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L'armée américaine dit avoir conclu une série de frappes en Iran
Suivez en direct les dernières infos sur le conflit entre Israël et l'Iran, avec l'implication des Etats-Unis, qui embrase le Moyen-Orient.
- Israël et les Etats-Unis ont commencé à bombarder l'Iran le 28 février. Téhéran a riposté en frappant Israël et de nombreux pays du Golfe.
- La guerre s'est élargie au Liban, qu'Israël bombarde également.
- Les Etats-Unis et l'Iran s'échangent depuis régulièrement des frappes, s'accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin 2026.
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6:18
Fin du direct
19:21
Israël: les élections législatives se tiendront le 27 octobre
Les prochaines élections législatives israéliennes se tiendront le 27 octobre, a annoncé dimanche le Parlement.
«La législature actuelle étant appelée à aller jusqu'au terme de son mandat et les élections étant déjà fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset, il n'est pas nécessaire d'adopter une 'loi de dissolution' de la Knesset», a affirmé la conseillère juridique de Parlement Sagit Afik, selon un communiqué.
Ce scrutin, le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, est largement considéré comme un référendum sur le leadership du premier ministre Benjamin Netanyahu.
«La législature actuelle étant appelée à aller jusqu'au terme de son mandat et les élections étant déjà fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset, il n'est pas nécessaire d'adopter une 'loi de dissolution' de la Knesset», a affirmé la conseillère juridique de Parlement Sagit Afik, selon un communiqué.
Ce scrutin, le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, est largement considéré comme un référendum sur le leadership du premier ministre Benjamin Netanyahu.
16:11
Les Etats-Unis ont frappé l'Iran «très fort» la nuit dernière, lance Trump
Donald Trump a affirmé dimanche que les Etats-Unis ont frappé l'Iran «très fort» la nuit dernière et suggéré qu'un accord était en bonne voie entre les deux pays avant cette nouvelle reprise des hostilités.
«Nous les avons frappés très fort hier soir. Nous avions un accord avec eux hier. Ils cédaient sur tout, et d'un coup, deux heures après ça, ils ont frappé un navire avec un drone», a déclaré le président américain à CNN par téléphone.
«Nous les avons frappés très fort hier soir. Nous avions un accord avec eux hier. Ils cédaient sur tout, et d'un coup, deux heures après ça, ils ont frappé un navire avec un drone», a déclaré le président américain à CNN par téléphone.
15:49
Des navires circulent dans le détroit d'Ormuz, dit l'armée US
L'armée américaine a affirmé dimanche que le détroit d'Ormuz est «ouvert» et que la circulation des navires «fonctionne», malgré l'annonce faite par l'Iran plus tôt d'une fermeture de cette voie maritime stratégique après une nouvelle reprise des hostilités avec les Etats-Unis.
«Le détroit d'Ormuz est ouvert à tous les navires souhaitant transiter légalement par cette voie navigable internationale», a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. «L'Iran ne contrôle pas le détroit. La circulation fonctionne».
«Le détroit d'Ormuz est ouvert à tous les navires souhaitant transiter légalement par cette voie navigable internationale», a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. «L'Iran ne contrôle pas le détroit. La circulation fonctionne».
12:18
Le Qatar qualifie les attaques iraniennes contre son territoire de «dangereuse escalade»
Le Qatar a condamné dimanche les attaques iraniennes contre son territoire et ses voisins, après les salves de missiles lancées par la République islamique contre plusieurs pays arabes.
«Le Qatar condamne avec la plus grande fermeté les nouvelles attaques menées par la République islamique d'Iran», indique un communiqué de l'émirat du Golfe, qui dénonce également les frappes iraniennes contre la Jordanie, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Oman et le Koweït, qualifiées de «dangereuse escalade».
«Le Qatar condamne avec la plus grande fermeté les nouvelles attaques menées par la République islamique d'Iran», indique un communiqué de l'émirat du Golfe, qui dénonce également les frappes iraniennes contre la Jordanie, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Oman et le Koweït, qualifiées de «dangereuse escalade».
12:00
Un conseiller du guide suprême qualifie Ormuz de «plus important» que des «bombes atomiques»
Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, un ancien chef des Gardiens de la Révolution, a déclaré dimanche que le détroit d'Ormuz, qui cristallise les tensions avec les Etats-Unis, revêtait pour l'Iran davantage d'importance que son programme nucléaire.
«Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera», a dit Rezaï, cité par l'agence Isna, en référence au programme nucléaire iranien que les Etats-Unis, Israël et les pays occidentaux soupçonnent d'avoir des visées militaires. Téhéran dément mais insiste sur son droit au nucléaire civil.
«Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera», a dit Rezaï, cité par l'agence Isna, en référence au programme nucléaire iranien que les Etats-Unis, Israël et les pays occidentaux soupçonnent d'avoir des visées militaires. Téhéran dément mais insiste sur son droit au nucléaire civil.
10:45
Trump et des dirigeants européens sur une liste de vengeance
Le journal iranien Hamshahri, quotidien au ton résolument ultraconservateur et provocateur de la municipalité de Téhéran, a publié une liste de treize personnalités devant payer pour la mort de l'ayatollah Ali Khamenei sur laquelle figurent notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahu et Emmanuel Macron.
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé samedi que la «vengeance était inévitable» dans un message écrit après les funérailles de son père, tué dans une attaque israélo-américaine le 28 février, au premier jour de la guerre. Le journal Hamshahri a mis en ligne samedi soir une infographie qui reprend ces propos.
Sur celle-ci, les portraits du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, apparaissent avec une cible, tout comme ceux du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, du président français Emmanuel Macron, de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, du chancelier allemand Friedrich Merz et du Premier ministre britannique démissionnaire Keir Starmer
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé samedi que la «vengeance était inévitable» dans un message écrit après les funérailles de son père, tué dans une attaque israélo-américaine le 28 février, au premier jour de la guerre. Le journal Hamshahri a mis en ligne samedi soir une infographie qui reprend ces propos.
Sur celle-ci, les portraits du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, apparaissent avec une cible, tout comme ceux du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, du président français Emmanuel Macron, de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, du chancelier allemand Friedrich Merz et du Premier ministre britannique démissionnaire Keir Starmer
8:07
Le Koweït dit répondre à des attaques aériennes
Les forces armées du Koweït ont annoncé dimanche dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux être en train de répondre à des attaques aériennes, au moment où l'Iran a lancé des représailles contre ses voisins du Golfe après des frappes américaines contre son territoire.
«L'état-major général de l'armée précise que les bruits d'explosion entendus sont dus à l'intervention des systèmes de défense aérienne qui interceptent des attaques hostiles»
«L'état-major général de l'armée précise que les bruits d'explosion entendus sont dus à l'intervention des systèmes de défense aérienne qui interceptent des attaques hostiles»
7:08
L'Iran dit avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz, après des tirs effectués plus tôt contre un porte-conteneurs qui ont été suivis de frappes de représailles américaines.
Les gardiens ont frappé «un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz», ont-ils déclaré dans un communiqué cité par la télévision d'Etat et l'agence de presse Irna, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar.
Les gardiens ont frappé «un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz», ont-ils déclaré dans un communiqué cité par la télévision d'Etat et l'agence de presse Irna, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar.
6:59
Iran: les Gardiens annoncent avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz, après des tirs effectués plus tôt contre un porte-conteneurs qui ont été suivis de frappes de représailles américaines.
Les Gardiens ont frappé «un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz», ont-ils déclaré dans un communiqué cité par la télévision d'Etat et l'agence Irna, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar.
Les Gardiens ont frappé «un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz», ont-ils déclaré dans un communiqué cité par la télévision d'Etat et l'agence Irna, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar.
6:24
L'armée américaine dit avoir frappé environ 140 cibles en Iran
Les Etats-Unis ont frappé environ 140 cibles en Iran dimanche, a annoncé le commandement central américain (CENTCOM) sur X, en représailles à l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand dans le détroit d'Ormuz.
«Parmi ces cibles figuraient des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière»
«Parmi ces cibles figuraient des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière»
6:23
Emirats attaqués, sirènes au Bahreïn, explosions au Qatar
Les Emirats arabes unis faisaient face dimanche à une attaque de missiles iraniens, a annoncé le ministère de la défense. Les autorités de Bahreïn ont activé pour leur part les sirènes d'alerte aérienne et des explosions ont été entendues à Doha, au Qatar.
Ces attaques font suite à des frappes américaines dans la nuit de samedi à dimanche contre l'Iran, après des tirs par les forces de ce pays contre un navire dans le détroit d'Ormuz.
A Doha, des interceptions ont été constatées dans le ciel du sud de la ville. Tous les habitants ont reçu sur leurs téléphones une alerte des autorités leur demandant de rester à l'abri.
Ces attaques font suite à des frappes américaines dans la nuit de samedi à dimanche contre l'Iran, après des tirs par les forces de ce pays contre un navire dans le détroit d'Ormuz.
A Doha, des interceptions ont été constatées dans le ciel du sud de la ville. Tous les habitants ont reçu sur leurs téléphones une alerte des autorités leur demandant de rester à l'abri.
6:22
Un navire touché à Ormuz, l'équipage abandonne le bateau
L'équipage d'un porte-conteneurs atteint par des tirs iraniens dans le détroit d'Ormuz a abandonné le navire en flammes, a annoncé dimanche l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Selon l'UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman. Elle a causé un incendie à bord.
«L'équipage a abandonné le navire et embarqué sur un canot de sauvetage», a-t-elle indiqué.
Selon l'UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman. Elle a causé un incendie à bord.
«L'équipage a abandonné le navire et embarqué sur un canot de sauvetage», a-t-elle indiqué.
6:20
L'armée américaine annonce être en train de bombarder l'Iran
Les Etats-Unis ont de nouveau lancé des frappes contre l'Iran, en riposte à l'attaque d'un navire dans le détroit d'Ormuz, a annoncé samedi soir le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM).
Les forces américaines «ont entamé cette semaine une troisième série de frappes contre l'Iran», après que les gardiens iraniens de la révolution «ont attaqué de manière flagrante le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote» dans le détroit d'Ormuz, indique le CENTCOM, qui a précisé qu'un membre civil de l'équipage est porté disparu.
«L'Iran a fait un mauvais choix. Maintenant, ils paient», a tonné le ministre américain de la défense Pete Hegseth, peu après l'annonce par l'armée américaine de bombardements contre l'Iran en représailles à des tirs des gardiens de la révolution sur un porte-conteneurs dans le détroit.
Les forces américaines «ont entamé cette semaine une troisième série de frappes contre l'Iran», après que les gardiens iraniens de la révolution «ont attaqué de manière flagrante le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote» dans le détroit d'Ormuz, indique le CENTCOM, qui a précisé qu'un membre civil de l'équipage est porté disparu.
«L'Iran a fait un mauvais choix. Maintenant, ils paient», a tonné le ministre américain de la défense Pete Hegseth, peu après l'annonce par l'armée américaine de bombardements contre l'Iran en représailles à des tirs des gardiens de la révolution sur un porte-conteneurs dans le détroit.
6:18
L'Iran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz jusqu'à nouvel ordre
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche dans un communiqué sur Telegram la fermeture «jusqu'à nouvel ordre» du détroit d'Ormuz. Cette décision a été prise après plusieurs coups de semonce tirés contre un navire qui empruntait une route non autorisée.
«Plusieurs navires ont tenté d'emprunter une route non autorisée et ont ignoré nos avertissements et nos rappels leur enjoignant de corriger leur route et de suivre la route approuvée. Un navire qui avait mis en danger la sécurité maritime en désactivant ses systèmes a été touché par des tirs d'avertissement et arrêté»
«A la suite de cet incident et compte tenu notamment de l'insécurité engendrée par l'intervention illégale d'étrangers, le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre et jusqu'à la fin des interventions américaines dans cette région; aucun navire ne sera autorisé à le traverser», ont-ils ajouté.
«Plusieurs navires ont tenté d'emprunter une route non autorisée et ont ignoré nos avertissements et nos rappels leur enjoignant de corriger leur route et de suivre la route approuvée. Un navire qui avait mis en danger la sécurité maritime en désactivant ses systèmes a été touché par des tirs d'avertissement et arrêté»
«A la suite de cet incident et compte tenu notamment de l'insécurité engendrée par l'intervention illégale d'étrangers, le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre et jusqu'à la fin des interventions américaines dans cette région; aucun navire ne sera autorisé à le traverser», ont-ils ajouté.
17:13
Nouvelle menace de l'Iran en cas de nouvelles violations
L'Iran a averti qu'il ne se considérerait plus tenu par l'accord conclu avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient si Washington continuait selon lui d'en violer les termes, a rapporté samedi la télévision d'Etat.
«Si les Etats-Unis continuent de manquer à leurs obligations au titre du protocole d'accord, l'Iran ne sera plus tenu de respecter ses propres obligations au titre de cet accord», a indiqué vendredi le représentant iranien aux Nations unies, Amir Saeid Iravani.
«Si les Etats-Unis continuent de manquer à leurs obligations au titre du protocole d'accord, l'Iran ne sera plus tenu de respecter ses propres obligations au titre de cet accord», a indiqué vendredi le représentant iranien aux Nations unies, Amir Saeid Iravani.
12:49
Entre Téhéran et Washington, les médiateurs reprennent les efforts
Les médiateurs entre l'Iran et les Etats-Unis tentent samedi de remettre la diplomatie sur les rails après un nouvel accès de violence, sur le terrain comme dans les mots, malgré le protocole d'accord signé en juin entre les deux pays ennemis.
Les frappes échangées cette semaine ont été les plus importantes depuis la signature, le 17 juin, d'un texte visant à mettre fin de façon durable à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. «Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole», a assuré samedi sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il «ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel».
Iraniens et Américains s'étaient retrouvés après le 17 juin pour des discussions directes en Suisse, puis indirectes au Qatar, sans progrès depuis. Pour redonner une chance aux pourparlers, une délégation du Qatar, pays médiateur, est arrivée vendredi en Iran, selon un média local.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix «durement gagnée». Si le calme est revenu sur le terrain, Donald Trump a de nouveau affirmé que le cessez-le-feu était «terminé», tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran.
Les frappes échangées cette semaine ont été les plus importantes depuis la signature, le 17 juin, d'un texte visant à mettre fin de façon durable à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. «Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole», a assuré samedi sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il «ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel».
Iraniens et Américains s'étaient retrouvés après le 17 juin pour des discussions directes en Suisse, puis indirectes au Qatar, sans progrès depuis. Pour redonner une chance aux pourparlers, une délégation du Qatar, pays médiateur, est arrivée vendredi en Iran, selon un média local.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix «durement gagnée». Si le calme est revenu sur le terrain, Donald Trump a de nouveau affirmé que le cessez-le-feu était «terminé», tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran.
6:44
Trump menace de «décimer et détruire complètement» l'Iran
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi sur son réseau social Truth Social de «décimer et détruire complètement» l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner:
«Mille missiles sont pointés vers la République islamique d'Iran, prêts à être tirés, et des milliers d'autres suivront immédiatement, si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des Etats-Unis d'Amérique, c'est-à-dire moi»
«Les ordres ont déjà été donnés et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d'un an, susceptible d'être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran», a-t-il ajouté.
Israël a transmis à Washington des informations de ses services de renseignement, selon lesquelles, l'Iran prépare un nouveau plan pour assassiner le président américain Donald Trump, ont rapporté jeudi le Wall Street Journal et la chaîne de télévision CNN en citant des sources anonymes.
«Mille missiles sont pointés vers la République islamique d'Iran, prêts à être tirés, et des milliers d'autres suivront immédiatement, si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des Etats-Unis d'Amérique, c'est-à-dire moi»
«Les ordres ont déjà été donnés et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d'un an, susceptible d'être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran», a-t-il ajouté.
Israël a transmis à Washington des informations de ses services de renseignement, selon lesquelles, l'Iran prépare un nouveau plan pour assassiner le président américain Donald Trump, ont rapporté jeudi le Wall Street Journal et la chaîne de télévision CNN en citant des sources anonymes.
6:41
L'Iran a «tenu parole» vis-à-vis des Etats-Unis, affirme Téhéran
L'Iran «a tenu parole» vis-à-vis des Etats-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, a affirmé samedi le ministre iranien des affaires étrangères, Abbas Araghchi. Le président américain Donald Trump a répété vendredi que le cessez-le-feu était «terminé».
«Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole», a écrit Abbas Araghchi sur X, en accusant Washington de «violation» du cessez-le-feu pour avoir rétabli les sanctions économiques contre l'Iran. Il a ajouté:
«Cette violation s'ajoute à d'autres violations et faux pas commis par les Etats-Unis. Regardons les choses en face: il ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel»
Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis lors par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.
«Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole», a écrit Abbas Araghchi sur X, en accusant Washington de «violation» du cessez-le-feu pour avoir rétabli les sanctions économiques contre l'Iran. Il a ajouté:
«Cette violation s'ajoute à d'autres violations et faux pas commis par les Etats-Unis. Regardons les choses en face: il ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel»
Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis lors par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.
6:40
Le chef de la diplomatie iranienne se rend à Oman
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi va se rendre samedi à Oman pour une visite axée «sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime», a annoncé son porte-parole. Téhéran veut imposer des droits de passage sur les bateaux franchissant le détroit.
La visite «portera principalement sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime» et s'inscrit «dans le prolongement des consultations que nous avons entamées avec Oman depuis un mois ou deux», a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle iranienne IRNA.
La visite «portera principalement sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime» et s'inscrit «dans le prolongement des consultations que nous avons entamées avec Oman depuis un mois ou deux», a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle iranienne IRNA.
6:26
Explosions à Damas: la cellule responsable affiliée à l'EI
Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule «affiliée à l'Etat islamique» (EI) responsables des deux attentats à la bombe mardi à Damas. Les explosions sont survenues pendant la visite du président français Emmanuel Macron. «La cellule responsable des attaques terroristes qui ont ciblé Damas il y a deux jours est désormais entre nos mains», a déclaré sur le réseau social X le ministre de l'intérieur Anas Khattab.
«Une fois l'enquête terminée, nous révélerons au public l'identité des membres de la cellule, leur rôle ainsi que leurs affiliations», a ajouté le ministre de l'Intérieur. Ahmad al-Dalati, chef de la sécurité intérieure pour la région de Damas, a plus tard déclaré à la télévision d'Etat syrienne que les premières investigations avaient montré que «la cellule était affiliée à l'EI».
Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans «différents lieux à Damas et ses environs», avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers. Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad.
Une personne est morte et 36 autres ont été blessées dans l'explosion quasi simultanée de deux bombes artisanales mardi matin, déposées à proximité de l'hôtel où Macron venait de passer la nuit. A ce moment-là, le chef d'Etat était déjà parti pour s'entretenir avec son homologue Ahmad al-Chareh.
«Une fois l'enquête terminée, nous révélerons au public l'identité des membres de la cellule, leur rôle ainsi que leurs affiliations», a ajouté le ministre de l'Intérieur. Ahmad al-Dalati, chef de la sécurité intérieure pour la région de Damas, a plus tard déclaré à la télévision d'Etat syrienne que les premières investigations avaient montré que «la cellule était affiliée à l'EI».
Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans «différents lieux à Damas et ses environs», avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers. Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad.
Une personne est morte et 36 autres ont été blessées dans l'explosion quasi simultanée de deux bombes artisanales mardi matin, déposées à proximité de l'hôtel où Macron venait de passer la nuit. A ce moment-là, le chef d'Etat était déjà parti pour s'entretenir avec son homologue Ahmad al-Chareh.
6:24
Le guide suprême Ali Khamenei a été inhumé
Le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei a été inhumé tôt vendredi à Machhad, a rapporté la télévision d'Etat. La cérémonie a eu lieu sans la présence apparente de son fils et successeur, Mojtaba Khamenei, selon les images de la télévision Irib.
Les images diffusées par la télévision d'Etat ont montré le cercueil d'Ali Khamenei être porté au sein du sanctuaire de l'imam Reza, le lieu le plus saint de l'islam chiite en Iran. Une foule immense a assisté à la cérémonie sous un soleil de plomb.
La dernière étape de l'inhumation du guide suprême s'est déroulée sur fond de reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran, les plus importantes depuis la signature le 17 juin par les deux belligérants d'un fragile protocole d'accord venu entériner le cessez-le-feu d'avril.
Les images diffusées par la télévision d'Etat ont montré le cercueil d'Ali Khamenei être porté au sein du sanctuaire de l'imam Reza, le lieu le plus saint de l'islam chiite en Iran. Une foule immense a assisté à la cérémonie sous un soleil de plomb.
La dernière étape de l'inhumation du guide suprême s'est déroulée sur fond de reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran, les plus importantes depuis la signature le 17 juin par les deux belligérants d'un fragile protocole d'accord venu entériner le cessez-le-feu d'avril.
6:24
Trump informe Israël des «derniers mouvements» américains
Le président américain Donald Trump s'est entretenu jeudi soir avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou pour l'informer des «derniers mouvements» américains dans le golfe Persique, a annoncé le cabinet de M. Netanyahou. Cette conversation a eu lieu «dans le cadre des contacts réguliers» entre les deux dirigeants, qui ont réaffirmé à cette occasion «la poursuite de la coordination entre leurs pays dans divers domaines», selon un communiqué du cabinet du premier ministre diffusé sur le réseau social X.
«De son côté, M. Netanyahou a souligné la gravité des déclarations du président turc Recep Tayyip Erdogan et de ses collaborateurs contre l'existence de l'État d'Israël, ainsi que la nécessité de mettre en place des zones de sécurité le long des frontières israéliennes», ajoute ce communiqué. Un responsable américain a confirmé à l'AFP la tenue de cet appel, sans fournir de précision sur son contenu.
«De son côté, M. Netanyahou a souligné la gravité des déclarations du président turc Recep Tayyip Erdogan et de ses collaborateurs contre l'existence de l'État d'Israël, ainsi que la nécessité de mettre en place des zones de sécurité le long des frontières israéliennes», ajoute ce communiqué. Un responsable américain a confirmé à l'AFP la tenue de cet appel, sans fournir de précision sur son contenu.
14:17
Iran: plusieurs explosions entendues dans la province de Bouchehr
Des déflagrations ont été entendues jeudi dans la province de Bouchehr (sud), qui abrite la seule centrale nucléaire en activité d'Iran, a rapporté l'agence de presse Fars, en pleine reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
«Il y a quelques minutes, plusieurs explosions ont été entendues par des habitants de Choghadak», ville située à quelque 20 kms de la centrale, a indiqué Fars. Les autorités n'ont pas fourni d'information dans l'immédiat sur le lieu exact des explosions.
«Il y a quelques minutes, plusieurs explosions ont été entendues par des habitants de Choghadak», ville située à quelque 20 kms de la centrale, a indiqué Fars. Les autorités n'ont pas fourni d'information dans l'immédiat sur le lieu exact des explosions.
14:17
Un blessé dans la dernière attaque iranienne contre le Koweït
Au moins une personne a été blessée jeudi dans les dernières frappes de l'Iran sur le Koweït, a annoncé le ministère de la défense du pays du Golfe.
Elle reçoit actuellement «les soins médicaux nécessaires et se trouve dans un état stable», a déclaré sur X le porte-parole du ministère, précisant que quatre missiles et 10 drones avaient été «interceptés avec succès et neutralisés» à l'aube.
Elle reçoit actuellement «les soins médicaux nécessaires et se trouve dans un état stable», a déclaré sur X le porte-parole du ministère, précisant que quatre missiles et 10 drones avaient été «interceptés avec succès et neutralisés» à l'aube.
11:29
Un avion de chasse a escorté le cercueil de Khamenei
Un avion de chasse a escorté l'appareil transportant le cercueil d'Ali Khamenei jusqu'à Machhad, ville où l'ex-guide suprême iranien doit être inhumé jeudi, selon des images diffusés par son compte Telegram officiel.
Tué le 28 février à l'âge de 86 ans dans une frappe aérienne au premier jour de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël, celui qui a dirigé la République islamique pendant près de 37 ans va être enterré dans sa ville natale (nord-est) à l'issue d'un hommage de six jours. Le début de la cérémonie est prévu à 14h00 (12h30 suisses).
Tué le 28 février à l'âge de 86 ans dans une frappe aérienne au premier jour de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël, celui qui a dirigé la République islamique pendant près de 37 ans va être enterré dans sa ville natale (nord-est) à l'issue d'un hommage de six jours. Le début de la cérémonie est prévu à 14h00 (12h30 suisses).
11:28
Des explosions entendues à Manama, sirènes d'alerte activées
Des explosions ont été entendues jeudi à Manama, la capitale de Bahreïn, où des sirènes d'alerte aérienne ont été déclenchées pour la deuxième fois, quelques heures après des attaques iraniennes survenues dans la nuit, a constaté un journaliste de l'AFP.
«Les sirènes d'alerte ont été déclenchées. Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers le lieu sûr le plus proche», a indiqué le ministère bahreïni de l'Intérieur dans un message publié sur X.
«Les sirènes d'alerte ont été déclenchées. Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers le lieu sûr le plus proche», a indiqué le ministère bahreïni de l'Intérieur dans un message publié sur X.
9:20
Iran: 14 morts, 78 blessés dans les frappes américaines
Le ministère iranien de la santé a affirmé jeudi que 14 personnes avaient été tuées et 78 blessées ces deux derniers jours par des frappes américaines sur le pays.
«Alors que le cessez-le-feu était en vigueur, les Etats-Unis ont visé cinq provinces iraniennes» mercredi et jeudi, a détaillé sur X le responsable du service des relations publiques du ministère, Hossein Kermanpour. Ces attaques «ont jusqu'à présent fait 14 martyrs et 78 blessés», 47 de ces derniers restant hospitalisés, selon lui.
«Alors que le cessez-le-feu était en vigueur, les Etats-Unis ont visé cinq provinces iraniennes» mercredi et jeudi, a détaillé sur X le responsable du service des relations publiques du ministère, Hossein Kermanpour. Ces attaques «ont jusqu'à présent fait 14 martyrs et 78 blessés», 47 de ces derniers restant hospitalisés, selon lui.
8:31
L'Iran dit avoir visé des sites au Koweït, au Qatar et à Bahreïn
L'armée iranienne a affirmé avoir visé jeudi des sites au Koweït, au Qatar et à Bahreïn à l'aide de drones kamikazes, en représailles aux frappes américaines menées plus tôt dans la journée, ont rapporté les médias d'Etat iraniens.
L'armée a indiqué que, «dans la poursuite des attaques menées par l'armée de la République islamique d'Iran contre les bases américaines dans la région», elle avait visé un système d'interception de missiles Patriot au Koweït, un système d'alerte précoce au Qatar et des réservoirs de carburant à Bahreïn au moyen d'«un grand nombre de drones kamikazes de différents types», selon ces médias.
L'armée a indiqué que, «dans la poursuite des attaques menées par l'armée de la République islamique d'Iran contre les bases américaines dans la région», elle avait visé un système d'interception de missiles Patriot au Koweït, un système d'alerte précoce au Qatar et des réservoirs de carburant à Bahreïn au moyen d'«un grand nombre de drones kamikazes de différents types», selon ces médias.
8:25
Trois personnes tuées en Iran dans une frappe américaine
Une frappe américaine dans l'ouest de l'Iran a fait trois morts et plusieurs blessés, a annoncé l'agence de presse gouvernementale Irna jeudi, citant un responsable local.
Valiollah Hayati, vice-gouverneur de la province du Khuzestan, a affirmé à des journalistes que trois personnes avaient été tuées et plusieurs autres blessées lors d'une attaque américaine à la périphérie de la ville d'Ahvaz, a rapporté Irna.
Valiollah Hayati, vice-gouverneur de la province du Khuzestan, a affirmé à des journalistes que trois personnes avaient été tuées et plusieurs autres blessées lors d'une attaque américaine à la périphérie de la ville d'Ahvaz, a rapporté Irna.
5:58
L'armée américaine dit avoir visé 90 cibles en Iran
L'armée américaine a atteint 90 «cibles militaires» en Iran, parmi lesquelles des systèmes de défense antiaérienne, lors de sa dernière série de frappes dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM).
«Les Etats-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l'Iran, le 8 juillet, afin de dégrader davantage la capacité de l'Iran à s'en prendre au transport maritime commercial et à d'innocents marins civils dans le détroit d'Ormuz», a détaillé le CENTCOM dans un communiqué publié sur le réseau social X
«Les Etats-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l'Iran, le 8 juillet, afin de dégrader davantage la capacité de l'Iran à s'en prendre au transport maritime commercial et à d'innocents marins civils dans le détroit d'Ormuz», a détaillé le CENTCOM dans un communiqué publié sur le réseau social X
5:58
L'Iran dit avoir frappé des bases américaines au Koweït et Bahreïn
Les gardiens iraniens de la révolution ont annoncé avoir frappé jeudi des bases américaines au Koweït et au Bahreïn en riposte à des frappes menées par Washington en Iran. Ils ont menacé d'étendre leurs attaques à d'autres pays de la région.
Dans un communiqué diffusé par la télévision officielle iranienne Irib, les gardiens de la révolution affirment avoir lancé des attaques de drones et de missiles contre «des infrastructures et des installations» des bases américaines d'Arifjan et d'Ali Al-Salem au Koweït et de Juffair et Sheikh Isa au Bahreïn. Ils ont aussi menacé d'étendre leur riposte à d'autres bases dans la région si les Etats-Unis menaient de nouvelles frappes.
Dans un communiqué diffusé par la télévision officielle iranienne Irib, les gardiens de la révolution affirment avoir lancé des attaques de drones et de missiles contre «des infrastructures et des installations» des bases américaines d'Arifjan et d'Ali Al-Salem au Koweït et de Juffair et Sheikh Isa au Bahreïn. Ils ont aussi menacé d'étendre leur riposte à d'autres bases dans la région si les Etats-Unis menaient de nouvelles frappes.
5:57
Le détroit d'Ormuz ouvert que selon des «modalités iraniennes»
Le principal négociateur iranien dans les pourparlers avec les Etats-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré jeudi que le détroit d'Ormuz ne sera ouvert que selon des «modalités iraniennes». Les deux pays procèdent à des échanges de frappes au Moyen-Orient depuis deux jours.
«Les Etats-Unis n'ont toujours pas compris que l'intimidation et le non-respect de leurs engagements ne restent plus sans conséquence», a lancé Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué publié sur le réseau social X. «Soyons clairs: si vous frappez, vous serez frappés», a-t-il poursuivi, en ajoutant que le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions, «ne sera ouvert qu'en vertu de «modalités iraniennes et non sous la pression des menaces américaines».
«Les Etats-Unis n'ont toujours pas compris que l'intimidation et le non-respect de leurs engagements ne restent plus sans conséquence», a lancé Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué publié sur le réseau social X. «Soyons clairs: si vous frappez, vous serez frappés», a-t-il poursuivi, en ajoutant que le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions, «ne sera ouvert qu'en vertu de «modalités iraniennes et non sous la pression des menaces américaines».
5:56
Des explosions entendues au Koweït et Bahreïn
Plusieurs explosions ont été entendues dans la nuit de mercredi à jeudi par un journaliste de l'AFP à Bahreïn, où les autorités avaient déclenché les sirènes d'alerte aérienne. Les gardiens iraniens de la révolution avaient promis de riposter aux frappes américaines contre la République islamique.
Au Koweït, l'armée a annoncé tôt jeudi sur le réseau social X avoir repoussé des «attaques de missiles et de drones hostiles». «L'état-major général de l'armée précise que les explosions entendues résultent de l'interception de projectiles hostiles par les systèmes de défense aérienne», a-t-elle ajouté, sans préciser l'origine des attaques.
Au Koweït, l'armée a annoncé tôt jeudi sur le réseau social X avoir repoussé des «attaques de missiles et de drones hostiles». «L'état-major général de l'armée précise que les explosions entendues résultent de l'interception de projectiles hostiles par les systèmes de défense aérienne», a-t-elle ajouté, sans préciser l'origine des attaques.
5:56
Des frappes israéliennes de possibles «crimes de guerre»
Trois frappes israéliennes qui ont visé le sud du Liban en mars, tuant une vingtaine de personnes, sont susceptibles de constituer des «crimes de guerre», a estimé Amnesty International jeudi. Elles doivent «faire l'objet d'enquêtes», a appelé l'ONG. «En l'espace d'une semaine seulement, l'armée israélienne a anéanti des familles entières, dont une douzaine d'enfants, au Liban, faisant preuve d'un mépris flagrant pour la vie des civils», déplore Kristine Beckerle, directrice régionale adjointe, citée dans un communiqué de l'ONG. «La communauté internationale doit agir maintenant», juge-t-elle, enjoignant aux États d'«invoquer la compétence universelle et extraterritoriale dans le but d'enquêter sur les responsables présumés et de les poursuivre».
L'ONG dit avoir enquêté sur trois frappes israéliennes menées dans le sud du Liban les 6, 12 et 13 mars, qui ont détruit des «habitations civiles» dans le district de Tyr, Saïda et Nabatiyé. Ces attaques ont, selon Amnesty, coûté la vie à «24 civils, dont 12 enfants». «Amnesty International a des motifs raisonnables de conclure que lors de chacune de ces frappes aériennes, les forces israéliennes ont commis des violations du droit international humanitaire», affirme l'organisation. À chaque fois, ces trois frappes constituaient «soit une attaque directe contre des civils ou un bien civil, soit une attaque menée sans discernement», accuse Amnesty. «Dans les deux cas, [la frappe en question] doit faire l'objet d'une enquête en tant que crime de guerre».

