan des Etats-Unis visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
«Poutine recevra M. Witkoff au Kremlin. Jared Kushner sera avec lui», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son point presse quotidien auquel participait l'AFP, précisant que la rencontre débuterait «après 17h00 (réd: 15h en Suisse)».
6:59
L'émissaire américain en route pour rencontrer Poutine
Les yeux sont rivés mardi sur Moscou, où l'émissaire américain Steve Witkoff doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Le but de la visite est de trouver un accord mettant fin à la guerre en Ukraine.
La veille, Washington s'est dit «très optimiste» malgré l'intransigeance persistante du dirigeant russe, plus de trois ans après le lancement de l'offensive russe contre l'Ukraine. Le président américain et son équipe «ont travaillé très dur sur ce dossier et souhaitent tous sincèrement voir cette guerre prendre fin», a assuré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
La veille, Washington s'est dit «très optimiste» malgré l'intransigeance persistante du dirigeant russe, plus de trois ans après le lancement de l'offensive russe contre l'Ukraine. Le président américain et son équipe «ont travaillé très dur sur ce dossier et souhaitent tous sincèrement voir cette guerre prendre fin», a assuré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
5:53
Les îles Cook aident Russie et Iran à écouler leur pétrole
Des pétroliers soupçonnés d'être impliqués dans la contrebande de pétrole brut pour la Russie et l'Iran utilisent les îles Cook pour brouiller les pistes. C'est le constat dressé par l'AFP au travers d'une analyse de données relatives aux sanctions. Niché à côté d'une pizzeria dans cet archipel isolé de l'océan Pacifique se trouve le modeste siège social de Maritime Cook Islands, l'un des registres maritimes qui connaît la plus forte croissance au monde.
Les armateurs étrangers peuvent payer l'entreprise pour naviguer sous le pavillon étoilé de cet archipel polynésien dans lequel ils n'ont jamais mis les pieds. Les données relatives aux sanctions américaines identifient 20 pétroliers immatriculés aux îles Cook comme étant soupçonnés d'avoir fait de la contrebande de carburant russe et iranien entre 2024 et 2025. Quatorze autres pétroliers battant pavillon des îles Cook figurent sur la liste noire d'une autre base de données britannique répertoriant les sanctions pour la même période.
La Nouvelle-Zélande, de loin le partenaire diplomatique le plus proche des Îles Cook, a déclaré qu'il était «alarmant et exaspérant» de voir les efforts de sanctions compromis. «La Nouvelle-Zélande continue d'être très préoccupée par la manière dont les îles Cook gèrent leur registre maritime, ce qu'elle a exprimé à plusieurs reprises au gouvernement des îles Cook depuis de nombreuses années», a déclaré un porte-parole du ministre des Affaires étrangères Winston Peters.
Les armateurs étrangers peuvent payer l'entreprise pour naviguer sous le pavillon étoilé de cet archipel polynésien dans lequel ils n'ont jamais mis les pieds. Les données relatives aux sanctions américaines identifient 20 pétroliers immatriculés aux îles Cook comme étant soupçonnés d'avoir fait de la contrebande de carburant russe et iranien entre 2024 et 2025. Quatorze autres pétroliers battant pavillon des îles Cook figurent sur la liste noire d'une autre base de données britannique répertoriant les sanctions pour la même période.
La Nouvelle-Zélande, de loin le partenaire diplomatique le plus proche des Îles Cook, a déclaré qu'il était «alarmant et exaspérant» de voir les efforts de sanctions compromis. «La Nouvelle-Zélande continue d'être très préoccupée par la manière dont les îles Cook gèrent leur registre maritime, ce qu'elle a exprimé à plusieurs reprises au gouvernement des îles Cook depuis de nombreuses années», a déclaré un porte-parole du ministre des Affaires étrangères Winston Peters.
22:31
Washington «très optimiste» sur un accord de paix
La Maison-Blanche s'est déclarée lundi «très optimiste» sur les chances de parvenir à un accord visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, alors que l'émissaire américain Steve Witkoff est en route pour Moscou.
L'homme d'affaires, très proche de Donald Trump, doit s'entretenir mardi avec le président russe Vladimir Poutine qui, plus de trois ans après l'invasion russe de l'Ukraine, se montre intransigeant.
«Je pense que l'administration est très optimiste», a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, soulignant que le président américain et son équipe «ont travaillé très dur sur ce dossier et souhaitent tous sincèrement voir cette guerre prendre fin».
L'homme d'affaires, très proche de Donald Trump, doit s'entretenir mardi avec le président russe Vladimir Poutine qui, plus de trois ans après l'invasion russe de l'Ukraine, se montre intransigeant.
«Je pense que l'administration est très optimiste», a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, soulignant que le président américain et son équipe «ont travaillé très dur sur ce dossier et souhaitent tous sincèrement voir cette guerre prendre fin».
21:43
Moscou revendique la capture de la ville clé de Pokrovsk en Ukraine
La Russie a revendiqué lundi la prise de la ville de Pokrovsk dans l'est de l'Ukraine, un noeud logistique clé pour les forces ukrainiennes situé dans l'est du pays, ainsi que celle de Vovtchansk dans le nord-est.
«Le chef de l'état-major Valeri Guerassimov a rendu compte à Vladimir Poutine de la libération des villes de Krasnoarmeïsk (réd: le nom russe de Pokrovsk) et de Vovtchansk», a indiqué le Kremlin sur Telegram.
«Le chef de l'état-major Valeri Guerassimov a rendu compte à Vladimir Poutine de la libération des villes de Krasnoarmeïsk (réd: le nom russe de Pokrovsk) et de Vovtchansk», a indiqué le Kremlin sur Telegram.
19:11
Zelensky souhaite discuter avec Trump
Volodymyr Zelensky, sous forte pression politique et diplomatique, a reçu lundi un soutien appuyé d'Emmanuel Macron. Le président français a redit la mobilisation des Européens pour obtenir «une paix juste et durable» à la veille d'une rencontre entre Vladimir Poutine et l'envoyé américain Steve Witkoff.
«La rencontre a permis de faire avancer la concertation entre tous les Européens, de coordonner aussi nos vues avec les négociateurs et de rappeler l'importance de la mobilisation de tous pour une paix juste et durable», a souligné le président français. A l'issue de ces échanges, il s'est entretenu au téléphone avec Donald Trump «sur les conditions d'une paix robuste et durable» et sur «la dimension centrale des garanties de sécurité nécessaires pour l'Ukraine».
De son côté, le dirigeant ukrainien a dit s'attendre désormais «à une discussion avec le président des Etats-Unis sur des questions clés» après que le négociateur ukrainien Roustem Oumerov a fait état de «progrès significatifs» sur le projet de plan américain, bien que des «ajustements» soient encore nécessaires.
«La rencontre a permis de faire avancer la concertation entre tous les Européens, de coordonner aussi nos vues avec les négociateurs et de rappeler l'importance de la mobilisation de tous pour une paix juste et durable», a souligné le président français. A l'issue de ces échanges, il s'est entretenu au téléphone avec Donald Trump «sur les conditions d'une paix robuste et durable» et sur «la dimension centrale des garanties de sécurité nécessaires pour l'Ukraine».
De son côté, le dirigeant ukrainien a dit s'attendre désormais «à une discussion avec le président des Etats-Unis sur des questions clés» après que le négociateur ukrainien Roustem Oumerov a fait état de «progrès significatifs» sur le projet de plan américain, bien que des «ajustements» soient encore nécessaires.
Ces échanges se déroulent alors que les forces russes ont réalisé en novembre leur plus grosse progression sur le front en Ukraine depuis un an.
17:32
Un plan de paix ne peut être «finalisé» qu'avec Kiev et l'Europe
«Il n'y a pas aujourd'hui à proprement parler un plan qui soit finalisé sur les questions des territoires. Il ne peut être finalisé que par le président Zelensky», a déclaré Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse avec Volodymyr Zelensky à Paris. «Des médiateurs américains vont se déplacer à Moscou dans les prochaines heures».
«Sur la question des actifs gelés, des garanties de sécurité, de l'accession à l'Union européenne, des sanctions européennes, ce plan ne peut être finalisé qu'avec les Européens autour de la table. Donc nous sommes encore à une phase préalable», a-t-il ajouté.
«Sur la question des actifs gelés, des garanties de sécurité, de l'accession à l'Union européenne, des sanctions européennes, ce plan ne peut être finalisé qu'avec les Européens autour de la table. Donc nous sommes encore à une phase préalable», a-t-il ajouté.
Volodymyr Zelensky a dit souhaiter des pourparlers avec Donald Trump sur les «questions clés». La Russie ne doit pas être récompensée pour son invasion de l'Ukraine, a-t-il prévenu. Emmanuel Macron a par ailleurs refusé de «donner des leçons» à l'Ukraine, secouée par une affaire de corruption qui éclabousse son gouvernement.
«Nous sommes très vigilants», «comme on donne de l'argent, comme on soutient un effort de guerre, il est normal qu'on soit exigeant», a-t-il expliqué. «Mais je constate qu'en tout cas, la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions qui sont ouvertes et des décisions aussi politiques qui sont prises», a-t-il ajouté, avant de lancer: «Vous n'avez jamais ce type de décision du côté russe, parce que la vraie dictature est là».
«Nous sommes très vigilants», «comme on donne de l'argent, comme on soutient un effort de guerre, il est normal qu'on soit exigeant», a-t-il expliqué. «Mais je constate qu'en tout cas, la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions qui sont ouvertes et des décisions aussi politiques qui sont prises», a-t-il ajouté, avant de lancer: «Vous n'avez jamais ce type de décision du côté russe, parce que la vraie dictature est là».
16:20
Les négociations Witkoff-Poutine mettront la pression sur Kiev
Les négociations prévues mardi entre l'émissaire américain de Donald Trump Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine risquent surtout de mettre toute la pression sur l'Ukraine, a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas.
«Je crains que toute la pression soit exercée sur le côté le plus faible, car la reddition de l'Ukraine, c'est la manière la plus facile de mettre fin à cette guerre», a-t-elle déclaré à l'issue d'une réunion à Bruxelles des ministres de la Défense de l'UE.
«Je crains que toute la pression soit exercée sur le côté le plus faible, car la reddition de l'Ukraine, c'est la manière la plus facile de mettre fin à cette guerre», a-t-elle déclaré à l'issue d'une réunion à Bruxelles des ministres de la Défense de l'UE.
15:26
Zelensky et Macron ont eu un échange avec le négociateur américain Witkoff
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue français Emmanuel Macron, réunis lundi à Paris, ont eu un échange avec l'émissaire américain de Donald Trump, Steve Witkoff, et le négociateur ukrainien Roustem Oumerov, qui étaient de leur côté en pleines discussions en Floride, a annoncé l'Elysée.
Steve Witkoff.
Les deux chefs d'Etat se sont par ailleurs entretenus «successivement», avec le premier ministre britannique Keir Starmer et «plusieurs dirigeants européens» d'Allemagne, de Pologne, d'Italie, de Norvège, de Finlande, du Danemark et des Pays-Bas, ainsi qu'avec les présidents des institutions européennes Antonio Costa et Ursula von der Leyen, et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
Steve Witkoff.
Les deux chefs d'Etat se sont par ailleurs entretenus «successivement», avec le premier ministre britannique Keir Starmer et «plusieurs dirigeants européens» d'Allemagne, de Pologne, d'Italie, de Norvège, de Finlande, du Danemark et des Pays-Bas, ainsi qu'avec les présidents des institutions européennes Antonio Costa et Ursula von der Leyen, et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
11:55
Zelensky à Paris
Volodymyr Zelensky est arrivé lundi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et consolider ses soutiens européens au moment où il est fragilisé politiquement et où les Etats-Unis pilotent d'intenses tractations diplomatiques pour arrêter la guerre lancée par la Russie contre l'Ukraine. Le président français a accueilli son homologue ukrainien aux bas des marches du palais de l'Elysée vers 11 heures).
Volodymyr Zelensky, qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe à grande échelle lancée en février 2022, est sous une très forte pression. Les forces russes continuent inexorablement leur lente progression dans l'est du pays, érodant l'armée ukrainienne. Le gouvernement est éclaboussé par un important scandale de corruption, qui a contraint Volodymyr Zelensky a limogé son éminence grise, son chef de cabinet Andriy Yermak.
Volodymyr Zelensky, qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe à grande échelle lancée en février 2022, est sous une très forte pression. Les forces russes continuent inexorablement leur lente progression dans l'est du pays, érodant l'armée ukrainienne. Le gouvernement est éclaboussé par un important scandale de corruption, qui a contraint Volodymyr Zelensky a limogé son éminence grise, son chef de cabinet Andriy Yermak.
Enfin, Kiev tente de préserver ses intérêts dans l'intense va-et-vient diplomatique animé par les Etats-Unis, qui négocient séparément avec les Russes et les Ukrainiens pour trouver une issue à la guerre.
11:52
Ukraine: trois morts, 15 blessés dans une frappe de missile russe sur Dnipro
Au moins trois personnes ont été tuées et quinze autres blessées dans une frappe de missile russe lundi sur Dnipro, grande ville du centre-est de l'Ukraine, a indiqué le gouverneur régional.
«Nous avons à ce stade des informations faisant état de trois morts», a indiqué sur Telegram le gouverneur Vladyslav Gaïvanenko. Il a aussi fait état de 15 blessés, dont six dans un état grave, dans un message séparé.
«Nous avons à ce stade des informations faisant état de trois morts», a indiqué sur Telegram le gouverneur Vladyslav Gaïvanenko. Il a aussi fait état de 15 blessés, dont six dans un état grave, dans un message séparé.
5:51
Trump optimiste sur un accord Ukraine-Russie
Il y a «de bonnes chances» pour un accord mettant fin au conflit entre la Russie et l'Ukraine, a estimé dimanche le président américain Donald Trump, après des pourparlers entre Washington et Kiev. Son chef de la diplomatie Marco Rubio s'est montré bien plus prudent.
Qualifiées de «productives» par les deux délégations, américaine et ukrainienne, ces négociations menées en Floride autour du plan dévoilé il y a dix jours par les Etats-Unis, mais jugé trop favorable à Moscou les Ukrainiens et les Européens, n'ont pas accouché d'annonce majeure. «Il reste encore du travail», a averti le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après cette rencontre. Une source proche de la délégation ukrainienne a confié à l'AFP que ces discussions n'étaient «pas faciles».
Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher son optimisme, à bord de l'avion Air Force One. «Je pense que la Russie aimerait que cela se termine et je pense que l'Ukraine... je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine», a déclaré Trump.

Qualifiées de «productives» par les deux délégations, américaine et ukrainienne, ces négociations menées en Floride autour du plan dévoilé il y a dix jours par les Etats-Unis, mais jugé trop favorable à Moscou les Ukrainiens et les Européens, n'ont pas accouché d'annonce majeure. «Il reste encore du travail», a averti le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après cette rencontre. Une source proche de la délégation ukrainienne a confié à l'AFP que ces discussions n'étaient «pas faciles».
Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher son optimisme, à bord de l'avion Air Force One. «Je pense que la Russie aimerait que cela se termine et je pense que l'Ukraine... je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine», a déclaré Trump.
5:50
Le scandale de corruption en Ukraine «n'aide pas» Kiev, dit Trump
Le président américain Donald Trump a jugé dimanche que le vaste scandale de corruption qui touche actuellement les cercles du pouvoir ukrainien «n'aide pas» les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie. «L'Ukraine a quelques petits problèmes difficiles», a estimé le président américain à bord de l'avion Air Force One, quelques heures après des négociations en Floride entre des délégations américaine et ukrainienne, qui n'ont pas accouché d'annonce majeure. «Il y a une situation de corruption, ce qui n'aide pas».
Une vaste enquête pour corruption dans le secteur énergétique, dévoilée ces dernières semaines, a mené au limogeage vendredi d'Andriy Yermak, le bras droit du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui menait jusque-là les pourparlers avec les Etats-Unis.

Une vaste enquête pour corruption dans le secteur énergétique, dévoilée ces dernières semaines, a mené au limogeage vendredi d'Andriy Yermak, le bras droit du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui menait jusque-là les pourparlers avec les Etats-Unis.
14:59
Le président polonais annule une réunion avec Viktor Orban, sa visite chez Poutine en cause
Le président polonais annule une rencontre avec premier ministre hongrois, Viktor Orban, car ce dernier s'est rendu ce vendredi à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine.
«Le président Karol Nawrocki se prononce systématiquement en faveur de la recherche de moyens concrets pour mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par la Fédération de Russie. Se référant dans sa politique à l'héritage du président Lech Kaczyński, qui soulignait que la sécurité de l'Europe dépendait d'une action solidaire, y compris dans le domaine de l'énergie, et compte tenu de la visite du Premier ministre Viktor Orbán à Moscou et de son contexte, le président Nawrocki a décidé de limiter le programme de sa visite en Hongrie au seul sommet des présidents du groupe de Visegrad à Esztergom. Avec les présidents tchèque, slovaque et hongrois, il discutera de la sécurité et de la coopération dans la région d'Europe centrale», a écrit dimanche sur X Marcin Przydacz, chef du bureau de la politique internationale du cabinet du président polonais.
