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Sofagate: le Parlement européen exige la fin des «querelles»

Image: APA/EUROPEAN COMMISSION
Le Parlement européen a demandé à Charles Michel, président du Conseil européen, de mettre un terme aux querelles qui ont suivi la polémique protocolaire du «Sofagate».
13.04.2021, 22:3014.04.2021, 14:40

Les groupes politiques du Parlement européen ont sommé mardi les deux dirigeants des institutions de mettre un terme à leur dispute après l'incident protocolaire d'Ankara. Et de trouver une solution pour parler d'une seule voix sur la scène internationale.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel avaient été convoqués par les présidents de groupe pour leur présenter le bilan de leur mission à Ankara le 6 avril et de s'expliquer sur la polémique protocolaire qui les oppose.

Un participant, sous couvert de l'anonymat, a rapporté:

«Le président du Conseil a réitéré ses regrets publics et a insisté sur l'unité de l'UE et l'esprit d'équipe»

Quant à Mme von der Leyen, elle a expliqué avoir été mortifiée par cet incident en tant que femme et en tant que présidente de la Commission.

Trouver une solution

Les chefs de groupe du Parlement ont demandé aux deux dirigeants de soumettre à leur assemblée une proposition de solution pour qu'un tel incident ne se reproduise plus.

«Nous attendons de nos dirigeants qu'ils forment un front commun, nonobstant le protocole, lorsqu'ils représentent l'UE dans le monde», a averti l'Allemand Manfred Weber, président du Parti populaire européen (PPE, droite pro-européenne), la famille politique de Mme von der Leyen.

Les hommes occupent les fauteuils

La préséance donnée à Charles Michel lors de leur réunion le mardi 6 avril à Ankara avec le président turc Recep Tayyip Erdogan a constitué un affront pour Ursula von der Leyen. La présidente de la Commission avait été placée sur un divan, tandis que Charles Michel et le président Erdogan prenaient place dans les deux seuls fauteuils disponibles.

Les présidents des groupes politiques ont exprimé des craintes sur l'approche d'une reprise «progressive, conditionnelle et réversible» de la coopération avec Ankara en réponse à la volonté d'apaisement montrée par le président turc après une année de tensions.

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