L'ONG dit avoir enquêté sur trois frappes israéliennes menées dans le sud du Liban les 6, 12 et 13 mars, qui ont détruit des «habitations civiles» dans le district de Tyr, Saïda et Nabatiyé. Ces attaques ont, selon Amnesty, coûté la vie à «24 civils, dont 12 enfants». «Amnesty International a des motifs raisonnables de conclure que lors de chacune de ces frappes aériennes, les forces israéliennes ont commis des violations du droit international humanitaire», affirme l'organisation. À chaque fois, ces trois frappes constituaient «soit une attaque directe contre des civils ou un bien civil, soit une attaque menée sans discernement», accuse Amnesty. «Dans les deux cas, [la frappe en question] doit faire l'objet d'une enquête en tant que crime de guerre».
5:54
L'armée américaine a lancé de nouvelles frappes
Les Etats-Unis ont lancé de nouvelles frappes contre l'Iran mercredi soir, comme annoncé par le président américain Donald Trump. Ce dernier a menacé d'en mener de «bien pires», si Téhéran poursuit ses attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. «Ceci est une réponse aux bombardements de navires menés hier par l'Iran. Si cela se reproduit, ce sera bien pire», a averti sur son réseau social Truth Social le 47e président américain, qui avait promis que l'armée américaine allait «frapper fort cette nuit».
L'armée américaine a indiqué sur le réseau social X que ses nouvelles frappes visent à «affaiblir davantage [la] capacité» de Téhéran «à entraver la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz», que Washington «tient pour responsable» des récentes attaques contre des navires commerciaux y transitant. Des explosions ont été entendues dans les villes portuaires de Bandar Abbas, Konarak et Chabahar, ont indiqué les médias d'État iraniens.
L'armée américaine a indiqué sur le réseau social X que ses nouvelles frappes visent à «affaiblir davantage [la] capacité» de Téhéran «à entraver la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz», que Washington «tient pour responsable» des récentes attaques contre des navires commerciaux y transitant. Des explosions ont été entendues dans les villes portuaires de Bandar Abbas, Konarak et Chabahar, ont indiqué les médias d'État iraniens.
13:19
6000 marins encore bloqués dans le Golfe
L'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a évalué mercredi à environ 6000 le nombre de marins toujours bloqués dans le Golfe, dans un message condamnant la reprise des hostilités dans la région et le détroit d'Ormuz.
«Ces attaques ne font qu'exacerber la peur, l'incertitude et la détresse psychologique que subissent déjà les quelque 6000 gens de mer qui restent bloqués à bord de navires incapables de quitter le Golfe en toute sécurité», a déclaré Arsenio Dominguez, secrétaire général de l'OMI dans un communiqué, exhortant les différents acteurs à éviter de faire «transiter leurs navires par ce détroit».
«Ces attaques ne font qu'exacerber la peur, l'incertitude et la détresse psychologique que subissent déjà les quelque 6000 gens de mer qui restent bloqués à bord de navires incapables de quitter le Golfe en toute sécurité», a déclaré Arsenio Dominguez, secrétaire général de l'OMI dans un communiqué, exhortant les différents acteurs à éviter de faire «transiter leurs navires par ce détroit».
13:19
La Bourse suisse affaiblie par le regain de tension
La Bourse suisse a plongé dans le rouge dans la matinée de mercredi, contrairement à sa clôture rassurante la veille. Dans un contexte peu animé, les tensions au Moyen-Orient retiennent toute l'attention des investisseurs. Les places européennes ont reculé, aussi face aux tensions au Moyen-Orient. Paris cédait 0,80%, Londres 0,59%, Francfort 0,87% et Milan 0,62%. Vers 10h50, le SMI reculait de 1,60% à 14'130,50 points, le SLI de 1,72% à 2261,11 points et le SPI de 1,60% à 19'879,86 points. Sur les trente valeurs vedette, une seule progressait, Kühne+Nagel (+0,4%). Le spécialiste schwytzois des transports et de la logistique a annoncé inaugurer avec le groupe Mondadori un centre de distribution de 40'000 mètres carrés en Italie. La pire chute revenait à Sika (-4,8%), sans indication particulière.
Pour les poids lourds, Nestlé perdait 0,7%, Novartis 1,0%, UBS 1,5% et le bon Roche 1,7%. La société immobilière hospitalière Infracore, copropriété pour l'heure de la société de participation Aevis (inchangé) et de la représentation helvétique de l'alabamien Medical Properties Trust, a brossé mercredi les contour de son futur actionnariat à l'issue de son entrée en Bourse à Zurich, agendée pour ce jeudi 10 juillet.
Sur le marché élargi, DKSH (-0,9%) a conclu un partenariat avec PY Healthcare, principal fournisseur malaisien d'herbes halal issues de la médecine traditionnelle chinoise, pour renforcer la distribution de produits bien-être à base de plantes à travers la Malaisie péninsulaire. Le spécialiste des technologies médicales Kuros gonflait de 8,6% après une recommandation à l'achat par Berenberg. Le constructeur d'appareils électroménagers V-Zug (-0,1%) a pris congé de sa responsable ressources humaines Sandra Forster-Bernacchia, qui selon les termes consacrés quitte l'entreprise de son plein gré.
Pour les poids lourds, Nestlé perdait 0,7%, Novartis 1,0%, UBS 1,5% et le bon Roche 1,7%. La société immobilière hospitalière Infracore, copropriété pour l'heure de la société de participation Aevis (inchangé) et de la représentation helvétique de l'alabamien Medical Properties Trust, a brossé mercredi les contour de son futur actionnariat à l'issue de son entrée en Bourse à Zurich, agendée pour ce jeudi 10 juillet.
Sur le marché élargi, DKSH (-0,9%) a conclu un partenariat avec PY Healthcare, principal fournisseur malaisien d'herbes halal issues de la médecine traditionnelle chinoise, pour renforcer la distribution de produits bien-être à base de plantes à travers la Malaisie péninsulaire. Le spécialiste des technologies médicales Kuros gonflait de 8,6% après une recommandation à l'achat par Berenberg. Le constructeur d'appareils électroménagers V-Zug (-0,1%) a pris congé de sa responsable ressources humaines Sandra Forster-Bernacchia, qui selon les termes consacrés quitte l'entreprise de son plein gré.
10:59
Trump dit être «très en colère» contre l'Otan
Le président américain Donald Trump s'est dit mercredi «très en colère» contre l'Otan, lors d'un échange avec les journalistes à Ankara en présence de son secrétaire général Mark Rutte.
«Je suis très en colère contre l'Otan», a-t-il déclaré. «Je ne suis pas content de l'Otan à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland, et je ne suis pas content de l'Otan parce qu'ils n'ont pas voulu nous aider face au principal Etat qui soutient le terrorisme, à savoir l'Iran», a-t-il poursuivi.
«Je suis très en colère contre l'Otan», a-t-il déclaré. «Je ne suis pas content de l'Otan à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland, et je ne suis pas content de l'Otan parce qu'ils n'ont pas voulu nous aider face au principal Etat qui soutient le terrorisme, à savoir l'Iran», a-t-il poursuivi.
10:57
Le pétrole gagne plus de 5% après l'annonce de Trump
Les cours du pétrole bondissent mercredi après les déclarations du président Donald Trump affirmant mettre fin au cessez-le-feu avec l'Iran, dans la foulée d'une reprise des hostilités à la suite des attaques de bateaux dans le détroit d'Ormuz, que Washington attribue à Téhéran.
Vers 08H30 GMT (10H30 en Suisse), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, s'envolait de 5,26% à 78,06 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, grimpait de 5,32% à 74,19 dollars.
Vers 08H30 GMT (10H30 en Suisse), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, s'envolait de 5,26% à 78,06 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, grimpait de 5,32% à 74,19 dollars.
10:25
Trump affirme que le cessez-le-feu avec l'Iran est «terminé»
Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était« terminé», qualifiant les Iraniens de «menteurs».
«En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est simplement une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs», a-t-il affirmé, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran, qu'il a qualifié de pays «malade».

«En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est simplement une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs», a-t-il affirmé, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran, qu'il a qualifié de pays «malade».
10:17
Un membre des Gardiens de la Révolution tué
Des frappes américaines menées mercredi contre l'Iran ont coûté la vie dans le sud-ouest du pays à un membre de la marine des Gardiens de la Révolution, selon l'agence de presse gouvernementale Irna.
«Un membre des Gardiens, Mohammad Reza Khazini, a été touché par des éclats d'obus et est tombé en martyr alors qu'il affrontait des drones ennemis» à Mahshahr, ville portuaire située non loin de l'Irak, indique Irna, citant un communiqué des Gardiens, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran.
«Un membre des Gardiens, Mohammad Reza Khazini, a été touché par des éclats d'obus et est tombé en martyr alors qu'il affrontait des drones ennemis» à Mahshahr, ville portuaire située non loin de l'Irak, indique Irna, citant un communiqué des Gardiens, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran.
10:17
Le médiateur qatari appelle à la désescalade
Le Qatar, l'un des pays médiateurs dans les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis, a condamné mercredi les frappes menées par l'Iran au Koweït et à Bahreïn, en riposte à des attaques américaines sur son sol, et appelé à la désescalade.
Dans un communiqué, le ministère qatari des affaires étrangères a souligné «la nécessité de préserver la région des répercussions de ces attaques injustifiées, de poursuivre la voie du dialogue et de la diplomatie, de réduire les tensions et de capitaliser sur les acquis réalisés dans le cadre du protocole d'accord» irano-américain du 17 juin.
Dans un communiqué, le ministère qatari des affaires étrangères a souligné «la nécessité de préserver la région des répercussions de ces attaques injustifiées, de poursuivre la voie du dialogue et de la diplomatie, de réduire les tensions et de capitaliser sur les acquis réalisés dans le cadre du protocole d'accord» irano-américain du 17 juin.
9:03
Nouvelles explosions et sirènes d'alerte aérienne à Bahreïn
De nouvelles explosions ont été entendues mercredi à Bahreïn après que les sirènes d'alerte aériennes ont retenti pour la troisième fois, a indiqué un journaliste de l'AFP.
L'Iran a affirmé plus tôt avoir frappé Bahreïn, qui abrite des bases américaines, en riposte à des frappes américaines sur son sol, après des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz.
L'Iran a affirmé plus tôt avoir frappé Bahreïn, qui abrite des bases américaines, en riposte à des frappes américaines sur son sol, après des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz.
9:00
Le Koweït dénonce les attaques iraniennes «répétées» sur son sol
Le Koweït a condamné mercredi les attaques iraniennes sur son territoire, estimant qu'elles compromettaient les efforts de désescalade dans la région, après que Téhéran a revendiqué des frappes contre des bases américaines dans le pays et à Bahreïn.
Le ministère koweïtien des affaires étrangères a exprimé dans un communiqué «sa plus ferme condamnation et dénonciation des attaques répétées et illicites de l'Iran», ajoutant que «la poursuite de ces attaques effrontées - à un moment où des efforts régionaux et internationaux de désescalade sont en cours - compromettait systématiquement les efforts visant à réduire les tensions».
Le ministère koweïtien des affaires étrangères a exprimé dans un communiqué «sa plus ferme condamnation et dénonciation des attaques répétées et illicites de l'Iran», ajoutant que «la poursuite de ces attaques effrontées - à un moment où des efforts régionaux et internationaux de désescalade sont en cours - compromettait systématiquement les efforts visant à réduire les tensions».
9:00
Explosions à Bouchehr, dans le sud-ouest de l'Iran
L'agence de presse iranienne Mehr a fait état mercredi d'une série d'explosions d'origine indéterminée à ce stade dans la ville portuaire de Bouchehr, qui compte la seule centrale nucléaire civile d'Iran, après une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis.
«Des explosions ont été entendues à Bouchehr et dans les environs» a écrit Mehr sans plus de précisions. Dans le sud-ouest de l'Iran, Bouchehr est située au large de l'île de Kharg, principal terminal pétrolier par lequel transite en temps normal 90% du brut iranien.
«Des explosions ont été entendues à Bouchehr et dans les environs» a écrit Mehr sans plus de précisions. Dans le sud-ouest de l'Iran, Bouchehr est située au large de l'île de Kharg, principal terminal pétrolier par lequel transite en temps normal 90% du brut iranien.
8:47
Dernier hommage en Irak à Ali Khamenei
La foule a envahi les rues de Najaf mercredi pour accompagner le passage du cortège funéraire du guide suprême iranien, Ali Khamenei, dans ce haut lieu du chiisme en Irak, avant qu'il ne soit inhumé jeudi en Iran. Cette étape irakienne des cérémonies organisées depuis samedi par l'Iran pour l'adieu à son dirigeant tué le 28 février, au premier jour de la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis, intervient alors que des hostilités ont repris dans la nuit entre Washington et Téhéran.
A Najaf, dans le sud de l'Irak, où la dépouille de l'ayatollah est arrivée mardi soir par avion, les rues ont été ornées de banderoles en hommage à l'ayatollah et de grands portraits, aux côtés de drapeaux irakiens. Le cercueil avait été accueilli mardi soir à l'aéroport international de la ville par le président iranien Massoud Pezeshkian et par le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, ainsi que par le Premier ministre irakien, Ali al-Zaïdi.
Les autorités irakiennes, qui entretiennent d'étroites relations politiques et religieuses avec Téhéran, ont déclaré la journée de mercredi fériée et annoncé le déploiement d'un important dispositif de sécurité. A Najaf, la foule a afflué au départ de la procession, qui doit parcourir six kilomètres jusqu'à l'imposant sanctuaire de l'imam Ali, gendre du prophète Mahomet, quatrième calife de l'islam et premier imam chiite, où des dizaines de religieux se tenaient prêts à prier sur le cercueil.
Des fidèles se sont approchés pour toucher le cercueil de Ali Khamenei posé à l'arrière d'un camion. Plus tard dans la journée, la dépouille s'envolera vers Kerbala, plus au nord, jusqu'aux sanctuaires de l'imam Hussein et de son frère Abbas. L'un des fils du défunt dirigeant, Moustafa, participe à cette étape irakienne. Son autre fils, Mojtaba, qui lui a succédé à la fonction de guide suprême, n'a pas été vu depuis le début des cérémonies, ni depuis sa désignation en mars.
A Najaf, dans le sud de l'Irak, où la dépouille de l'ayatollah est arrivée mardi soir par avion, les rues ont été ornées de banderoles en hommage à l'ayatollah et de grands portraits, aux côtés de drapeaux irakiens. Le cercueil avait été accueilli mardi soir à l'aéroport international de la ville par le président iranien Massoud Pezeshkian et par le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, ainsi que par le Premier ministre irakien, Ali al-Zaïdi.
Les autorités irakiennes, qui entretiennent d'étroites relations politiques et religieuses avec Téhéran, ont déclaré la journée de mercredi fériée et annoncé le déploiement d'un important dispositif de sécurité. A Najaf, la foule a afflué au départ de la procession, qui doit parcourir six kilomètres jusqu'à l'imposant sanctuaire de l'imam Ali, gendre du prophète Mahomet, quatrième calife de l'islam et premier imam chiite, où des dizaines de religieux se tenaient prêts à prier sur le cercueil.
Des fidèles se sont approchés pour toucher le cercueil de Ali Khamenei posé à l'arrière d'un camion. Plus tard dans la journée, la dépouille s'envolera vers Kerbala, plus au nord, jusqu'aux sanctuaires de l'imam Hussein et de son frère Abbas. L'un des fils du défunt dirigeant, Moustafa, participe à cette étape irakienne. Son autre fils, Mojtaba, qui lui a succédé à la fonction de guide suprême, n'a pas été vu depuis le début des cérémonies, ni depuis sa désignation en mars.
8:45
L'Iran accuse les Etats-Unis d'avoir «violé» le protocole d'accord
L'Iran a revendiqué mercredi des frappes contre le Bahreïn, pays du Golfe qui abrite une base américaine, en représailles au bombardement par les Etats-Unis du territoire iranien, que Téhéran présente comme une violation du protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre. «En représailles à l'agression de l'ennemi américain» contre l'Iran «et à la violation de l'accord», conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, «les drones de l'armée ont attaqué les forces ennemies américaines situées sur la base Cheikh Isa», a déclaré l'armée iranienne dans un communiqué relayé par l'agence officielle Irna, peu après que des explosions ont été entendues à Bahreïn.
Les Gardiens de la Révolution avaient plus tôt dans la nuit annoncé avoir frappé 85 installations sur des bases militaires des Etats-Unis au Koweït et à Bahreïn.
Les Gardiens de la Révolution avaient plus tôt dans la nuit annoncé avoir frappé 85 installations sur des bases militaires des Etats-Unis au Koweït et à Bahreïn.
7:46
Des explosions entendues à Bahreïn
Plusieurs explosions ont retenti à travers Bahreïn mercredi, a indiqué un journaliste de l'AFP, après que les autorités ont déclenché les sirènes d'alerte aérienne pour avertir d'une attaque.
Des détonations «fortes» ont été entendues dans le nord de l'État insulaire du Golfe, a précisé ce journaliste, après que l'Iran a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn en riposte à des frappes américaines sur son sol, faisant suite à des tirs iraniens sur des navires dans le détroit d'Ormuz.
La dernière attaque iranienne signalée par Bahreïn remonte au 28 juin, quand le petit Etat avait annoncé avoir intercepté des drones et des missiles.
Des détonations «fortes» ont été entendues dans le nord de l'État insulaire du Golfe, a précisé ce journaliste, après que l'Iran a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn en riposte à des frappes américaines sur son sol, faisant suite à des tirs iraniens sur des navires dans le détroit d'Ormuz.
La dernière attaque iranienne signalée par Bahreïn remonte au 28 juin, quand le petit Etat avait annoncé avoir intercepté des drones et des missiles.
7:45
Les frappes américaines en Iran étaient «absolument nécessaires»
Les dernières frappes américaines en Iran étaient «absolument nécessaires», a affirmé mercredi à Ankara le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
«Je pense que c'était absolument nécessaire (...) Je pense qu'il est totalement crucial que les États-Unis réagissent avec fermeté», a-t-il affirmé devant la presse, au deuxième jour d'un sommet de l'Alliance.