Le groupe de Visegrád est une organisation intergouvernementale réunissant quatre pays d’Europe centrale: la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie. Ces pays sont tous des États membres de l'Union européenne et de l'OTAN.
«Le président Karol Nawrocki se prononce systématiquement en faveur de la recherche de moyens concrets pour mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par la Fédération de Russie. Se référant dans sa politique à l'héritage du président Lech Kaczyński, qui soulignait que la sécurité de l'Europe dépendait d'une action solidaire, y compris dans le domaine de l'énergie, et compte tenu de la visite du Premier ministre Viktor Orbán à Moscou et de son contexte, le président Nawrocki a décidé de limiter le programme de sa visite en Hongrie au seul sommet des présidents du groupe de Visegrad à Esztergom. Avec les présidents tchèque, slovaque et hongrois, il discutera de la sécurité et de la coopération dans la région d'Europe centrale», a écrit dimanche sur X Marcin Przydacz, chef du bureau de la politique internationale du cabinet du président polonais.
Le groupe de Visegrád est une organisation intergouvernementale réunissant quatre pays d’Europe centrale: la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie. Ces pays sont tous des États membres de l'Union européenne et de l'OTAN.
14:44
Le Kazakhstan accuse l'Ukraine après l'attaque contre un terminal pétrolier
Les autorités du Kazakhstan ont appelé l'Ukraine dimanche à cesser ses frappes contre un terminal pétrolier majeur situé en Russie, endommagé samedi par une attaque de drones navals et crucial pour le transport de pétrole entre l'Asie centrale et l'Europe.
Dans un communiqué, la diplomatie kazakhe «proteste contre une nouvelle attaque ciblée contre une infrastructure critique appartenant au Consortium international oléoduc caspien (CPC) Novorossiïsk» en Russie. «Nous considérons cet incident comme un acte préjudiciable aux relations bilatérales entre le Kazakhstan et l'Ukraine, et attendons de la partie ukrainienne qu'elle prenne des mesures efficaces pour éviter de tels incidents à l'avenir», a déclaré Aïbek Smadiyarov, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité dans ce communiqué.
L'Ukraine n'a pas officiellement commenté cette attaque, qui a, selon le CPC, mis hors d'usage l'une des trois bouées d'amarrage du terminal permettant le chargement en mer des pétroliers. Le Kazakhstan est allié de la Russie mais maintient une position neutre sur la guerre en Ukraine, dont il appelle régulièrement à respecter la souveraineté.
Il s'agit de la quatrième attaque en 2025 touchant le CPC, l'un des oléoducs les plus importants au monde. Environ 80% de la production kazakhe de pétrole transite par cet oléoduc, qui part des champs pétrolifères kazakhs au bord de la mer Caspienne, où opèrent des majors occidentales, puis traverse la Russie avant d'être exporté via la mer Noire principalement en Europe.
Dans un communiqué, la diplomatie kazakhe «proteste contre une nouvelle attaque ciblée contre une infrastructure critique appartenant au Consortium international oléoduc caspien (CPC) Novorossiïsk» en Russie. «Nous considérons cet incident comme un acte préjudiciable aux relations bilatérales entre le Kazakhstan et l'Ukraine, et attendons de la partie ukrainienne qu'elle prenne des mesures efficaces pour éviter de tels incidents à l'avenir», a déclaré Aïbek Smadiyarov, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité dans ce communiqué.
L'Ukraine n'a pas officiellement commenté cette attaque, qui a, selon le CPC, mis hors d'usage l'une des trois bouées d'amarrage du terminal permettant le chargement en mer des pétroliers. Le Kazakhstan est allié de la Russie mais maintient une position neutre sur la guerre en Ukraine, dont il appelle régulièrement à respecter la souveraineté.
Il s'agit de la quatrième attaque en 2025 touchant le CPC, l'un des oléoducs les plus importants au monde. Environ 80% de la production kazakhe de pétrole transite par cet oléoduc, qui part des champs pétrolifères kazakhs au bord de la mer Caspienne, où opèrent des majors occidentales, puis traverse la Russie avant d'être exporté via la mer Noire principalement en Europe.
14:41
La Russie a lancé 122 drones sur l’Ukraine, selon l’armée de l’air ukrainienne
Dans son rapport quotidien des attaques russes nocturnes, l’armée de l’air ukrainienne dit avoir dénombré, dimanche, deux missiles balistiques Iskander-M lancés depuis la Crimée, annexée par la Russie en 2014, et 122 drones d’attaque dont 75 de type Shahed, d'après Le Monde.
Elle affirme avoir abattu 104 drones de types Shahed, Guerbera et autres dans le nord, le sud et l’est du pays. « Des impacts de missiles balistiques et de 18 drones d’attaque ont été enregistrés sur 13 sites, ainsi que la chute de débris de drones abattus sur deux sites », ajoute l’armée de l’air.
De son côté, à l’aube, le ministère de la défense russe assure avoir détruit 33 drones ukrainiens dans la nuit.
Elle affirme avoir abattu 104 drones de types Shahed, Guerbera et autres dans le nord, le sud et l’est du pays. « Des impacts de missiles balistiques et de 18 drones d’attaque ont été enregistrés sur 13 sites, ainsi que la chute de débris de drones abattus sur deux sites », ajoute l’armée de l’air.
De son côté, à l’aube, le ministère de la défense russe assure avoir détruit 33 drones ukrainiens dans la nuit.
14:38
Sous fortes pressions militaire et politique, l'Ukraine va négocier aux Etats-Unis
Des négociateurs ukrainiens vont discuter dimanche aux Etats-Unis du plan américain visant à trouver une issue à la guerre avec la Russie, Kiev étant sous fortes pressions militaire et politique.
Alors que l'armée russe progresse dans l'est de l'Ukraine, une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés dans la nuit de samedi à dimanche près de Kiev. Quelques heures plus tôt, Kiev avait revendiqué l'attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe.
Dans ce contexte militaire tendu et après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, accusé de corruption, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, recevront une délégation ukrainienne en Floride, selon un responsable américain.
Les pourparlers devraient reprendre sur la base d'amendements du plan américain négociés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué Zelensky.
Les Etats-Unis ont présenté il y a dix jours un projet en 28 points censé mettre fin au conflit déclenché par l'offensive russe contre l'Ukraine en février 2022. Accusé d'être très favorable à Moscou, ce plan a été amendé et doit être finalisé avec l'approbation des belligérants et des Européens, même si Kiev craint de devoir faire d'importantes concessions.
Alors que l'armée russe progresse dans l'est de l'Ukraine, une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés dans la nuit de samedi à dimanche près de Kiev. Quelques heures plus tôt, Kiev avait revendiqué l'attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe.
Dans ce contexte militaire tendu et après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, accusé de corruption, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, recevront une délégation ukrainienne en Floride, selon un responsable américain.
Les pourparlers devraient reprendre sur la base d'amendements du plan américain négociés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué Zelensky.
Les Etats-Unis ont présenté il y a dix jours un projet en 28 points censé mettre fin au conflit déclenché par l'offensive russe contre l'Ukraine en février 2022. Accusé d'être très favorable à Moscou, ce plan a été amendé et doit être finalisé avec l'approbation des belligérants et des Européens, même si Kiev craint de devoir faire d'importantes concessions.
15:30
Kiev revendique l'attaque de deux pétroliers de la flotte fantôme
L'Ukraine a revendiqué samedi l'attaque de deux pétroliers en mer Noire au large de la Turquie. Des drones navals auraient ainsi frappé des navires fantômes de Moscou qui contournent les sanctions occidentales.
Les attaques du Virat et du Kairos, deux pétroliers battant pavillon gambien, ont eu lieu à l'intérieur d'une zone économique spéciale (ZES) de la mer Noire, et non dans les eaux territoriales turques, a indiqué samedi le ministre turc des Transports.
Le Virat, attaqué à quelque 35 milles nautiques (environ 65 kilomètres) des côtes, «a subi des dommages mineurs sur son flanc tribord, au-dessus de la ligne de flottaison», a précisé son ministère.
«Aucun incendie ne s'est déclaré à bord et l'équipage est sain et sauf», a-t-il ajouté, soulignant que «les équipes de secours (turques) maintiennent une distance de sécurité avec le navire, faute d'appels d'urgence».
Le Kairos avait lui pris feu vendredi soir à 28 milles (52 km environ) des côtes à la suite d'une «explosion». Vingt-cinq membres d'équipage ont été évacués sains et saufs, selon les autorités turques.
Cales vides
Les deux pétroliers, dont les cales étaient vides, font l'objet de sanctions occidentales en raison de leur transport de pétrole, malgré l'embargo décrété en février 2022.
Les attaques du Virat et du Kairos, deux pétroliers battant pavillon gambien, ont eu lieu à l'intérieur d'une zone économique spéciale (ZES) de la mer Noire, et non dans les eaux territoriales turques, a indiqué samedi le ministre turc des Transports.
Le Virat, attaqué à quelque 35 milles nautiques (environ 65 kilomètres) des côtes, «a subi des dommages mineurs sur son flanc tribord, au-dessus de la ligne de flottaison», a précisé son ministère.
«Aucun incendie ne s'est déclaré à bord et l'équipage est sain et sauf», a-t-il ajouté, soulignant que «les équipes de secours (turques) maintiennent une distance de sécurité avec le navire, faute d'appels d'urgence».
Le Kairos avait lui pris feu vendredi soir à 28 milles (52 km environ) des côtes à la suite d'une «explosion». Vingt-cinq membres d'équipage ont été évacués sains et saufs, selon les autorités turques.
Cales vides
Les deux pétroliers, dont les cales étaient vides, font l'objet de sanctions occidentales en raison de leur transport de pétrole, malgré l'embargo décrété en février 2022.
12:27
Terminal pétrolier russe attaqué
Un important terminal pétrolier près du port de Novorossiisk, dans le sud de la Russie, a interrompu ses activités tôt samedi après qu'une attaque de drone naval a endommagé l'un de ses trois points d'amarrage, a indiqué son exploitant. «A la suite d'une attaque terroriste ciblée par des bateaux sans pilote... le point d'amarrage unique n°2 a subi des dommages importants», a déclaré dans un communiqué le Caspian Pipeline Consortium (CPC), qui gère environ 1% de l'approvisionnement mondial en pétrole.
«Les opérations de chargement et autres ont été arrêtées et les pétroliers ont été détournés en dehors des eaux du CPC. Aucun membre du personnel ou sous-traitant du CPC n'a été blessé», ajoute le CPC, en affirmant que les opérations reprendraient «une fois que les menaces des drones seront levées».
Le CPC, propriétaire du terminal, n'a pas précisé qui était responsable de l'attaque. L'Ukraine, qui cible régulièrement des installations énergétiques russes, n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.
L'oléoduc CPC achemine, sur plus de 1500 kilomètres, environ 80% des exportations de pétrole brut du Kazakhstan jusqu'au terminal situé près du port de Novorossiisk, sur les bords de la mer Noire.
«Les opérations de chargement et autres ont été arrêtées et les pétroliers ont été détournés en dehors des eaux du CPC. Aucun membre du personnel ou sous-traitant du CPC n'a été blessé», ajoute le CPC, en affirmant que les opérations reprendraient «une fois que les menaces des drones seront levées».
Le CPC, propriétaire du terminal, n'a pas précisé qui était responsable de l'attaque. L'Ukraine, qui cible régulièrement des installations énergétiques russes, n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.
L'oléoduc CPC achemine, sur plus de 1500 kilomètres, environ 80% des exportations de pétrole brut du Kazakhstan jusqu'au terminal situé près du port de Novorossiisk, sur les bords de la mer Noire.
7:44
Des drones russes font un mort et 11 blessés à Kiev
Une attaque «terroriste» russe menée avec des drones dans la nuit de vendredi à samedi a fait au moins un mort et 11 blessés, ainsi que d'importants dégâts matériels à Kiev, ont annoncé les autorités. Cinq quartiers de la capitale de l'Ukraine ont été visés.
De fortes explosions ont d'abord été entendues vers minuit par des journalistes de l'AFP au centre de Kiev et le maire de la ville, Vitali Klitschko, les a aussitôt attribuées aux forces armées de Moscou.
«La mort d'une personne a été confirmée» dans un quartier de la ville, a indiqué sur le réseau social Telegram le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymur Tkachenko, précisant qu'il s'agissait très probablement d'un «homme». Il a dressé un bilan très provisoire et en constante évolution.
Son administration a déploré par la suite qu'une «attaque terroriste cynique de la Fédération de Russie», au moyen de drones, ait frappé neuf endroits différents de cinq quartiers de la gigantesque capitale ukrainienne. Il s'agit «de la part des Russes de terroriser purement et simplement la population civile», a écrit sur son Telegram Tkachenko. Le maire de Kiev avait indiqué auparavant qu'un adolescent de 13 ans se trouvait parmi les blessés. Leur collègue Mykola Kalachnyk, gouverneur de la région de Kiev, a fait lui état sur Telegram de deux femmes blessées dans une «attaque de l'ennemi aux drones et aux missiles» dans la commune de Brovary, près de la capitale. La mairie de cette banlieue a, elle, parlé de trois personnes blessées.
De fortes explosions ont d'abord été entendues vers minuit par des journalistes de l'AFP au centre de Kiev et le maire de la ville, Vitali Klitschko, les a aussitôt attribuées aux forces armées de Moscou.
«La mort d'une personne a été confirmée» dans un quartier de la ville, a indiqué sur le réseau social Telegram le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymur Tkachenko, précisant qu'il s'agissait très probablement d'un «homme». Il a dressé un bilan très provisoire et en constante évolution.
Son administration a déploré par la suite qu'une «attaque terroriste cynique de la Fédération de Russie», au moyen de drones, ait frappé neuf endroits différents de cinq quartiers de la gigantesque capitale ukrainienne. Il s'agit «de la part des Russes de terroriser purement et simplement la population civile», a écrit sur son Telegram Tkachenko. Le maire de Kiev avait indiqué auparavant qu'un adolescent de 13 ans se trouvait parmi les blessés. Leur collègue Mykola Kalachnyk, gouverneur de la région de Kiev, a fait lui état sur Telegram de deux femmes blessées dans une «attaque de l'ennemi aux drones et aux missiles» dans la commune de Brovary, près de la capitale. La mairie de cette banlieue a, elle, parlé de trois personnes blessées.
22:50
Deux pétroliers en direction de la Russie en feu sur la mer Noire
Deux pétroliers battant pavillon gambien, dont un en route pour la Russie, ont subi des explosions qui n'ont pas fait de victimes et l'un d'eux est en feu vendredi soir en Mer Noire, à proximité des côtes turques. «Le pétrolier Kairos, à vide et en route pour le port russe de Novorossiïsk, a pris feu à 28 milles nautiques de nos côtes, en raison de causes extérieures. Les 25 membres d'équipage sont sains et saufs», a affirmé la Direction turque des affaires maritimes (DGM). Un deuxième pétrolier, le Virat, «a signalé avoir été touché à environ 35 milles nautiques», a également annoncé la DGM, sans préciser la nature de l'impact. Le ministre turc a assuré que les vingt-cinq-membres d'équipage du pétrolier Kairos, toujours en feu près de cinq heures après avoir signalé le sinistre, ont été évacués sains et saufs et que les secours ont rejoint l'autre bâtiment, le Virat.
Interrogé en direct par la chaine de télévision privée NTV, sur le terme «causes extérieures», le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloglu, a évoqué la possibilité de mines, de roquette ou de drone. Les deux pétroliers font l'objet de sanctions occidentales en raison de leur transport de pétrole depuis les ports russes. «L'incident n'est pas encore totalement élucidé. Nous n'avons pris aucune mesure de précaution à l'encontre des navires naviguant actuellement dans la zone, mais nous pourrions prendre une décision en fonction de l'évolution de la situation», a prévenu le ministre.
Selon le site Vesselfinder, le Kairos, battant pavillon gambien, date de 2002 et le Virat, également sous pavillon gambien, de 2018. Les deux bâtiments sont visés par des sanctions européennes et du Commonwealth, pour le Kairos, mais aussi des Etats-Unis, pour le Virat. De nombreuses mines flottantes ont été localisées et détruites en mer Noire depuis le début du conflit en Ukraine.
