«Un piège»: les No-G7 ont pris une décision sur leur village alternatif
Les «No-G7» français avaient laissé entendre la semaine dernière qu'il n'y aurait pas de «contre-sommet» à Annemasse (F). De quoi parle-t-on? De la création d'un village alternatif dans la commune française, après que celui-ci a été refusé à Genève.
Malgré une autorisation de la préfecture de Haute-Savoie, ils ont confirmé lundi y renoncer, dénonçant des conditions pas adaptées.
Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, le collectif parle d'«exigences irréalistes imposées par la préfecture» de Haute-Savoie. Celle-ci avait autorisé jeudi dernier un contre-sommet les 13 et 14 juin, à condition que «toutes les garanties de sécurité» soient honorées. Le Temps parle même d'un «piège», évoqué par les activistes.
Pas de réquisition d'un terrain
La coalition demandait elle la réquisition d'un terrain, comme au moment du sommet du G8 de 2003, et un de la création d'un autre village alternatif, en parallèle, en Suisse pour canaliser les flux.
Aucune de ces deux requêtes n'est atteinte. Les militants reprochent à la préfète un manque de «concertation» et une interdiction qui ne dit pas son nom.
Ils réfléchissent à la possibilité d'une manifestation le 13 ou le 14 juin, tout en envisageant déjà de possibles débordements:
En Suisse, la coalition No G7 doit se réunir mardi soir pour dire si elle approuve le tracé sur la rive droite proposé par le Conseil d'Etat.
(ats/acu)