«Je pense que c'était absolument nécessaire (...) Je pense qu'il est totalement crucial que les États-Unis réagissent avec fermeté», a-t-il affirmé devant la presse, au deuxième jour d'un sommet de l'Alliance.
6:21
L'Iran dit avoir frappé des bases américaines à Bahreïn et Koweït
Les gardiens iraniens de la révolution ont annoncé mercredi avoir frappé 85 installations sur des bases militaires des Etats-Unis au Koweït et à Bahreïn, après des attaques américaines en Iran, selon la télévision d'Etat.
«En première riposte à cette agression, la marine et la force aérospatiale du corps des gardiens de la révolution islamique ont mené une opération conjointe à l'aide de missiles et de drones, frappant 85 installations militaires américaines stratégiques» et abattant un drone MQ-9, indique un communiqué diffusé par la télévision officielle Irib.
«En première riposte à cette agression, la marine et la force aérospatiale du corps des gardiens de la révolution islamique ont mené une opération conjointe à l'aide de missiles et de drones, frappant 85 installations militaires américaines stratégiques» et abattant un drone MQ-9, indique un communiqué diffusé par la télévision officielle Irib.
6:14
Sirènes d'alerte à Bahreïn et explosions au Koweït
Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti mercredi au Bahreïn, après que l'armée américaine a frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte aux tirs contre trois navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Le Koweït a lui fait face à des attaques de drones et de missiles.
«Les défenses aériennes du Koweït repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles», a déclaré l'armée du Koweït sur le réseau social X, sans préciser leur origine. «La sirène a retenti», a pour sa part déclaré le ministère de l'intérieur du Bahreïn sur X, sans donner davantage de détails. «Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers l'abri le plus proche».
«Les défenses aériennes du Koweït repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles», a déclaré l'armée du Koweït sur le réseau social X, sans préciser leur origine. «La sirène a retenti», a pour sa part déclaré le ministère de l'intérieur du Bahreïn sur X, sans donner davantage de détails. «Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers l'abri le plus proche».
6:14
Le pétrole bondit de 2% après les frappes américaines
Les cours du pétrole poursuivaient leur rebond mercredi face au regain de tensions au Moyen-Orient, où Washington a lancé une salve de frappes contre l'Iran. Vers 04h00 (en Suisse), le cours du baril de West Texas Intermediate (WTI) nord-américain grimpait de 2,38% à 72,12 dollars, après être déjà monté de 2,8% la veille. Celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, gagnait 2,22% à 75,81 dollars, après avoir bondi de 3% mercredi.
«Les risques géopolitiques au Moyen-Orient ont ressurgi malgré le cessez-le-feu temporaire, le Brent enregistrant sa plus forte hausse depuis début juin», observe Lloyd Chan, de la banque MUFG. «Bien que les prix du pétrole restent bien inférieurs à leurs récents sommets, l'évolution de la situation au Moyen-Orient mérite une surveillance attentive», conclut-il.
De fait, «les Etats-Unis ont annoncé la levée de la dérogation autorisant la vente de pétrole brut iranien, en plus de frappes aériennes d'envergure contre l'Iran, de quoi raviver les inquiétudes quant à la stabilité de l'approvisionnement en pétrole brut», complètent les experts du courtier Monex.
«Les risques géopolitiques au Moyen-Orient ont ressurgi malgré le cessez-le-feu temporaire, le Brent enregistrant sa plus forte hausse depuis début juin», observe Lloyd Chan, de la banque MUFG. «Bien que les prix du pétrole restent bien inférieurs à leurs récents sommets, l'évolution de la situation au Moyen-Orient mérite une surveillance attentive», conclut-il.
De fait, «les Etats-Unis ont annoncé la levée de la dérogation autorisant la vente de pétrole brut iranien, en plus de frappes aériennes d'envergure contre l'Iran, de quoi raviver les inquiétudes quant à la stabilité de l'approvisionnement en pétrole brut», complètent les experts du courtier Monex.
6:13
L'armée américaine dit avoir frappé plus de 80 cibles
L'armée américaine a frappé plus de 80 cibles en Iran lors de frappes lancées en riposte aux tirs iraniens contre trois navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, a annoncé mardi le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM).
«Les forces américaines ont frappé des systèmes iraniens de défense antiaérienne, des réseaux de commandement et de surveillance, des sites de radars côtiers, des capacités de missiles antinavires et plus de 60 petites embarcations du corps des gardiens de la révolution islamique dans le détroit et à proximité», a détaillé l'armée américaine dans un communiqué publié sur le réseau social X.
«Les forces américaines ont frappé des systèmes iraniens de défense antiaérienne, des réseaux de commandement et de surveillance, des sites de radars côtiers, des capacités de missiles antinavires et plus de 60 petites embarcations du corps des gardiens de la révolution islamique dans le détroit et à proximité», a détaillé l'armée américaine dans un communiqué publié sur le réseau social X.
6:13
L'Iran annonce une action «décisive» après les frappes américaines
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé mardi que les Etats-Unis avaient violé le protocole d'accord entre les deux pays après les frappes américaines près du détroit d'Ormuz. Il a annoncé une riposte. «L'Iran adresse un sérieux avertissement quant aux conséquences de la violation du traité par les États-Unis et prendra des mesures décisives pour protéger ses intérêts et sa sécurité nationale», a déclaré le ministère dans un communiqué publié sur le réseau social Telegram par la télévision d'Etat (Irib).
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé le lancement d'une «série de frappes puissantes» en représailles aux «attaques iraniennes», qualifiées de «violation flagrante du cessez-le-feu».
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé le lancement d'une «série de frappes puissantes» en représailles aux «attaques iraniennes», qualifiées de «violation flagrante du cessez-le-feu».
6:10
Les Etats-Unis réinstaurent leurs sanctions sur le pétrole iranien
Les Etats-Unis ont rétabli mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien, affirmant répondre ainsi aux actions «totalement inacceptables» de la République islamique dans le détroit d'Ormuz, où plusieurs navires ont été visés par des attaques. Trois navires ont été frappés en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, le Qatar et l'Arabie saoudite imputant deux de ces attaques à l'Iran, malgré le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington.
«Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis», a déclaré un responsable gouvernemental américain sous le couvert de l'anonymat, après la publication d'un document par le ministère des Finances interdisant les «nouvelles transactions» d'hydrocarbures iraniens à compter de mardi.
«Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis», a déclaré un responsable gouvernemental américain sous le couvert de l'anonymat, après la publication d'un document par le ministère des Finances interdisant les «nouvelles transactions» d'hydrocarbures iraniens à compter de mardi.
8:39
Marée humaine à Qom pour les adieux à Khamenei
Une marée humaine est descendue mardi dans les rues de la ville sainte de Qom, au sud de Téhéran, au quatrième jour d'obsèques en Iran du défunt guide suprême Ali Khamenei qui ont mobilisé comme jamais la veille à Téhéran. La dépouille du dirigeant, tué le 28 février au premier jour de frappes israélo-américaines sur l'Iran, est exposée mardi à la mosquée Jamkaran de Qom, ville sainte qui abrite les séminaires les plus influents de l'islam chiite et plusieurs sanctuaires.
Des images aériennes diffusées par la télévision d'Etat ont montré les rues de cette ville d'environ 1,5 million d'habitants noires de monde. Durant la prière, dirigée par l'ayatollah Abdollah Javadi-Amoli, 93 ans, figure influente du chiisme conservateur, une foule nombreuse a scandé en choeur «A mort l'Amérique!», slogan régulièrement entendu dans les rassemblements officiels de la République islamique.
Sur d'autres images des fidèles, dont des religieux portant le turban, se recueillent sur le cercueil de l'ayatollah Khamenei, et ceux de ses proches tués avec lui dont une petite-fille, âgée de 14 mois d'après les autorités.
Des images aériennes diffusées par la télévision d'Etat ont montré les rues de cette ville d'environ 1,5 million d'habitants noires de monde. Durant la prière, dirigée par l'ayatollah Abdollah Javadi-Amoli, 93 ans, figure influente du chiisme conservateur, une foule nombreuse a scandé en choeur «A mort l'Amérique!», slogan régulièrement entendu dans les rassemblements officiels de la République islamique.
Sur d'autres images des fidèles, dont des religieux portant le turban, se recueillent sur le cercueil de l'ayatollah Khamenei, et ceux de ses proches tués avec lui dont une petite-fille, âgée de 14 mois d'après les autorités.
5:43
Un pétrolier touché par un projectile dans la région d'Ormuz
Un pétrolier a été atteint lundi par un projectile non identifié au large d'Oman, dans la région du détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence maritime britannique UKMTO. L'attaque n'a fait ni blessé ni dommage à l'environnement. «Un pétrolier a indiqué avoir été touché par un projectile inconnu sur le côté bâbord, provoquant un incendie, alors qu'il naviguait vers le sud», a écrit l'UKMTO dans un communiqué. L'attaque a eu lieu à 8 milles nautiques à l'est de Limah, dans le sultanat d'Oman.
Le site américain Axios a rapporté lundi soir que l'Iran avait «tiré au moins deux missiles sur des navires commerciaux», citant deux responsables américains. Selon l'un de ces responsables, un deuxième bateau a été touché et présente des dégâts importants.

Le site américain Axios a rapporté lundi soir que l'Iran avait «tiré au moins deux missiles sur des navires commerciaux», citant deux responsables américains. Selon l'un de ces responsables, un deuxième bateau a été touché et présente des dégâts importants.
6:41
Le cortège funèbre de Khamenei a débuté à Téhéran
Le cortège funèbre de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué au début de la guerre contre les Etats-Unis et Israël, s'est mis en route lundi à Téhéran, suivi par une foule immense, selon la télévision d'Etat Irib.
Après avoir été exposé pendant deux jours à la Grande Mosalla, un site religieux et politique de la capitale iranienne, le cercueil doit traverser la ville. La procession doit durer de 10 à 12 heures et passera par les emblématiques rue Enghelab (révolution) et place Azadi (liberté), selon les organisateurs.
Ceux-ci n'ont pas précisé si les participants pourraient s'approcher de très près du cercueil, qui avait été tenu à distance du public à la Mosalla par de grands murs de béton pour éviter les bousculades.
Après avoir été exposé pendant deux jours à la Grande Mosalla, un site religieux et politique de la capitale iranienne, le cercueil doit traverser la ville. La procession doit durer de 10 à 12 heures et passera par les emblématiques rue Enghelab (révolution) et place Azadi (liberté), selon les organisateurs.
Ceux-ci n'ont pas précisé si les participants pourraient s'approcher de très près du cercueil, qui avait été tenu à distance du public à la Mosalla par de grands murs de béton pour éviter les bousculades.
18:00
Grande prière pour les funérailles de Khamenei, sans son fils
La plupart des hauts responsables iraniens ont assisté dimanche à Téhéran à une grande prière d'hommage à l'ayatollah Ali Khamenei, au deuxième jour d'obsèques nationales. Son fils Mojtaba, invisible en public depuis qu'il lui a succédé à la fonction de guide suprême, n'était pas présent.
La prière a duré une dizaine de minutes et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla, se trouvaient notamment le président Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
Le chef des Gardiens Ahmad Vahidi, discret depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis et Israël le 28 février, est arrivé au milieu d'une foule se pressant pour le saluer. Selon des images de la télévision d'Etat, trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam - étaient présents. Mais pas Mojtaba.
La prière a duré une dizaine de minutes et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla, se trouvaient notamment le président Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
Le chef des Gardiens Ahmad Vahidi, discret depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis et Israël le 28 février, est arrivé au milieu d'une foule se pressant pour le saluer. Selon des images de la télévision d'Etat, trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam - étaient présents. Mais pas Mojtaba.
17:48
A Téhéran, grande prière pour les funérailles de Khamenei
Des hauts responsables iraniens étaient réunis dimanche à Téhéran pour la grande prière organisée en hommage à l'ayatollah Ali Khamenei au deuxième jour d'obsèques nationales, sauf son fils, invisible en public depuis sa nomination à la fonction de guide suprême.
La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
Le chef des Gardiens Ahmad Vahidi, discret depuis le début de la guerre, est arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer.
La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
Le chef des Gardiens Ahmad Vahidi, discret depuis le début de la guerre, est arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer.
7:46
Jour de prière dimanche à Téhéran pour les funérailles de Khamenei
Une prière sera dite dimanche à la Grande Mosalla de Téhéran où est exposé le cercueil de l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei, au deuxième jour d'obsèques nationales qui ont déjà rassemblé une foule massive.
Elle sera dirigée par un haut responsable du clergé chiite iranien, Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans et qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
La dépouille restera sur place jusqu'à dimanche soir, avant d'être préparée pour la procession prévue lundi dans les rues de la capitale. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir.
Elle sera dirigée par un haut responsable du clergé chiite iranien, Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans et qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
La dépouille restera sur place jusqu'à dimanche soir, avant d'être préparée pour la procession prévue lundi dans les rues de la capitale. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir.
16:34
Premiers hommages devant la dépouille du guide suprême Khamenei
Des responsables iraniens et étrangers se sont recueillis vendredi devant le cercueil de l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei. Il est exposé dans un complexe religieux de Téhéran pour des funérailles nationales, quatre mois après sa mort. Les autorités ont affirmé attendre entre 15 et 20 millions de participants rien qu'à Téhéran pour cet hommage national qui commence officiellement samedi.
La dépouille de l'ayatollah Khamenei, enveloppée dans un drapeau aux couleurs de l'Iran, sera exposée jour et nuit jusqu'à lundi dans l'enceinte de la Grande Mosalla. Les murs de ce complexe sont couverts de grands portraits de celui qui a été guide suprême pendant plus de trois décennies, de drapeaux noirs en signe de deuil et de drapeaux rouges, symbole du martyre et de la vengeance.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, s'est recueilli devant la dépouille avec des membres du gouvernement dont l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne.
Ahmad Vahidi, le chef des Gardiens de la Révolution, est aussi venu lui rendre hommage. Quelques responsables étrangers se sont ainsi recueillis vendredi devant la dépouille d'Ali Khamenei, comme le Premier ministre pakistanais Shebaz Sharif, dont le pays sert de médiateur entre Téhéran et Washington, ou l'ancien président russe Dmitri Medvedev. Le ministre taliban des affaires étrangères, ainsi que des délégations du Hezbollah libanais et du Hamas palestinien, ont aussi fait le déplacement.
La dépouille de l'ayatollah Khamenei, enveloppée dans un drapeau aux couleurs de l'Iran, sera exposée jour et nuit jusqu'à lundi dans l'enceinte de la Grande Mosalla. Les murs de ce complexe sont couverts de grands portraits de celui qui a été guide suprême pendant plus de trois décennies, de drapeaux noirs en signe de deuil et de drapeaux rouges, symbole du martyre et de la vengeance.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, s'est recueilli devant la dépouille avec des membres du gouvernement dont l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne.
Ahmad Vahidi, le chef des Gardiens de la Révolution, est aussi venu lui rendre hommage. Quelques responsables étrangers se sont ainsi recueillis vendredi devant la dépouille d'Ali Khamenei, comme le Premier ministre pakistanais Shebaz Sharif, dont le pays sert de médiateur entre Téhéran et Washington, ou l'ancien président russe Dmitri Medvedev. Le ministre taliban des affaires étrangères, ainsi que des délégations du Hezbollah libanais et du Hamas palestinien, ont aussi fait le déplacement.
8:53
Iran: première apparition du chef des Gardiens de la Révolution
Le chef des Gardiens de la Révolution, Ahmad Vahidi, s'est recueilli à Téhéran devant la dépouille d'Ali Khamenei, selon des images diffusées vendredi par les médias iraniens. Il s'agit de sa première apparition publique depuis le début de la guerre en février.
Discret depuis le début de la guerre, probablement pour éviter d'être assassiné comme son prédécesseur, Ahmad Vahidi pose la main sur le cercueil et prie, d'après une photo relayée par l'agence de presse Fars.

Discret depuis le début de la guerre, probablement pour éviter d'être assassiné comme son prédécesseur, Ahmad Vahidi pose la main sur le cercueil et prie, d'après une photo relayée par l'agence de presse Fars.
5:33
Iran: arrivée du corps de Khamenei dans un complexe religieux
Le corps du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans des frappes américano-israéliennes, est arrivé à Téhéran dans le complexe religieux où se dérouleront ses funérailles, a rapporté vendredi un média d'Etat.
«Le corps du Dirigeant martyr de la révolution islamique est arrivé dans la grande Mosalla de l'imam Khomeini», a écrit l'agence de presse gouvernementale Irna sur Telegram, en utilisant le nom officiel du complexe.

«Le corps du Dirigeant martyr de la révolution islamique est arrivé dans la grande Mosalla de l'imam Khomeini», a écrit l'agence de presse gouvernementale Irna sur Telegram, en utilisant le nom officiel du complexe.
15:20
Le Liban affirme ne cèdera «pas un pouce» de territoire
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah. Il a assuré qu'il ne cèderait «pas un seul pouce de territoire».
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré la veille que l'armée israélienne resterait «pour une durée indéterminée» dans ce qu'elle qualifie de «zones de sécurité» établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. Joseph Aoun a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers «pour garantir le retrait israélien de son territoire».
Désarmement du Hezbollah
L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des «zones pilotes» dont se retirerait l'armée israélienne, mais il ne fixe pas de calendrier.
Benjamin Netanyahou, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que persisterait la menace du Hezbollah.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré la veille que l'armée israélienne resterait «pour une durée indéterminée» dans ce qu'elle qualifie de «zones de sécurité» établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. Joseph Aoun a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers «pour garantir le retrait israélien de son territoire».
Désarmement du Hezbollah
L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des «zones pilotes» dont se retirerait l'armée israélienne, mais il ne fixe pas de calendrier.
Benjamin Netanyahou, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que persisterait la menace du Hezbollah.
14:25
En Israël, une commémoration sur fond de divisions
Israël marque jeudi le millième jour depuis l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre son territoire le 7 octobre 2023, sur fond de profondes dissensions et du refus du gouvernement de créer une commission d'enquête d'Etat. «Mille jours après l'événement, nous sommes encore en plein dedans», commente Dina Hertz, une habitante de Jérusalem, interrogée par l'AFP. «Ce qui aurait pu être fait pour parvenir à tourner la page ne l'a pas été: une véritable commission d'enquête, une véritable prise de responsabilité, des conclusions tirées pour de bon», déplore la quinquagénaire.
Ce jour anniversaire est ponctué par une série d'événements commémoratifs et de manifestations à travers le pays, débutés dès 06h29 (05h29 suisses). C'est l'heure précise à laquelle le Hamas a lancé son attaque sanglante contre Israël il y a près de trois ans, faisant 1221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP, et déclenchant une dévastatrice guerre dans la bande de Gaza.
L'organisation «Comité octobre», fondée par des familles de victimes et d'otages du 7-Octobre, est l'une des principales initiatrices de ces rassemblements. L'esplanade du musée des Beaux-arts, devenue «place des Otages» à Tel-Aviv, l'un des lieux emblématiques de la mobilisation pour leur retour, a été à cette occasion officiellement rebaptisée «place de la Mémoire».
Ce jour anniversaire est ponctué par une série d'événements commémoratifs et de manifestations à travers le pays, débutés dès 06h29 (05h29 suisses). C'est l'heure précise à laquelle le Hamas a lancé son attaque sanglante contre Israël il y a près de trois ans, faisant 1221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP, et déclenchant une dévastatrice guerre dans la bande de Gaza.
L'organisation «Comité octobre», fondée par des familles de victimes et d'otages du 7-Octobre, est l'une des principales initiatrices de ces rassemblements. L'esplanade du musée des Beaux-arts, devenue «place des Otages» à Tel-Aviv, l'un des lieux emblématiques de la mobilisation pour leur retour, a été à cette occasion officiellement rebaptisée «place de la Mémoire».
11:19
Reprise des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis doivent reprendre «dans les plus brefs délais» après les funérailles de l'ayatollah Ali Khamenei, ont indiqué jeudi les médiateurs qataris et pakistanais, après des échanges de frappes qui avaient menacé la trêve. Les obsèques de l'ex-guide suprême iranien, tué le 28 février au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran qui avait déclenché la guerre régionale, débutent samedi et dureront six jours.
Après cela, les discussions pour mettre fin de manière durable aux hostilités, en abordant notamment les épineux sujets du détroit d'Ormuz et du nucléaire iranien, seront organisées «dans les plus brefs délais», selon les ministères des Affaires étrangères du Qatar et du Pakistan. Ces médiateurs ont indiqué dans des communiqués avoir eu mercredi, à Doha, «des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs» concernant le protocole d'accord signé le 17 juin.
Depuis la signature de ce texte, Washington et Téhéran sont engagés dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable. D'après l'agence officielle iranienne Irna, ces négociations techniques ont pris fin sur un accord permettant à l'Iran d'acquérir des produits dont il a besoin avec une partie de ses avoirs gelés au Qatar. Les parties ont également approuvé l'instauration dès ce jeudi d'un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d'accord.
Après cela, les discussions pour mettre fin de manière durable aux hostilités, en abordant notamment les épineux sujets du détroit d'Ormuz et du nucléaire iranien, seront organisées «dans les plus brefs délais», selon les ministères des Affaires étrangères du Qatar et du Pakistan. Ces médiateurs ont indiqué dans des communiqués avoir eu mercredi, à Doha, «des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs» concernant le protocole d'accord signé le 17 juin.
Depuis la signature de ce texte, Washington et Téhéran sont engagés dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable. D'après l'agence officielle iranienne Irna, ces négociations techniques ont pris fin sur un accord permettant à l'Iran d'acquérir des produits dont il a besoin avec une partie de ses avoirs gelés au Qatar. Les parties ont également approuvé l'instauration dès ce jeudi d'un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d'accord.
11:18
La guerre au Moyen-Orient a «reporté» le rebond en Suisse
Les affrontements au Moyen-Orient et l'envolée des prix de l'énergie n'ont fait que décaler la reprise de l'économie suisse, qui reste soutenue par une solide consommation privée, indiquent les économistes de la banque Raiffeisen. «La guerre en Iran a reporté une fois de plus la reprise, au moment même où il y avait des signes tangibles de la fin tant espérée du ralentissement de l'industrie européenne», a déploré Fredy Hasenmaile, chef économiste de l'établissement coopératif dans un communiqué publié jeudi.
Mais selon l'expert, «l'apaisement récent des tensions augmente toutefois les chances de voir l'industrie reprendre le dessus au second semestre». Washington et Téhéran ont en effet mis fin aux affrontements depuis le protocole d'accord signé le 17 juin. Depuis la signature de ce texte, les Etats-Unis et l'Iran sont engagés dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable.
Face à l'accalmie observée dans la région du Golfe persique et le déblocage progressif du détroit d'Ormuz, les économistes de la banque ont reconduit leurs perspectives de croissance pour cette année et la prochaine à respectivement +0,8% et +1,3% corrigé des événements sportifs. Les produits pétroliers normalisant leurs prix progressivement, Raiffeisen a par contre ajusté ses perspectives d'inflation, tablant désormais sur une hausse des prix de 0,5% cette année et de 0,8% en 2027, contre respectivement 0,7% et 0,9% dans ses précédentes estimations.
Mais selon l'expert, «l'apaisement récent des tensions augmente toutefois les chances de voir l'industrie reprendre le dessus au second semestre». Washington et Téhéran ont en effet mis fin aux affrontements depuis le protocole d'accord signé le 17 juin. Depuis la signature de ce texte, les Etats-Unis et l'Iran sont engagés dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable.
Face à l'accalmie observée dans la région du Golfe persique et le déblocage progressif du détroit d'Ormuz, les économistes de la banque ont reconduit leurs perspectives de croissance pour cette année et la prochaine à respectivement +0,8% et +1,3% corrigé des événements sportifs. Les produits pétroliers normalisant leurs prix progressivement, Raiffeisen a par contre ajusté ses perspectives d'inflation, tablant désormais sur une hausse des prix de 0,5% cette année et de 0,8% en 2027, contre respectivement 0,7% et 0,9% dans ses précédentes estimations.
6:39
Le porte-parole du Qatar fait état de progrès positifs dans les négociations indirectes Iran-Etats-Unis
Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé« des progrès positifs» lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.
«Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne», a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

«Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne», a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.
22:07
Trump évoque de «très bonnes» discussions indirectes avec l'Iran
Des représentants américains et iraniens ont mené mercredi au Qatar des discussions indirectes et techniques sur leur protocole d'accord. Donald Trump a évoqué de «très bonnes» réunions.
Selon l'agence officielle iranienne Irna, les négociations ont pris fin sur un accord permettant à l'Iran d'acquérir des produits avec une partie de ses avoirs gelés au Qatar. Les parties ont également approuvé l'instauration d'ici à jeudi d'un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d'accord.
Si la signature de l'accord entre Washington et Téhéran a permis de réduire l'intensité du conflit, d'importantes tensions persistent notamment autour du nucléaire iranien ou de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz.
Au Liban, que Téhéran a exigé d'inclure dans les pourparlers, Israël a poursuivi ses frappes ces derniers jours, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre pour une «paix durable».
Selon l'agence officielle iranienne Irna, les négociations ont pris fin sur un accord permettant à l'Iran d'acquérir des produits avec une partie de ses avoirs gelés au Qatar. Les parties ont également approuvé l'instauration d'ici à jeudi d'un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d'accord.
Si la signature de l'accord entre Washington et Téhéran a permis de réduire l'intensité du conflit, d'importantes tensions persistent notamment autour du nucléaire iranien ou de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz.
Au Liban, que Téhéran a exigé d'inclure dans les pourparlers, Israël a poursuivi ses frappes ces derniers jours, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre pour une «paix durable».
18:17
Washington veut construire une ambassade permanente à Jérusalem
Les Etats-Unis ont signé mercredi un accord pour l'édification de leur ambassade permanente à Jérusalem. Israël a salué cette initiative, témoin de «l'alliance indéfectible» entre les deux pays.
Lors de son premier mandat, en décembre 2017, Donald Trump avait reconnu Jérusalem comme la capitale d'Israël, brisant la neutralité historique de la communauté internationale. Il avait ordonné le déménagement de sa mission diplomatique de Tel-Aviv vers cette ville que les Israéliens considèrent comme leur capitale.
L'ambassade permanente sera construite sur le site dit du complexe Allenby dans le sud de la ville. Ses services étaient jusqu'à présent répartis sur plusieurs sites à Jérusalem.
Annexion jamais reconnue
Israël a conquis et annexé la partie orientale de Jérusalem en 1967, avant de proclamer l'ensemble de la ville comme sa capitale indivisible. La communauté internationale n'a jamais reconnu l'annexion et considère Jérusalem-Est comme territoire occupé. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
Lors de son premier mandat, en décembre 2017, Donald Trump avait reconnu Jérusalem comme la capitale d'Israël, brisant la neutralité historique de la communauté internationale. Il avait ordonné le déménagement de sa mission diplomatique de Tel-Aviv vers cette ville que les Israéliens considèrent comme leur capitale.
L'ambassade permanente sera construite sur le site dit du complexe Allenby dans le sud de la ville. Ses services étaient jusqu'à présent répartis sur plusieurs sites à Jérusalem.
Annexion jamais reconnue
Israël a conquis et annexé la partie orientale de Jérusalem en 1967, avant de proclamer l'ensemble de la ville comme sa capitale indivisible. La communauté internationale n'a jamais reconnu l'annexion et considère Jérusalem-Est comme territoire occupé. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
10:15
La télévision d'Etat écourte l'interview du négociateur iranien
La télévision d'État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. «Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d'Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu», a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.
Cet entretien étant enregistré, «le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l'IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s'ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures», a ajouté le communiqué. La télévision d'État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.
Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.
Cet entretien étant enregistré, «le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l'IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s'ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures», a ajouté le communiqué. La télévision d'État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.
Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.
10:12
Des représentants américains et iraniens réunis à Doha
Des représentants américains et iraniens doivent tenir des discussions techniques indirectes mercredi à Doha sur l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a affirmé à l'AFP un diplomate au fait des discussions.
«Des responsables américains et iraniens vont tenir mercredi à Doha des pourparlers techniques indirects avec les médiateurs qatariens et pakistanais», a déclaré ce diplomate, sous couvert d'anonymat, précisant que les émissaires de Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, qui ont rencontré mardi le premier ministre qatari à Doha, ne participeront pas à ces discussions techniques.

«Des responsables américains et iraniens vont tenir mercredi à Doha des pourparlers techniques indirects avec les médiateurs qatariens et pakistanais», a déclaré ce diplomate, sous couvert d'anonymat, précisant que les émissaires de Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, qui ont rencontré mardi le premier ministre qatari à Doha, ne participeront pas à ces discussions techniques.
6:10
L'Iran n'a pu exporter «un seul baril de pétrole» durant le blocus
L'Iran n'a pu exporter «un seul baril de pétrole» durant le blocus américain imposé par Donald Trump en représailles au verrouillage du détroit d'Ormuz par la République islamique, selon le chef de l'équipe de négociation iranienne.
Depuis la levée du blocus, dans la foulée de la signature d'un protocole d'accord avec les Etats-Unis le 17 juin, «nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole», a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf lors d'une interview diffusée mardi soir à la télévision d'Etat.
Depuis la levée du blocus, dans la foulée de la signature d'un protocole d'accord avec les Etats-Unis le 17 juin, «nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole», a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf lors d'une interview diffusée mardi soir à la télévision d'Etat.
12:09
Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar
L'émissaire américain Steve Witkoff est en route mardi pour le Qatar, où des réunions avec l'Iran sont attendues cette semaine. Téhéran évoque des rencontres techniques sans négociations directes avec les Etats-Unis, Washington parle de «réunions de haut niveau». Les deux camps ont décidé, selon un responsable américain, de cesser leurs attaques, menées en dépit de la signature d'un protocole d'accord à la mi-juin pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient. «L'Iran a demandé une réunion. Elle aura lieu demain (mardi) à Doha», a affirmé lundi le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.
La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a déclaré sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place «cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau». D'après CNN, qui cite deux responsables américains, Steve Witkoff est déjà en route pour Doha.
Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre «ces prochains jours des équipes techniques», ajoutant que «les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels
La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a déclaré sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place «cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau». D'après CNN, qui cite deux responsables américains, Steve Witkoff est déjà en route pour Doha.
Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre «ces prochains jours des équipes techniques», ajoutant que «les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels
20:51
L'Iran annonce l'envoi d'une «délégation d'experts» à Doha
Téhéran a annoncé lundi qu'une «délégation d'experts» se rendrait cette semaine à Doha pour discuter de l'application du protocole d'accord conclu le 17 juin avec les Etats-Unis, dont les exportations pétrolières et les fonds bloqués appartenant à l'Iran.
«Dans ce cadre, une délégation d'experts de la République islamique va partir pour Doha plus tard dans la semaine», a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse, alors que le Qatar est médiateur, avec le Pakistan, des pourparlers entre les deux belligérants.
Plus tôt lundi, le président des Etats-Unis Donald Trump avait affirmé que les autorités iraniennes avaient «demandé une réunion» qui se tiendrait mardi à Doha. M. Baghaï a insisté sur le fait que «dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau». (ats/afp)
«Dans ce cadre, une délégation d'experts de la République islamique va partir pour Doha plus tard dans la semaine», a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse, alors que le Qatar est médiateur, avec le Pakistan, des pourparlers entre les deux belligérants.
Plus tôt lundi, le président des Etats-Unis Donald Trump avait affirmé que les autorités iraniennes avaient «demandé une réunion» qui se tiendrait mardi à Doha. M. Baghaï a insisté sur le fait que «dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau». (ats/afp)
20:48
Gaza: des frappes israéliennes font cinq morts selon les secours
Cinq personnes ont été tuées lundi dans la bande de Gaza par des frappes israéliennes, ont annoncé les responsables d'un hôpital local et d'un service de secours, le territoire palestinien demeurant la cible de frappes régulières malgré la trêve.
«Trois personnes ont été tuées et plusieurs ont été blessées après qu'un drone israélien a frappé un groupe de civils», a indiqué dans un communiqué l'hôpital al-Aqsa de Deir el-Balah, ville du centre de la bande de Gaza.
La Défense civile, organisation de premier secours opérant sous le contrôle du mouvement islamiste palestinien Hamas, a également fait état d'une frappe ayant visé Deir el-Balah.
Une source militaire israélienne a confirmé qu'une frappe était survenue dans cette zone. «L'armée a effectivement mené une frappe visant des terroristes jihadistes. Les résultats de la frappe sont encore en cours d'évaluation», a indiqué à l'AFP cette source militaire israélienne.
«Trois personnes ont été tuées et plusieurs ont été blessées après qu'un drone israélien a frappé un groupe de civils», a indiqué dans un communiqué l'hôpital al-Aqsa de Deir el-Balah, ville du centre de la bande de Gaza.
La Défense civile, organisation de premier secours opérant sous le contrôle du mouvement islamiste palestinien Hamas, a également fait état d'une frappe ayant visé Deir el-Balah.
Une source militaire israélienne a confirmé qu'une frappe était survenue dans cette zone. «L'armée a effectivement mené une frappe visant des terroristes jihadistes. Les résultats de la frappe sont encore en cours d'évaluation», a indiqué à l'AFP cette source militaire israélienne.
20:47
Ormuz: l'Iran somme la France de ne pas compliquer la situation
La diplomatie iranienne a sommé lundi la France de «ne pas compliquer davantage» la situation dans le détroit d'Ormuz en proposant de participer à des opérations de déminage, après une déclaration franco-omanaise en ce sens.
Le président français Emmanuel «Macron a dit qu'il coopérait avec ses partenaires pour déminer le détroit d'Ormuz», a noté sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi. Or, «le déminage est effectué par l'Iran et aucun autre pays», a-t-il affirmé, disant s'appuyer sur le protocole d'accord conclu par Téhéran et Washington pour une fin du conflit au Moyen-Orient.
«La situation est sensible et complexe. Nous conseillons instamment à la France de ne pas (la) compliquer davantage avec ses provocations», a-t-il ajouté, après la publication par Paris et Mascate d'une déclaration appelant à une «navigation libre, sans conditions ni restrictions» dans le détroit et y prévoyant des «opérations de déminage conjointes». (ats/afp)
Le président français Emmanuel «Macron a dit qu'il coopérait avec ses partenaires pour déminer le détroit d'Ormuz», a noté sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi. Or, «le déminage est effectué par l'Iran et aucun autre pays», a-t-il affirmé, disant s'appuyer sur le protocole d'accord conclu par Téhéran et Washington pour une fin du conflit au Moyen-Orient.
«La situation est sensible et complexe. Nous conseillons instamment à la France de ne pas (la) compliquer davantage avec ses provocations», a-t-il ajouté, après la publication par Paris et Mascate d'une déclaration appelant à une «navigation libre, sans conditions ni restrictions» dans le détroit et y prévoyant des «opérations de déminage conjointes». (ats/afp)
18:02
Cisjordanie: le chef de l'ONU condamne l'expansion des colonies
Le secrétaire général de l'ONU a condamné «l'expansion et l'accélération implacables» des colonies israéliennes en Cisjordanie, qui contribuent à la plus importante crise de déplacement depuis 1967 dans le territoire occupé, selon un rapport consulté lundi par l'AFP.
Dans ce rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967, Antonio Guterres «condamne fermement l'expansion et l'accélération implacables des colonies israéliennes en Cisjordanie, y compris la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d'une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d'accès des Palestiniens à leurs terres».
«Ces développements alimentent les tensions, enracinent encore plus l'occupation israélienne illégale, sapent le droit des Palestiniens à l'auto-détermination et menacent la viabilité d'un Etat palestinien totalement indépendant, souverain et en un seul tenant», ajoute-t-il.
Le secrétaire général de l'ONU met en particulier en garde contre le projet de développement E1 qui «présente une menace existentielle à la solution à deux Etats», israélien et palestinien en prévoyant de couper en deux la Cisjordanie.
Dans ce rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967, Antonio Guterres «condamne fermement l'expansion et l'accélération implacables des colonies israéliennes en Cisjordanie, y compris la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d'une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d'accès des Palestiniens à leurs terres».
«Ces développements alimentent les tensions, enracinent encore plus l'occupation israélienne illégale, sapent le droit des Palestiniens à l'auto-détermination et menacent la viabilité d'un Etat palestinien totalement indépendant, souverain et en un seul tenant», ajoute-t-il.
Le secrétaire général de l'ONU met en particulier en garde contre le projet de développement E1 qui «présente une menace existentielle à la solution à deux Etats», israélien et palestinien en prévoyant de couper en deux la Cisjordanie.
17:39
Le Liban déterminé à déployer son armée à la frontière avec Israël
Le président libanais Joseph Aoun a affiché lundi sa détermination à asseoir l'autorité de l'Etat en déployant son armée dans le sud, où le Hezbollah pro-iranien est très implanté.
Le dirigeant, qui recevait à Beyrouth le responsable du commandement américain pour le Moyen-Orient, l'amiral Brad Cooper, a réaffirmé «la détermination de l'Etat libanais à étendre son autorité, par le biais de ses forces armées», jusqu'à la frontière avec Israël, selon un communiqué de la présidence. Les deux hommes ont discuté des préparatifs de mise en oeuvre de l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide de Washington.
Le dirigeant, qui recevait à Beyrouth le responsable du commandement américain pour le Moyen-Orient, l'amiral Brad Cooper, a réaffirmé «la détermination de l'Etat libanais à étendre son autorité, par le biais de ses forces armées», jusqu'à la frontière avec Israël, selon un communiqué de la présidence. Les deux hommes ont discuté des préparatifs de mise en oeuvre de l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide de Washington.
16:33
Cisjordanie: un mineur tué par l'armée israélienne
Un adolescent palestinien a été tué par l'armée israélienne lundi dans le centre de la Cisjordanie occupée, selon le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne. «Amir Ahmad Jawad Jaber (15 ans) est tombé en martyr après avoir été atteint par une balle à la tête et une autre à la poitrine, tirées contre lui par des soldats» israéliens, a détaillé le ministère dans un communiqué qui évoque une «incursion» à al-Bireh, ville voisine de Ramallah.
Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas répondu dans l'immédiat. Plus tôt lundi, le Croissant-Rouge palestinien avait indiqué que ses équipes transportaient à l'hôpital un adolescent de 15 ans après qu'il eut été touché à la tête par des tirs lors d'un raid à Oumm al-Charayet, une partie d'al-Bireh.
A Ramallah, un journaliste vidéo de l'AFP a constaté que l'adolescent était décédé. Israël occupe depuis 1967 la Cisjordanie, où vivent trois millions de Palestiniens. Les violences y ont explosé avec la guerre à Gaza, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.
Depuis en Cisjordanie, au moins 1085 Palestiniens, parmi lesquels de nombreux combattants, mais aussi beaucoup de civils, ont été tués par des soldats ou des colons israéliens, selon un décompte de l'AFP à partir de données de l'Autorité palestinienne. Dans le même temps, d'après des données officielles israéliennes, au moins 46 Israéliens, civils comme soldats, y ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.
Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas répondu dans l'immédiat. Plus tôt lundi, le Croissant-Rouge palestinien avait indiqué que ses équipes transportaient à l'hôpital un adolescent de 15 ans après qu'il eut été touché à la tête par des tirs lors d'un raid à Oumm al-Charayet, une partie d'al-Bireh.
A Ramallah, un journaliste vidéo de l'AFP a constaté que l'adolescent était décédé. Israël occupe depuis 1967 la Cisjordanie, où vivent trois millions de Palestiniens. Les violences y ont explosé avec la guerre à Gaza, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.
Depuis en Cisjordanie, au moins 1085 Palestiniens, parmi lesquels de nombreux combattants, mais aussi beaucoup de civils, ont été tués par des soldats ou des colons israéliens, selon un décompte de l'AFP à partir de données de l'Autorité palestinienne. Dans le même temps, d'après des données officielles israéliennes, au moins 46 Israéliens, civils comme soldats, y ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.
16:16
Irak: les groupes pro-iraniens doivent désarmer au 30 septembre
Le gouvernement irakien a annoncé lundi donner aux groupes pro-iraniens présents sur son territoire jusqu'à fin septembre pour désarmer, une exigence des Etats-Unis qui s'est faite plus pressante depuis qu'ils ont été la cible d'attaques pendant la guerre.
«Tous les groupes armés ont été informés d'une date précise marquant la fin de ce dossier (...) à savoir le 30 septembre, date à laquelle prendra également fin la présence de la coalition internationale» antidjihadiste, a déclaré le porte-parole du gouvernement irakien, Haidar Abboudi.
«Après cette date, toutes les armes se trouvant hors du cadre de l'Etat feront l'objet de poursuites judiciaires», a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
Les factions attachées à leurs armes refusent d'en discuter tant que des forces étrangères demeurent dans le nord de l'Irak. Ces dernières sont présentes dans le cadre de la coalition internationale dirigée par Washington pour combattre les jihadistes, et leur mission doit s'achever en septembre.
«Tous les groupes armés ont été informés d'une date précise marquant la fin de ce dossier (...) à savoir le 30 septembre, date à laquelle prendra également fin la présence de la coalition internationale» antidjihadiste, a déclaré le porte-parole du gouvernement irakien, Haidar Abboudi.
«Après cette date, toutes les armes se trouvant hors du cadre de l'Etat feront l'objet de poursuites judiciaires», a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
Les factions attachées à leurs armes refusent d'en discuter tant que des forces étrangères demeurent dans le nord de l'Irak. Ces dernières sont présentes dans le cadre de la coalition internationale dirigée par Washington pour combattre les jihadistes, et leur mission doit s'achever en septembre.
16:14
Hostilités «en pause» entre Téhéran et Washington
Donald Trump a assuré lundi qu'il y aurait bien une rencontre le lendemain au Qatar entre délégations américaine et iranienne, et ce à la demande de Téhéran, qui venait de son côté de démentir cette affirmation.
Cette annonce intervient alors que les deux camps ont décidé, selon un responsable américain, de cesser leurs attaques, menées en dépit de la signature d'un protocole d'accord mi-juin. «L'IRAN A DEMANDE UNE REUNION. ELLE AURA LIEU DEMAIN A DOHA !», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Peu après, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a annoncé sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place «cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau».
Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre «ces prochains jours des équipes techniques», ajoutant que «les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels». Le ministère des Affaires étrangères iranien avait cependant démenti plus tôt toute réunion, parlant d'informations «incorrectes».
Cette annonce intervient alors que les deux camps ont décidé, selon un responsable américain, de cesser leurs attaques, menées en dépit de la signature d'un protocole d'accord mi-juin. «L'IRAN A DEMANDE UNE REUNION. ELLE AURA LIEU DEMAIN A DOHA !», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Peu après, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a annoncé sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place «cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau».
Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre «ces prochains jours des équipes techniques», ajoutant que «les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels». Le ministère des Affaires étrangères iranien avait cependant démenti plus tôt toute réunion, parlant d'informations «incorrectes».
16:13
La Turquie condamne fermement les incursions israéliennes en Syrie
Le ministère turc des Affaires étrangères a «fermement condamné» lundi les incursions et tirs israéliens dans le sud du pays, au lendemain de tensions près du plateau du Golan poussant des habitants à fuir temporairement.
«Nous condamnons fermement les attaques israéliennes contre Quneitra et Daraa, qui violent l'intégrité territoriale, l'unité et la souveraineté de la Syrie. Ces attaques, qui bafouent la vie et les biens du peuple syrien et rendent la vie des civils dans la région toujours plus difficile, constituent une violation flagrante du droit international», a affirmé le ministère turc dans un communiqué.
«Nous réitérons notre appel à la communauté internationale pour qu'elle remplisse ses obligations et mette fin à ces attaques», a-t-il ajouté. Le ministère syrien des Affaires étrangères a aussi condamné lundi les incursions et tirs israéliens, au lendemain de tensions près du plateau du Golan poussant des habitants à fuir temporairement, selon des sources locales et officielles.
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir tué «plusieurs terroristes armés» la veille dans la zone du sud de la Syrie qu'elle occupe depuis fin 2024.
«Nous condamnons fermement les attaques israéliennes contre Quneitra et Daraa, qui violent l'intégrité territoriale, l'unité et la souveraineté de la Syrie. Ces attaques, qui bafouent la vie et les biens du peuple syrien et rendent la vie des civils dans la région toujours plus difficile, constituent une violation flagrante du droit international», a affirmé le ministère turc dans un communiqué.
«Nous réitérons notre appel à la communauté internationale pour qu'elle remplisse ses obligations et mette fin à ces attaques», a-t-il ajouté. Le ministère syrien des Affaires étrangères a aussi condamné lundi les incursions et tirs israéliens, au lendemain de tensions près du plateau du Golan poussant des habitants à fuir temporairement, selon des sources locales et officielles.
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir tué «plusieurs terroristes armés» la veille dans la zone du sud de la Syrie qu'elle occupe depuis fin 2024.
12:19
L'Iran a discuté avec Oman de la gestion du détroit d'Ormuz
L'Iran et Oman ont confronté leurs points de vue, pour la première fois depuis la signature de l'accord entre Téhéran et Washington, sur la gestion future du détroit d'Ormuz, a rapporté lundi le ministère iranien des Affaires étrangères.
Si les deux pays revendiquent leur souveraineté sur Ormuz, la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982 mais non ratifiée par Téhéran, garantit un droit de «passage en transit» dans les détroits qui servent à la navigation internationale, comme celui d'Ormuz, incontournable pour relier le Golfe au reste du monde. «La première réunion du Comité conjoint d'Ormuz s'est tenue à Mascate», capitale d'Oman, pour échanger «des points de vue sur la gestion future» du détroit, a écrit sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, sans en préciser la date.