Interrogé en direct par la chaine de télévision privée NTV, sur le terme «causes extérieures», le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloglu, a évoqué la possibilité de mines, de roquette ou de drone. Les deux pétroliers font l'objet de sanctions occidentales en raison de leur transport de pétrole depuis les ports russes. «L'incident n'est pas encore totalement élucidé. Nous n'avons pris aucune mesure de précaution à l'encontre des navires naviguant actuellement dans la zone, mais nous pourrions prendre une décision en fonction de l'évolution de la situation», a prévenu le ministre.
Selon le site Vesselfinder, le Kairos, battant pavillon gambien, date de 2002 et le Virat, également sous pavillon gambien, de 2018. Les deux bâtiments sont visés par des sanctions européennes et du Commonwealth, pour le Kairos, mais aussi des Etats-Unis, pour le Virat. De nombreuses mines flottantes ont été localisées et détruites en mer Noire depuis le début du conflit en Ukraine.
22:36
Une délégation ukrainienne aux Etats-Unis pour des pourparlers
Des négociateurs ukrainiens sont attendus aux Etats-Unis ce week-end pour des discussions sur le plan américain visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, selon un responsable proche du dossier. «La délégation prévoit de rencontrer la partie américaine à la fin de cette semaine», a déclaré la source, demandant l'anonymat en raison de la sensibilité de la question. Les discussions pourraient avoir lieu en Floride, a ajouté la source. Andriï Iermak, l'ancien chef de cabinet du président ukrainien Volodymyr Zelensky, devait participer à cette rencontre avant son limogeage vendredi, selon la même source.
20:07
La Russie menace de «bloquer complètement» WhatsApp
Les autorités russes ont menacé vendredi de «bloquer complètement» la messagerie WhatsApp, Moscou l'accuse de ne pas pouvoir exclure de son service des activités jugées criminelles. Le géant américain Meta, propriétaire de la messagerie, n'a pas immédiatement réagi vendredi à la menace formulée dans un communiqué par l'agence russe de surveillance des télécommunications, Roskomnadzor. La Russie avait déjà interdit aux utilisateurs de passer des appels sur la plateforme en août, dans le cadre d'une répression plus large contre les réseaux sociaux détenus par des entreprises étrangères.La messagerie Telegram avait été visée par la même mesure de restriction en août.
On en parlait:
On en parlait:
Selon les critiques, Moscou tente de forcer les Russes à utiliser des plateformes contrôlées par l'Etat à la place. D'après Roskomnadzor, WhatsApp est utilisé pour «organiser et perpétrer des actes terroristes dans le pays, pour recruter les exécutants, et pour des fraudes et autres crimes contre nos citoyens». «Si la messagerie ne respecte pas la législation russe, elle sera complètement bloquée», poursuit le communiqué. WhatsApp est l'un des deux services de messagerie les plus populaires en Russie, avec Telegram.
Moscou souhaite que les deux messageries fournissent un accès aux données sur demande des forces de l'ordre, non seulement pour les enquêtes sur les fraudes, mais aussi pour l'investigation d'activités que la Russie qualifie de terroristes. Les autorités accusent aussi les services de sécurité ukrainiens de recruter via ces applications des Russes pour leur faire commettre des actes de sabotage dans le pays en échange d'une promesse de rémunération. Les défenseurs des droits humains craignent que le contrôle des messageries n'étendent les pouvoirs policiers de l'Etat russe.
Moscou souhaite que les deux messageries fournissent un accès aux données sur demande des forces de l'ordre, non seulement pour les enquêtes sur les fraudes, mais aussi pour l'investigation d'activités que la Russie qualifie de terroristes. Les autorités accusent aussi les services de sécurité ukrainiens de recruter via ces applications des Russes pour leur faire commettre des actes de sabotage dans le pays en échange d'une promesse de rémunération. Les défenseurs des droits humains craignent que le contrôle des messageries n'étendent les pouvoirs policiers de l'Etat russe.
17:33
La Russie interdit l'organisation Human Rights Watch
La Russie a ajouté vendredi l'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) sur sa liste des organisations «indésirables». Cette décision se traduit par une interdiction d'opérer sur son territoire. Les autorités russes n'ont pas fourni de raison à leur décision et HRW, qui avait déjà été obligé de fermer ses bureaux en Russie en 2022, n'a pour l'heure pas fait de commentaire.
Depuis le lancement de l'offensive contre l'Ukraine en février 2022, le ministère russe de la Justice a interdit des dizaines de groupes critiques de la politique du Kremlin ou de la conduite de Moscou dans ce conflit. HRW, basé à New York et opérant à l'international, enquête et publie des rapports sur les abus perpétrés par les gouvernements et les forces armées à travers le monde.
L'organisation a dénoncé à plusieurs reprises l'offensive russe en Ukraine et a accusé l'armée russe d'avoir commis «une litanie de violations», ce que la Russie dément. Elle rejoint sur la liste des «indésirables», entre autres, Reporters Sans Frontières, les ONGs environnementales WWF et Greenpeace, l'organisme de lutte contre la corruption Transparency International et la Fondation Elton John pour la lutte contre le sida. L'inscription sur cette liste signifie également que toute personne qui travaille avec l'organisation ou lui envoie des dons est susceptible de poursuites en Russie.
Depuis le lancement de l'offensive contre l'Ukraine en février 2022, le ministère russe de la Justice a interdit des dizaines de groupes critiques de la politique du Kremlin ou de la conduite de Moscou dans ce conflit. HRW, basé à New York et opérant à l'international, enquête et publie des rapports sur les abus perpétrés par les gouvernements et les forces armées à travers le monde.
L'organisation a dénoncé à plusieurs reprises l'offensive russe en Ukraine et a accusé l'armée russe d'avoir commis «une litanie de violations», ce que la Russie dément. Elle rejoint sur la liste des «indésirables», entre autres, Reporters Sans Frontières, les ONGs environnementales WWF et Greenpeace, l'organisme de lutte contre la corruption Transparency International et la Fondation Elton John pour la lutte contre le sida. L'inscription sur cette liste signifie également que toute personne qui travaille avec l'organisation ou lui envoie des dons est susceptible de poursuites en Russie.
17:34
Pologne: cinq personnes inculpées pour connivence avec la Russie
Cinq personnes, deux Ukrainiens et trois Biélorusses, ont été inculpées pour avoir agi pour le compte des services de renseignements étrangers, a déclaré vendredi le porte-parole du parquet national. Trois d'entre elles ont été placées en détention provisoire, a déclaré Przemyslaw Nowak dans un communiqué. Depuis le début de la guerre lancée par la Russie contre l'Ukraine en février 2022, Varsovie accuse régulièrement Moscou de tentatives de sabotage et de mener «une guerre hybride».
Les activités des suspects, interpellés cette semaine à Varsovie et à Bialystok (est), consistaient notamment en «la transmission de documentation photographique des infrastructures critiques et des sites clés pour la sécurité de l'État. Les suspects étaient rémunérés en cryptomonnaies pour les tâches accomplies», a ajouté Nowak. «Les comportements cités s'inscrivent dans le modus operandi établi et connu des services de renseignement russes», a indiqué l'Agence de sécurité nationale ABW dans un communiqué. Toujours selon ABW, ces personnes, recrutées via la messagerie Telegram, ont également «collé des affiches et réalisé des graffitis» et «se tenaient prêtes» à exécuter d'autres tâches indiquées par les commanditaires.
Cinquante-cinq personnes soupçonnées d'agir pour le compte de Moscou ont été interpellées en Pologne depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, selon le porte-parole des services spéciaux polonais.
Les activités des suspects, interpellés cette semaine à Varsovie et à Bialystok (est), consistaient notamment en «la transmission de documentation photographique des infrastructures critiques et des sites clés pour la sécurité de l'État. Les suspects étaient rémunérés en cryptomonnaies pour les tâches accomplies», a ajouté Nowak. «Les comportements cités s'inscrivent dans le modus operandi établi et connu des services de renseignement russes», a indiqué l'Agence de sécurité nationale ABW dans un communiqué. Toujours selon ABW, ces personnes, recrutées via la messagerie Telegram, ont également «collé des affiches et réalisé des graffitis» et «se tenaient prêtes» à exécuter d'autres tâches indiquées par les commanditaires.
Cinquante-cinq personnes soupçonnées d'agir pour le compte de Moscou ont été interpellées en Pologne depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, selon le porte-parole des services spéciaux polonais.
15:21
Merz presse la Belgique de laisser l'UE recourir aux avoirs russes gelés
Le chancelier allemand Friedrich Merz a dit vendredi presser le gouvernement belge de se rallier à l'utilisation par l'UE des avoirs russes gelés pour financer l'Ukraine, soulignant l'urgence de la situation. Près de quatre ans après l'invasion, l'UE débat encore de l'utilisation des fonds russes pour aider Kiev, sans pour autant miner l'euro ou mettre en danger des actifs européens à l'étranger. La Belgique qui abrite la plupart des montants gelés, craint d'être exposée aux représailles russes.
«Nous devons tout faire pour mettre fin à cette guerre, et pour cela, l'utilisation des actifs russes me semble vraiment être un instrument approprié et juste» pour «exercer une pression maximale sur la Russie», a déclaré le dirigeant allemand qui recevait le premier ministre slovène Robert Golob à Berlin. Il veut recourir aux avoirs de la banque centrale russe, gelés depuis l'invasion, comme d'un« levier pour amener Moscou à la table des négociations» mais aussi comme un moyen d'aider l'Ukraine quand «les attaques russes augmentent» et que «l'hiver approche ou est déjà là».
«Nous devons tout faire pour mettre fin à cette guerre, et pour cela, l'utilisation des actifs russes me semble vraiment être un instrument approprié et juste» pour «exercer une pression maximale sur la Russie», a déclaré le dirigeant allemand qui recevait le premier ministre slovène Robert Golob à Berlin. Il veut recourir aux avoirs de la banque centrale russe, gelés depuis l'invasion, comme d'un« levier pour amener Moscou à la table des négociations» mais aussi comme un moyen d'aider l'Ukraine quand «les attaques russes augmentent» et que «l'hiver approche ou est déjà là».
12:23
Poutine salue la position «équilibrée» d'Orban sur l'Ukraine, lors d'une rencontre au Kremlin
Le président russe Vladimir Poutine a salué vendredi la position «équilibrée» de la Hongrie sur l'Ukraine, lors d'une rencontre au Kremlin avec le premier ministre hongrois Viktor Orban.
«Je connais votre position équilibrée sur la question ukrainienne», a déclaré le président russe à Orban, qui s'oppose au sein de l'Union européenne aux sanctions contre la Russie et critique le soutien à Kiev.
«Je connais votre position équilibrée sur la question ukrainienne», a déclaré le président russe à Orban, qui s'oppose au sein de l'Union européenne aux sanctions contre la Russie et critique le soutien à Kiev.
12:22
La Belgique redit son opposition à l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine
Pour la Belgique, c'est toujours non: le premier ministre Bart De Wever a réaffirmé son opposition à l'utilisation par l'UE des avoirs russes gelés pour financer l'Ukraine, menaçant ainsi la viabilité du dispositif.
«Pourquoi nous aventurer ainsi dans des terrains juridiques et financiers inconnus?», interroge le conservateur flamand dans une lettre à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen datée de jeudi. Ce dispositif, prévoyant un recours aux avoirs gelés de la banque centrale russe, dont l'essentiel se trouve en Belgique, est «à mon avis, fondamentalement «erroné», souligne-t-il dans cette lettre de quatre pages.
La Commission européenne a proposé une utilisation de ces avoirs pour financer un «prêt de réparation» de quelque 140 milliards d'euros à l'Ukraine, que Kiev ne rembourserait que si la Russie paie des réparations de guerre.
«Pourquoi nous aventurer ainsi dans des terrains juridiques et financiers inconnus?», interroge le conservateur flamand dans une lettre à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen datée de jeudi. Ce dispositif, prévoyant un recours aux avoirs gelés de la banque centrale russe, dont l'essentiel se trouve en Belgique, est «à mon avis, fondamentalement «erroné», souligne-t-il dans cette lettre de quatre pages.
La Commission européenne a proposé une utilisation de ces avoirs pour financer un «prêt de réparation» de quelque 140 milliards d'euros à l'Ukraine, que Kiev ne rembourserait que si la Russie paie des réparations de guerre.
8:36
Corruption: le bras droit de Zelensky visé par des perquisitions
Des perquisitions visant Andrii Iermak, puissant chef de cabinet du président ukrainien Volodymyr Zelensky, sont en cours vendredi, a annoncé l'agence nationale anticorruption ukrainienne (NABU).
«Le NABU et le SAP (le parquet spécialisé anticorruption) mènent actuellement des actes d'enquête chez le directeur de cabinet du président de l'Ukraine. Ces opérations sont autorisées et s'inscrivent dans le cadre d'une enquête», a indiqué le NABU dans un communiqué, annonçant «plus de détails à venir».
Andrii Iermak
«Le NABU et le SAP (le parquet spécialisé anticorruption) mènent actuellement des actes d'enquête chez le directeur de cabinet du président de l'Ukraine. Ces opérations sont autorisées et s'inscrivent dans le cadre d'une enquête», a indiqué le NABU dans un communiqué, annonçant «plus de détails à venir».
Andrii Iermak
8:34
Poutine se rendra en visite en Inde en décembre
Le président russe Vladimir Poutine se rendra en visite d'Etat en Inde les 4 et 5 décembre à l'invitation du Premier ministre indien Narendra Modi, a annoncé vendredi le Kremlin dans un communiqué.
Cette visite «permettra d'évoquer tous les aspects de l'agenda varié des relations russo-indiennes de partenariat stratégique privilégié», ainsi que d'échanger sur «les sujets d'actualité internationale et régionale», a expliqué la présidence russe.
Cette visite «permettra d'évoquer tous les aspects de l'agenda varié des relations russo-indiennes de partenariat stratégique privilégié», ainsi que d'échanger sur «les sujets d'actualité internationale et régionale», a expliqué la présidence russe.
8:02
Orban se rend à Moscou pour rencontrer Poutine
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi se rendre à Moscou pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Il aura des discussions axées sur l'énergie.
«Je m'y rends pour m'assurer que l'approvisionnement énergétique de la Hongrie est sécurisé pour l'hiver et l'année prochaine à un prix abordable», a déclaré le dirigeant nationaliste dans une vidéo publiée sur Facebook.
Orban et Poutine (archives)
M. Orban a rappelé s'être rendu aux Etats-Unis début novembre, où il a obtenu du président américain Donald Trump une dérogation aux sanctions américaines liées au pétrole russe, valable un an.
«Nous avons réussi, ce qui est excellent, a-t-il dit vendredi, maintenant, tout ce dont nous avons besoin, c'est de gaz et de pétrole, que nous pouvons acheter aux Russes, donc je vais là-bas pour m'assurer que l'approvisionnement énergétique de la Hongrie est sécurisé pour l'hiver et l'année prochaine à un prix abordable.»
Rare dirigeant européen proche à la fois du président américain et du président russe, Viktor Orban n'a pas cherché à diversifier vraiment ses importations depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 et dépend fortement du pétrole russe.
«Je m'y rends pour m'assurer que l'approvisionnement énergétique de la Hongrie est sécurisé pour l'hiver et l'année prochaine à un prix abordable», a déclaré le dirigeant nationaliste dans une vidéo publiée sur Facebook.
Orban et Poutine (archives)
M. Orban a rappelé s'être rendu aux Etats-Unis début novembre, où il a obtenu du président américain Donald Trump une dérogation aux sanctions américaines liées au pétrole russe, valable un an.
«Nous avons réussi, ce qui est excellent, a-t-il dit vendredi, maintenant, tout ce dont nous avons besoin, c'est de gaz et de pétrole, que nous pouvons acheter aux Russes, donc je vais là-bas pour m'assurer que l'approvisionnement énergétique de la Hongrie est sécurisé pour l'hiver et l'année prochaine à un prix abordable.»
Rare dirigeant européen proche à la fois du président américain et du président russe, Viktor Orban n'a pas cherché à diversifier vraiment ses importations depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 et dépend fortement du pétrole russe.
17:27
Le secrétaire général de l'Otan salue les efforts de Trump
Le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a salué les efforts de Donald Trump autour du plan américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Une déclaration faite à l'occasion d'une visite en Islande jeudi.
«La Russie a payé un prix élevé pour des gains marginaux, et l'Ukraine continue de se défendre avec courage», a souligné Rutte lors d'une conférence de presse conjointe avec la Première ministre islandaise Kristrun Frostadottir. «Le processus de paix bénéficie d'un regain d'énergie considérable, et je tiens à féliciter le président américain Trump pour cela», a-t-il ajouté.
Révélé la semaine passé, le plan américain, considéré comme acquis aux exigences russes, a été considérablement amendé à l'issue de négociations d'urgence entre les Etats-Unis et l'Ukraine, avec la participation de pays européens. En Islande, le secrétaire général de l'Otan a centré son propos sur les efforts islandais pour assurer la sécurité des pays membres de l'organisation, en particulier autour de l'Arctique.
