Pourquoi Pedro Pascal entre en guerre contre cette marque d'alcool
L'histoire ne dit pas si Pedro Pascal, le «daddy» bien-aimé d'Hollywood, n'est pas un grand amateur de pisco sour, boisson emblématique de son pays d'origine. Quoi qu'il en soit, comme d'autres stars avant lui, l'acteur s'est engagé dans une bataille juridique contre un fabricant du célèbre alcool.
Selon David Herrera, patron de la marque Pedro Piscal, au Guardian, ce dernier a déposé la marque auprès d'un organisme de réglementation commerciale chilien en 2023, avant de vendre son pisco dans des magasins de détail et à des restaurants.
«On a essayé plusieurs noms et Pedro Piscal a finalement fait l'affaire. On préparait un voyage dans la région de Pisco quand soudain, on a reçu des courriels menaçants d'avocats», explique-t-il.
Il s'avère que Pedro Pascal, l'acteur, a déposé une demande pour en reprendre le contrôle, en raison de sa similitude avec son propre nom et sa propre marque.
David Herrera, qui affirme n'avoir aucun regret, plaide que le nom Pedro provenait du cépage Pedro Ximénez, à partir duquel cet alcool est distillé. Reste à savoir si cet argument tiendra au tribunal, qui doit rendre sa décision avant la fin de l'année.
D'autres exemples
Ceci dit, le négociant pisco n'est de loin pas le premier entrepreneur à se retrouver face à une star hollywoodienne devant les tribunaux à cause d'un jeu de mots. Une entreprise de miel nommée Miel Gibson – utilisant une image tirée de Braveheart sur son étiquette – a obtenu gain de cause et le droit de conserver ce nom, après que l'acteur a porté plainte.
En 2020, la société DC Comics s'est attaquée à une boulangerie de Santiago qui s'appelait «Superpan» depuis trente ans et utilisait des images de Clark Kent et de son célèbre symbole «S». La boulangerie a obtenu gain de cause.
Plus récemment, en mars 2026, c'est une créatrice de mode australienne nommée Katie Perry qui a remporté une longue bataille juridique de 17 ans contre la pop star américaine Katy Perry devant la Haute Cour d'Australie. Laquelle a conclu que la créatrice pouvait continuer à exercer son activité sous son propre nom. (mbr)