Si les deux pays revendiquent leur souveraineté sur Ormuz, la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982 mais non ratifiée par Téhéran, garantit un droit de «passage en transit» dans les détroits qui servent à la navigation internationale, comme celui d'Ormuz, incontournable pour relier le Golfe au reste du monde. «La première réunion du Comité conjoint d'Ormuz s'est tenue à Mascate», capitale d'Oman, pour échanger «des points de vue sur la gestion future» du détroit, a écrit sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, sans en préciser la date.
5:52
Washington annonce une suspension mutuelle des attaques avec l'Iran
Les Etats-Unis et l'Iran vont suspendre mutuellement leurs attaques et prévoient de poursuivre leurs pourparlers malgré la récente reprise des hostilités, a indiqué un responsable américain dimanche soir.
«Il est prévu que les discussions techniques continuent sur tous les points du protocole d'accord. Les deux parties vont cesser [leurs attaques] pour le moment et les navires peuvent circuler librement» dans le détroit d'Ormuz, a expliqué dans un mail ce responsable.
Il n'a cependant pas confirmé des informations des médias américains concernant une rencontre entre Américains et Iraniens mardi au Qatar.
«Il est prévu que les discussions techniques continuent sur tous les points du protocole d'accord. Les deux parties vont cesser [leurs attaques] pour le moment et les navires peuvent circuler librement» dans le détroit d'Ormuz, a expliqué dans un mail ce responsable.
Il n'a cependant pas confirmé des informations des médias américains concernant une rencontre entre Américains et Iraniens mardi au Qatar.
5:51
Le Hezbollah dit se réserver le droit de «défendre sa patrie»
Le Hezbollah pro-Iran a dit lundi se réserver le droit de «défendre sa patrie» après de nouvelles frappes d'Israël dans le sud du Liban. Un accord-cadre, visant à une «paix durable» entre les deux pays, a pourtant été signé vendredi à Washington.
Dans un communiqué, le mouvement «réaffirme que ce qu'a fait l'ennemi est une violation flagrante du cessez-le-feu, auquel il s'était tenu jusque-là, et qu'il surveille et recense ces violations, se réservant le droit de défendre sa patrie et son peuple».
Israël a mené dimanche de nouvelles frappes dans le sud du Liban, au surlendemain de la signature par les deux pays de l'accord-cadre. Les bombardements rapportés par l'agence de presse libanaise ANI interviennent alors que la veille déjà, une série de raids israéliens avait fait un mort dans la région.
Le ministère libanais de la santé a en outre fait état dimanche de deux blessés après le lancement d'une grenade par «l'ennemi israélien» sur une localité du sud.
Dans un communiqué, le mouvement «réaffirme que ce qu'a fait l'ennemi est une violation flagrante du cessez-le-feu, auquel il s'était tenu jusque-là, et qu'il surveille et recense ces violations, se réservant le droit de défendre sa patrie et son peuple».
Israël a mené dimanche de nouvelles frappes dans le sud du Liban, au surlendemain de la signature par les deux pays de l'accord-cadre. Les bombardements rapportés par l'agence de presse libanaise ANI interviennent alors que la veille déjà, une série de raids israéliens avait fait un mort dans la région.
Le ministère libanais de la santé a en outre fait état dimanche de deux blessés après le lancement d'une grenade par «l'ennemi israélien» sur une localité du sud.
5:50
L'accord d'Israël ne sera pas adopté affirme le chef du Parlement libanais
Le chef du Parlement libanais Nabih Berri, allié au Hezbollah pro-Iran, a affirmé lundi que l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide des Etats-Unis «ne sera pas adopté». Le texte ne garantit pas les droits de son pays, a-t-il ajouté.
«Cet accord [...] ne sera pas mis en oeuvre dans sa forme actuelle», a-t-il encore dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal. Il dénonce un «accord de 'diktats', pas un accord qui préserve les droits du Liban».
Signé vendredi à Washington, cet accord cadre vise à trouver «une paix durable» entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
«Cet accord [...] ne sera pas mis en oeuvre dans sa forme actuelle», a-t-il encore dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal. Il dénonce un «accord de 'diktats', pas un accord qui préserve les droits du Liban».
Signé vendredi à Washington, cet accord cadre vise à trouver «une paix durable» entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
5:48
Israël dit avoir détruit un tunnel du Hezbollah au Liban
L'armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le sud du Liban, ont affirmé dimanche dans un communiqué conjoint le premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la défense Israel Katz. Il contenait des centaines d'armes.
«Ce tunnel, qui s'étendait sur plus de 200 mètres et atteignait une profondeur de plus de 25 mètres, contenait des centaines d'armes ainsi que plusieurs puits de lancement destinés à frapper l'État d'Israël et ses civils», détaille le communiqué.
«Israël a informé au préalable les États-Unis et le représentant américain au Liban de la destruction de cette infrastructure», ajoute le texte.
«Ce tunnel, qui s'étendait sur plus de 200 mètres et atteignait une profondeur de plus de 25 mètres, contenait des centaines d'armes ainsi que plusieurs puits de lancement destinés à frapper l'État d'Israël et ses civils», détaille le communiqué.
«Israël a informé au préalable les États-Unis et le représentant américain au Liban de la destruction de cette infrastructure», ajoute le texte.
22:43
Reprise lundi des vols entre Téhéran et Dubaï
Les vols entre Téhéran et Dubaï vont reprendre lundi, ont annoncé dimanche les médias en Iran, après plusieurs semaines de suspension liée à la guerre au Moyen-Orient et aux frappes iraniennes sur le Golfe.
«Afin de renforcer les liaisons aériennes sur les axes très fréquentés, les mesures nécessaires ont été prises pour rouvrir la liaison Téhéran-Dubaï au sein de l'aéroport Imam Khomeini» de la capitale, a déclaré son directeur Ramin Kashefazar, cité par la télévision d'Etat et d'autres médias.
Il était possible dimanche soir de réserver des billets sur le site de la compagnie iranienne Sepehran pour le premier vol qui partira lundi à 10h40 (09h10 en Suisse).
Pendant la guerre au Moyen-Orient, du 28 février au cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril, l'aéroport international de Dubaï a été visé plusieurs fois par des drones, tout comme des installations militaires américaines du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles de ces pétromonarchies, du Koweït à Oman.
L'Iran ripostait ainsi à l'offensive israélo-américaine lancée le 28 février contre son territoire.
«Afin de renforcer les liaisons aériennes sur les axes très fréquentés, les mesures nécessaires ont été prises pour rouvrir la liaison Téhéran-Dubaï au sein de l'aéroport Imam Khomeini» de la capitale, a déclaré son directeur Ramin Kashefazar, cité par la télévision d'Etat et d'autres médias.
Il était possible dimanche soir de réserver des billets sur le site de la compagnie iranienne Sepehran pour le premier vol qui partira lundi à 10h40 (09h10 en Suisse).
Pendant la guerre au Moyen-Orient, du 28 février au cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril, l'aéroport international de Dubaï a été visé plusieurs fois par des drones, tout comme des installations militaires américaines du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles de ces pétromonarchies, du Koweït à Oman.
L'Iran ripostait ainsi à l'offensive israélo-américaine lancée le 28 février contre son territoire.
22:38
L'Iran met en garde contre toute ingérence dans la gestion d'Ormuz
L'Iran a prévenu dimanche que toute tentative d'opter pour une autre route que celle longeant ses côtes dans le détroit d'Ormuz risquait «d'accroître les tensions» dans la région, après une reprise des hostilités ces derniers jours avec les Etats-Unis.
Téhéran et Washington ont fini par signer le 17 juin un protocole d'accord, épilogue de semaines de volte-face et de menaces, et ont entamé des pourparlers en Suisse.
Mais le contrôle d'Ormuz, stratégique voie maritime d'une trentaine de kilomètres de large qui sépare l'Iran et Oman, reste au coeur des différends, les deux camps s'accusant mutuellement de violations du cessez-le-feu.
Verrouillé par la République islamique pendant la guerre lancée le 28 février par Israël et les Etats-Unis, ce qui a déstabilisé le commerce mondial d'hydrocarbures et fait flamber les cours du pétrole, le détroit a rouvert la semaine dernière.
Téhéran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage, le long de ses côtes, et menace de s'en prendre à tout navire contrevenant. «Aucune autre institution ni aucun autre pays» que l'Iran n'est «responsable» de la gestion du détroit, a martelé dimanche le chef de la diplomatie Abbas Araghchi.
L'Iran a vu d'un mauvais oeil l'annonce par Oman de l'ouverture d'une voie de navigation alternative temporaire, présentée comme une initiative concertée avec l'ONU pour évacuer les marins et navires bloqués. Des dizaines de bateaux l'ont empruntée cette semaine.
Et depuis jeudi, deux navires ont été touchés par des projectiles d'origine inconnue - des attaques attribuées à Téhéran par l'armée américaine qui a riposté deux jours de suite en bombardant l'Iran.
Téhéran et Washington ont fini par signer le 17 juin un protocole d'accord, épilogue de semaines de volte-face et de menaces, et ont entamé des pourparlers en Suisse.
Mais le contrôle d'Ormuz, stratégique voie maritime d'une trentaine de kilomètres de large qui sépare l'Iran et Oman, reste au coeur des différends, les deux camps s'accusant mutuellement de violations du cessez-le-feu.
Verrouillé par la République islamique pendant la guerre lancée le 28 février par Israël et les Etats-Unis, ce qui a déstabilisé le commerce mondial d'hydrocarbures et fait flamber les cours du pétrole, le détroit a rouvert la semaine dernière.
Téhéran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage, le long de ses côtes, et menace de s'en prendre à tout navire contrevenant. «Aucune autre institution ni aucun autre pays» que l'Iran n'est «responsable» de la gestion du détroit, a martelé dimanche le chef de la diplomatie Abbas Araghchi.
L'Iran a vu d'un mauvais oeil l'annonce par Oman de l'ouverture d'une voie de navigation alternative temporaire, présentée comme une initiative concertée avec l'ONU pour évacuer les marins et navires bloqués. Des dizaines de bateaux l'ont empruntée cette semaine.
Et depuis jeudi, deux navires ont été touchés par des projectiles d'origine inconnue - des attaques attribuées à Téhéran par l'armée américaine qui a riposté deux jours de suite en bombardant l'Iran.
13:43
Téhéran refuse toute «ingérence» dans la gestion d'Ormuz
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a prévenu dimanche que toute ingérence dans la gestion par Téhéran du détroit d'Ormuz en dehors du cadre prévu par le protocole d'accord conclu avec Washington risquait d'accroître les tensions dans la région.
«Conformément au protocole d'accord (...), toute ingérence dans la gestion du détroit conduira à des retards dans sa réouverture et augmentera les tensions, comme nous l'avons constaté ces deux dernières nuits», a mis en garde Abbas Araghchi à l'occasion d'une visite officielle à Bagdad.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont souligné que «des dispositions avaient été prises» pour contrôler le trafic dans le détroit. «Désormais, les navires contrevenants seront traités avec une fermeté accrue», ont-ils prévenu.
«Conformément au protocole d'accord (...), toute ingérence dans la gestion du détroit conduira à des retards dans sa réouverture et augmentera les tensions, comme nous l'avons constaté ces deux dernières nuits», a mis en garde Abbas Araghchi à l'occasion d'une visite officielle à Bagdad.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont souligné que «des dispositions avaient été prises» pour contrôler le trafic dans le détroit. «Désormais, les navires contrevenants seront traités avec une fermeté accrue», ont-ils prévenu.
9:39
L'Iran affirme sa «détermination à défendre sa souveraineté»
L'Iran a déclaré dimanche qu'il était «déterminé à défendre sa souveraineté» après les dernières frappes américaines contre le pays. Le ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué:
«L'Iran condamne fermement les frappes aériennes de l'armée terroriste américaine contre plusieurs installations de surveillance et de contrôle sur la côte sud du pays dans les premières heures de dimanche»
Il a également rappelé «sa détermination à défendre la souveraineté nationale de l'Iran face à l'agression américaine».
«L'Iran condamne fermement les frappes aériennes de l'armée terroriste américaine contre plusieurs installations de surveillance et de contrôle sur la côte sud du pays dans les premières heures de dimanche»
Il a également rappelé «sa détermination à défendre la souveraineté nationale de l'Iran face à l'agression américaine».
7:36
Israël affirme avoir tué «plusieurs terroristes armés» en Syrie
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir tué «plusieurs terroristes armés» la veille dans le sud de la Syrie. L'armée opère dans la zone de sécurité qu'elle occupe depuis 2024.
«Tsahal continuera d'opérer dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie et d'éliminer toute menace contre les citoyens de l'État d'Israël et contre les forces de Tsahal», indique le ministère israélien de la Défense.
Jeudi, le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé qu'Israël comptait maintenir ses troupes dans la zone de sécurité «pour une durée indéterminée», de même qu'au Liban et à Gaza.
«Tsahal continuera d'opérer dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie et d'éliminer toute menace contre les citoyens de l'État d'Israël et contre les forces de Tsahal», indique le ministère israélien de la Défense.
Jeudi, le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé qu'Israël comptait maintenir ses troupes dans la zone de sécurité «pour une durée indéterminée», de même qu'au Liban et à Gaza.
7:35
Les sirènes d'alerte à nouveau déclenchées au Bahreïn
Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti pour la deuxième fois de la nuit dimanche au Bahreïn, selon le ministère de l'intérieur.
L'Iran avait annoncé plus tôt avoir lancé des attaques de missiles et de drones contre la base de la cinquième flotte américaine au Bahreïn et contre une autre base au Koweït, en représailles à des frappes américaines contre son territoire.
L'Iran avait annoncé plus tôt avoir lancé des attaques de missiles et de drones contre la base de la cinquième flotte américaine au Bahreïn et contre une autre base au Koweït, en représailles à des frappes américaines contre son territoire.
7:34
L'Iran frappe le Koweït et Bahreïn en riposte aux raids américains
Les gardiens iraniens de la révolution ont revendiqué dimanche des frappes contre le Koweït et Bahreïn en représailles à des attaques américaines contre le territoire iranien. Ils ont prévenu que toute nouvelle agression recevrait une «riposte implacable».
Les gardiens «ont détruit huit infrastructures importantes de l'armée américaine sur la base Ali al-Salem au Koweït et à la base de la cinquième flotte navale à Port Salman au Bahreïn», ont-ils déclaré dans un communiqué.
«Toute agression ennemie, quel qu'en soit le prétexte, même contre des cibles insignifiantes [...] recevra une riposte implacable», a ajouté l'armée idéologique de la République islamique.
Les gardiens «ont détruit huit infrastructures importantes de l'armée américaine sur la base Ali al-Salem au Koweït et à la base de la cinquième flotte navale à Port Salman au Bahreïn», ont-ils déclaré dans un communiqué.
«Toute agression ennemie, quel qu'en soit le prétexte, même contre des cibles insignifiantes [...] recevra une riposte implacable», a ajouté l'armée idéologique de la République islamique.
7:33
L'Iran «cessera d'exister» si une guerre repart, avertit Trump
Le président américain Donald Trump a affirmé samedi que l'Iran «cessera d'exister» si les Etats-Unis décident de repartir en guerre contre lui. Il a accusé Téhéran d'avoir violé le cessez-le-feu.
«Des avions américains viennent de frapper des sites de stockage de missiles et de drones iraniens, ainsi que des stations de radars côtières, pour avoir violé, encore une fois, l'accord de cessez-le-feu», a écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social.
«Il est fort probable qu'ils n'en tirent jamais les leçons! Il se peut qu'un jour, nous ne puissions plus faire preuve de raison et que nous soyons contraints de mener à bien par la force militaire la mission que nous avons si bien entamée. Si cela se produit, la République islamique d'Iran cessera d'exister», a-t-il ajouté.
«Des avions américains viennent de frapper des sites de stockage de missiles et de drones iraniens, ainsi que des stations de radars côtières, pour avoir violé, encore une fois, l'accord de cessez-le-feu», a écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social.
«Il est fort probable qu'ils n'en tirent jamais les leçons! Il se peut qu'un jour, nous ne puissions plus faire preuve de raison et que nous soyons contraints de mener à bien par la force militaire la mission que nous avons si bien entamée. Si cela se produit, la République islamique d'Iran cessera d'exister», a-t-il ajouté.
19:09
Un média libanais fait état de frappes israéliennes dans le sud
Un média d'Etat libanais a fait état de frappes israéliennes samedi dans la zone de Nabatiyé dans le sud du Liban, au lendemain d'un accord-cadre conclu entre le Liban et Israël en vue d'une «paix durable» sous l'égide de Washington.
Selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle), des avions de combat israéliens ont mené une frappe vers 18h30 locales (17h30 suisses) sur le village de Nabatiyé al-Fawqa, au sud de la ville de Nabatiyé.
La place centrale de cette localité, ainsi que le quartier d'Al-Manzala, avaient été auparavant frappés samedi par quatre frappes de drones israéliens, selon la même source.
Selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle), des avions de combat israéliens ont mené une frappe vers 18h30 locales (17h30 suisses) sur le village de Nabatiyé al-Fawqa, au sud de la ville de Nabatiyé.
La place centrale de cette localité, ainsi que le quartier d'Al-Manzala, avaient été auparavant frappés samedi par quatre frappes de drones israéliens, selon la même source.
18:49
Israël: l'armée doit se préparer à un «séjour prolongé» au Liban
Le ministre israélien de la Défense a déclaré samedi que l'armée avait reçu l'ordre de se préparer à un «séjour prolongé» dans le secteur qu'elle occupe dans le sud du Liban. Il a également menacé de répondre avec «une grande force» si l'Iran attaquait Israël.
«Le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) et moi-même avons ordonné» à l'armée «de se préparer à un séjour prolongé dans la zone de sécurité», a déclaré Israël Katz au lendemain de l'accord-cadre conclu entre le Liban et Israël pour mettre fin aux hostilités. Il faisait référence à la bande territoriale d'une dizaine de kilomètres occupée par Israël à l'intérieur du territoire libanais.
Comme l'avait fait Benjamin Netanyahu dès l'annonce de l'accord, il a souligné que «le principe important établi» par ce texte «est qu'il n'y aura aucun redéploiement (...) aucun retrait, tant que» le Hezbollah «ne sera pas désarmé dans tout le Liban».
Selon lui, l'accord conclu sous l'égide des Etats-Unis a porté «un coup stratégique à l'axe iranien» dans la région, et si «l'Iran tente d'attaquer Israël pour empêcher» sa mise en oeuvre, «nous agirons contre lui avec une grande force», a affirmé Israël Katz dans une vidéo.
«Le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) et moi-même avons ordonné» à l'armée «de se préparer à un séjour prolongé dans la zone de sécurité», a déclaré Israël Katz au lendemain de l'accord-cadre conclu entre le Liban et Israël pour mettre fin aux hostilités. Il faisait référence à la bande territoriale d'une dizaine de kilomètres occupée par Israël à l'intérieur du territoire libanais.
Comme l'avait fait Benjamin Netanyahu dès l'annonce de l'accord, il a souligné que «le principe important établi» par ce texte «est qu'il n'y aura aucun redéploiement (...) aucun retrait, tant que» le Hezbollah «ne sera pas désarmé dans tout le Liban».
Selon lui, l'accord conclu sous l'égide des Etats-Unis a porté «un coup stratégique à l'axe iranien» dans la région, et si «l'Iran tente d'attaquer Israël pour empêcher» sa mise en oeuvre, «nous agirons contre lui avec une grande force», a affirmé Israël Katz dans une vidéo.
18:00
L'accord Israël-Liban, «grave erreur» pour Le chef du Hezbollah
Le chef du Hezbollah pro-iranien a qualifié samedi de «grave erreur» l'accord-cadre signé la veille en vue d'une «paix durable» par le Liban et Israël sous l'égide des Etats-Unis. Il l'a rejeté comme «nul et non avenu».
«L'accord-cadre de Washington est humiliant, honteux, et représente un abandon de souveraineté», a affirmé Naïm Qassem dans un communiqué. Il a accusé les autorités libanaises de «légitimer la poursuite de l'occupation (israélienne) pendant de nombreuses années, pouvant même conduire à l'annexion de ces terres».
«Cet accord est nul et non avenu, et ce sont les provisions du protocole d'accord irano-américain qui doivent être appliquées», a ajouté le chef du mouvement armé chiite, en référence au texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran qui prévoit, à la suite des pressions en ce sens de l'Iran, la fin des hostilités au Liban.
Après son annonce, des partisans du Hezbollah ont manifesté vendredi dans les rues de Beyrouth, notamment dans les quartiers proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport. Ils ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, selon l'ANI, l'agence officielle d'information.
«L'accord-cadre de Washington est humiliant, honteux, et représente un abandon de souveraineté», a affirmé Naïm Qassem dans un communiqué. Il a accusé les autorités libanaises de «légitimer la poursuite de l'occupation (israélienne) pendant de nombreuses années, pouvant même conduire à l'annexion de ces terres».
«Cet accord est nul et non avenu, et ce sont les provisions du protocole d'accord irano-américain qui doivent être appliquées», a ajouté le chef du mouvement armé chiite, en référence au texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran qui prévoit, à la suite des pressions en ce sens de l'Iran, la fin des hostilités au Liban.
Après son annonce, des partisans du Hezbollah ont manifesté vendredi dans les rues de Beyrouth, notamment dans les quartiers proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport. Ils ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, selon l'ANI, l'agence officielle d'information.
14:55
Sud du Liban: Israël affirme avoir frappé des combattants présumés
L'armée israélienne a annoncé avoir mené samedi une frappe aérienne visant des combattants présumés dans la région de Nabatiyé, dans le sud du Liban, la première de ce type depuis l'annonce par Washington d'un accord-cadre entre Israël et le Liban.
Une porte-parole de l'armée israélienne a déclaré à l'AFP que la frappe visait des «terroristes présumés qui représentaient une menace pour les soldats» israéliens dans la région de Nabatiyé.
Une porte-parole de l'armée israélienne a déclaré à l'AFP que la frappe visait des «terroristes présumés qui représentaient une menace pour les soldats» israéliens dans la région de Nabatiyé.
10:42
L'Iran dénonce une «violation flagrante» de l'accord
L'Iran a estimé samedi que les frappes américaines la veille contre son territoire constituaient une «violation flagrante» du protocole d'accord conclu avec les Etats-Unis et visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
L'Iran «condamne fermement les frappes aériennes menées par l'armée terroriste américaine dans la soirée du vendredi 26 juillet contre plusieurs sites situés sur la côte sud de l'Iran», a indiqué dans un communiqué le ministère iranien des Affaires étrangères.
Ces frappes «constituent une violation flagrante du paragraphe 4 de l'article 2 de la Charte des Nations unies et une violation flagrante du paragraphe 1 du protocole d'accord» conclu à la mi-juin avec les Etats-Unis, ajoute la diplomatie iranienne.
Selon les médias d'Etat iraniens, l'armée iranienne a ciblé samedi en représailles des objectifs militaires américains. La nature et la localisation de ces cibles n'ont toutefois pas été précisées.
L'Iran «condamne fermement les frappes aériennes menées par l'armée terroriste américaine dans la soirée du vendredi 26 juillet contre plusieurs sites situés sur la côte sud de l'Iran», a indiqué dans un communiqué le ministère iranien des Affaires étrangères.
Ces frappes «constituent une violation flagrante du paragraphe 4 de l'article 2 de la Charte des Nations unies et une violation flagrante du paragraphe 1 du protocole d'accord» conclu à la mi-juin avec les Etats-Unis, ajoute la diplomatie iranienne.
Selon les médias d'Etat iraniens, l'armée iranienne a ciblé samedi en représailles des objectifs militaires américains. La nature et la localisation de ces cibles n'ont toutefois pas été précisées.
6:36
Les principaux points de l'accord entre Israël et le Liban
«Paix durable»
Israël et le Liban «réaffirment leur objectif commun d'instaurer une paix et une sécurité durables». Les deux pays «déclarent leur ambition de mettre fin au conflit qui les oppose [...] d'établir des relations de bon voisinage» et «affirment le droit de chaque Etat d'exister en paix».
Négociations bilatérales
Israël et le Liban règleront leurs contentieux «par le biais de négociations bilatérales directes, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis».
Désarmement du Hezbollah
Sans citer nommément le groupe chiite pro-iranien Hezbollah, l'accord prévoit un processus par lequel les forces armées libanaises (FAL) «rétabliront leur autorité souveraine effective sur l'ensemble du territoire libanais, sous réserve du désarmement vérifié des groupes armés non étatiques et du démantèlement des infrastructures qui leur sont associées, ce qui permettra aux forces de défense d'Israël (IDF) de se retirer progressivement du territoire libanais».
Déploiement de l'armée libanaise
L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise reprendra progressivement le contrôle du territoire du pays, à commencer par deux «zones-pilotes». Ces zones seront définies conjointement avec l'armée israélienne qui lui cèdera graduellement la place, une fois les «groupes armés non étatiques» désarmés et leurs infrastructures démantelées. D'autres «zone- pilotes» seront ensuite désignées par accord mutuel.
Pas d'ambitions territoriales d'Israël
Israël affirme que «ses actions militaires au Liban sont uniquement la conséquence des attaques, de la menace que représentent et des intentions hostiles de groupes armés non étatiques, en particulier le Hezbollah». La disparition de cette menace« éliminera toute nécessité future d'une intervention militaire ou d'une présence des forces de défense d'Israël au Liban» et «le gouvernement israélien déclare n'avoir aucune ambition territoriale au Liban».
Reconstruction du Liban
Parallèlement, «les Etats-Unis mobiliseront leurs partenaires internationaux afin qu'ils apportent un soutien actif au gouvernement libanais pour reconstruire le pays, remettre en état les infrastructures, relancer l'économie et créer des perspectives de prospérité».
Le Liban «s'engage explicitement à empêcher que les fonds destinés à la reconstruction ne soient détournés au profit de groupes armés non étatiques et d'entités qui leur sont liées».
Israël et le Liban «réaffirment leur objectif commun d'instaurer une paix et une sécurité durables». Les deux pays «déclarent leur ambition de mettre fin au conflit qui les oppose [...] d'établir des relations de bon voisinage» et «affirment le droit de chaque Etat d'exister en paix».
Négociations bilatérales
Israël et le Liban règleront leurs contentieux «par le biais de négociations bilatérales directes, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis».
Désarmement du Hezbollah
Sans citer nommément le groupe chiite pro-iranien Hezbollah, l'accord prévoit un processus par lequel les forces armées libanaises (FAL) «rétabliront leur autorité souveraine effective sur l'ensemble du territoire libanais, sous réserve du désarmement vérifié des groupes armés non étatiques et du démantèlement des infrastructures qui leur sont associées, ce qui permettra aux forces de défense d'Israël (IDF) de se retirer progressivement du territoire libanais».
Déploiement de l'armée libanaise
L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise reprendra progressivement le contrôle du territoire du pays, à commencer par deux «zones-pilotes». Ces zones seront définies conjointement avec l'armée israélienne qui lui cèdera graduellement la place, une fois les «groupes armés non étatiques» désarmés et leurs infrastructures démantelées. D'autres «zone- pilotes» seront ensuite désignées par accord mutuel.
Pas d'ambitions territoriales d'Israël
Israël affirme que «ses actions militaires au Liban sont uniquement la conséquence des attaques, de la menace que représentent et des intentions hostiles de groupes armés non étatiques, en particulier le Hezbollah». La disparition de cette menace« éliminera toute nécessité future d'une intervention militaire ou d'une présence des forces de défense d'Israël au Liban» et «le gouvernement israélien déclare n'avoir aucune ambition territoriale au Liban».
Reconstruction du Liban
Parallèlement, «les Etats-Unis mobiliseront leurs partenaires internationaux afin qu'ils apportent un soutien actif au gouvernement libanais pour reconstruire le pays, remettre en état les infrastructures, relancer l'économie et créer des perspectives de prospérité».
Le Liban «s'engage explicitement à empêcher que les fonds destinés à la reconstruction ne soient détournés au profit de groupes armés non étatiques et d'entités qui leur sont liées».
6:35
Les Etats-Unis frappent l'Iran, qui dit avoir répliqué
L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du golfe Persique en réponse aux frappes des Etats-Unis menées plus tôt vendredi. Il s'agit des premières attaques connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
«Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela», ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.
De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir «ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran» en réponse «à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz».
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de «navires en infraction» dans le détroit d'Ormuz.
«Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela», ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.
De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir «ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran» en réponse «à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz».
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de «navires en infraction» dans le détroit d'Ormuz.
6:33
L'Iran dit avoir frappé des positions militaires américaines
Les gardiens de la révolution, armée idéologique du régime iranien, ont annoncé samedi avoir attaqué des positions américaines dans la région du golfe Persique, en représailles à des frappes américaines en Iran, selon la télévision d'Etat Irib.
L'armée américaine avait annoncé plus tôt avoir frappé des cibles en Iran en riposte à une attaque contre un navire commercial dans le détroit d'Ormuz qu'elle a attribuée à Téhéran. «Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que ça», ont averti les gardiens de la révolution.
L'armée américaine avait annoncé plus tôt avoir frappé des cibles en Iran en riposte à une attaque contre un navire commercial dans le détroit d'Ormuz qu'elle a attribuée à Téhéran. «Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que ça», ont averti les gardiens de la révolution.
6:33
Liban: des partisans du Hezbollah manifestent contre l'accord
Des partisans du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah ont manifesté dans la nuit de vendredi à samedi dans les rues de Beyrouth contre l'accord-cadre conclu entre le Liban, Israël et les Etats-Unis, selon l'agence de presse libanaise ANI et des journalistes de l'AFP.
«Des partisans du Hezbollah ont sillonné les rues de Beyrouth à moto», notamment dans les quartiers centraux proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport, et ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, a indiqué l'ANI.
Un correspondant de l'AFP a vu des personnes à moto circuler sur une route, ainsi que des postes de contrôle temporaires de l'armée libanaise mis en place dans plusieurs rues.
«Des partisans du Hezbollah ont sillonné les rues de Beyrouth à moto», notamment dans les quartiers centraux proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport, et ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, a indiqué l'ANI.
Un correspondant de l'AFP a vu des personnes à moto circuler sur une route, ainsi que des postes de contrôle temporaires de l'armée libanaise mis en place dans plusieurs rues.
6:32
Washington répondra à toute attaque iranienne, avertit Vance
Le vice-président américain JD Vance a averti vendredi que les Etats-Unis répondront à toute attaque de l'Iran par «la violence». L'armée américaine a annoncé peu avant avoir frappé des cibles en Iran après l'attaque par Téhéran d'un cargo dans le détroit d'Ormuz.
«L'Iran a signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence», a écrit M. Vance sur le réseau social X.
Le commandement central américain avait indiqué auparavant sur X qu'il avait mené des frappes contre l'Iran en réponse à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait dans le détroit d'Ormuz. Il a précisé avoir ciblé «des lieux de stockage de missiles et de drones» et «des sites de radars côtiers».
Il s'agit de la première attaque américaine connue depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
«L'Iran a signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence», a écrit M. Vance sur le réseau social X.
Le commandement central américain avait indiqué auparavant sur X qu'il avait mené des frappes contre l'Iran en réponse à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait dans le détroit d'Ormuz. Il a précisé avoir ciblé «des lieux de stockage de missiles et de drones» et «des sites de radars côtiers».
Il s'agit de la première attaque américaine connue depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
6:31
Les Etats-Unis annoncent avoir frappé des cibles en Iran
L'armée américaine a annoncé vendredi avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l'attaque par Téhéran la veille d'un cargo qui venait de franchir le détroit d'Ormuz.
«Le commandement central américain a mené des frappes contre l'Iran en réponse puissante à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait dans le détroit d'Ormuz», a-t-il écrit dans un communiqué publié sur X, précisant avoir ciblé «des lieux de stockage de missiles et de drones» et «des sites radar côtiers».
Cette «agression injustifiée contre un navire commercial par les forces iraniennes est une violation claire du cessez-le-feu», a estimé l'armée américaine.
«Le commandement central américain a mené des frappes contre l'Iran en réponse puissante à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait dans le détroit d'Ormuz», a-t-il écrit dans un communiqué publié sur X, précisant avoir ciblé «des lieux de stockage de missiles et de drones» et «des sites radar côtiers».
Cette «agression injustifiée contre un navire commercial par les forces iraniennes est une violation claire du cessez-le-feu», a estimé l'armée américaine.
22:23
Israël restera dans le sud du Liban «jusqu'à ce que le Hezbollah rende les armes»
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a redit vendredi que son armée resterait dans le sud du Liban jusqu'à ce que le Hezbollah rende les armes. Une déclaration qui intervient juste après l'annonce d'un accord-cadre entre Israël, le Liban et les Etats-Unis. «La chose la plus importante avant tout est qu'Israël reste dans la zone de sécurité dans le sud du Liban. C'est un accomplissement majeur et nous le maintiendrons tant que le Hezbollah ne sera pas désarmé», a déclaré Benjamin Netanyahou dans une vidéo préenregistrée, diffusée aux médias israéliens. L'armée israélienne permettra néanmoins à l'armée libanaise de prendre le contrôle de «deux zones pilotes», l'une au sud du fleuve Litani, l'autre au nord de ce dernier, situé , à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël.
20:58
Israël, le Liban et les Etats-Unis signent un accord-cadre
Israël, le Liban et les Etats-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d'ouvrir la voie à «une paix et une sécurité durables», a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio. «Nous sommes heureux d'annoncer un accord-cadre entre le gouvernement souverain du Liban et le gouvernement d'Israël, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis», a déclaré le chef de la diplomatie américaine juste avant la signature, en ajoutant qu'il posait «un cadre pour une paix et une sécurité durable». Sous les auspices des Etats-Unis, le Liban et Israël avaient entamé mi-avril des discussions directes à Washington, les premières depuis des décennies entre les deux pays.
20:54
115 navires et 2500 marins évacués depuis mardi
Le plan d'évacuation de l'Organisation maritime internationale (OMI) a permis depuis mardi à 115 navires avec 2500 marins de quitter le Golfe par le détroit d'Ormuz, selon le décompte vendredi de cet organe de l'ONU chargée de la sécurité en mer. «Bien que nous ayons mis en pause l'évacuation hier (après une attaque visant un bateau, ndlr), certains navires continuent de transiter dans la partie sud du détroit d'Ormuz», a ajouté le secrétaire général de l'OMI, Arsenio Dominguez, lors d'une conférence de presse.
20:53
Des marins d'un pétrolier saisi par les Etats-Unis remis à l'Iran
L'Iran a annoncé vendredi que 22 membres d'équipage d'un pétrolier iranien saisi par les Etats-Unis pendant la guerre, avaient été remis à un de leurs consulats au Pakistan, a rapporté l'agence de presse gouvernementale Irna. Le Pakistan, pays médiateur entre les deux belligérants qui ont signé un protocole d'accord mi-juin pour mettre fin aux hostilités, a facilité cet épilogue, précise Irna.
Le consulat général d'Iran à Karachi a également annoncé l'arrivée de l'équipage, précisant qu'ils «retourneront dans leur patrie dans les prochains jours». Aucune de ces sources n'a précisé de quel pétrolier il s'agissait ni de quand et où il avait été saisi. La guerre a débuté le 28 février par des frappes américano-israéliennes visant l'Iran et tuant notamment le guide suprême Ali Khamenei et plusieurs haut gradés.
Le consulat général d'Iran à Karachi a également annoncé l'arrivée de l'équipage, précisant qu'ils «retourneront dans leur patrie dans les prochains jours». Aucune de ces sources n'a précisé de quel pétrolier il s'agissait ni de quand et où il avait été saisi. La guerre a débuté le 28 février par des frappes américano-israéliennes visant l'Iran et tuant notamment le guide suprême Ali Khamenei et plusieurs haut gradés.
20:53
L'armée israélienne a tué sept membres du Hezbollah
L'armée israélienne a affirmé vendredi avoir tué sept membres du Hezbollah, qui transportaient selon elle des armes à proximité de la zone qu'elle occupe dans le sud du Liban. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l'armée israélienne disposait d'une «liberté d'action totale» contre toute menace dans le sud du Liban, où l'armée israélienne a mis en place une «zone de sécurité» qu'elle continue à occuper. «Les terroristes ont transféré ces armes dans une structure située dans la région d'al-Manzala, utilisée comme poste de combat et d'observation» pour viser les soldats israéliens, affirme un communiqué de l'armée israélienne.
20:52
Les Emirats alertent sur une «potentielle menace de missile»
Les habitants des Emirats arabes unis ont reçu vendredi une alerte officielle sur leurs téléphones, levée peu après, pour les prévenir d'une «potentielle menace de missile» pour la première fois depuis plus d'un mois. L'Iran, qui a signé mi-juin un protocole d'accord avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, avait ciblé quasi quotidiennement ses voisins du Golfe pendant trois mois en représailles à l'offensive américano-israélienne sur Téhéran. Les habitants recevaient alors plusieurs fois par jour des alertes sur leurs téléphones pour les prévenir de tirs de missiles, la grande majorité du temps interceptés.
11:17
Le Hezbollah qualifie l'accord irano-américain de «défaite»
Le dirigeant du Hezbollah, Naïm Qassem, a qualifié vendredi le protocole d'accord irano-américain, qui a conduit à une trêve au Liban, de «déclaration de défaite» de Washington et d'Israël, et a réclamé le retrait «inconditionnel» des forces israéliennes de son pays. «Ils voulaient une guerre majeure (...) pour éliminer notre existence», «nous avons pu arrêter cette agression et obtenir une grande victoire», a déclaré Naïm Qassem dans une allocution télévisée pour l'Achoura, journée de deuil pour la mort de Hussein, figure clé de l'islam chiite, saluant la fermeté de l'Iran pour parvenir à un protocole d'accord «qui est une déclaration officielle de la défaite de l'Amérique et d'Israël».
«Israël n'a d'autre choix que de se retirer complètement de chaque centimètre de notre terre libanaise (...) Israël doit partir sans conditions», a-t-il ajouté.