«Nous ne pouvons pas être naïfs. Nous sommes tous désormais des États en première ligne, les derniers missiles russes peuvent atteindre n'importe quelle partie du territoire de l'Otan en très peu de temps», a-t-il souligné. «Ce que fait l'Islande en matière de surveillance, de défense aérienne (...) est crucial», a-t-il ajouté.
«La Russie a payé un prix élevé pour des gains marginaux, et l'Ukraine continue de se défendre avec courage», a souligné Rutte lors d'une conférence de presse conjointe avec la Première ministre islandaise Kristrun Frostadottir. «Le processus de paix bénéficie d'un regain d'énergie considérable, et je tiens à féliciter le président américain Trump pour cela», a-t-il ajouté.
Révélé la semaine passé, le plan américain, considéré comme acquis aux exigences russes, a été considérablement amendé à l'issue de négociations d'urgence entre les Etats-Unis et l'Ukraine, avec la participation de pays européens. En Islande, le secrétaire général de l'Otan a centré son propos sur les efforts islandais pour assurer la sécurité des pays membres de l'organisation, en particulier autour de l'Arctique.
«Nous ne pouvons pas être naïfs. Nous sommes tous désormais des États en première ligne, les derniers missiles russes peuvent atteindre n'importe quelle partie du territoire de l'Otan en très peu de temps», a-t-il souligné. «Ce que fait l'Islande en matière de surveillance, de défense aérienne (...) est crucial», a-t-il ajouté.
15:26
La Russie «cessera les hostilités» si l'armée ukrainienne se retire des territoires revendiqués par Moscou
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé jeudi que Moscou cessera les hostilités en Ukraine si les forces de Kiev acceptent de se retirer des territoires dont la Russie revendique l'annexion. «Si les troupes ukrainiennes quittent les territoires occupés, nous cesserons les hostilités. Si elles ne partent pas, nous les chasserons par la force militaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bichkek, au Kirghizstan.
Poutine n'a pas précisé s'il parlait uniquement des régions de Donetsk et de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, vues comme cible prioritaire par le Kremlin, ou également de celles de Kherson et Zaporijjia dans le sud.
Poutine n'a pas précisé s'il parlait uniquement des régions de Donetsk et de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, vues comme cible prioritaire par le Kremlin, ou également de celles de Kherson et Zaporijjia dans le sud.
15:23
L'Ukrainien accusé du sabotage de Nord Stream a été remis à l'Allemagne par l'Italie
L'Ukrainien soupçonné par la justice allemande d'avoir participé au sabotage en 2022 des gazoducs germano-russes Nord Stream a été extradé par l'Italie vers l'Allemagne, a annoncé jeudi à l'AFP le parquet fédéral de Karlsruhe. «L'accusé a été extradé d'Italie aujourd'hui. Il doit être présenté à un juge vendredi à Karlsruhe», a déclaré une porte-parole du parquet une semaine après l'autorisation de cette extradition par la cour de cassation italienne.
Le suspect, Serguiï Kuznietsov, est soupçonné d'être l'un des coordinateurs du commando ayant saboté les deux gazoducs sous-marins Nord Stream reliant la Russie à l'Allemagne en mer Baltique en septembre 2022. Arrêté le 21 août à Rimini (nord-est de l'Italie) et détenu jusqu'ici dans une prison italienne de haute sécurité, il risque jusqu'à 15 ans de prison en Allemagne.
Kuznietsov a affirmé qu'il était à l'époque des faits, et jusqu'en 2023, un commandant de l'armée ukrainienne, et soutient qu'il était en Ukraine au moment des faits.
Le suspect, Serguiï Kuznietsov, est soupçonné d'être l'un des coordinateurs du commando ayant saboté les deux gazoducs sous-marins Nord Stream reliant la Russie à l'Allemagne en mer Baltique en septembre 2022. Arrêté le 21 août à Rimini (nord-est de l'Italie) et détenu jusqu'ici dans une prison italienne de haute sécurité, il risque jusqu'à 15 ans de prison en Allemagne.
Kuznietsov a affirmé qu'il était à l'époque des faits, et jusqu'en 2023, un commandant de l'armée ukrainienne, et soutient qu'il était en Ukraine au moment des faits.
15:22
Macron va demander à Xi de peser sur Moscou en faveur d'un cessez-le-feu
Emmanuel Macron va demander à son homologue Xi Jinping, lors de sa visite en Chine, de peser sur la Russie en faveur d'un cessez-le-feu en Ukraine, de s'abstenir de toute «escalade» à Taiwan et de travailler à la «réduction des grands déséquilibres macroénomiques» mondiaux, a indiqué jeudi l'Elysée. Le président français effectuera du 3 au 5 décembre sa quatrième visite d'Etat en Chine, à la fois «partenaire» et «rival systémique» de l'Europe, a rappelé la présidence française.
Sur l'Ukraine, «dans ce moment où des négociations intenses ont lieu sur la sortie de crise, nous voulons que la Chine puisse convaincre, influencer la Russie et l'orienter vers un cessez-le-feu le plus vite possible et la consolidation de ce cessez-le-feu», a relevé un conseiller du président Macron. Après l'escalade des tensions entre Tokyo et Pékin sur Taïwan, la France appelle à la «retenue», à l'«apaisement» et au «respect du statu quo» sur le statut de l'île, a-t-il ajouté.
Sur l'Ukraine, «dans ce moment où des négociations intenses ont lieu sur la sortie de crise, nous voulons que la Chine puisse convaincre, influencer la Russie et l'orienter vers un cessez-le-feu le plus vite possible et la consolidation de ce cessez-le-feu», a relevé un conseiller du président Macron. Après l'escalade des tensions entre Tokyo et Pékin sur Taïwan, la France appelle à la «retenue», à l'«apaisement» et au «respect du statu quo» sur le statut de l'île, a-t-il ajouté.
15:19
Russie: l'organisation de l'opposant défunt Navalny classée «terroriste»
La Cour suprême russe a classé jeudi en tant que «terroriste» l'organisation anticorruption de l'opposant défunt Alexeï Navalny, dont le mouvement avait déjà été déclaré «extrémiste,» faisant craindre un renforcement de la répression à l'encontre de ses partisans. L'Anti-Corruption Foundation est reconnu «comme une organisation terroriste», a indiqué la Cour suprême dans un communiqué, ajoutant qu'elle interdisait "ses activités ainsi que celles de ses divisions structurelles sur le territoire" russe.
Selon la Cour, l'Anti-Corruption Foundation a été créé aux Etats-Unis sur la base du Fonds de lutte contre la corruption (FBK) et d'autres organisations liées à Alexeï Navalny en Russie, après leur interdiction. Elle a accusé cette structure de mener des «activités destructrices sur le territoire russe», de «promouvoir, justifier et soutenir le terrorisme» et «d'organiser, préparer et commettre des crimes à caractère extrémiste et terroriste».
«Les terroristes, ce sont Vladimir Poutine et ses acolytes, ceux qui ont déclenché la guerre (en Ukraine), qui tuent des civils et des opposants politiques, qui emprisonnent des gens», a réagi l'équipe de Navalny sur Telegram. Elle a accusé les autorités russes de chercher à «intimider» les partisans de l'opposant défunt pour qu'ils cessent de consulter et diffuser les enquêtes de l'organisation.
Celle-ci a notamment révélé de nombreux cas de corruption au sein de l'élite russe et publié une enquête sur un «palais» présumé appartenir à Vladimir Poutine. «Nous continuerons à travailler. Enquêter, dire la vérité, aider les prisonniers politiques», a ajouté l'équipe de Navalny.
Selon la Cour, l'Anti-Corruption Foundation a été créé aux Etats-Unis sur la base du Fonds de lutte contre la corruption (FBK) et d'autres organisations liées à Alexeï Navalny en Russie, après leur interdiction. Elle a accusé cette structure de mener des «activités destructrices sur le territoire russe», de «promouvoir, justifier et soutenir le terrorisme» et «d'organiser, préparer et commettre des crimes à caractère extrémiste et terroriste».
«Les terroristes, ce sont Vladimir Poutine et ses acolytes, ceux qui ont déclenché la guerre (en Ukraine), qui tuent des civils et des opposants politiques, qui emprisonnent des gens», a réagi l'équipe de Navalny sur Telegram. Elle a accusé les autorités russes de chercher à «intimider» les partisans de l'opposant défunt pour qu'ils cessent de consulter et diffuser les enquêtes de l'organisation.
Celle-ci a notamment révélé de nombreux cas de corruption au sein de l'élite russe et publié une enquête sur un «palais» présumé appartenir à Vladimir Poutine. «Nous continuerons à travailler. Enquêter, dire la vérité, aider les prisonniers politiques», a ajouté l'équipe de Navalny.
12:06
Ankara prêt à participer aux «forces de réassurance» en Ukraine
La Turquie est prête à participer aux «forces de réassurance» qui pourraient être déployées en Ukraine après un cessez-le-feu, a affirmé jeudi le ministère turc de la Défense. «Les forces armées turques sont prêtes à contribuer à toute initiative visant à garantir la sécurité et la stabilité dans notre région», a confirmé le ministère à propos d'une éventuelle participation de la Turquie au déploiement de forces mentionnées par le président français Emmanuel Macron. «Avant toute chose, un cessez-le-feu doit être instauré entre la Russie et l'Ukraine. Ensuite, un cadre de mission, assorti d'une définition claire des objectifs, ainsi que la contribution de chaque pays doivent être déterminés», a précise le ministère.
Un groupe de travail va être lancé sur les «forces de réassurance» censées «consolider cette armée ukrainienne» en «deuxième rideau» en cas d'accord russo-ukrainien, avait annoncé mardi Emmanuel Macron. Il sera «piloté par la France et la Grande-Bretagne, avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle-clé sur le plan maritime, et pour la première fois avec une implication des Etats-Unis», avait-il ajouté.
La Turquie, deuxième armée de l'Otan en nombre d'hommes, avait déjà affirmé en mars être prête à déployer des forces en Ukraine «si nécessaire» pour garantir la paix.
Un groupe de travail va être lancé sur les «forces de réassurance» censées «consolider cette armée ukrainienne» en «deuxième rideau» en cas d'accord russo-ukrainien, avait annoncé mardi Emmanuel Macron. Il sera «piloté par la France et la Grande-Bretagne, avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle-clé sur le plan maritime, et pour la première fois avec une implication des Etats-Unis», avait-il ajouté.
La Turquie, deuxième armée de l'Otan en nombre d'hommes, avait déjà affirmé en mars être prête à déployer des forces en Ukraine «si nécessaire» pour garantir la paix.
9:56
Huit personnes condamnées à la perpétuité pour l'explosion du pont de Crimée en 2022
Un tribunal russe a condamné jeudi à la perpétuité huit hommes pour leur implication dans la gigantesque explosion qui avait partiellement détruit en 2022 un pont emblématique reliant la Russie à la péninsule de Crimée annexée en 2014. A l'issue d'une audience à Rostov-sur-le-Don, ils ont tous été reconnus coupables d'avoir fait partie d'un «groupe criminel organisé» formé afin de «commettre un attentat» sur le pont de Crimée, qui avait fait cinq morts en octobre 2022, a indiqué le tribunal militaire régional dans un communiqué.

6:18
La Pologne va acheter trois sous-marins à la Suède
Le ministre polonais de la défense a annoncé mercredi que son pays avait choisi la Suède comme fournisseur de trois sous-marins. Ce nouvel effort est destiné à renforcer les moyens militaires de la Pologne face à la menace russe.
«L'offre suédoise était la seule qui répondait à toutes les attentes de la marine», a déclaré Wladyslaw Kosiniak-Kamysz.
Le programme d'achat de sous-marins, nommé Orka (orque), compte parmi les projets les plus importants et les plus urgents de la marine polonaise qui dispose actuellement d'un seul sous-marin, obsolète, construit en 1985 en URSS.
L'offre suédoise qui prévoit la livraison de trois bâtiments A26 Blekinge était en concurrence avec celles d'entreprises française, allemande, espagnole, italienne et sud-coréenne. Le premier submersible pourrait être livré en 2030, selon le ministre polonais.
La frontière maritime polonaise s'étend sur 440 kilomètres sur la mer Baltique, entourée par plusieurs autres pays de l'OTAN et la Russie.
«L'offre suédoise était la seule qui répondait à toutes les attentes de la marine», a déclaré Wladyslaw Kosiniak-Kamysz.
Le programme d'achat de sous-marins, nommé Orka (orque), compte parmi les projets les plus importants et les plus urgents de la marine polonaise qui dispose actuellement d'un seul sous-marin, obsolète, construit en 1985 en URSS.
L'offre suédoise qui prévoit la livraison de trois bâtiments A26 Blekinge était en concurrence avec celles d'entreprises française, allemande, espagnole, italienne et sud-coréenne. Le premier submersible pourrait être livré en 2030, selon le ministre polonais.
La frontière maritime polonaise s'étend sur 440 kilomètres sur la mer Baltique, entourée par plusieurs autres pays de l'OTAN et la Russie.
22:40
En Moldavie, l'ambassadeur russe reçu avec un drone
Convoqué mercredi suite à une incursion de drones en Moldavie, l'ambassadeur russe a eu la mauvaise surprise, en sortant du ministère des Affaires étrangères, de tomber nez-à-nez avec l'un de ces appareils, flanqué de l'inscription «Z». Le gouvernement pro-européen de ce pays situé entre l'Ukraine et la Roumanie, membre de l'Otan, a ensuite publié sur les réseaux sociaux la vidéo montrant le diplomate, visiblement surpris sur le perron du ministère. La veille, ce même appareil était tombé sur une maison, dans un village du nord-est de l'ancienne république soviétique, qui veut rejoindre l'Union européenne.
Assailli par les médias, le représentant du Kremlin, Oleg Ozerov, a tenté de faire bonne figure en évoquant un coup monté, le drone ayant été retrouvé posé sur le toit de la maison sans avoir causé de destruction. Selon lui, l'incident n'est qu'une des «nombreuses tentatives destinées à nuire aux relations bilatérales, qui sont déjà au plus bas de leur histoire».
Six drones ont violé mardi l'espace aérien moldave, provoquant l'évacuation de la localité où le drone est tombé, selon le gouvernement. Chisinau dit avoir remis à Oleg Ozerov «une note de protestation concernant ce survol illégal totalement inacceptable» et la «grave violation de sa souveraineté» de la Moldavie. La Moldavie a vu à plusieurs reprises son espace aérien violé depuis l'invasion de son voisin ukrainien en 2022. Elle a expulsé de nombreux diplomates russes et a approuvé début novembre un projet de loi pour fermer, d'ici l'été prochain, le centre «pas du tout» culturel russe, selon des propos officiels. La mesure, qualifiée de «russophobe», a été condamnée par le Kremlin et l'opposition prorusse dans le pays. Le texte attend une approbation finale par le parlement.
‼️🇲🇩Ambasadorul Rusiei în Moldova, Oleg Ozerov, a sosit la Ministerul Afacerilor Externe al Moldovei.
— BobbyD (@bobbydtiktok) November 26, 2025
El a fost convocat în legătură cu incidentul cu drona. La sosirea ambasadorului Ozerov, MAE-ul moldovean a pus în scenă un adevărat spectacol, plasând pe treptele clădirii o… pic.twitter.com/6KSYuqGjFP
Assailli par les médias, le représentant du Kremlin, Oleg Ozerov, a tenté de faire bonne figure en évoquant un coup monté, le drone ayant été retrouvé posé sur le toit de la maison sans avoir causé de destruction. Selon lui, l'incident n'est qu'une des «nombreuses tentatives destinées à nuire aux relations bilatérales, qui sont déjà au plus bas de leur histoire».
Six drones ont violé mardi l'espace aérien moldave, provoquant l'évacuation de la localité où le drone est tombé, selon le gouvernement. Chisinau dit avoir remis à Oleg Ozerov «une note de protestation concernant ce survol illégal totalement inacceptable» et la «grave violation de sa souveraineté» de la Moldavie. La Moldavie a vu à plusieurs reprises son espace aérien violé depuis l'invasion de son voisin ukrainien en 2022. Elle a expulsé de nombreux diplomates russes et a approuvé début novembre un projet de loi pour fermer, d'ici l'été prochain, le centre «pas du tout» culturel russe, selon des propos officiels. La mesure, qualifiée de «russophobe», a été condamnée par le Kremlin et l'opposition prorusse dans le pays. Le texte attend une approbation finale par le parlement.
