Suisse
CFF

Le viaduc ferroviaire de Romont est retardé d’au moins un an

Pour c�l�brer leur anniversaire, les Transports publics fribourgeois (TPF) reviennent sur les origines de la compagnie, avec une histoire initi�e en 1868 entre Bulle et Romont (archives).
Le chantier des TPF, devisé à 86,1 millions de francs, devra être coordonné avec des travaux des CFF en gare de Romont.Keystone

Le viaduc ferroviaire de Romont est retardé d’au moins un an

Le démarrage des travaux du viaduc Sainte-Anne, entre Romont et Vuisternens-devant-Romont (FR), est repoussé d’au moins un an, selon l’Office fédéral des transports.
16.05.2026, 09:5416.05.2026, 09:54

Le démarrage de la construction du viaduc ferroviaire Sainte-Anne, entre Romont et Vuisternens-devant Romont (FR), est reporté d'au moins un an. Le chantier des TPF, devisé à 86,1 millions de francs, devra être coordonné avec des travaux des CFF en gare de Romont.

Le chantier aurait dû démarrer en avril. L'information, repérée par le quotidien La Liberté, figure dans le rapport sur l’avancement des travaux 2025 du programme d’aménagement ferroviaire Fonds d’infrastructure ferroviaire (FIF), publié par l’Office fédéral des transports (OFT). Elle a été confirmée par ce dernier.

Les CFF expliquent avoir mis à l’enquête la construction d’aiguillages à l’entrée de la gare de Romont, côté Lausanne, pour permettre aux trains des Transports publics fribourgeois (TPF) d’entrer en gare de Romont plus rapidement. L'ancienne régie fédérale attend une autorisation dans les mois à venir.

Mobilité globale

A l’instar du viaduc, ces aiguillages participeront à la réduction du temps de parcours entre Bulle et Romont. Le nouvel ouvrage doit en effet permettre de gagner trois minutes sur la ligne Bulle-Romont pour ramener le trajet à 15 minutes. De quoi améliorer la mobilité globale et mieux garantir les correspondances, selon les TPF.

Le gain de temps de parcours sera assuré par un trajet aux courbes lissées et à la longueur raccourcie de 800 mètres, notamment grâce à la construction d’un pont de 970 mètres à travers la plaine. Concrètement, les rames pourront circuler à 140 km/h lorsque le tracé entre Vuisternens-devant-Romont et Romont aura été modifié.

Trois oppositions

La réduction de temps garantira une meilleure intégration de l'offre dans l’horaire du réseau national, avaient encore expliqué les TPF en novembre 2024. L’objectif vise par ailleurs à rapprocher Bulle et Fribourg, à 30 minutes de trajet par le rail, à l’horizon 2035. La voie est toutefois encore loin d’être dégagée.

«Il est certain qu’en raison des trois oppositions en cours de traitement, les travaux ne pourront pas commencer en 2026», remarque pour sa part Jérôme Gachet, porte-parole des TPF, cité dans l'édition de vendredi de La Liberté. Les 86,1 millions de francs doivent être financés intégralement par la Confédération. (tib/ats)

Suisse Tourisme change les panneaux dans les gares CFF
1 / 17
Suisse Tourisme change les panneaux dans les gares CFF

Saint-Ursanne (JU)

source: suisse tourisme
partager sur Facebookpartager sur X
Neige et CFF: «J'ai dû attendre deux heures à la gare, ce n’est juste pas possible»
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
«Le moment est venu»: ces femmes veulent diriger l’ONU
Réunis à Genève pour un premier grand débat public, plusieurs candidats à la succession d’Antonio Guterres ont promis de réformer l’ONU et de restaurer la confiance dans l’institution. Les trois prétendantes en lice ont également plaidé pour qu’une femme prenne enfin les rênes de l’organisation.
«Ne pas céder au fatalisme» ou à «la déception». Première, quatre des cinq candidats au poste de secrétaire général de l'ONU ont débattu à Genève devant des centaines de personnes en promettant de rétablir la confiance dans l'institution. Les trois femmes présentes ont été accueillies par une ovation debout. Elles ont affirmé ne pas vouloir devenir des «administratrices» de l'ONU, mais de vraies dirigeantes.
L’article