«Israël n'a d'autre choix que de se retirer complètement de chaque centimètre de notre terre libanaise (...) Israël doit partir sans conditions», a-t-il ajouté.
5:55
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington prolongées
La cinquième session de pourparlers entre Israël et le Liban sous médiation américaine censée se terminer jeudi va finalement se poursuivre vendredi à Washington, a annoncé le département d'Etat américain. «Les discussions entre Israël et le Liban sont toujours en cours alors que nous continuons à les faciliter.
Les deux parties reprendront demain à 09h00 pour continuer leur travail en vue d'un accord», a déclaré le département d'Etat à l'AFP jeudi.
Les deux parties reprendront demain à 09h00 pour continuer leur travail en vue d'un accord», a déclaré le département d'Etat à l'AFP jeudi.
5:55
Le Hezbollah accuse encore Israël de violer la trêve
Le Hezbollah pro-iranien a accusé une nouvelle fois Israël jeudi de «violation flagrante» du cessez-le-feu après une frappe de drone israélien dans le sud du Liban. L'attaque a fait trois morts, selon les autorités.
Le groupe chiite armé a dénoncé dans un communiqué une «attaque directe» contre des «civils», alors qu'Israël a dit plus tôt avoir tué des combattants issus de ses rangs. Le Hezbollah «assure pour la troisième fois» qu'il s'agit d'une «violation flagrante» par Israël «du cessez-le-feu pour lequel il s'est engagé jusqu'à présent» et dit «suivre de près ces violations».
Le groupe chiite armé a dénoncé dans un communiqué une «attaque directe» contre des «civils», alors qu'Israël a dit plus tôt avoir tué des combattants issus de ses rangs. Le Hezbollah «assure pour la troisième fois» qu'il s'agit d'une «violation flagrante» par Israël «du cessez-le-feu pour lequel il s'est engagé jusqu'à présent» et dit «suivre de près ces violations».
20:06
Les pays du Golfe veulent inclure les missiles iraniens dans les pourparlers
Les chefs de la diplomatie des pays du Golfe ont appelé jeudi Washington à inclure la question des missiles iraniens et des groupes armés alliés de Téhéran dans les pourparlers pour mettre un terme définitif à la guerre au Moyen-Orient. «Une paix et une sécurité régionales durables exigent de répondre à l'ensemble des menaces iraniennes, y compris ses missiles balistiques, ses drones et son soutien aux groupes armés dans la région», ont déclaré les ministres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dans un communiqué commun à l'issue d'une réunion avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, alors que ces sujets ne figurent pas dans le protocole d'accord irano-américain. Sur le volet économique, «tout échange commercial et tout investissement avec l'Iran doivent être assortis de conditions et réversibles», ont-ils ajouté, appelant Téhéran à respecter les termes de l'accord et à «cesser son comportement déstabilisateur».
20:07
Les USA ne veulent pas d'accord avec l'Iran «à n'importe quel prix»
En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d'Etat américain a dit jeudi que l'accord avec l'Iran ne devait pas se faire à «n'importe quel prix». Il a dit craindre notamment un «chaos total» si Téhéran rendait payant le passage dans le détroit d'Ormuz. Marco Rubio ambitionne de rassurer les alliés du Golfe, alors qu'Iraniens et Américains ont débuté la semaine dernière des discussions en Suisse en vue d'un règlement durable de leur conflit, après la signature le 17 juin d'un protocole d'accord. «Même si nous voulons un accord, nous ne voulons pas d'un accord à n'importe quel prix», a lancé le secrétaire d'Etat à Bahreïn, devant ses pairs du Conseil de coopération du Golfe (CCG).
Marco Rubio
Il faisait référence notamment à la situation dans le détroit d'Ormuz, point de contentieux majeur: l'Iran réfléchit à l'imposition de «droits de redevance», qui n'existaient pas avant la guerre et auxquels Washington s'oppose. «Si nous acceptons que l'on puisse faire payer l'utilisation d'une voie navigable internationale parce qu'elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie», a averti Marco Rubio.
Marco Rubio
Il faisait référence notamment à la situation dans le détroit d'Ormuz, point de contentieux majeur: l'Iran réfléchit à l'imposition de «droits de redevance», qui n'existaient pas avant la guerre et auxquels Washington s'oppose. «Si nous acceptons que l'on puisse faire payer l'utilisation d'une voie navigable internationale parce qu'elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie», a averti Marco Rubio.
16:46
Israël se retirera du Liban qu'après le désarmement du Hezbollah
Un responsable israélien a affirmé jeudi qu'Israël ne retirerait ses forces armées du sud du Liban qu'une fois le Hezbollah pro-iranien désarmé. Les deux pays sont engagés dans des pourparlers sous médiation américaine à Washington.
«Nous ne retirerons pas nos forces du sud du Liban tant que le Hezbollah restera une menace, ne sera pas désarmé et démilitarisé», a déclaré David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien, lors d'un point de presse.
«Nous ne retirerons pas nos forces du sud du Liban tant que le Hezbollah restera une menace, ne sera pas désarmé et démilitarisé», a déclaré David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien, lors d'un point de presse.
16:46
Rubio évoque des avancées dans les pourparlers Israël-Liban
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, en tournée dans le Golfe, a évoqué jeudi des avancées dans les pourparlers à Washington entre le Liban et Israël. Ces négociations sont «distinctes de celles entre l'Iran et les Etats-Unis», selon Washington.
«Je pense que nous sommes très près d'obtenir un engagement d'intention de la part des deux pays», a-t-il déclaré aux journalistes lors d'une visite à Bahreïn.
Israël et le Liban ont participé cette semaine à Washington à une cinquième session de pourparlers qui doivent déboucher à terme sur un accord de paix.

«Je pense que nous sommes très près d'obtenir un engagement d'intention de la part des deux pays», a-t-il déclaré aux journalistes lors d'une visite à Bahreïn.
Israël et le Liban ont participé cette semaine à Washington à une cinquième session de pourparlers qui doivent déboucher à terme sur un accord de paix.
16:45
Rubio met en garde contre le «chaos total» en cas de péage à Ormuz
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, en tournée dans le Golfe, a mis en garde jeudi contre le «chaos total» que pourrait engendrer la mise en place par l'Iran de frais dont devraient s'acquitter les navires dans le détroit d'Ormuz.
Plus tôt jeudi, Téhéran avait menacé de «mesures appropriées» contre tout bateau s'aventurant à franchir le détroit sans leur autorisation, semblant répondre à l'annonce par Oman de l'ouverture d'un «corridor maritime temporaire» présenté comme une initiative concertée avec l'ONU.
L'Iran réfléchit à l'imposition de «droits de redevance», qui n'existaient pas avant la guerre, auxquels les Etats-Unis sont radicalement opposés - c'est l'un des principaux points d'achoppement entre les deux pays qui ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient.
Plus tôt jeudi, Téhéran avait menacé de «mesures appropriées» contre tout bateau s'aventurant à franchir le détroit sans leur autorisation, semblant répondre à l'annonce par Oman de l'ouverture d'un «corridor maritime temporaire» présenté comme une initiative concertée avec l'ONU.
L'Iran réfléchit à l'imposition de «droits de redevance», qui n'existaient pas avant la guerre, auxquels les Etats-Unis sont radicalement opposés - c'est l'un des principaux points d'achoppement entre les deux pays qui ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient.
6:35
L'Iran accuse l'Otan de complicité dans la guerre menée contre lui
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a accusé jeudi l'Otan de «complicité» dans la «guerre d'agression illégale» lancée contre l'Iran par les Etats-Unis et Israël. Baghaï a réagi à des propos à la chaîne télévisée Fox News du secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, selon qui, «500 avions américains ont décollé de bases américaines en Italie» pour soutenir l'opération militaire israélo-américaine «Epic Fury» lancée contre l'Iran le 28 février. Rutte a également affirmé que l'aéroport de Bucarest avait réduit ses vols commerciaux pour laisser la place aux avions de ravitaillement utilisés dans le cadre de cette opération et qu'entre 4000 et 5000 sorties d'avions américains avaient été effectuées depuis des bases européennes pendant le conflit.
«Il s'agit là d'un aveu clair et accablant de la complicité active de l'Otan dans une guerre d'agression illégale menée contre un Etat membre souverain de l'ONU», a écrit Baghaï sur le réseau social X. «Le secrétaire général de l'Otan a explicitement désigné l'Italie et la Roumanie comme ayant participé à l'agression contre l'Iran», a souligné le porte-parole du ministère iranien.
«Ces pays, ainsi que tous les autres pays européens ayant apporté leur soutien à l'agression américano-israélienne contre l'Iran, doivent expliquer à leur propre population et au monde entier pourquoi ils ont choisi de se rendre complices de cet acte d'agression flagrant et de la perpétration d'atrocités de masse contre les populations iraniennes», a-t-il ajouté.
«Il s'agit là d'un aveu clair et accablant de la complicité active de l'Otan dans une guerre d'agression illégale menée contre un Etat membre souverain de l'ONU», a écrit Baghaï sur le réseau social X. «Le secrétaire général de l'Otan a explicitement désigné l'Italie et la Roumanie comme ayant participé à l'agression contre l'Iran», a souligné le porte-parole du ministère iranien.
«Ces pays, ainsi que tous les autres pays européens ayant apporté leur soutien à l'agression américano-israélienne contre l'Iran, doivent expliquer à leur propre population et au monde entier pourquoi ils ont choisi de se rendre complices de cet acte d'agression flagrant et de la perpétration d'atrocités de masse contre les populations iraniennes», a-t-il ajouté.
6:33
Trump veut 88 milliards, «en grande partie» pour la guerre en Iran
La Maison-Blanche a demandé mercredi au Congrès américain une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, dont «la plupart» doivent répondre à «des besoins urgents» liés à la guerre en Iran. L'opposition démocrate dénonce un «chèque en blanc pour Trump».
Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les «coûts opérationnels» de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour «reconstituer les stocks de munitions», selon une lettre du directeur du budget de la Maison-Blanche, Russ Vought, au Congrès.
En mars, le ministre de la défense, Pete Hegseth, avait suggéré que le Pentagone pourrait avoir besoin de 200 milliards de dollars supplémentaires pour financer la guerre.
Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les «coûts opérationnels» de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour «reconstituer les stocks de munitions», selon une lettre du directeur du budget de la Maison-Blanche, Russ Vought, au Congrès.
En mars, le ministre de la défense, Pete Hegseth, avait suggéré que le Pentagone pourrait avoir besoin de 200 milliards de dollars supplémentaires pour financer la guerre.
6:33
Ecole rasée en Iran: Trump met en doute une implication américaine
Le président américain Donald Trump a remis en question mercredi une implication de l'armée américaine dans le bombardement meurtrier de l'école iranienne de Minab, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient à la fin février. Plus d'une centaine d'enfants ont péri dans la frappe.
«Ce qui est arrivé est horrible, mais il y avait des missiles qui volaient dans tous les sens. Quelqu'un a dit que c'était notre missile? Eh bien, peut-être que ce n'était pas notre missile. Je n'ai rien vu qui me porte à croire que ça l'était. Il y avait plein de missiles lancés par d'autres», a déclaré le président américain aux journalistes lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte à la Maison-Blanche.
Selon le New York Times, qui s'appuie sur des responsables américains et des sources proches de l'enquête, le missile ayant frappé l'école a été tiré par l'armée américaine après une erreur de ciblage.
«Ce qui est arrivé est horrible, mais il y avait des missiles qui volaient dans tous les sens. Quelqu'un a dit que c'était notre missile? Eh bien, peut-être que ce n'était pas notre missile. Je n'ai rien vu qui me porte à croire que ça l'était. Il y avait plein de missiles lancés par d'autres», a déclaré le président américain aux journalistes lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte à la Maison-Blanche.
Selon le New York Times, qui s'appuie sur des responsables américains et des sources proches de l'enquête, le missile ayant frappé l'école a été tiré par l'armée américaine après une erreur de ciblage.
6:32
Trump dit que l'OTAN a laissé tomber les Etats-Unis
Le président américain Donald Trump a répété mercredi que les pays de l'OTAN avaient «laissé tomber» les Etats-Unis pendant la guerre contre l'Iran. Il a fait cette déclaration en présence du patron de l'alliance, Mark Rutte, qu'il recevait à la Maison-Blanche. «S'il y avait quelqu'un d'autre dans cette position [réd: de secrétaire général de l'OTAN], nous n'aurions même pas de réunion aujourd'hui, pour être honnête avec vous, parce qu'on nous a laissés tomber», a dit le président américain à l'occasion d'un échange avec les journalistes dans le bureau ovale.
«Nous n'avions pas besoin d'aide», mais «cela aurait été bien qu'ils nous disent: 'Nous aimerions aider'», a-t-il assuré. «Je veux juste leur loyauté. Nous n'avons pas besoin de leur argent. Nous n'avons besoin de rien», a-t-il encore déclaré, en ajoutant, à l'intention des autres Etats membres de l'OTAN: «Donnez-nous un petit coup de main! Faites-nous un petit bisou!»
«Nous n'avions pas besoin d'aide», mais «cela aurait été bien qu'ils nous disent: 'Nous aimerions aider'», a-t-il assuré. «Je veux juste leur loyauté. Nous n'avons pas besoin de leur argent. Nous n'avons besoin de rien», a-t-il encore déclaré, en ajoutant, à l'intention des autres Etats membres de l'OTAN: «Donnez-nous un petit coup de main! Faites-nous un petit bisou!»
19:15
Les diplomates américains et iraniens se réuniront à nouveau en Suisse
Une réunion «technique» est prévue le 29 ou 30 juin en Suisse entre Américains et Iraniens. C'est ce qu'a affirmé mercredi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio en visite au Koweït. Les Etats-Unis seront «complètement alignés» avec leurs alliés du Golfe dans les discussions, a-t-il ajouté. Avant une réunion avec les membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Marco Rubio a affirmé que les Etats-Unis voulaient «discuter avec eux de chaque décision prise concernant» la négociation en cours avec Téhéran. En ce qui concerne le détroit d'Ormuz, point de discorde de ces tractations, il a souligné qu'aucun autre pays que l'Iran ne soutenait l'imposition de frais pour son passage.
Marco Rubio
Marco Rubio
12:43
Protocole d'accord: une déclaration de défaite de l'Amérique
Pour l'Iran, le protocole d'accord avec les Etats-Unis n'est rien de moins qu'une «déclaration de défaite de l'Amérique», s'est vanté son négociateur en chef, en pleine tournée du secrétaire d'Etat américain dans la région destinée justement à rassurer ses alliés dans le Golfe.
«Le mémorandum d'entente d'Islamabad n'est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne» et il «a pris la valeur d'une déclaration de défaite pour l'Amérique», s'est targué l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a mené les pourparlers en Suisse côté iranien.
Et la sécurité au Moyen-Orient doit désormais être assurée par les pays de la région, avec qui il souhaite être «dans l'interaction» et «non pas dans la confrontation», a-t-il ajouté lors d'une conférence retransmise par la télévision iranienne.
«Le mémorandum d'entente d'Islamabad n'est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne» et il «a pris la valeur d'une déclaration de défaite pour l'Amérique», s'est targué l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a mené les pourparlers en Suisse côté iranien.
Et la sécurité au Moyen-Orient doit désormais être assurée par les pays de la région, avec qui il souhaite être «dans l'interaction» et «non pas dans la confrontation», a-t-il ajouté lors d'une conférence retransmise par la télévision iranienne.
7:30
Flottille pour Gaza: trois militants italiens libérés de Libye
Trois militants italiens de la flottille pour Gaza ont été libérés après un mois d'emprisonnement en Libye, a annoncé mercredi Rome. L'organisation humanitaire dénonce une détention «illégale».
«Je suis heureux de pouvoir annoncer la libération de Domenico Centrone et Leonarda Alberizia, les deux militants italiens de la flottille, qui étaient détenus depuis un mois en Libye. Outre ces personnes, a été confié à notre consul à Benghazi Matias Alvarez Rodriguez, Uruguayen avec la nationalité italienne, dont nous avions assuré le suivi et que nous avions assisté ces derniers jours», a écrit sur le réseau social X le chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani. «Ils retourneront enfin en Italie demain», s'est-il félicité.
Tous trois faisaient partie de la «flottille pour Gaza», convoi à vocation humanitaire qui cherchait à briser le blocus du territoire palestinien, mais ils voyageaient par voie terrestre, comme 230 autres militants de différentes nationalités, selon la Global Sumud Flotilla. Ils transportaient une cargaison humanitaire, dont des médicaments, à destination des Gazaouis.
«Je suis heureux de pouvoir annoncer la libération de Domenico Centrone et Leonarda Alberizia, les deux militants italiens de la flottille, qui étaient détenus depuis un mois en Libye. Outre ces personnes, a été confié à notre consul à Benghazi Matias Alvarez Rodriguez, Uruguayen avec la nationalité italienne, dont nous avions assuré le suivi et que nous avions assisté ces derniers jours», a écrit sur le réseau social X le chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani. «Ils retourneront enfin en Italie demain», s'est-il félicité.
Tous trois faisaient partie de la «flottille pour Gaza», convoi à vocation humanitaire qui cherchait à briser le blocus du territoire palestinien, mais ils voyageaient par voie terrestre, comme 230 autres militants de différentes nationalités, selon la Global Sumud Flotilla. Ils transportaient une cargaison humanitaire, dont des médicaments, à destination des Gazaouis.
6:16
Trump fustige une résolution pour le retrait des troupes
Le président américain Donald Trump a dénoncé mardi soir la résolution symbolique adoptée par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre l'Iran. Il affirme avoir poussé la République islamique «dans les cordes». L'Iran est «prêt à s'effondrer [...] et le Sénat américain décide d'organiser un vote inopportun et insensé sur la loi sur les pouvoirs de guerre», s'est agacé le président américain sur son réseau social Truth Social.
Alors que Washington et Téhéran ont entamé des négociations sur une fin durable au conflit au Moyen-Orient, le Sénat américain a adopté mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi. La résolution, déjà adoptée par la chambre des représentants, a été approuvée avec 50 voix pour et 48 contre. En raison des règles du Congrès, Donald Trump n'aura même pas besoin d'y mettre son veto.