22:42
Le FMI va accorder un nouveau programme d'aide à l'Ukraine
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mercredi s'être entendu avec le gouvernement ukrainien pour un nouveau programme d'aide de plus de huit milliards de dollars, sur quatre ans. Cet argent doit soutenir «une série de réformes macroéconomiques et structurelles» visant à stabiliser l'économie du pays en guerre. Ce nouvel accord, qui doit encore être validé par le Conseil d'administration du Fonds, vient prendre le relai du précédent programme d'aide d'un peu plus de 15 milliards de dollars accordé en mars 2023, dans le cadre d'un grand plan d'aide internationale de 122 milliards de dollars. «Ce programme vise à servir de catalyseur en faveur d'un soutien externe plus large afin de permettre à l'Ukraine de combler ses difficultés de financement», a déclaré le chef de la mission du FMI, Gavin Grey, cité dans le communiqué. Selon l'institution, le gouvernement ukrainien fait face à un manque de financement de l'ordre de 63 milliards de dollars pour son année fiscale 2026/27, et un total de 136,5 milliards de dollars pour la période 2026-2029. Le communiqué précise que le programme pourra «être recalibré» selon l'évolution des besoins «en fonction des progrès réalisés dans la résolution du conflit».
L'économie ukrainienne continue, sans surprise, de souffrir de la guerre entamée avec l'invasion de l'Ukraine par les troupes de Moscou en février 2022, alors que les récentes frappes russes visent en particulier le réseau d'énergie déjà fortement mis sous tension. Malgré tout, le FMI souligne les signes de solidité économique, avec une croissance attendue à 2% cette année. Néanmoins «les risques sur les perspectives restent exceptionnellement élevés du fait de l'incertitude quant à la durée et l'intensité du conflit, de même que le temps de réaction de la part des donateurs», a insisté Gavin Grey. «Une action rapide est indispensable pour permettre à l'Ukraine de faire face à ses importants besoins de financement et éviter les problèmes de liquidité», a-t-il ajouté.
L'économie ukrainienne continue, sans surprise, de souffrir de la guerre entamée avec l'invasion de l'Ukraine par les troupes de Moscou en février 2022, alors que les récentes frappes russes visent en particulier le réseau d'énergie déjà fortement mis sous tension. Malgré tout, le FMI souligne les signes de solidité économique, avec une croissance attendue à 2% cette année. Néanmoins «les risques sur les perspectives restent exceptionnellement élevés du fait de l'incertitude quant à la durée et l'intensité du conflit, de même que le temps de réaction de la part des donateurs», a insisté Gavin Grey. «Une action rapide est indispensable pour permettre à l'Ukraine de faire face à ses importants besoins de financement et éviter les problèmes de liquidité», a-t-il ajouté.
18:44
La Russie évoque un «processus sérieux» en cours pour la paix
Le Kremlin a qualifié mercredi de «processus sérieux» les efforts diplomatiques en cours autour du plan américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Une déclaration faite avant une visite prévue la semaine prochaine à Moscou de l'émissaire américain Steve Witkoff. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé mercredi qu'il n'y avait «à l'heure actuelle probablement rien de plus important» que le «processus sérieux» en cours, tout en prévenant qu'il est encore «trop tôt» pour savoir si l'on se rapproche d'une possible sortie d'un conflit qui dure depuis près de quatre ans.
Dmitri Peskov
Moscou a notamment relevé mercredi certains points «positifs» dans le plan américain, après avoir rejeté une contre-proposition européenne. Kiev et ses alliés continuent de plaider pour une paix «juste et durable». La Russie a reconnu avoir abordé avec Washington «dans les grandes lignes» la version originale du plan américain en 28 points dévoilé la semaine dernière et perçu comme favorable aux positions de Moscou. Elle a toutefois été tenue à l'écart, à ce stade, des négociations ayant mené à la dernière mouture retravaillée par l'Ukraine.
De la réécriture des 28 propositions que beaucoup à Kiev et en Europe voyaient comme une capitulation de l'Ukraine, ont été dévoilés certains points tels le maintien des effectifs actuels de l'armée ukrainienne à 800'000 hommes. «Certains points du plan américain, on peut dire qu'ils sont positifs, mais beaucoup d'autres nécessitent une discussion spéciale entre experts», a commenté mercredi le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, à la télévision publique russe. Il a néanmoins assuré que Moscou n'en avait encore discuté «en détail avec personne» et jugé «inutiles» les efforts des Européens pour jouer un rôle dans le règlement du conflit.
Dmitri Peskov
Moscou a notamment relevé mercredi certains points «positifs» dans le plan américain, après avoir rejeté une contre-proposition européenne. Kiev et ses alliés continuent de plaider pour une paix «juste et durable». La Russie a reconnu avoir abordé avec Washington «dans les grandes lignes» la version originale du plan américain en 28 points dévoilé la semaine dernière et perçu comme favorable aux positions de Moscou. Elle a toutefois été tenue à l'écart, à ce stade, des négociations ayant mené à la dernière mouture retravaillée par l'Ukraine.
De la réécriture des 28 propositions que beaucoup à Kiev et en Europe voyaient comme une capitulation de l'Ukraine, ont été dévoilés certains points tels le maintien des effectifs actuels de l'armée ukrainienne à 800'000 hommes. «Certains points du plan américain, on peut dire qu'ils sont positifs, mais beaucoup d'autres nécessitent une discussion spéciale entre experts», a commenté mercredi le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, à la télévision publique russe. Il a néanmoins assuré que Moscou n'en avait encore discuté «en détail avec personne» et jugé «inutiles» les efforts des Européens pour jouer un rôle dans le règlement du conflit.
12:17
L'Europe soutiendra l'Ukraine «sans relâche jusqu'à la paix»
L'Europe soutiendra l'Ukraine sans relâche jusqu'à ce qu'elle obtienne une paix «juste et durable», a affirmé mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, devant les députés européens à Strasbourg.
«L'Europe doit maintenir la pression sur la Russie, jusqu'à ce qu'il y ait une paix juste et durable. Et je veux être très claire: l'Europe se tiendra aux côtés de l'Ukraine et la soutiendra à chaque étape», a-t-elle déclaré.
Les négociations pour mettre fin au conflit en Ukraine se sont accélérées ces derniers jours, se concentrant sur un projet de plan américain dont une version initiale jugée très favorable à Moscou a été amendée à l'issue de pourparlers dimanche à Genève entre délégations américaine, ukrainienne et européenne.
«L'Europe doit maintenir la pression sur la Russie, jusqu'à ce qu'il y ait une paix juste et durable. Et je veux être très claire: l'Europe se tiendra aux côtés de l'Ukraine et la soutiendra à chaque étape», a-t-elle déclaré.
Les négociations pour mettre fin au conflit en Ukraine se sont accélérées ces derniers jours, se concentrant sur un projet de plan américain dont une version initiale jugée très favorable à Moscou a été amendée à l'issue de pourparlers dimanche à Genève entre délégations américaine, ukrainienne et européenne.
5:53
Witkoff rencontrera Poutine la semaine prochaine
L'émissaire américain Steve Witkoff doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine la semaine prochaine à Moscou pour discuter du plan pour trouver une issue à la guerre en Ukraine, selon Donald Trump. Il a évoqué la présence possible de son gendre sur place. «Steve Witkoff y va, peut-être avec Jared [Kushner]. Je ne suis pas certain que Jared y aille, mais il est impliqué dans le processus. C'est un type intelligent et ils vont rencontrer le président Poutine, je crois, la semaine prochaine à Moscou», a déclaré mardi le président américain à la presse à bord de son avion.
Le 21 novembre, les Etats-Unis ont proposé un plan de paix pour l'Ukraine jugé très favorable à la Russie. Il a depuis lors été amendé, pour parvenir à une nouvelle version «significativement meilleure» pour Kiev et dont Steve Witkoff va aller discuter avec Vladimir Poutine à Moscou, à la demande de Donald Trump.
Le 21 novembre, les Etats-Unis ont proposé un plan de paix pour l'Ukraine jugé très favorable à la Russie. Il a depuis lors été amendé, pour parvenir à une nouvelle version «significativement meilleure» pour Kiev et dont Steve Witkoff va aller discuter avec Vladimir Poutine à Moscou, à la demande de Donald Trump.
5:51
Witkoff a donné des conseils à Moscou
Steve Witkoff, l'émissaire spécial de Donald Trump, a donné des conseils à un conseiller de Vladimir Poutine sur la manière de dialoguer avec le président américain sur le conflit en Ukraine, selon une conversation téléphonique révélée mardi par Bloomberg. L'agence de presse américaine a publié la retranscription d'un échange du 14 octobre entre l'ancien homme d'affaires et Iouri Ouchakov, conseiller diplomatique du président russe, dans lequel est évoqué un futur plan de règlement du conflit, inspiré de celui annoncé peu auparavant pour mettre fin à la guerre à Gaza.
Selon ce document publié par Bloomberg, Steve Witkoff suggère un appel téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, lors duquel ce dernier «féliciterait le président [américain] pour ce succès». L'émissaire spécial américain, selon la même source, conseille que cet échange ait lieu avant une visite à la Maison-Blanche du président ukrainien Volodymyr Zelensky, prévue le 17 octobre.
«J'ai dit au président que vous, que la Fédération de Russie a toujours voulu un accord de paix. C'est ce que je crois», déclare aussi Steve Witkoff, selon cette retranscription, en évoquant «un projet de paix en vingt points, comme nous avons fait pour Gaza». «Il le félicitera. Il dira que M. Trump est vraiment un homme de paix», intervient son interlocuteur russe, faisant référence à Vladimir Poutine.
«Bon, de vous à moi, je sais ce qu'il faudra pour conclure un plan de paix: Donetsk et un échange de territoire quelque part», dit encore Steve Witkoff, en référence à la région de l'est de l'Ukraine réclamée par la Russie.
Selon ce document publié par Bloomberg, Steve Witkoff suggère un appel téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, lors duquel ce dernier «féliciterait le président [américain] pour ce succès». L'émissaire spécial américain, selon la même source, conseille que cet échange ait lieu avant une visite à la Maison-Blanche du président ukrainien Volodymyr Zelensky, prévue le 17 octobre.
«J'ai dit au président que vous, que la Fédération de Russie a toujours voulu un accord de paix. C'est ce que je crois», déclare aussi Steve Witkoff, selon cette retranscription, en évoquant «un projet de paix en vingt points, comme nous avons fait pour Gaza». «Il le félicitera. Il dira que M. Trump est vraiment un homme de paix», intervient son interlocuteur russe, faisant référence à Vladimir Poutine.
«Bon, de vous à moi, je sais ce qu'il faudra pour conclure un plan de paix: Donetsk et un échange de territoire quelque part», dit encore Steve Witkoff, en référence à la région de l'est de l'Ukraine réclamée par la Russie.
22:24
Espionnage au profit de la Russie: trois personnes écrouées à Paris
Trois personnes ont été mises en examen et écrouées à Paris dans le cadre d'une enquête sur la fondatrice franco-russe d'une association, SOS Donbass. Cette organisation est suspectée d'espionnage économique et d'ingérence au profit de la Russie. L'un des mis en examen, un Russe de 40 ans, a été reconnu par vidéosurveillance en train de coller début septembre des affiches à la gloire de la Russie sur l'Arc de Triomphe, a précisé mardi le parquet, interrogé sur des informations dévoilées par Le Parisien et Intelligence Online.
Il en a ensuite rendu compte à la fondatrice de l'association, une femme de 40 ans soupçonnée par le contre-espionnage français d'avoir approché des cadres d'entreprises françaises pour obtenir des renseignements économiques.
Celle-ci, Anna M., née en Russie, était depuis au moins le début de l'année dans le radar de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui avait détecté «des agissements susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation», et conduit à l'ouverture d'une enquête préliminaire.
Un juge d'instruction a ensuite été désigné, en mars, enquêtant notamment pour «intelligence avec une puissance étrangère», un délit puni de 10 ans d'emprisonnement. La troisième personne écrouée est un homme de 63 ans né en Seine-Saint-Denis, Vincent P. Un quatrième mis en examen, Bernard F., 58 ans, né à Paris, a pu pour sa part échapper à la détention provisoire.
Mais il a été placé sous un strict contrôle judiciaire, qui l'oblige à pointer une fois par semaine au commissariat et remettre ses papiers d'identité, mais lui interdit aussi toute activité associative en lien avec «la politique internationale de la France, la politique de la Russie ou l'aide aux personnes en raison du conflit armé russo-ukrainien».
L'association, qui servait selon les soupçons de la DGSI de couverture à ces activités d'espionnage et de déstabilisation, baptisée SOS Donbass pour «Sud Ouest solidarité Donbass», avait été déclarée en septembre 2022 auprès de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Elle se présente comme une organisation d'aide humanitaire aux civils de cette région d'Ukraine déchirée par la guerre.
Il en a ensuite rendu compte à la fondatrice de l'association, une femme de 40 ans soupçonnée par le contre-espionnage français d'avoir approché des cadres d'entreprises françaises pour obtenir des renseignements économiques.
Celle-ci, Anna M., née en Russie, était depuis au moins le début de l'année dans le radar de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui avait détecté «des agissements susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation», et conduit à l'ouverture d'une enquête préliminaire.
Un juge d'instruction a ensuite été désigné, en mars, enquêtant notamment pour «intelligence avec une puissance étrangère», un délit puni de 10 ans d'emprisonnement. La troisième personne écrouée est un homme de 63 ans né en Seine-Saint-Denis, Vincent P. Un quatrième mis en examen, Bernard F., 58 ans, né à Paris, a pu pour sa part échapper à la détention provisoire.
Mais il a été placé sous un strict contrôle judiciaire, qui l'oblige à pointer une fois par semaine au commissariat et remettre ses papiers d'identité, mais lui interdit aussi toute activité associative en lien avec «la politique internationale de la France, la politique de la Russie ou l'aide aux personnes en raison du conflit armé russo-ukrainien».
L'association, qui servait selon les soupçons de la DGSI de couverture à ces activités d'espionnage et de déstabilisation, baptisée SOS Donbass pour «Sud Ouest solidarité Donbass», avait été déclarée en septembre 2022 auprès de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Elle se présente comme une organisation d'aide humanitaire aux civils de cette région d'Ukraine déchirée par la guerre.
22:23
Trump envoie son émissaire auprès de Poutine à Moscou
Donald Trump a annoncé mardi avoir demandé à son émissaire spécial Steve Witkoff de se rendre à Moscou pour discuter avec Vladimir Poutine des «quelques points de désaccord» empêchant la conclusion d'un accord avec l'Ukraine.
En parallèle, le secrétaire à l'Armée de terre Dan Driscoll négociera avec les Ukrainiens. Le président américain a ajouté sur son réseau Truth Social que pour sa part, il espérait rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président russe, mais «seulement quand l'accord pour terminer cette guerre sera conclu ou aura atteint les phases finales» de discussion.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi à ses alliés qu'il était prêt à «aller de l'avant» avec le plan américain pour mettre fin à la guerre contre la Russie, mais qu'il contenait encore des «points sensibles» qu'il souhaite discuter avec son homologue américain Donald Trump.
En parallèle, le secrétaire à l'Armée de terre Dan Driscoll négociera avec les Ukrainiens. Le président américain a ajouté sur son réseau Truth Social que pour sa part, il espérait rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président russe, mais «seulement quand l'accord pour terminer cette guerre sera conclu ou aura atteint les phases finales» de discussion.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi à ses alliés qu'il était prêt à «aller de l'avant» avec le plan américain pour mettre fin à la guerre contre la Russie, mais qu'il contenait encore des «points sensibles» qu'il souhaite discuter avec son homologue américain Donald Trump.
22:22
Zelensky est «prêt à aller de l'avant» avec le plan américain
Le président ukrainien a indiqué mardi à ses alliés qu'il était prêt à «aller de l'avant» avec le plan américain pour mettre fin à la guerre contre la Russie, mais qu'il contenait encore des «points sensibles» qu'il souhaite discuter avec son homologue américain Donald Trump. «Ce cadre est sur la table et nous sommes prêts à aller de l'avant ensemble», a déclaré Volodymyr Zelensky aux dirigeants de la Coalition des volontaires, selon une copie de son discours.
Il a ajouté que les «principes» d'un plan américain révisé pour mettre fin à la guerre avec la Russie pourraient conduire à des «accords plus profonds», mais que «beaucoup dépend» désormais de Washington.
«Je compte sur une coopération active continue avec la partie américaine et avec le président (Donald) Trump. Beaucoup dépend de l'Amérique, car la Russie accorde la plus grande attention à la force américaine», a-t-il ajouté. Il note qu'il est «particulièrement cynique» que Moscou continue à frapper son pays pendant que des pourparlers de paix sont en cours.
Il a ajouté que les «principes» d'un plan américain révisé pour mettre fin à la guerre avec la Russie pourraient conduire à des «accords plus profonds», mais que «beaucoup dépend» désormais de Washington.
«Je compte sur une coopération active continue avec la partie américaine et avec le président (Donald) Trump. Beaucoup dépend de l'Amérique, car la Russie accorde la plus grande attention à la force américaine», a-t-il ajouté. Il note qu'il est «particulièrement cynique» que Moscou continue à frapper son pays pendant que des pourparlers de paix sont en cours.
