«Impuissant»: Brad Pitt est renié par un autre de ses enfants
Le geste a le don d'être symbolique: Vivienne Jolie Pitt, 18 ans, a entamé à son tour les démarches pour abandonner légalement le nom de famille de son père, selon plusieurs médias, de Page Six au Daily Mail en passant par People.
La cadette du couple autrefois légendaire, surnommé les «Brangelina», a déposé une requête auprès de la Cour supérieure du comté de Los Angeles, afin de changer son nom légal de Vivienne Marcheline Jolie-Pitt à Vivienne Marcheline Jolie tout court. (Marcheline Bertrand étant le nom de la mère d'Angelina Jolie, décédée en 2007 des suites d'un cancer des ovaires et du sein.)
La rupture ultime
Motivée par des raisons «personnelles», selon des documents judiciaires, cette démarche n'est que la dernière initiative en date de Vivienne pour se dissocier du nom de Pitt. En mai 2024, alors qu'elle prenait part à une pièce à Broadway, la jeune femme a notamment omis le nom de famille de son père en se présentant sous le simple nom de Vivienne Jolie, tout en étant productrice aux côtés de sa mère.
La benjamine du clan devrait être fixée sur son sort le 2 novembre de cette année. Même si, selon toute vraisemblance, elle devrait accéder à sa demande sans encombre.
D'autres enfants ont suivi la même voie
Ce faisant, Vivienne suit les traces de plusieurs de ses frères et sœurs. En mai 2024, c'est d'abord Shiloh, la première enfant biologique du couple, qui a obtenu gain de cause devant un tribunal de Los Angeles pour faire retirer le nom «Pitt» de son nom de famille, peu après avoir eu 18 ans.
Plus récemment, cette année, ce sont Maddox, 24 ans, et Zahara, 21ans, qui ont entrepris les démarches officielles en ce sens, respectivement en mai et juin. Tous deux doivent comparaître en septembre pour une audience.
De maigres liens
Ne restent désormais que deux enfants sur les six que partagent Brad et Angelina (dans l'ordre: Maddox, Pax, Zahara, Shiloh et les jumeaux Knox et Vivienne) à ne pas avoir encore renié le nom de famille de leur père.
A commencer par le jumeau de Vivienne, Knox. Toutefois, s'il n'a rien entrepris sur le plan judiciaire, cela n'a pas empêché le jeune homme de se cantonner au nom de «Jolie» sur son diplôme d'études secondaires de la Fusion Academy, à Los Angeles.
Quant à Pax, 22 ans, on ignore si le fils adoptif du couple a également cessé d'utiliser son patronyme. De toute la fratrie, il est le seul qui entretiendrait encore des liens avec la famille élargie de Brad, malgré des relations tendues avec ce dernier. (Pour rappel, en 2020, l'adolescent avait qualifié son père de «trou du cul de classe mondiale» dans un post cinglant Instagram).
«Pax entretient toujours des liens avec la famille de son père et continue de passer du temps avec elle», confiait ainsi une source à Page Six, le mois dernier. «Il s'est récemment joint à sa famille pour un dîner afin de célébrer les fiançailles de sa cousine Sydney (...).»
Selon cette source, la sœur de Brad, Julie Pitt Neal, était également présente à la réunion, ainsi que sa nièce, Reagan, et de nombreux autres membres de sa famille. Cependant, une seconde source a précisé au tabloïd que si le jeune homme est toujours en contact avec ses proches paternels, il «n'a pas vraiment de relations avec Brad».
D'ailleurs, que pense le principal intéressé de cette forme ultime de rejet de la part de sa progéniture? Si, selon le droit californien, Brad aurait parfaitement le droit de s'opposer à ce changement de nom, une source du Daily Mail affirmait récemment qu'il n'en fera rien. L'acteur aurait le sentiment d'être «impuissant» et qu'une objection ne ferait qu'empirer les choses.
Brad «considère la situation comme profondément douloureuse et estime que le rôle d'Angelina dans le déroulement des événements constitue la trahison ultime», notait un autre initié dans le même média.
Des années après leur divorce, de nombreuses personnes proches de l'acteur sont convaincues que les six enfants du couple, désormais adultes, ont été victimes d'une longue «campagne d'aliénation, parentale délibérée, dévastatrice et néfaste menée par la mère contre le père des enfants».
«C'est le discours typique d'enfants à qui l'on a appris à aliéner l'autre parent», indiquait un informateur du tabloïd britannique.
Le dernier mouvement judiciaire de Vivienne n'a pas manqué de renforcer ce sentiment. «Voilà à quoi ressemble une aliénation parentale totale et complète: c'est horrible, délibéré et inutile, ne servant que les intérêts du parent qui éprouve un plaisir pervers à exclure l'autre parent attentionné de la vie de ses enfants», note un informateur, cette fois-ci du côté de Page Six.
Une chose est sûre: dix ans après sa déflagration, le chemin vers la guérison semble encore bien loin pour la famille Jolie-Pitt... ou, tout du moins, ce qu'il en reste. (mbr)