Alors que Washington et Téhéran ont entamé des négociations sur une fin durable au conflit au Moyen-Orient, le Sénat américain a adopté mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi. La résolution, déjà adoptée par la chambre des représentants, a été approuvée avec 50 voix pour et 48 contre. En raison des règles du Congrès, Donald Trump n'aura même pas besoin d'y mettre son veto.
21:48
Sans ses missiles l'Iran aurait fini «comme Gaza»
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mardi que sans missile l'Iran aurait fini «rasé comme Gaza» durant la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis, réitérant que le programme balistique n'était pas négociable.
«Si les missiles dont nous disposons pour notre défense n'existaient pas, Israël et les Etats-Unis auraient rasé l'Iran comme Gaza», a déclaré Massoud Pezeshkian lors d'une visite au Pakistan, médiateur dans les pourparlers entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. «Nous ne négocierons jamais avec personne, en aucune circonstance, jamais, nos capacités de défense», a insisté le président iranien.
«Si les missiles dont nous disposons pour notre défense n'existaient pas, Israël et les Etats-Unis auraient rasé l'Iran comme Gaza», a déclaré Massoud Pezeshkian lors d'une visite au Pakistan, médiateur dans les pourparlers entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. «Nous ne négocierons jamais avec personne, en aucune circonstance, jamais, nos capacités de défense», a insisté le président iranien.
18:57
Rubio affirme qu'il cherchera à rassurer les alliés du Golfe
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a affirmé mardi à son arrivée à Abou Dhabi qu'il chercherait à rassurer les pays alliés du Golfe sur le protocole d'accord avec l'Iran.
«Ce sera très certainement abordé lors de ces discussions», a-t-il dit à la presse à une question lui demandant s'il cherchera à rassurer les alliés du Golfe, qui ont été durement touchés par les représailles de l'Iran aux frappes américano-israéliennes.
«Certains points ne figurant pas dans le protocole d'accord seront sans aucun doute évoqués, mais celui-ci devra impérativement être traité», a-t-il dit ajoutant qu'une «lecture attentive du protocole d'accord montre bien que lorsqu'on parle, par exemple, d'une cessation complète et définitive des hostilités dans toute la région (...) ce n'est pas possible tant que des mandataires iraniens lancent des missiles et des drones depuis l'Irak et se livrent à des actes terroristes, comme l'ont fait le Hamas et le Hezbollah».
«Ce sera très certainement abordé lors de ces discussions», a-t-il dit à la presse à une question lui demandant s'il cherchera à rassurer les alliés du Golfe, qui ont été durement touchés par les représailles de l'Iran aux frappes américano-israéliennes.
«Certains points ne figurant pas dans le protocole d'accord seront sans aucun doute évoqués, mais celui-ci devra impérativement être traité», a-t-il dit ajoutant qu'une «lecture attentive du protocole d'accord montre bien que lorsqu'on parle, par exemple, d'une cessation complète et définitive des hostilités dans toute la région (...) ce n'est pas possible tant que des mandataires iraniens lancent des missiles et des drones depuis l'Irak et se livrent à des actes terroristes, comme l'ont fait le Hamas et le Hezbollah».
18:56
Washington n'acceptera pas de péage ou frais sur le détroit d'Ormuz
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a réaffirmé mardi à son arrivée à Abou Dhabi que Washington n'acceptera pas de péage ou redevances sur le détroit d'Ormuz, alors qu'Oman et l'Iran ont dit vouloir se pencher sur les coûts de la future gestion de ce passage stratégique verrouillé par Téhéran pendant la guerre.
«Il s'agit d'une voie navigable internationale. Aucun pays n'est autorisé à percevoir des péages ou des redevances sur une voie navigable internationale», a déclaré à la presse M. Rubio, disant penser que «tous les pays de cette région seraient d'accord avec nous».
M. Rubio est arrivé aux Emirats arabes unis mardi soir dans le cadre d'une tournée éclair qui l'amènera aussi au Koweit et à Bahrein.
«Il s'agit d'une voie navigable internationale. Aucun pays n'est autorisé à percevoir des péages ou des redevances sur une voie navigable internationale», a déclaré à la presse M. Rubio, disant penser que «tous les pays de cette région seraient d'accord avec nous».
M. Rubio est arrivé aux Emirats arabes unis mardi soir dans le cadre d'une tournée éclair qui l'amènera aussi au Koweit et à Bahrein.
18:56
le Hezbollah demande un retrait total d'Israël au Liban
Le Hezbollah pro-iranien a réclamé mardi un retrait total d'Israël du sud du Liban, exigeant qu'il se fasse selon un calendrier préétabli. Il a promis de laisser l'armée libanaise se déployer dans le sud en échange.
«Nous avons maintenant un cessez-le-feu (...) Israël n'a d'autre choix que de se retirer complètement de tout le territoire libanais», a déclaré lors d'une cérémonie religieuse le chef du Hezbollah Naïm Qassem. Le Liban connaît une accalmie en plein pourparlers entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Israël se retire et l'armée libanaise se déploie exclusivement au sud du fleuve Litani», à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, a-t-il ajouté.
«Nous avons maintenant un cessez-le-feu (...) Israël n'a d'autre choix que de se retirer complètement de tout le territoire libanais», a déclaré lors d'une cérémonie religieuse le chef du Hezbollah Naïm Qassem. Le Liban connaît une accalmie en plein pourparlers entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Israël se retire et l'armée libanaise se déploie exclusivement au sud du fleuve Litani», à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, a-t-il ajouté.
17:15
Le président libanais dit refuser l'occupation israélienne
Le président libanais a dit mardi refuser l'occupation israélienne dans le sud de son pays et toute autre ingérence étrangère, au moment où s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations avec Israël, auxquelles s'oppose le Hezbollah pro-iranien.
«Nous n'accepterons rien de moins que la fin de l'occupation israélienne et de toutes les tutelles étrangères», a déclaré Joseph Aoun, exprimant son espoir que les discussions aboutissent «au plein rétablissement de la souveraineté du Liban sur chaque parcelle de son territoire», selon un communiqué de son bureau.

«Nous n'accepterons rien de moins que la fin de l'occupation israélienne et de toutes les tutelles étrangères», a déclaré Joseph Aoun, exprimant son espoir que les discussions aboutissent «au plein rétablissement de la souveraineté du Liban sur chaque parcelle de son territoire», selon un communiqué de son bureau.
17:14
Trois jours fériés à Téhéran pour les funérailles de Khamenei
Les autorités iraniennes ont décrété mardi trois jours fériés en juillet à Téhéran pour les funérailles de l'ayatollah Ali Khamenei. Il avait dirigé l'Iran pendant près de 37 ans avant d'être tué par des frappes israélo-américaines le 28 février.
Un hommage national est prévu à Téhéran du 4 au 6 juillet, période durant laquelle «tout sera fermé» dans la ville, a déclaré à la télévision d'Etat un responsable de l'organisation, Hassan Hassanzadeh. Une foule de près de «20 millions de personnes» est attendue, selon le maire.
La ville sainte de Qom (nord) organisera à son tour un hommage le 7 juillet. Ali Khamenei sera ensuite inhumé le 9 juillet à Machhad (nord-est), d'où il était originaire. Ces deux villes bénéficieront également de jours fériés. Les cérémonies passeront par l'Irak voisin le 8 juillet.
Un hommage national est prévu à Téhéran du 4 au 6 juillet, période durant laquelle «tout sera fermé» dans la ville, a déclaré à la télévision d'Etat un responsable de l'organisation, Hassan Hassanzadeh. Une foule de près de «20 millions de personnes» est attendue, selon le maire.
La ville sainte de Qom (nord) organisera à son tour un hommage le 7 juillet. Ali Khamenei sera ensuite inhumé le 9 juillet à Machhad (nord-est), d'où il était originaire. Ces deux villes bénéficieront également de jours fériés. Les cérémonies passeront par l'Irak voisin le 8 juillet.
17:13
L'armée israélienne dit avoir tiré vers 4 membres du Hezbollah
L'armée israélienne a dit mardi avoir tiré sur quatre personnes au Liban, des membres du Hezbollah selon elle, qui auraient pénétré dans la «zone de sécurité» qu'elle occupe dans le sud du pays.
C'est le deuxième incident de ce type en quelques heures malgré une interruption des frappes israéliennes depuis samedi soir. L'armée a affirmé que ces personnes étaient entrées dans cette zone à bord d'une moto et d'un bulldozer et que les soldats avaient d'abord tiré des coups de semonce alors que les personnes s'approchaient des troupes sur place.
«Les terroristes ayant continué à s'approcher et n'ayant pas obéi aux sommations des soldats, des tirs supplémentaires ont été effectués afin d'éliminer la menace. Des impacts ont été identifiés», a déclaré l'armée, utilisant une expression qu'elle emploie généralement pour dire que des personnes ont été touchées par les tirs.
C'est le deuxième incident de ce type en quelques heures malgré une interruption des frappes israéliennes depuis samedi soir. L'armée a affirmé que ces personnes étaient entrées dans cette zone à bord d'une moto et d'un bulldozer et que les soldats avaient d'abord tiré des coups de semonce alors que les personnes s'approchaient des troupes sur place.
«Les terroristes ayant continué à s'approcher et n'ayant pas obéi aux sommations des soldats, des tirs supplémentaires ont été effectués afin d'éliminer la menace. Des impacts ont été identifiés», a déclaré l'armée, utilisant une expression qu'elle emploie généralement pour dire que des personnes ont été touchées par les tirs.
12:09
L'Iran appelle les Etats-Unis à être «réalistes» sur le nucléaire
L'Iran demande aux Etats-Unis d'avoir une approche «réaliste» dans les négociations à venir sur la question du nucléaire iranien. Le fonctionnement des groupes de travail lancés au Bürgenstock (NW) n'est pas encore finalisé.
Il va «falloir un peu plus de consultations» pour ceux-ci, qui devraient aboutir dans les prochains jours, a affirmé mardi l'ambassadeur iranien à l'ONU à Genève. «Il n'a pas été possible de discuter les détails et la méthodologie» des groupes, a dit Ali Bahreini aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Auparavant, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi avait annoncé le lancement de quatre groupes de travail.
Bahreini a ajouté qu'une nouvelle rencontre de haut niveau aura lieu à un moment donné quand des avancées substantielles auront été observées. Les négociations techniques «vont prendre du temps», elles «sont plus compliquées», selon lui. Mais le délai de 60 jours pour les arrangements sur la réouverture d'Ormuz «doit mettre la pression» pour avancer, dit-il. Même si le protocole d'accord peut être étendu.
Il va «falloir un peu plus de consultations» pour ceux-ci, qui devraient aboutir dans les prochains jours, a affirmé mardi l'ambassadeur iranien à l'ONU à Genève. «Il n'a pas été possible de discuter les détails et la méthodologie» des groupes, a dit Ali Bahreini aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Auparavant, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi avait annoncé le lancement de quatre groupes de travail.
Bahreini a ajouté qu'une nouvelle rencontre de haut niveau aura lieu à un moment donné quand des avancées substantielles auront été observées. Les négociations techniques «vont prendre du temps», elles «sont plus compliquées», selon lui. Mais le délai de 60 jours pour les arrangements sur la réouverture d'Ormuz «doit mettre la pression» pour avancer, dit-il. Même si le protocole d'accord peut être étendu.
12:08
Trafic maritime record dans le détroit d'Ormuz
Au moins 36 navires de matières premières ont franchi le détroit d'Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les données de la plateforme Kpler, après la conclusion d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran.
Ce trafic représente près d'un tiers des franchissements en temps de paix (environ 120 par jour) via ce passage stratégique pour le commerce mondial, par où transite d'ordinaire un cinquième des exportations mondiales d'hydrocarbures, ainsi que d'autres matières premières essentielles.
Ce trafic représente près d'un tiers des franchissements en temps de paix (environ 120 par jour) via ce passage stratégique pour le commerce mondial, par où transite d'ordinaire un cinquième des exportations mondiales d'hydrocarbures, ainsi que d'autres matières premières essentielles.
12:08
L'Iran ne prévoit pas de laisser l'AIEA inspecter les sites touchés
L'Iran n'a pas l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses sites bombardés par Israël et les Etats-Unis, a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères.
«Nous n'avons pas eu de réunion avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et nous ne prévoyons pas non plus que l'Agence inspecte les installations nucléaires iraniennes endommagées par l'agression militaire américaine et sioniste», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors d'une conférence de presse.