19:23
Selon Macron, il n'y a «pas de volonté russe d'avoir un cessez-le-feu»
Emmanuel Macron a estimé mardi qu'il n'y avait «aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessez-le-feu». Le président français a appelé à «continuer de mettre la pression» sur la Russie pour qu'elle négocie. «Plusieurs participants» à une visioconférence des soutiens de l'Ukraine qui s'est tenue mardi ont «rendu compte de leurs échanges directs avec les Russes, en particulier avec le président Poutine», a rapporté le chef de l'Etat français.
«Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessez-le-feu», a-t-il dit, ajoutant que Moscou n'avait pas non plus montré de «volonté de discuter» du projet de plan américain pour l'Ukraine amendé après des discussions entre Américains, Ukrainiens et Européens à Genève le week-end dernier.
Le chef de l'Etat s'exprimait devant la presse à l'issue d'une visioconférence de la «coalition des volontaires», qui réunit plus de 30 pays, principalement européens, disposés à apporter d'une manière ou d'une autre des «garanties de sécurité» à Kiev en cas de conclusion d'un cessez-le-feu ou d'un accord de paix avec Moscou.
Il a expliqué qu'un «travail» allait être «engagé» avec les Etats-Unis et l'Otan pour évoquer «le suivi du respect» d'un futur cessez-le-feu, «par la surveillance». Par ailleurs, s'agissant des «garanties de sécurité», il a estimé qu'il fallait avant tout «une armée ukrainienne forte». Les «discussions à Genève ont montré qu'il ne devait pas y avoir de limitation à l'armée ukrainienne», a-t-il insisté, contrairement à ce que prévoyait une première mouture d'un plan américain que les Ukrainiens et les Européens se sont depuis efforcés d'amender.
Un groupe de travail va aussi être lancé dès mercredi sur les «forces de réassurances» censées «consolider cette armée ukrainienne» en «deuxième rideau» en cas d'accord russo-ukrainien, a encore annoncé Emmanuel Macron.
Il sera «piloté par la France et la Grande-Bretagne, avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle-clé sur le plan maritime, et pour la première fois avec une implication des Etats-Unis d'Amérique», a-t-il ajouté, alors que le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a participé à la visioconférence.
«Ces prochains jours nous permettront de finaliser très précisément les contributions de chacun et d'avoir ces garanties de sécurité ainsi finalisées», a-t-il promis. Selon lui, «c'est essentiel pour négocier une paix crédible et pour maintenir là aussi une pression sur la Russie».
Le président français a par ailleurs assuré qu'une décision sur les avoirs russes gelés, au coeur d'un imbroglio politico-juridique dans une Europe en quête de financements pour l'Ukraine, sera «finalisée dans les prochains jours». Ces actifs gelés sont «extrêmement importants» et «aussi un moyen de pression» sur la Russie, a-t-il dit. «Nous allons finaliser dans les prochains jours, en coordonnant avec tous les pays européens les plus concernés et évidemment avec l'Union européenne et la Commission européenne, une solution qui permette de sécuriser des financements, donne de la visibilité à l'Ukraine, mais maintienne cette pression», a-t-il détaillé.
«Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessez-le-feu», a-t-il dit, ajoutant que Moscou n'avait pas non plus montré de «volonté de discuter» du projet de plan américain pour l'Ukraine amendé après des discussions entre Américains, Ukrainiens et Européens à Genève le week-end dernier.
Le chef de l'Etat s'exprimait devant la presse à l'issue d'une visioconférence de la «coalition des volontaires», qui réunit plus de 30 pays, principalement européens, disposés à apporter d'une manière ou d'une autre des «garanties de sécurité» à Kiev en cas de conclusion d'un cessez-le-feu ou d'un accord de paix avec Moscou.
Il a expliqué qu'un «travail» allait être «engagé» avec les Etats-Unis et l'Otan pour évoquer «le suivi du respect» d'un futur cessez-le-feu, «par la surveillance». Par ailleurs, s'agissant des «garanties de sécurité», il a estimé qu'il fallait avant tout «une armée ukrainienne forte». Les «discussions à Genève ont montré qu'il ne devait pas y avoir de limitation à l'armée ukrainienne», a-t-il insisté, contrairement à ce que prévoyait une première mouture d'un plan américain que les Ukrainiens et les Européens se sont depuis efforcés d'amender.
Un groupe de travail va aussi être lancé dès mercredi sur les «forces de réassurances» censées «consolider cette armée ukrainienne» en «deuxième rideau» en cas d'accord russo-ukrainien, a encore annoncé Emmanuel Macron.
Il sera «piloté par la France et la Grande-Bretagne, avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle-clé sur le plan maritime, et pour la première fois avec une implication des Etats-Unis d'Amérique», a-t-il ajouté, alors que le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a participé à la visioconférence.
«Ces prochains jours nous permettront de finaliser très précisément les contributions de chacun et d'avoir ces garanties de sécurité ainsi finalisées», a-t-il promis. Selon lui, «c'est essentiel pour négocier une paix crédible et pour maintenir là aussi une pression sur la Russie».
Le président français a par ailleurs assuré qu'une décision sur les avoirs russes gelés, au coeur d'un imbroglio politico-juridique dans une Europe en quête de financements pour l'Ukraine, sera «finalisée dans les prochains jours». Ces actifs gelés sont «extrêmement importants» et «aussi un moyen de pression» sur la Russie, a-t-il dit. «Nous allons finaliser dans les prochains jours, en coordonnant avec tous les pays européens les plus concernés et évidemment avec l'Union européenne et la Commission européenne, une solution qui permette de sécuriser des financements, donne de la visibilité à l'Ukraine, mais maintienne cette pression», a-t-il détaillé.
19:21
Pendant que la diplomatie bat son plein, les frappes russes aussi
Sur le front, l'armée russe qui contrôle près d'un cinquième du territoire ukrainien, continue sa lente progression le long de la ligne Est, revendiquant ces derniers jours la prise de plusieurs villages.
Une pluie de drones et missiles s'est abattue sur Kiev dans la nuit, faisant au moins sept morts et 19 blessés, selon les secours et la police. Des journalistes de l'AFP ont entendu de puissantes explosions alors que la défense antiaérienne ukrainienne tentait d'intercepter les missiles et drones russes au-dessus de Kiev.
Au total, la Russie a lancé 486 drones et missiles sur l'ensemble du pays, selon l'armée de l'air ukrainienne qui a dit en avoir intercepté 452. Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, a dénoncé sur X les frappes russes, estimant qu'elles montraient «la réponse terroriste de Poutine à la proposition de paix des Etats-Unis et du président Trump».
Les forces ukrainiennes ont de leur côté visé la Russie avec près de 250 drones, l'un des chiffres les plus élevés depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 selon les autorités russes, qui ont fait état de trois morts dans la région de Rostov.
Une pluie de drones et missiles s'est abattue sur Kiev dans la nuit, faisant au moins sept morts et 19 blessés, selon les secours et la police. Des journalistes de l'AFP ont entendu de puissantes explosions alors que la défense antiaérienne ukrainienne tentait d'intercepter les missiles et drones russes au-dessus de Kiev.
Au total, la Russie a lancé 486 drones et missiles sur l'ensemble du pays, selon l'armée de l'air ukrainienne qui a dit en avoir intercepté 452. Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, a dénoncé sur X les frappes russes, estimant qu'elles montraient «la réponse terroriste de Poutine à la proposition de paix des Etats-Unis et du président Trump».
Les forces ukrainiennes ont de leur côté visé la Russie avec près de 250 drones, l'un des chiffres les plus élevés depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 selon les autorités russes, qui ont fait état de trois morts dans la région de Rostov.
17:57
Ukraine et Russie: des points «sensibles» mais «pas insurmontables»
La Maison-Blanche a indiqué mardi que des discussions supplémentaires avec l'Ukraine et la Russie étaient nécessaires pour régler quelques points «sensibles, mais pas insurmontables». Selon elle, d'«immenses progrès» ont été faits en vue de parvenir à un accord pour mettre fin au conflit. «La semaine passée, les Etats-Unis ont fait d'immenses progrès en vue d'un accord de paix en faisant venir à la fois l'Ukraine et la Russie à la table des négociations», a déclaré sa porte-parole Karoline Leavitt sur X. «Il reste à régler quelques détails sensibles mais pas insurmontables, qui demanderont des discussions supplémentaires entre l'Ukraine, la Russie et les Etats-Unis», a-t-elle ajouté.
Plusieurs médias américains avaient rapporté plus tôt mardi, citant un responsable américain anonyme, que les Ukrainiens avaient «accepté un accord de paix».
Les propos de la Maison-Blanche surviennent en pleine frénésie diplomatique depuis la rencontre dimanche à Genève entre délégations américaine, européenne et ukrainienne au cours de laquelle Américains et Ukrainiens ont «rédigé une nouvelle version, affinée, d'un cadre (pour un accord) de paix». Le président américain Donald Trump avait initialement donné jusqu'au 27 novembre au président ukrainien Volodymyr Zelensky pour répondre à son plan, jugé initialement très favorable à la Russie.
Selon le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Roustem Oumerov, Kiev espère maintenant «organiser la visite du président Zelensky aux Etats-Unis dès que possible en novembre pour finaliser les étapes restantes et parvenir à un accord avec le président Trump».
Entre-temps, le secrétaire américain à l'Armée de terre, Dan Driscoll, s'est rendu à Abou Dhabi pour y rencontrer une délégation russe. «Les pourparlers se déroulent bien et nous restons optimistes», a déclaré le lieutenant-colonel Jeff Tolbert, rendant compte de ces discussions lundi soir et mardi à Abou Dhabi.
Plusieurs médias américains avaient rapporté plus tôt mardi, citant un responsable américain anonyme, que les Ukrainiens avaient «accepté un accord de paix».
Les propos de la Maison-Blanche surviennent en pleine frénésie diplomatique depuis la rencontre dimanche à Genève entre délégations américaine, européenne et ukrainienne au cours de laquelle Américains et Ukrainiens ont «rédigé une nouvelle version, affinée, d'un cadre (pour un accord) de paix». Le président américain Donald Trump avait initialement donné jusqu'au 27 novembre au président ukrainien Volodymyr Zelensky pour répondre à son plan, jugé initialement très favorable à la Russie.
Selon le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Roustem Oumerov, Kiev espère maintenant «organiser la visite du président Zelensky aux Etats-Unis dès que possible en novembre pour finaliser les étapes restantes et parvenir à un accord avec le président Trump».
Entre-temps, le secrétaire américain à l'Armée de terre, Dan Driscoll, s'est rendu à Abou Dhabi pour y rencontrer une délégation russe. «Les pourparlers se déroulent bien et nous restons optimistes», a déclaré le lieutenant-colonel Jeff Tolbert, rendant compte de ces discussions lundi soir et mardi à Abou Dhabi.
13:48
Incursions de drones en Roumanie et en Moldavie voisines de l'Ukraine
La Roumanie et la Moldavie ont fait état de l'incursion de drones mardi sur leurs territoires après des frappes aériennes massives russes en Ukraine voisine, dont l'un s'est écrasé dans une localité moldave qui a été évacuée tandis que Bucarest a déployé des avions de chasse.
La police moldave a ordonné l'évacuation des habitants de Cuhurestii de Jos, dans le nord-ouest du pays, près de la frontière ukrainienne, après qu'un drone s'est écrasé sur la maison d'un gardien de verger.
«La zone a été bouclée», a ajouté la police dans un communiqué, sans préciser le nombre de personnes évacuées.
«La zone a été bouclée», a ajouté la police dans un communiqué, sans préciser le nombre de personnes évacuées.
12:35
Le pétrole recule très légèrement avec les négociations sur l'Ukraine
Les cours du pétrole faiblissent un peu mardi, plombés par la poursuite de négociations pour une résolution du conflit en Ukraine, susceptible de réduire la prime de risque gonflant le prix du brut, le marché demeurant toutefois prudent sur la possibilité d'un accord.
Vers 11H20 en Suisse, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en janvier, cédait 0,30% à 63,18 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, s'inclinait de 0,24% à 58,70 dollars.
Des réunions «secrètes» sur l'Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi et devraient se poursuivre mardi à Abou Dhabi pour tenter d'avancer sur un cessez-le-feu, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques.
Des réunions «secrètes» sur l'Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi et devraient se poursuivre mardi à Abou Dhabi pour tenter d'avancer sur un cessez-le-feu, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques.
12:33
Réunions entre Américains et Russes sur l'Ukraine à Abou Dhabi
Des réunions sur l'Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi à Abou Dhabi pour tenter d'avancer sur un règlement du conflit en Ukraine, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques. Elles devraient se poursuivre mardi.
Dmitri Peskov.
Ces discussions se déroulent alors que Kiev comme Moscou ont fait état mardi matin de frappes aériennes «massives» de l'ennemi sur leurs territoires, avec au moins trois morts dans la région russe de Rostov et au moins six côté ukrainien, où le secteur énergétique et la capitale ont encore une fois été visés.
A Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov n'a ni confirmé, ni infirmé la tenue de ces réunions. «Je n'ai rien à vous dire. Nous suivons les informations des médias», a-t-il déclaré aux journalistes des médias d'Etat.
Dmitri Peskov.
Ces discussions se déroulent alors que Kiev comme Moscou ont fait état mardi matin de frappes aériennes «massives» de l'ennemi sur leurs territoires, avec au moins trois morts dans la région russe de Rostov et au moins six côté ukrainien, où le secteur énergétique et la capitale ont encore une fois été visés.
A Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov n'a ni confirmé, ni infirmé la tenue de ces réunions. «Je n'ai rien à vous dire. Nous suivons les informations des médias», a-t-il déclaré aux journalistes des médias d'Etat.
10:38
L'Ukraine pousse pour une visite de Zelensky aux Etats-Unis cette semaine
L'Ukraine souhaite organiser cette semaine une visite de Volodymyr Zelensky aux Etats-Unis pour des négociations avec Donald Trump sur le plan américain visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, a insisté mardi un négociateur ukrainien clé.
{250022570}
«Nous avons hâte d'organiser la visite du président de l'Ukraine aux Etats-Unis dès que possible en novembre pour finaliser les étapes restantes et parvenir à un accord avec le président Trump», a déclaré sur X le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Roustem Oumerov.
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«Nous avons hâte d'organiser la visite du président de l'Ukraine aux Etats-Unis dès que possible en novembre pour finaliser les étapes restantes et parvenir à un accord avec le président Trump», a déclaré sur X le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Roustem Oumerov.
8:53
Macron appelle à ne pas se montrer faible face à la «menace» russe
Le président français Emmanuel Macron a appelé mardi à ne pas être «faible» face à la «menace» de la Russie. Il a dénoncé la «posture beaucoup plus agressive» de Moscou. «Nous aurions tort d'être faible face à cette menace. Et donc si nous voulons nous protéger, nous Français, ce qui est ma seule obsession, nous devons montrer que nous ne sommes pas faibles avec la puissance qui nous menace le plus», a déclaré le chef de l'Etat sur la radio RTL.
Macron a également affirmé que c'était «aux Européens de décider» comment utiliser les actifs russes gelés détenus par les Européens. Le président américain Donald Trump propose dans son plan de paix d'investir dans des projets menés par les Etats-Unis pour reconstruire l'Ukraine.
Le président français doit participer dans l'après-midi à une réunion en visioconférence de la «coalition des volontaires» qui soutient l'Ukraine.
Macron a également affirmé que c'était «aux Européens de décider» comment utiliser les actifs russes gelés détenus par les Européens. Le président américain Donald Trump propose dans son plan de paix d'investir dans des projets menés par les Etats-Unis pour reconstruire l'Ukraine.
Le président français doit participer dans l'après-midi à une réunion en visioconférence de la «coalition des volontaires» qui soutient l'Ukraine.
7:42
Le bilan de frappes nocturnes russes sur Kiev monte à six morts
Le bilan de frappes russes sur Kiev a passé de deux à six morts, ont annoncé mardi les autorités après une nuit d'attaques de drones et de missiles. «Quatre personnes ont été tuées et au moins trois blessées» dans le quartier Sviatochynsky (ouest), a indiqué dans le chef de l'administration militaire de Kiev Timour Tkatchenko. Plus tôt, les secouristes avaient déjà fait état de deux habitants tués dans un immeuble résidentiel dans le quartier Dniprovsky (est).

6:53
La Russie dit avoir intercepté 249 drones ukrainiens mardi
La défense aérienne russe a intercepté 249 drones ukrainiens au-dessus de la Russie dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé le ministère russe de la défense. Sur ce total, 116 drones ont été abattus au-dessus de la mer Noire, 76 dans la région de Krasnodar, 23 dans la péninsule annexée de Crimée et 16 dans la région de Rostov, a précisé le ministère.
