Ce PLR veut des peines «qui font mal» pour les délits sexuels
Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame des peines plus sévères pour les délits violents et sexuels. Ces types d'infractions ont augmenté de près de 20% en Suisse, assure-t-il, sans préciser depuis quand.
Le conseiller aux Etats glaronnais cite l'immigration clandestine comme l'une des principales raisons de cette évolution. Certaines nationalités sont «massivement surreprésentées» parmi les auteurs d'infractions violentes et sexuelles, déclare-t-il dans un entretien pour CH Media, éditeur de watson.
Il est «grand temps que les responsables politiques en tirent les bonnes conclusions», lance-t-il, précisant qu'il faut faire la distinction entre les criminels et «les travailleurs assidus et respectueux des lois qui viennent légalement dans notre pays».
Un violeur sur quatre s'en tirerait avec du sursis
Le coprésident du PLR souhaite que les auteurs d'infractions soient punis de manière beaucoup plus sévère, avec des «peines qui font mal». «Lorsque la peine avec sursis est pratiquement la norme pour les actes de violence, cela perturbe le sens de la justice».
Selon lui, les auteurs de ces actes «sont mieux protégés que les victimes». Affirmant qu'un violeur condamné sur quatre n'est pas incarcéré et s'en tire avec une peine avec sursis, il appelle le Conseil fédéral à renforcer la législation et les juges à justifier les peines prononcées avec sursis pour des délits violents et sexuels.
En matière de politique migratoire, Mühlemann réclame une application plus cohérente. Les demandeurs d'asile déboutés doivent être rapidement renvoyés et les procédures doivent être accélérées pour les personnes provenant de pays d'origine où les chances d'obtenir l'asile sont faibles, déclare-t-il. (jzs/ats)
