Rebondissement dans l'affaire Sanija Ameti
L'affaire touchant la co-présidente d'Opération Libero, Sanija Ameti, va remonter à la Cour suprême zurichoise. L'un des plaignants a annoncé qu'il faisait appel de la condamnation pour atteinte à la liberté de croyance et des cultes. Il considère trop clémente la peine pécuniaire avec sursis infligée à la principale intéressée.
Fin janvier, le Tribunal de district de Zurich a condamné Sanija Ameti à 60 jours-amende à 50 francs avec sursis. En septembre 2024, l'ex-vert'libérale avait tiré sur une image pieuse représentant Jésus et Marie, issue d'un catalogue de vente aux enchères. Elle avait publié sur Instagram des photos de son acte.
Parmi les plaignants, le leader du mouvement antivax «Mass-Voll», Nicolas Rimoldi, a annoncé jeudi par écrit qu'il ferait appel de ce jugement qu'il estime «bien trop clément». Lors du procès, le Ministère public avait requis 100 jours-amende à 100 francs avec sursis et une amende de 2500 francs.
La défense avait alors demandé l'acquittement de la prévenue. Aussi, il semble que Sanija Ameti fasse, elle-même, appel du jugement. C'est du moins ce qu'indique sur X l'un des plaignants, le président des Jeunes UDC Niels Fiechter. (jzs/ats)
Breaking: Sanija #Ameti hat gegen das #Urteil des Bezirksgerichts Zürich wegen Störung der #Glaubensfreiheit mittels Schüssen auf #Maria und #Jesus Berufung angemeldet.
— Nils Fiechter (@NilsFiechter) February 26, 2026
Dies ist ein weiterer Schlag ins Gesicht von Millionen von Christen weltweit. Schon während der… pic.twitter.com/jvyKdqKNV7