6:52
Deux morts, six blessés dans les frappes russes sur Kiev
Au moins deux personnes ont été tuées et six blessées dans la nuit de lundi à mardi par une attaque russe contre Kiev, ont annoncé les services de secours ukrainiens. Deux personnes sont mortes et cinq ont été blessées dans le bombardement d'un immeuble résidentiel de neuf étages dans le district de Dniprovsky, et une autre personne a été blessée dans une frappe contre un immeuble du quartier de Pechersky, ont précisé les services de secours.
6:52
Le bilan de l'attaque ukrainienne dans la région russe de Rostov monte à 3 morts
Au moins trois personnes ont été tuées et huit blessées dans la nuit de lundi à mardi par une attaque ukrainienne contre la région de Rostov, dans le sud de la Russie, a annoncé le gouverneur régional, Iouri Slioussar. Ces attaques ont visé la ville portuaire de Taganrog, sur la mer d'Azov, et ses environs, a indiqué Slioussar sur Telegram.
5:50
Les infrastructures énergétiques à nouveau visées en Ukraine
Une nouvelle série de frappes russes «massives» a visé mardi les infrastructures énergétiques de l'Ukraine et sa capitale Kiev, selon les autorités. La Russie a pour sa part fait état d'une attaque ukrainienne d'envergure sur plusieurs régions du sud du pays. «Une attaque massive combinée de l'ennemi contre les infrastructures énergétiques est en cours», a indiqué mardi à l'aube sur le réseau social Telegram le ministère ukrainien de l'énergie.
A l'approche de l'hiver, la Russie cible systématiquement les centrales et stations électriques de l'Ukraine depuis le lancement de son invasion en 2022, provoquant d'incessantes coupures de courant. Cette année, les frappes se sont intensifiées et visent aussi les sites gaziers. Kiev vise de son côté régulièrement des dépôts et raffineries de pétrole et d'autres installations en Russie. Mardi à l'aube, les autorités de la région russe de Krasnodar, au bord de la mer Noire, ont fait état d'une attaque aérienne ukrainienne d'ampleur contre plusieurs villes. «Cette nuit, le territoire de Krasnodar a subi une des attaques du régime de Kiev les plus soutenues et les plus massives. Six résidents de la région ont été blessés et au moins 20 logements dans cinq municipalités ont été endommagés», a écrit le gouverneur régional Veniamine Kondratiev sur Telegram.
A Kiev, plusieurs séries d'explosions ont retenti tôt mardi matin, selon des journalistes de l'AFP, après une alerte aérienne déclenchée dans tout le pays. «En conséquence d'une attaque ennemie, quatre personnes ont été blessées, neuf personnes ont été secourues», ont annoncé sur Telegram les services d'urgence de la capitale, faisant état de «dégâts dans des immeubles résidentiels et des infrastructures civiles». «Il y a une menace de missiles sur toute l'Ukraine», a prévenu, également sur Telegram, le chef de l'administration civile et militaire de Kiev Tymour Tkatchenko.
A l'approche de l'hiver, la Russie cible systématiquement les centrales et stations électriques de l'Ukraine depuis le lancement de son invasion en 2022, provoquant d'incessantes coupures de courant. Cette année, les frappes se sont intensifiées et visent aussi les sites gaziers. Kiev vise de son côté régulièrement des dépôts et raffineries de pétrole et d'autres installations en Russie. Mardi à l'aube, les autorités de la région russe de Krasnodar, au bord de la mer Noire, ont fait état d'une attaque aérienne ukrainienne d'ampleur contre plusieurs villes. «Cette nuit, le territoire de Krasnodar a subi une des attaques du régime de Kiev les plus soutenues et les plus massives. Six résidents de la région ont été blessés et au moins 20 logements dans cinq municipalités ont été endommagés», a écrit le gouverneur régional Veniamine Kondratiev sur Telegram.
A Kiev, plusieurs séries d'explosions ont retenti tôt mardi matin, selon des journalistes de l'AFP, après une alerte aérienne déclenchée dans tout le pays. «En conséquence d'une attaque ennemie, quatre personnes ont été blessées, neuf personnes ont été secourues», ont annoncé sur Telegram les services d'urgence de la capitale, faisant état de «dégâts dans des immeubles résidentiels et des infrastructures civiles». «Il y a une menace de missiles sur toute l'Ukraine», a prévenu, également sur Telegram, le chef de l'administration civile et militaire de Kiev Tymour Tkatchenko.
5:47
Puissantes explosions à Kiev après une alerte aux missiles
De puissantes explosions ont retenti dans la capitale ukrainienne tôt mardi matin, selon une journaliste de l'AFP. Une alerte aérienne a été déclenchée dans tout le pays. «Il y a une menace de missiles sur toute l'Ukraine», ont prévenu les forces aériennes sur le réseau social Telegram, le chef de l'administration militaire de Kiev, Timour Tkatchenko, faisant état d'une menace de missiles balistiques.
«Des drones Shahed et des missiles de croisière ennemis sont dans les airs. Il y a également une menace de lancements de missiles balistiques et de [missiles] Kinjal», a ajouté ce responsable. La défense aérienne est déclenchée et «abat des cibles ennemies», a-t-il précisé en demandant à la population de rester dans les abris.
Des journalistes de l'AFP ont entendu plusieurs séries d'explosions et des drones, tandis que plusieurs missiles ont été abattus au-dessus de la capitale. Le maire de Kiev Vitali Klitschko a indiqué que la distribution de l'eau et d'énergie était perturbée.
«Des drones Shahed et des missiles de croisière ennemis sont dans les airs. Il y a également une menace de lancements de missiles balistiques et de [missiles] Kinjal», a ajouté ce responsable. La défense aérienne est déclenchée et «abat des cibles ennemies», a-t-il précisé en demandant à la population de rester dans les abris.
Des journalistes de l'AFP ont entendu plusieurs séries d'explosions et des drones, tandis que plusieurs missiles ont été abattus au-dessus de la capitale. Le maire de Kiev Vitali Klitschko a indiqué que la distribution de l'eau et d'énergie était perturbée.
5:45
Kiev et l'Europe voient des avancées mais aussi du travail
Le chancelier allemand a insisté lundi pour que la Russie rejoigne la table des négociations sur un plan de paix pour l'Ukraine, au lendemain de pourparlers à Genève ayant donné lieu à un «nouvel élan», mais qui nécessitent encore «du travail» selon Kiev et l'UE. Les discussions entre Ukrainiens, Américains et Européens, convoquées dimanche dans l'urgence, se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points du président américain Donald Trump, considéré comme largement favorable à Moscou. Américains et Ukrainiens ont affirmé qu'un «futur accord» de paix devrait respecter la souveraineté de l'Ukraine.
L'Ukraine, qui lutte depuis près de quatre ans contre l'invasion de la Russie, est de nouveau au coeur d'échanges lundi à Luanda en marge d'un sommet entre l'UE et l'Union africaine. La «coalition des volontaires», qui réunit les alliés de l'Ukraine, se réunira mardi en visioconférence. «La Russie doit être présente à la table» des négociations, a affirmé le chancelier allemand Friedrich Merz, jugeant néanmoins improbable «une percée» diplomatique cette semaine.
L'Ukraine, qui lutte depuis près de quatre ans contre l'invasion de la Russie, est de nouveau au coeur d'échanges lundi à Luanda en marge d'un sommet entre l'UE et l'Union africaine. La «coalition des volontaires», qui réunit les alliés de l'Ukraine, se réunira mardi en visioconférence. «La Russie doit être présente à la table» des négociations, a affirmé le chancelier allemand Friedrich Merz, jugeant néanmoins improbable «une percée» diplomatique cette semaine.
Or, le Kremlin a fait savoir lundi que la contre-proposition européenne au plan américain n'était pas constructive et ne convenait pas à la Russie. «Ce matin, nous avons appris l'existence d'un plan européen qui, à première vue, n'est pas du tout constructif et ne nous convient pas», a déclaré le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, selon l'agence de presse officielle TASS.
13:17
L'Allemagne salue des «progrès» dans les pourparlers
Le gouvernement allemand a salué lundi «les progrès» réalisés pendant les pourparlers à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens pour mettre fin au conflit avec la Russie. «Nous considérons comme très positif le fait que des progrès aient enfin à nouveau été réalisés et nous nous réjouissons que les choses avancent», a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand, Sebastian Hille, lors d'un point presse régulier à Berlin.
«Il est important pour l'Europe que les intérêts de l'Ukraine soient pris en compte (...), que les intérêts de l'Europe soient garantis et que rien de ce qui concerne l'Europe ne se fasse sans l'Europe», a martelé Hille. «A notre avis, c'est le cas à l'heure actuelle et c'est pourquoi nous saluons les progrès réalisés jusqu'à présent», a-t-il ajouté.
Les discussions à Genève se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points présenté par Washington - considéré comme largement favorable à Moscou - visant à mettre fin à la guerre qui dure depuis près de quatre ans et l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Une réunion des dirigeants européens sur l'Ukraine se tient lundi en Angola, avant un sommet UE-Afrique.
«Il est important pour l'Europe que les intérêts de l'Ukraine soient pris en compte (...), que les intérêts de l'Europe soient garantis et que rien de ce qui concerne l'Europe ne se fasse sans l'Europe», a martelé Hille. «A notre avis, c'est le cas à l'heure actuelle et c'est pourquoi nous saluons les progrès réalisés jusqu'à présent», a-t-il ajouté.
Les discussions à Genève se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points présenté par Washington - considéré comme largement favorable à Moscou - visant à mettre fin à la guerre qui dure depuis près de quatre ans et l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Une réunion des dirigeants européens sur l'Ukraine se tient lundi en Angola, avant un sommet UE-Afrique.
11:08
Zelensky salue des avancées
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué lundi des avancées au lendemain de pourparlers à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens. Il a toutefois estimé qu'il fallait «beaucoup plus» pour parvenir à une «paix réelle» avec la Russie.
«Dans les étapes que nous avons coordonnées avec la partie américaine, nous avons réussi à inclure des points extrêmement sensibles», a indiqué Zelensky lors d'une conférence virtuelle en Suède. «Ce sont des étapes importantes, mais pour parvenir à une paix réelle, il faut plus, beaucoup plus», a-t-il ajouté.

«Dans les étapes que nous avons coordonnées avec la partie américaine, nous avons réussi à inclure des points extrêmement sensibles», a indiqué Zelensky lors d'une conférence virtuelle en Suède. «Ce sont des étapes importantes, mais pour parvenir à une paix réelle, il faut plus, beaucoup plus», a-t-il ajouté.
11:06
Moscou dit n'avoir reçu aucune info sur les pourparlers
Le Kremlin a affirmé lundi n’avoir «reçu aucune information» au sujet des pourparlers tenus la veille à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens. Cette réunion d’urgence faisait suite à un projet de plan du président Donald Trump reprenant plusieurs exigences de Moscou.
«Nous n'avons encore rien reçu officiellement», a affirmé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors de son point presse quotidien auquel participait l'AFP, ajoutant toutefois savoir que des «modifications» ont été apportées à la proposition des Etats-Unis pour mettre fin au conflit avec l'Ukraine.

«Nous n'avons encore rien reçu officiellement», a affirmé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors de son point presse quotidien auquel participait l'AFP, ajoutant toutefois savoir que des «modifications» ont été apportées à la proposition des Etats-Unis pour mettre fin au conflit avec l'Ukraine.
5:45
Un accord de paix devra «respecter la souveraineté» ukrainienne
Les Etats-Unis et l'Ukraine ont affirmé dimanche soir dans un communiqué de la Maison Blanche qu'un «futur accord» de paix pour mettre fin au conflit avec la Russie «devra pleinement respecter la souveraineté» de Kiev, à l'issue de pourparlers à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens. La présidence américaine a par ailleurs salué l'avancée des discussions en Suisse, en présence du secrétaire d'Etat Marco Rubio, qui ont constitué «un pas en avant significatif» vers un règlement de paix dans ce pays en guerre. Le chef de la diplomatie américaine s'était dit auparavant «très optimiste» sur la possibilité de conclure «très vite» un accord.
Les discussions de Genève, officiellement closes dimanche soir, se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points du président américain Donald Trump visant à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe commencée le 24 février 2022. «Les pourparlers ont été constructifs, concentrés sur l'objectif et respectueux, insistant sur l'engagement commun de parvenir à une paix juste et durable», a écrit la Maison Blanche dans un communiqué avec la délégation ukrainienne présente à Genève.
Les deux parties «ont réaffirmé que tout futur accord devra pleinement respecter la souveraineté de l'Ukraine», selon ce bref texte, qui précise qu'à l'issue de leurs discussions, les Etats-Unis et l'Ukraine avaient «rédigé une nouvelle version, affinée, d'un cadre (pour un accord) de paix». A Genève, le négociateur ukrainien Andriï Iermak, bras droit de Volodymyr Zelensky, avait également fait état «de très bons progrès» dans les discussions, après que le président ukrainien eut indiqué que la nouvelle version du plan américain reflétait «déjà la plupart des priorités clés» de Kiev.
Les discussions de Genève, officiellement closes dimanche soir, se sont tenues sur la base du projet de plan en 28 points du président américain Donald Trump visant à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe commencée le 24 février 2022. «Les pourparlers ont été constructifs, concentrés sur l'objectif et respectueux, insistant sur l'engagement commun de parvenir à une paix juste et durable», a écrit la Maison Blanche dans un communiqué avec la délégation ukrainienne présente à Genève.
Les deux parties «ont réaffirmé que tout futur accord devra pleinement respecter la souveraineté de l'Ukraine», selon ce bref texte, qui précise qu'à l'issue de leurs discussions, les Etats-Unis et l'Ukraine avaient «rédigé une nouvelle version, affinée, d'un cadre (pour un accord) de paix». A Genève, le négociateur ukrainien Andriï Iermak, bras droit de Volodymyr Zelensky, avait également fait état «de très bons progrès» dans les discussions, après que le président ukrainien eut indiqué que la nouvelle version du plan américain reflétait «déjà la plupart des priorités clés» de Kiev.
5:42
4 morts et 17 blessés dans une attaque russe à Kharkiv
Une attaque russe sur la ville ukrainienne de Kharkiv, la deuxième plus peuplée du pays avant l'invasion lancée par Moscou en février 2022, a fait quatre morts et 17 blessés, a annoncé le maire dimanche soir.
«On dénombre 17 blessés. Quatre personnes ont trouvé la mort», a déclaré Igor Terekhov, maire de cette ville proche de la frontière russe. «Malgré les négociations» de paix concernant l'Ukraine, «les troupes russes ont attaqué (...) des immeubles d'habitation», a-t-il ajouté.
D'après les services d'urgence, les frappes ont été conduites au moyen de drones, ont détruit des bâtiments et provoqué des incendies dans trois immeubles résidentiels et une infrastructure civile.
«On dénombre 17 blessés. Quatre personnes ont trouvé la mort», a déclaré Igor Terekhov, maire de cette ville proche de la frontière russe. «Malgré les négociations» de paix concernant l'Ukraine, «les troupes russes ont attaqué (...) des immeubles d'habitation», a-t-il ajouté.
D'après les services d'urgence, les frappes ont été conduites au moyen de drones, ont détruit des bâtiments et provoqué des incendies dans trois immeubles résidentiels et une infrastructure civile.
23:21
Washington "très optimiste" après une journée de pourparlers sur l'Ukraine à Genève
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio s'est dit dimanche "très optimiste" sur la possibilité de conclure "très vite" un accord sur l'Ukraine, après une journée de pourparlers à Genève avec des responsables ukrainiens et européens.
Ces discussions se tenaient sur la base du projet de plan en 28 points de Donald Trump visant à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe.
Les pourparlers de dimanche sont désormais officiellement clos, mais de nombreuses inconnues demeurent.
"Nous avons fait d'énormes progrès" et "je peux vous dire que les points qui restent en suspens ne sont pas insurmontables. Nous avons simplement besoin de plus de temps", a déclaré Marc Rubio aux journalistes, sans donner plus de précision. Il a rappelé que les Russes auront "leur mot à dire".

Ces discussions se tenaient sur la base du projet de plan en 28 points de Donald Trump visant à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe.
Les pourparlers de dimanche sont désormais officiellement clos, mais de nombreuses inconnues demeurent.
"Nous avons fait d'énormes progrès" et "je peux vous dire que les points qui restent en suspens ne sont pas insurmontables. Nous avons simplement besoin de plus de temps", a déclaré Marc Rubio aux journalistes, sans donner plus de précision. Il a rappelé que les Russes auront "leur mot à dire".
21:15
Rubio parle de «progrès substantiels»
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a estimé que des «progrès substantiels» ont été faits après une rencontre à Genève avec la délégation ukrainienne menée par le chef de l'administration présidentielle Andreï Yermak. Il a ajouté que Donald Trump est satisfait.
