On en sait plus sur les invités de Bad Bunny: «Il a tout gardé secret»
«Mais... qu'est-ce qu'ils foutent tous là?»
Pendant que les fans transis se déhanchaient sur la performance aussi politique que caliente de Bad Bunny, ce dimanche, lors de la mi-temps de la finale de la NFL, les spectateurs les plus critiques se demandaient à quoi pouvait bien rimer cette bande éclectique de people rassemblée devant la Casita, la maison rose typique de Porto Rico, chère au cœur du chanteur.
De Jessica Alba à Cardi B, en passant par Pedro Pascal et l'influenceuse Alix Earle (petite amie présumée de la légende de la NFL à la retraite, Tom Brady), jusqu'au magnat des affaires et de la restauration David Grutman, ils étaient tous là.
Au risque de faire paraître le show un peu... brouillon.
Et c'était précisément le but, selon David Grutman, qui s'est confié dans les colonnes de Page Six au lendemain du show visionné par quelque 135,4 millions de téléspectateurs. Fondateur du groupe Groot Hospitality, qui gère certains des restaurants et boîtes de nuit les plus célèbres de Miami, l'homme d'affaires est copropriétaire du Gekko, un steakhouse japonais de la ville, aux côtés de Bad Bunny.
Les deux hommes et partenaires en affaires ont partagé de nombreux «moments marquants», a confié David Grutman. «Il a donc jugé important que je sois dans la casita. C'était vraiment gentil de sa part», s'est ému le magnat dans Page Six.
«Bad Bunny voulait être inclusif… surtout pour la casita. Il voulait montrer un peu de tout», explique encore le restaurateur. Ce qui explique son initiative d'inviter des personnalités d'Internet comme Alix Earle, 25 ans, «le visage de la génération Z».
Le restaurateur de Miami glisse, en outre, que lui et ses compagnons invités dans la casita n'avaient reçu pour seule et unique indication de porter une certaine palette de couleurs: «Ils ont simplement dit: Ecoutez, si possible clair ou gris, mais sinon, faites ce que vous voulez».
Pour le reste: «Je n'étais au courant de rien. Il a tout gardé secret, absolument tout», confie David Grutman. Il n'y a d'ailleurs pas eu de répétition avant le spectacle. «Je n’avais aucune idée de qui allait se produire. Je savais seulement qu’il allait montrer son amour pour l’Amérique.»
Disparition étrange
Le mystère des personnalités diverses et variées rassemblées à peine résolu que Bad Bunny nous pose déjà une autre colle: quelques heures après la plus grande performance de sa carrière, le chanteur portoricain de 31 s'est... volatilisé. D'Instagram, tout du moins.
Dans un coup à la Britney Spears, les 52,7 millions d'abonnés du compte @badbunnypr se sont brutalement retrouvés orphelins. Toutes les publications, ainsi que sa bio et sa photo de profil, ont été effacées. Seul un lien renvoyant vers son site internet a survécu à la purge.
On ignore encore ce qui a motivé le musicien à prendre ce nouveau départ aussi soudain qu'inattendu. Comme le rappelle Entertainment Weekly, il est devenu courant pour les artistes de supprimer toute présence sur les réseaux sociaux avant d'annoncer un gros projet. Le hic? Bad Bunny est déjà en pleine tournée mondiale, qui se poursuivra jusqu'en juillet.
Ne nous reste donc plus qu'à trépigner en attendant de voir quelle surprise Bad Bunny, le chanteur le plus streamé au monde et l'un des plus suivis sur Instagram, nous réserve encore.