«Nous avons réussi à réduire le nombre de points divergents», a indiqué dimanche l'Américain devant la presse. Et d'ajouter qu'il reste encore du travail et des désaccords sur certains points, sans donner plus de détails. «Rien n'est insurmontable», a-t-il estimé.
«Nous voulons un accord dès que possible», a-t-il souligné. Il est possible qu'il y ait rapidement un appel entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, a déclaré Marco Rubio, sans pouvoir donner de certitude.

«Nous avons réussi à réduire le nombre de points divergents», a indiqué dimanche l'Américain devant la presse. Et d'ajouter qu'il reste encore du travail et des désaccords sur certains points, sans donner plus de détails. «Rien n'est insurmontable», a-t-il estimé.
«Nous voulons un accord dès que possible», a-t-il souligné. Il est possible qu'il y ait rapidement un appel entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, a déclaré Marco Rubio, sans pouvoir donner de certitude.
19:54
Une "contre-proposition complète" au plan américain pas nécessaire, selon Meloni
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré dimanche qu'il n'était pas nécessaire de présenter une "contre-proposition complète" au plan américain visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine, même si plusieurs questions doivent encore être discutées.
"Je ne pense pas que la question soit de travailler sur une contre-proposition complète. Il y a de nombreux points acceptables dans le plan que nous avons lu", a dit Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse au sommet du G20 à Johannesburg.
"Il est plus judicieux de travailler sur la proposition existante et de se concentrer sur les questions vraiment cruciales", a-t-elle ajouté.
"Je ne pense pas que la question soit de travailler sur une contre-proposition complète. Il y a de nombreux points acceptables dans le plan que nous avons lu", a dit Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse au sommet du G20 à Johannesburg.
"Il est plus judicieux de travailler sur la proposition existante et de se concentrer sur les questions vraiment cruciales", a-t-elle ajouté.
19:01
Zelensky se dit "personnellement" reconnaissant envers Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche qu'il était "personnellement" reconnaissant envers Donald Trump, après la publication par le président américain d'un message sur les réseaux sociaux accusant une nouvelle fois Kiev de ne faire preuve "d'aucune gratitude".
"L'Ukraine est reconnaissante envers les Etats-Unis, envers chaque coeur américain et personnellement envers le président Trump pour l'aide qui, à commencer par les Javelin, a sauvé des vies ukrainiennes", a affirmé Volodymyr Zelensky dans un message sur X. Les Javelin sont des missiles antichar de fabrication américaine que l'Ukraine a utilisés dans le conflit qui l'oppose à la Russie, depuis l'invasion de son territoire par les forces russes en février 2022.

"L'Ukraine est reconnaissante envers les Etats-Unis, envers chaque coeur américain et personnellement envers le président Trump pour l'aide qui, à commencer par les Javelin, a sauvé des vies ukrainiennes", a affirmé Volodymyr Zelensky dans un message sur X. Les Javelin sont des missiles antichar de fabrication américaine que l'Ukraine a utilisés dans le conflit qui l'oppose à la Russie, depuis l'invasion de son territoire par les forces russes en février 2022.
18:40
Le plan américain reflète "la plupart des priorités clés" de l'Ukraine, selon Kiev
La nouvelle version du plan américain visant à mettre fin à la guerre en Ukraine reflète "la plupart des priorités clés" de Kiev, a estimé dimanche l'un des membres de la délégation ukrainienne aux pourparlers à Genève.
"La version actuelle du document, bien qu'elle en soit encore aux dernières étapes de son approbation, reflète déjà la plupart des priorités clés de l'Ukraine", a déclaré sur Facebook Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien.
Qualifiant de "constructive" la coopération avec les Etats-Unis, il a salué "l'attention qu'ils accordent" aux "commentaires" des Ukrainiens.
"La version actuelle du document, bien qu'elle en soit encore aux dernières étapes de son approbation, reflète déjà la plupart des priorités clés de l'Ukraine", a déclaré sur Facebook Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien.
Qualifiant de "constructive" la coopération avec les Etats-Unis, il a salué "l'attention qu'ils accordent" aux "commentaires" des Ukrainiens.
18:23
Rencontre «productive» entre Washington et Kiev à Genève
La rencontre entre les Etats-Unis et l'Ukraine dimanche à Genève est «productive», ont estimé devant la presse le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andreï Yermak.
«Nous avons fait de bons progrès», a relevé Marco Rubio. Et d'estimer que la rencontre est probablement «la plus productive et significative depuis le début de ce processus».
Il reste encore du travail à faire, a-t-il toutefois averti. Et de préciser que des ajustements point par point sur le plan de Donald Trump sont en cours de discussion.
Andreï Yermak a aussi qualifié la rencontre de «très productive». «Nous allons continuer à travailler dans les prochains jours», a-t-il ajouté, en notant que «le dernier mot reviendra à nos dirigeants».
Les discussions se poursuivent.

«Nous avons fait de bons progrès», a relevé Marco Rubio. Et d'estimer que la rencontre est probablement «la plus productive et significative depuis le début de ce processus».
Il reste encore du travail à faire, a-t-il toutefois averti. Et de préciser que des ajustements point par point sur le plan de Donald Trump sont en cours de discussion.
Andreï Yermak a aussi qualifié la rencontre de «très productive». «Nous allons continuer à travailler dans les prochains jours», a-t-il ajouté, en notant que «le dernier mot reviendra à nos dirigeants».
Les discussions se poursuivent.
18:00
Trump et Starmer d'accord pour "travailler tous ensemble en ce moment critique"
Le président américain Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont convenu dimanche lors d'un appel téléphonique qu'il était important de "travailler tous ensemble en ce moment critique" pour le futur de l'Ukraine, a indiqué Downing Street.
Les deux dirigeants ont "convenu de devoir travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable" en Ukraine, alors que le secrétaire d'Etat Marco Rubio rencontre à Genève une délégation de Kiev dans l'espoir de faire avancer le plan du président américain.
Les deux dirigeants ont "convenu de devoir travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable" en Ukraine, alors que le secrétaire d'Etat Marco Rubio rencontre à Genève une délégation de Kiev dans l'espoir de faire avancer le plan du président américain.
16:55
Les Etats-Unis et l'Ukraine démarrent leur tête-à-tête à Genève
Les Etats-Unis et l'Ukraine ont entamé leur dialogue en tête-à-tête à Genève sur le plan de Donald Trump. Dimanche à 16h00, les délégations du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et du chef de l'administration présidentielle Andreï Yermak se sont retrouvées.
Les deux convois sont arrivés à la mission américaine plusieurs heures après l'horaire qui était prévu, a constaté Keystone-ATS. Auparavant, les Ukrainiens avaient discuté avec les Européens.
«Il est entendu que les propositions américaines pourraient inclure un certain nombre d'éléments établis sur les perspectives ukrainiennes», a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux après les premières discussions. De son côté, Donald Trump, après avoir dit samedi que son plan de paix en 28 points pouvait être négocié, a adopté un ton agressif, reprochant à nouveau à Kiev de ne pas faire preuve de «gratitude».
Il a mis sur la table cette semaine un plan de paix considéré comme reprenant largement les revendications de Moscou. Celui-ci prévoit notamment l'abandon par Kiev des territoires de l'Est du pays conquis par les soldats russes et de la Crimée, sous la coupe russe depuis plus de dix ans. L'Ukraine devrait également diminuer de moitié la taille de son armée, s'engager à ne pas rejoindre l'OTAN et organiser rapidement des élections.
Les Européens rejettent toute cession de territoire par l'Ukraine. Le «rôle central» de l'UE doit être «entièrement reconnu», a affirmé dimanche la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les deux convois sont arrivés à la mission américaine plusieurs heures après l'horaire qui était prévu, a constaté Keystone-ATS. Auparavant, les Ukrainiens avaient discuté avec les Européens.
«Il est entendu que les propositions américaines pourraient inclure un certain nombre d'éléments établis sur les perspectives ukrainiennes», a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux après les premières discussions. De son côté, Donald Trump, après avoir dit samedi que son plan de paix en 28 points pouvait être négocié, a adopté un ton agressif, reprochant à nouveau à Kiev de ne pas faire preuve de «gratitude».
Il a mis sur la table cette semaine un plan de paix considéré comme reprenant largement les revendications de Moscou. Celui-ci prévoit notamment l'abandon par Kiev des territoires de l'Est du pays conquis par les soldats russes et de la Crimée, sous la coupe russe depuis plus de dix ans. L'Ukraine devrait également diminuer de moitié la taille de son armée, s'engager à ne pas rejoindre l'OTAN et organiser rapidement des élections.
Les Européens rejettent toute cession de territoire par l'Ukraine. Le «rôle central» de l'UE doit être «entièrement reconnu», a affirmé dimanche la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
16:11
Zelensky mentionne un mouvement à Genève
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a laissé penser que les intérêts ukrainiens pourraient être inclus dans les propositions de paix américaines, après de premières discussions dimanche à Genève. Mais son homologue Donald Trump a reproché à Kiev de ne faire preuve «d'aucune gratitude».
Une certaine confusion régnait depuis la matinée autour des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Ukraine. Les délégations sont arrivées peu avant 16h00 à la mission américaine, plusieurs heures après la mi-journée au moment où aurait dû démarrer ce dialogue.
Arrivé vers 09h15 à Genève, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, accompagné notamment de l'émissaire présidentiel Steve Witkoff, semblait être resté plutôt à l'hôtel Intercontinental. Seule certitude, des rencontres ont eu lieu entre la délégation ukrainienne emmenée par le chef de l'administration présidentielle Andreï Yermak et les Européens.
Sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky laisse penser qu'une réunion a déjà pu avoir lieu avec les Etats-Unis. «Il est entendu que les propositions américaines pourraient inclure un certain nombre d'éléments établis sur les perspectives ukrainiennes», a-t-il dit après les premières discussions.

Une certaine confusion régnait depuis la matinée autour des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Ukraine. Les délégations sont arrivées peu avant 16h00 à la mission américaine, plusieurs heures après la mi-journée au moment où aurait dû démarrer ce dialogue.
Arrivé vers 09h15 à Genève, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, accompagné notamment de l'émissaire présidentiel Steve Witkoff, semblait être resté plutôt à l'hôtel Intercontinental. Seule certitude, des rencontres ont eu lieu entre la délégation ukrainienne emmenée par le chef de l'administration présidentielle Andreï Yermak et les Européens.
Sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky laisse penser qu'une réunion a déjà pu avoir lieu avec les Etats-Unis. «Il est entendu que les propositions américaines pourraient inclure un certain nombre d'éléments établis sur les perspectives ukrainiennes», a-t-il dit après les premières discussions.
15:38
Zelensky: «les perspectives ukrainiennes» pourraient être incluses
«Il est entendu que les propositions américaines pourraient inclure un certain nombre d'éléments établis sur les perspectives ukrainiennes». Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a laissé entendre dimanche des avancées après les premières discussions à Genève.
Une certaine confusion régnait autour des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Ukraine. Les Ukrainiens ont discuté dans la matinée avec les conseillers à la sécurité nationale britannique, français et allemand. M. Zelensky laisse penser sur les réseaux sociaux qu'une réunion a déjà pu avoir lieu avec les Etats-Unis.
«Des travaux sont en cours», a ajouté le président ukrainien, sans donner le détail des formats des rencontres. «Nous sommes dans un état d'esprit très constructif», avait affirmé auparavant le chef de sa délégation Andreï Yermak. «Nous continuons à travailler ensemble pour une paix juste et durable», a-t-il ajouté.
Une certaine confusion régnait autour des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Ukraine. Les Ukrainiens ont discuté dans la matinée avec les conseillers à la sécurité nationale britannique, français et allemand. M. Zelensky laisse penser sur les réseaux sociaux qu'une réunion a déjà pu avoir lieu avec les Etats-Unis.
«Des travaux sont en cours», a ajouté le président ukrainien, sans donner le détail des formats des rencontres. «Nous sommes dans un état d'esprit très constructif», avait affirmé auparavant le chef de sa délégation Andreï Yermak. «Nous continuons à travailler ensemble pour une paix juste et durable», a-t-il ajouté.
13:32
Von der Leyen veut un rôle «central» de l’UE dans tout plan de paix
Le rôle «central» de l'Union européenne doit être «pleinement reconnu» dans tout plan de paix sur l'Ukraine, a affirmé dimanche la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Elle a insisté sur la nécessité d’une solution crédible et durable.
«Tout plan de paix crédible et durable doit avant tout mettre fin aux massacres et à la guerre, sans pour autant planter les graines d'un futur conflit», a estimé la cheffe de l'exécutif européen dans un communiqué.
«L'Ukraine doit avoir la liberté et le droit souverain de choisir son propre destin. Elle a choisi un destin européen», a-t-elle martelé.
«Tout plan de paix crédible et durable doit avant tout mettre fin aux massacres et à la guerre, sans pour autant planter les graines d'un futur conflit», a estimé la cheffe de l'exécutif européen dans un communiqué.
«L'Ukraine doit avoir la liberté et le droit souverain de choisir son propre destin. Elle a choisi un destin européen», a-t-elle martelé.
13:29
L'Ukraine a vu les Européens à Genève avant Rubio et Witkoff
La délégation ukrainienne a rencontré les Européens avant d'entamer des pourparlers avec les Etats-Unis à Genève samedi. «Nous sommes dans un esprit très constructif», a affirmé dimanche Andreï Yermak, le chef du cabinet présidentiel ukrainien sur les réseaux sociaux.
Selon une source américaine, le dispositif a pris du retard. Les Ukrainiens ont vu eux une première fois les conseillers à la sécurité nationale britannique Jonathan Powell, français Emmanuel Bonne et allemand Günher Sauther.
Une série de rencontres dans des formats différents est prévue, a également ajouté Yermak. Les Européens ne vont pas participer aux discussions entre les Etats-Unis et sa délégation. "Nous continuons de travailler ensemble pour atteindre une paix juste et durable pour l'Ukraine, a encore insisté Yermak.
De son côté, le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau a dit à Keystone-ATS que la Suisse avait été contactée par les deux parties pour faciliter ces pourparlers. Cette approche montre l'importance de la Genève internationale comme plateforme de négociation, selon lui.
Selon une source américaine, le dispositif a pris du retard. Les Ukrainiens ont vu eux une première fois les conseillers à la sécurité nationale britannique Jonathan Powell, français Emmanuel Bonne et allemand Günher Sauther.
Une série de rencontres dans des formats différents est prévue, a également ajouté Yermak. Les Européens ne vont pas participer aux discussions entre les Etats-Unis et sa délégation. "Nous continuons de travailler ensemble pour atteindre une paix juste et durable pour l'Ukraine, a encore insisté Yermak.
De son côté, le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau a dit à Keystone-ATS que la Suisse avait été contactée par les deux parties pour faciliter ces pourparlers. Cette approche montre l'importance de la Genève internationale comme plateforme de négociation, selon lui.
13:27
La Russie revendique la prise de trois localités en Ukraine
L'armée russe a revendiqué dimanche la prise de trois nouvelles localités dans l'est de l'Ukraine. Une opération menée au moment où Ukrainiens, Européens et Américains se réunissent en Suisse pour évoquer le plan de paix de Donald Trump.
Le ministère russe de la Défense a rapporté la capture de Petrivské dans la région de Donetsk (est), où se déroule l'essentiel des combats, et de Tikhé et Otradné dans la région de Dinpropetrovsk (centre-est), où ses troupes ont pénétré au cours de l'été et avancent rapidement.
L'armée ukrainienne est en difficulté sur le front, se battant actuellement pour ne pas perdre le contrôle de plusieurs forteresses sur le front est et ayant commencé à reculer dans certains secteur du nord et du sud du pays, où les lignes n'avaient pas bougé depuis plusieurs mois.
Le ministère russe de la Défense a rapporté la capture de Petrivské dans la région de Donetsk (est), où se déroule l'essentiel des combats, et de Tikhé et Otradné dans la région de Dinpropetrovsk (centre-est), où ses troupes ont pénétré au cours de l'été et avancent rapidement.
L'armée ukrainienne est en difficulté sur le front, se battant actuellement pour ne pas perdre le contrôle de plusieurs forteresses sur le front est et ayant commencé à reculer dans certains secteur du nord et du sud du pays, où les lignes n'avaient pas bougé depuis plusieurs mois.
11:12
Rubio a atterri à Genève pour des discussions sur l'Ukraine
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a atterri dimanche à Genève, où des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent pour discuter du plan de Donald Trump pour l’Ukraine. Ce plan suscite à Kiev la crainte d’une capitulation forcée, mais ne constitue pas, selon Washington, une offre finale.
Son avion est arrivé un peu avant 09h30, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Son avion est arrivé un peu avant 09h30, ont constaté des journalistes de l'AFP.
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