«Nous n'avons pas eu de réunion avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et nous ne prévoyons pas non plus que l'Agence inspecte les installations nucléaires iraniennes endommagées par l'agression militaire américaine et sioniste», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors d'une conférence de presse.
12:07
Israël poursuit son génocide contre les enfants à Gaza
Le génocide continue dans la bande de Gaza malgré le cessez-le-feu depuis octobre dernier, notamment contre les enfants, selon les enquêteurs onusiens. L'intensité et la nature systématique des activités militaires israéliennes se sont poursuivies, expliquent-ils. La Commission d'enquête internationale sur les territoires palestiniens avait affirmé l'année dernière qu'un génocide était perpétré dans la bande de Gaza. Dans un rapport mardi à Genève, elle relaie des décès et des blessures «sans précédent» depuis pour les enfants palestiniens.
«Les preuves montrent que les enfants palestiniens ont été délibérément ciblés et tués par les forces de sécurité israéliennes», affirme le président de la Commission, Srinivasan Muralidhar. Et d'accuser l'Etat hébreu de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, méprisant le cessez-le-feu et le droit international. L'ONU parle de plus de 260 enfants tués depuis la trêve, un chaque jour. Selon les trois enquêteurs, Israël est aussi responsable de crimes de guerre contre les enfants en Cisjordanie.
«Les preuves montrent que les enfants palestiniens ont été délibérément ciblés et tués par les forces de sécurité israéliennes», affirme le président de la Commission, Srinivasan Muralidhar. Et d'accuser l'Etat hébreu de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, méprisant le cessez-le-feu et le droit international. L'ONU parle de plus de 260 enfants tués depuis la trêve, un chaque jour. Selon les trois enquêteurs, Israël est aussi responsable de crimes de guerre contre les enfants en Cisjordanie.
5:45
Ormuz sera administré par l'Iran, dit le négociateur iranien
Le négociateur en chef de l'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi que les conditions dans le détroit d'Ormuz ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre, selon un média d'Etat. La voie sera «administrée» par l'Iran, a-t-il averti.
«Tout le monde doit savoir que l'administration du détroit d'Ormuz ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre», a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l'agence de presse Irna. «Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l'Iran administrera le détroit d'Ormuz», a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf avait pris part le même jour en Suisse à une première séance de pourparlers avec les représentants américains.
«De mon point de vue, ce voyage a permis de belles réussites, notamment concernant les discussions sur le détroit, celles sur le Liban, la question des dérogations pétrolières et le sujet du déblocage des avoirs gelés, qui est l'une des avancées que nous réalisons. Bien sûr, nous pensons que nous ne sommes qu'au début de ce travail et devons continuer nos efforts», a-t-il également expliqué, dans une vidéo publiée sur le réseau social Telegram.
«Tout le monde doit savoir que l'administration du détroit d'Ormuz ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre», a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l'agence de presse Irna. «Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l'Iran administrera le détroit d'Ormuz», a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf avait pris part le même jour en Suisse à une première séance de pourparlers avec les représentants américains.
«De mon point de vue, ce voyage a permis de belles réussites, notamment concernant les discussions sur le détroit, celles sur le Liban, la question des dérogations pétrolières et le sujet du déblocage des avoirs gelés, qui est l'une des avancées que nous réalisons. Bien sûr, nous pensons que nous ne sommes qu'au début de ce travail et devons continuer nos efforts», a-t-il également expliqué, dans une vidéo publiée sur le réseau social Telegram.
5:45
Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien
Les Etats-Unis ont annoncé lundi suspendre pour deux mois leurs sanctions visant le pétrole iranien, assurant que l'Iran accueillerait à nouveau des inspecteurs nucléaires. Ils ont qualifié les pourparlers en Suisse de «bases très solides» pour une fin de la guerre au Moyen-Orient.
«Toutes les transactions» qui étaient auparavant «interdites» concernant la production, la vente, le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne «sont autorisées jusqu'au 21 août», selon le ministère américain des finances, qui gère les sanctions économiques.
Evoluant déjà à la baisse à la faveur de la récente détente diplomatique, le cours du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est tombé lundi sous les 78 dollars, loin du sommet de plus de 126 dollars qu'il avait atteint au paroxysme de la guerre.
«Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi», avait auparavant déclaré le vice-président américain JD Vance après avoir participé aux discussions en Suisse dimanche et jusqu'à tôt lundi matin.
Selon lui, l'Iran a aussi accepté d'inviter à nouveau des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), jugeant qu'il s'agissait d'un «premier pas» vers «l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien».
«Toutes les transactions» qui étaient auparavant «interdites» concernant la production, la vente, le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne «sont autorisées jusqu'au 21 août», selon le ministère américain des finances, qui gère les sanctions économiques.
Evoluant déjà à la baisse à la faveur de la récente détente diplomatique, le cours du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est tombé lundi sous les 78 dollars, loin du sommet de plus de 126 dollars qu'il avait atteint au paroxysme de la guerre.
«Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi», avait auparavant déclaré le vice-président américain JD Vance après avoir participé aux discussions en Suisse dimanche et jusqu'à tôt lundi matin.
Selon lui, l'Iran a aussi accepté d'inviter à nouveau des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), jugeant qu'il s'agissait d'un «premier pas» vers «l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien».
19:24
Ormuz: le trafic continue, malgré l'annonce d'une refermeture
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz se poursuivait lundi à un rythme plus soutenu qu'avant l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, selon des plateformes de suivi maritime. Cela malgré l'annonce samedi par Téhéran d'une nouvelle fermeture de ce passage stratégique.
«Les chiffres les plus récents suggèrent un rebond prudent mais perceptible du trafic à la suite du protocole d'accord, même si l'évolution quotidienne reste volatile», a commenté auprès de l'AFP Mihail Todorov, d'AXSMarine, fournisseur de données de navigation.
Lundi à 15h30 GMT (fin d'après-midi sur place), la plateforme de suivi maritime Kpler recensait déjà 26 franchissements de navires de transports de matières premières. Un niveau approchant de ceux de jeudi et samedi après la signature officielle du protocole d'accord par les présidents américain et iranien, lorsque le trafic avoisinait une treintaine de passages par jour.
En ajoutant les porte-conteneurs, au moins 26 navires commerciaux avaient déjà franchi le détroit lundi matin, selon les données de navigation AXSMarine.
«Les chiffres les plus récents suggèrent un rebond prudent mais perceptible du trafic à la suite du protocole d'accord, même si l'évolution quotidienne reste volatile», a commenté auprès de l'AFP Mihail Todorov, d'AXSMarine, fournisseur de données de navigation.
Lundi à 15h30 GMT (fin d'après-midi sur place), la plateforme de suivi maritime Kpler recensait déjà 26 franchissements de navires de transports de matières premières. Un niveau approchant de ceux de jeudi et samedi après la signature officielle du protocole d'accord par les présidents américain et iranien, lorsque le trafic avoisinait une treintaine de passages par jour.
En ajoutant les porte-conteneurs, au moins 26 navires commerciaux avaient déjà franchi le détroit lundi matin, selon les données de navigation AXSMarine.
15:46
Débloquer les avoirs iraniens ne doit pas financer le terrorisme
Les Etats-Unis vont s'assurer qu'un éventuel déblocage d'avoirs iraniens ne financerait pas le «terrorisme», a indiqué lundi le vice-président américain JD Vance, expliquant que le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, avait fait une proposition de mécanisme de contrôle La question des avoirs iraniens «n'était pas une priorité élevée pour nous» lors des pourparlers entre Téhéran et Washington mais les Etats-Unis voulaient «mettre en place un processus permettant - si nous devions un jour débloquer des avoirs iraniens - de nous assurer que cet argent iranien profite au peuple iranien et ne serve pas à financer le terrorisme», a déclaré JD Vance, devant les journalistes.
La question des avoirs iraniens fait partie du protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, signé la semaine dernière, qui prévoit que les fonds et actifs iraniens gelés ou soumis à restrictions seront pleinement rendus disponibles et utilisables dès la mise en oeuvre de cet accord.
La question des avoirs iraniens fait partie du protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, signé la semaine dernière, qui prévoit que les fonds et actifs iraniens gelés ou soumis à restrictions seront pleinement rendus disponibles et utilisables dès la mise en oeuvre de cet accord.
14:27
«Des bases très solides» en vue d'un accord final, selon JD Vance
Les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis tenus dimanche au Bürgenstock pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient ont permis d'établir des «bases très solides» en vue d'un accord final, a affirmé lundi le vice-président américain JD Vance.
«Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi. L'accord final, c'est la maison. Nous en avons posé les fondations. Nous n'avons pas encore construit la maison, mais nous avons posé des bases solides pour atteindre une issue favorable pour le peuple américain», a-t-il déclaré aux journalistes.
«Les Iraniens ont accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs de l'AIEA. Il s'agit d'une étape majeure pour le peuple américain et d'un premier pas vers la dénucléarisation définitive, c'est-à-dire l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien», a-t-il également annoncé.
L'accord signé la semaine dernière entre l'Iran et les Etats-Unis prévoit la dilution des stocks d'uranium iraniens sous supervision de l'organisation. (ats/afp)
«Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi. L'accord final, c'est la maison. Nous en avons posé les fondations. Nous n'avons pas encore construit la maison, mais nous avons posé des bases solides pour atteindre une issue favorable pour le peuple américain», a-t-il déclaré aux journalistes.
«Les Iraniens ont accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs de l'AIEA. Il s'agit d'une étape majeure pour le peuple américain et d'un premier pas vers la dénucléarisation définitive, c'est-à-dire l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien», a-t-il également annoncé.
L'accord signé la semaine dernière entre l'Iran et les Etats-Unis prévoit la dilution des stocks d'uranium iraniens sous supervision de l'organisation. (ats/afp)
9:38
La délégation politique iranienne a quitté le Bürgenstock
La délégation iranienne de haut niveau est partie lundi matin du Bürgenstock (NW). Le vice-président américain JD Vance devrait lui quitter le site nidwaldien en début d'après-midi.
Les Iraniens, emmenés par le président du Parlement Mohammad Ghalibaf et le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, sont partis de l'hôtel peu avant 09h00, a dit à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les négociations vont se poursuivre, mais au niveau technique, dans des groupes de travail.
Araghchi avait considéré que le mécanisme de suivi de la situation au Liban décidé au Bürgenstock constituait «le premier test» pour les pourparlers avec les Etats-Unis.
Les Iraniens, emmenés par le président du Parlement Mohammad Ghalibaf et le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, sont partis de l'hôtel peu avant 09h00, a dit à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les négociations vont se poursuivre, mais au niveau technique, dans des groupes de travail.
Araghchi avait considéré que le mécanisme de suivi de la situation au Liban décidé au Bürgenstock constituait «le premier test» pour les pourparlers avec les Etats-Unis.
0:51
Les négociations Iran-Etats-Unis se poursuivront toute la nuit
Les négociations en Suisse entre l'Iran et les Etats-Unis pour aboutir à une fin durable de la guerre au Moyen-Orient vont se poursuivre durant la nuit de dimanche à lundi, a indiqué un diplomate américain engagé dans les pourparlers.
«La délégation iranienne se trouve toujours sur le lieu des négociations et la délégation américaine prévoit de poursuivre les travaux toute la nuit», a déclaré ce diplomate.
Selon lui, les discussions portent notamment sur la mise en place de «mécanismes de prévention des conflits afin de garantir que le détroit (d'Ormuz, NDLR) reste entièrement ouvert» et sur le respect du cessez-le-feu au Liban.
«La délégation iranienne se trouve toujours sur le lieu des négociations et la délégation américaine prévoit de poursuivre les travaux toute la nuit», a déclaré ce diplomate.
Selon lui, les discussions portent notamment sur la mise en place de «mécanismes de prévention des conflits afin de garantir que le détroit (d'Ormuz, NDLR) reste entièrement ouvert» et sur le respect du cessez-le-feu au Liban.
22:37
Réunion américano-iranienne «historique» mais ardue au Bürgenstock
Symbole de la nervosité entre les deux pays depuis mercredi, l'Iran a annoncé fermer à nouveau Ormuz après les tirs israéliens. La situation s'était améliorée jeudi. Les Etats-Unis disent eux que Téhéran ne contrôle pas Ormuz.
Washington a toutefois fustigé son allié israélien qui dit toujours vouloir rester au sud du Liban. Le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu n'a pas commenté directement le protocole d'accord, mais celui-ci est largement ciblé en Israël. Face aux critiques, Vance affirme que personne n'a fait plus pour le Proche-Orient que les Etats-Unis.
Pour la Suisse, qui estime être le seul pays européen qui pouvait offrir cette plateforme de confiance, la rencontre de dimanche a ouvert une nouvelle fenêtre de bons offices. Jusqu'à 2000 militaires et la police sécurisent le site. Dimanche, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré Araghchi, le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi, Sharif et Vance.
«Dans le contexte actuel, le simple fait que les parties soient présentes, qu’elles se parlent et qu'elles poursuivent ce dialogue constitue déjà une contribution importante à la mise en œuvre de l'accord», a dit à Keystone-ATS son porte-parole Nicolas Bideau. L'application du protocole constitue «un défi important, notamment lorsque les délais sont courts et les attentes élevées», affirme-t-il.
La Suisse reste à disposition pour accompagner ce processus. «Une désescalade et une stabilisation de la situation au Moyen-Orient sont une priorité pour la politique étrangère suisse», dit le porte-parole.
Washington a toutefois fustigé son allié israélien qui dit toujours vouloir rester au sud du Liban. Le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu n'a pas commenté directement le protocole d'accord, mais celui-ci est largement ciblé en Israël. Face aux critiques, Vance affirme que personne n'a fait plus pour le Proche-Orient que les Etats-Unis.
Pour la Suisse, qui estime être le seul pays européen qui pouvait offrir cette plateforme de confiance, la rencontre de dimanche a ouvert une nouvelle fenêtre de bons offices. Jusqu'à 2000 militaires et la police sécurisent le site. Dimanche, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré Araghchi, le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi, Sharif et Vance.
«Dans le contexte actuel, le simple fait que les parties soient présentes, qu’elles se parlent et qu'elles poursuivent ce dialogue constitue déjà une contribution importante à la mise en œuvre de l'accord», a dit à Keystone-ATS son porte-parole Nicolas Bideau. L'application du protocole constitue «un défi important, notamment lorsque les délais sont courts et les attentes élevées», affirme-t-il.
La Suisse reste à disposition pour accompagner ce processus. «Une désescalade et une stabilisation de la situation au Moyen-Orient sont une priorité pour la politique étrangère suisse», dit le porte-parole.
22:32
Liban: l'armée israélienne restera «aussi longtemps que nécessaire»
L'armée israélienne restera dans le sud du Liban «aussi longtemps que nécessaire», a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, sur fond de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin au conflit dans la région.
«Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord (d'Israël), qui nous sont chers, ainsi que l'ensemble des citoyens de l'Etat», a dit M. Netanyahu lors d'une cérémonie à la mémoire de son frère, tué lors d'une opération militaire en 1976.
Israël combat, dans le sud du Liban, le Hezbollah pro-iranien et opère dans ce qui est présenté comme une zone de sécurité d'une dizaine de kilomètres de profondeur en territoire libanais à partir de la frontière.

«Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord (d'Israël), qui nous sont chers, ainsi que l'ensemble des citoyens de l'Etat», a dit M. Netanyahu lors d'une cérémonie à la mémoire de son frère, tué lors d'une opération militaire en 1976.
Israël combat, dans le sud du Liban, le Hezbollah pro-iranien et opère dans ce qui est présenté comme une zone de sécurité d'une dizaine de kilomètres de profondeur en territoire libanais à partir de la frontière.
21:59
Liban: le Hezbollah refuse toute zone de sécurité israélienne
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a refusé dimanche toute zone de sécurité israélienne dans le sud du Liban, après qu'Israël a dit vouloir y maintenir son armée.
Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est «impossible» et «il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël», a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.
«Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté» du Liban, «et c'est avec elle que nous coopérons», a-t-il ajouté.
Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars par le Hezbollah, en soutien à Téhéran visé par une offensive israélo-américaine.
Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est «impossible» et «il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël», a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.
«Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté» du Liban, «et c'est avec elle que nous coopérons», a-t-il ajouté.
Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars par le Hezbollah, en soutien à Téhéran visé par une offensive israélo-américaine.
21:18
Pourparlers en Suisse: la délégation iranienne «reste engagée» dans les discussions
La délégation iranienne dépêchée en Suisse pour négocier avec les Etats-Unis et des médiateurs un accord visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient «reste engagée» dans les discussions, a indiqué dimanche soir à l'AFP un diplomate proche des négociations.
«La délégation iranienne reste engagée dans les discussions et n'a pas communiqué aux médiateurs d'intention de partir», a indiqué ce diplomate sous couvert d'anonymat, après des informations de médias iraniens faisant état du départ des négociateurs iraniens du bâtiment où se tenaient les pourparlers.
«La délégation iranienne reste engagée dans les discussions et n'a pas communiqué aux médiateurs d'intention de partir», a indiqué ce diplomate sous couvert d'anonymat, après des informations de médias iraniens faisant état du départ des négociateurs iraniens du bâtiment où se tenaient les pourparlers.
21:16
Israël annonce la levée dans le nord du pays des restrictions de rassemblement liées à la guerre
Israël a annoncé dimanche la levée dans le nord du pays, près de la frontière avec le Liban, de toutes les restrictions de rassemblement liées à la guerre avec le Hezbollah pro-iranien à partir de lundi.
«A la suite d'une évaluation de la situation, il a été décidé de mettre à jour les consignes«, a indiqué une branche de l'armée dans un communiqué, après une accalmie dans les combats dans le sud du Liban.
«A compter de 06H00 (03H00 GMT) le lundi 22 juin 2026, toutes les restrictions seront levées dans la zone de la ligne de confrontation (...) et passeront à un niveau de pleine activité, sans aucune restriction», indique le communiqué.
«A la suite d'une évaluation de la situation, il a été décidé de mettre à jour les consignes«, a indiqué une branche de l'armée dans un communiqué, après une accalmie dans les combats dans le sud du Liban.
«A compter de 06H00 (03H00 GMT) le lundi 22 juin 2026, toutes les restrictions seront levées dans la zone de la ligne de confrontation (...) et passeront à un niveau de pleine activité, sans aucune restriction», indique le communiqué.
20:43
La délégation iranienne a quitté le lieu des discussions (média d'Etat)
La délégation iranienne a quitté dimanche soir en Suisse le lieu où se tenaient des pourparlers avec les Etats-Unis, après un message sur les réseaux sociaux jugé «insultant» de Donald Trump, selon l'agence de presse gouvernementale Irna, relatée par l'AFP.
«La délégation de la République islamique d'Iran a quitté le bâtiment où se déroulaient les négociations», a écrit Irna, en ajoutant que les pourparlers, menés sous médiation du Pakistan et du Qatar, étaient «entrés dans une phase difficile après 80 minutes de discussions et une interruption, à la suite de la publication d'un message insultant du président des Etats-Unis».
Donald Trump a menacé de reprendre les frappes sur l'Iran si le pays n'empêchait pas ses alliés du Hezbollah de «causer des problèmes» au Liban.
«La délégation de la République islamique d'Iran a quitté le bâtiment où se déroulaient les négociations», a écrit Irna, en ajoutant que les pourparlers, menés sous médiation du Pakistan et du Qatar, étaient «entrés dans une phase difficile après 80 minutes de discussions et une interruption, à la suite de la publication d'un message insultant du président des Etats-Unis».
Donald Trump a menacé de reprendre les frappes sur l'Iran si le pays n'empêchait pas ses alliés du Hezbollah de «causer des problèmes» au Liban.
19:12
Un ministre allemand accuse Trump d'être responsable de la fermeture du détroit d'Ormuz
Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a imputé dimanche au président américain, Donald Trump, la responsabilité de la fermeture du détroit d'Ormuz annoncée par l'Iran, appelant à la réouverture de cette voie navigable vitale.
«En fin de compte, c'est Donald Trump qui a enfoncé le bouchon dans le goulot du détroit d'Ormuz, pas nous, mais nous avons intérêt à le retirer», a déclaré M. Pistorius lors d'une interview à la chaîne publique ARD.
Le détroit d'Ormuz, voie de transit essentielle pour les livraisons de pétrole et de gaz, a été bloqué pendant les hostilités qui ont débuté le 28 février à la suite des attaques américano-israéliennes contre l'Iran.
Téhéran avait accepté de le rouvrir dans le cadre d'un accord préliminaire signé par Donald Trump et son homologue iranien, Masoud Pezeshkian, et le trafic maritime avait commencé à reprendre. Mais samedi, l'Iran a annoncé qu'il fermait à nouveau cette voie navigable en raison des attaques israéliennes au Liban.
«En fin de compte, c'est Donald Trump qui a enfoncé le bouchon dans le goulot du détroit d'Ormuz, pas nous, mais nous avons intérêt à le retirer», a déclaré M. Pistorius lors d'une interview à la chaîne publique ARD.
Le détroit d'Ormuz, voie de transit essentielle pour les livraisons de pétrole et de gaz, a été bloqué pendant les hostilités qui ont débuté le 28 février à la suite des attaques américano-israéliennes contre l'Iran.
Téhéran avait accepté de le rouvrir dans le cadre d'un accord préliminaire signé par Donald Trump et son homologue iranien, Masoud Pezeshkian, et le trafic maritime avait commencé à reprendre. Mais samedi, l'Iran a annoncé qu'il fermait à nouveau cette voie navigable en raison des attaques israéliennes au Liban.
18:28
L'Iran conseille aux Etats-Unis de «peser leurs mots»
Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a conseillé dimanche aux Etats-Unis de «peser leurs mots» après un message de Donald Trump menaçant de frapper l'Iran, en pleins pourparlers en Suisse.
«Ils feraient mieux de peser leurs mots; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement», a tancé sur X l'influent M. Ghalibaf, sans citer nommément le président américain mais dans une référence explicite à son dernier message.
Donald Trump avait enjoint plus tôt Téhéran à empêcher ses alliés au Liban de «causer des problèmes», sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran.

«Ils feraient mieux de peser leurs mots; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement», a tancé sur X l'influent M. Ghalibaf, sans citer nommément le président américain mais dans une référence explicite à son dernier message.
Donald Trump avait enjoint plus tôt Téhéran à empêcher ses alliés au Liban de «causer des problèmes», sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran.
18:03
Liban: le chef du Hezbollah dit refuser la création de toute zone de sécurité israélienne dans le sud
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a refusé dimanche toute zone de sécurité israélienne dans le sud du Liban, après qu'Israël a dit vouloir y maintenir son armée.
Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est «impossible» et «il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël», a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.
«Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté» du Liban, «et c'est avec elle que nous coopérons», a-t-il ajouté.
Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est «impossible» et «il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël», a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.
«Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté» du Liban, «et c'est avec elle que nous coopérons», a-t-il ajouté.
17:31
La télévision iranienne affirme que le programme nucléaire n'a pas été discuté
Pourparlers en Suisse: la télévision iranienne affirme que le programme nucléaire n'a pas été discuté avec les Etats-Unis.
17:20
Israël reste au Liban et ne permettra jamais à l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire
L'armée israélienne restera dans le sud du Liban «aussi longtemps que nécessaire», a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur fond de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.
«Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord [d'Israël], qui nous sont chers, ainsi que l'ensemble des citoyens de l'État», a dit Netanyahu lors d'une cérémonie à la mémoire de son frère, tombé au combat en 1976.
Il a ajouté que «quels que soient les développements diplomatiques à venir, je ne permettrai pas à l'Iran de se doter de l’arme nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d'Israël, cela n'arrivera pas».
«Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord [d'Israël], qui nous sont chers, ainsi que l'ensemble des citoyens de l'État», a dit Netanyahu lors d'une cérémonie à la mémoire de son frère, tombé au combat en 1976.
Il a ajouté que «quels que soient les développements diplomatiques à venir, je ne permettrai pas à l'Iran de se doter de l’arme nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d'Israël, cela n'arrivera pas».
16:30
Au Liban, le chef de l'armée israélienne affirme que le Hezbollah est dans «une position très difficile»
Le mouvement pro-iranien Hezbollah est dans une «position très difficile», a affirmé dimanche le chef d'état-major de l'armée israélienne, en visite auprès des troupes déployées dans le sud du Liban.
«Le Hezbollah a subi un coup sévère et significatif», a déclaré le lieutenant-général Eyal Zamir, affirmant que l'armée était prête «à poursuivre (ses) opérations afin d'empêcher sa reconstruction».
«Le Hezbollah se trouve dans une situation très difficile», a-t-il ajouté, selon un communiqué militaire.
«Le Hezbollah a subi un coup sévère et significatif», a déclaré le lieutenant-général Eyal Zamir, affirmant que l'armée était prête «à poursuivre (ses) opérations afin d'empêcher sa reconstruction».
«Le Hezbollah se trouve dans une situation très difficile», a-t-il ajouté, selon un communiqué militaire.
16:20
Trump menace de frapper l'Iran si ses alliés au Liban continuent de «causer des problèmes»
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de «causer des problèmes», sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
«L'Iran doit immédiatement empêcher ses groupes affiliés hautement payés au Liban de causer des problèmes. S'ils ne le font pas, nous frapperons l'Iran très fort à nouveau, comme nous l'avons fait la semaine dernière, si ce n'est plus fort encore», a lancé le président américain sur sa plateforme Truth Social, en référence aux affrontements entre le Hezbollah, allié de Téhéran, et Israël, dans le sud du Liban.
«L'Iran doit immédiatement empêcher ses groupes affiliés hautement payés au Liban de causer des problèmes. S'ils ne le font pas, nous frapperons l'Iran très fort à nouveau, comme nous l'avons fait la semaine dernière, si ce n'est plus fort encore», a lancé le président américain sur sa plateforme Truth Social, en référence aux affrontements entre le Hezbollah, allié de Téhéran, et Israël, dans le sud du Liban.
16:15
Etats-Unis et Iran réunis au Bürgenstock vers un accord final
Le «sommet du lac des Quatre-Cantons» entre Etats-Unis et Iran a démarré au Bürgenstock (NW) dans une cacophonie symbole de la complexité de la situation. Dimanche après-midi, le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf ont entamé des discussions avec les médiateurs pakistanais et qatarien.
La plupart des médias internationaux et le Qatar ont annoncé le début des pourparlers avant même qu'ils ne démarrent. Le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi est venu brièvement avant de repartir avant les discours d'ouverture. Lorsqu'il est revenu avec Ghalibaf peu après 15h00, les photographes n'étaient plus autorisés dans la salle pour avoir des clichés des deux pays siégeant l'un en face de l'autre.
«C'est une rencontre historique» pour «changer le Moyen-Orient», a toutefois affirmé Vance au début de deux mois de négociations après le protocole d'accord signé par les présidents américain Donald Trump et iranien Massoud Pezechkian. Il a relevé qu'un format avec de hauts responsables américains et iraniens en négociation directe était presque une première en près de 50 ans. «Nous avons eu des avancées ces dernières heures et nous espérons en avoir d'autres dans les prochaines», a-t-il ajouté.
La plupart des médias internationaux et le Qatar ont annoncé le début des pourparlers avant même qu'ils ne démarrent. Le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi est venu brièvement avant de repartir avant les discours d'ouverture. Lorsqu'il est revenu avec Ghalibaf peu après 15h00, les photographes n'étaient plus autorisés dans la salle pour avoir des clichés des deux pays siégeant l'un en face de l'autre.
«C'est une rencontre historique» pour «changer le Moyen-Orient», a toutefois affirmé Vance au début de deux mois de négociations après le protocole d'accord signé par les présidents américain Donald Trump et iranien Massoud Pezechkian. Il a relevé qu'un format avec de hauts responsables américains et iraniens en négociation directe était presque une première en près de 50 ans. «Nous avons eu des avancées ces dernières heures et nous espérons en avoir d'autres dans les prochaines», a-t-il ajouté.
15:14
JD Vance salue une «rencontre historique» avec l'Iran et appelle à «tourner une nouvelle page»
Le vice-président américain JD Vance a qualifié d'«historiques» les négociations engagées dimanche en Suisse avec l'Iran pour finaliser un protocole d'accord mettant fin aux hostilités au Moyen-Orient.
«Il s'agit d'une réunion historique (...) Ce que le président nous a demandé de faire, c'est de tourner une nouvelle page afin de transformer notre relation avec le peuple iranien, et de tendre la main aux Iraniens pour leur dire que si leurs dirigeants sont prêts à renoncer à leur rôle de facteur d'instabilité régionale, s'ils sont prêts à abandonner durablement toute ambition de se doter de l'arme nucléaire, alors les États-Unis sont prêts à transformer fondamentalement leur relation avec ce pays», a déclaré Vance au début de discussions entre les deux pays et les médiateurs du Qatar et du Pakistan au Bürgenstock, dans les Alpes suisses.
«Il s'agit d'une réunion historique (...) Ce que le président nous a demandé de faire, c'est de tourner une nouvelle page afin de transformer notre relation avec le peuple iranien, et de tendre la main aux Iraniens pour leur dire que si leurs dirigeants sont prêts à renoncer à leur rôle de facteur d'instabilité régionale, s'ils sont prêts à abandonner durablement toute ambition de se doter de l'arme nucléaire, alors les États-Unis sont prêts à transformer fondamentalement leur relation avec ce pays», a déclaré Vance au début de discussions entre les deux pays et les médiateurs du Qatar et du Pakistan au Bürgenstock, dans les Alpes suisses.
14:25
Le médiateur qatari confirme le lancement des négociations
Le Qatar, pays médiateur dans les négociations visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, a confirmé le lancement des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, écrit la RTS. Les pourparlers auraient débuté en début d'après-midi aujourd'hui, relatent également nos confrères.
Doha a dit espérer que ces réunions aboutissent à «un accord global et durable traitant l'ensemble des questions abordées dans le mémorandum d'entente» signé mercredi par Téhéran et Washington.
Qatar Announces Launch of Lake Lucerne Summit, First High-Level Committee Meeting with Participation of US, Iran, Pakistan
— Ministry of Foreign Affairs - Qatar (@MofaQatar_EN) June 21, 2026
Doha | June 21, 2026
The State of Qatar announces, in its capacity as a mediator, the launch of the Lake Lucerne Summit and the first meeting of a… pic.twitter.com/Dy99n6Owi1
Doha a dit espérer que ces réunions aboutissent à «un accord global et durable traitant l'ensemble des questions abordées dans le mémorandum d'entente» signé mercredi par Téhéran et Washington.
13:56
Une réunion trilatérale Etats-Unis/Iran/Qatar a débuté
Une réunion trilatérale a démarré entre Etats-Unis, Iran et Qatar au Bürgenstock (NW), selon la télévision d’Etat iranienne. Le Liban et les fonds iraniens gelés sont au menu.
Cette discussion précède l’ouverture formelle du sommet du Bürgenstock. L’Iran veut des garanties sur un cessez-le-feu au Liban, après les récentes frappes israéliennes, avant de négocier un accord final avec Washington. Le pays souhaite aussi le dégel de ses 6 milliards de dollars saisies par l’Etat du Golfe.
Cette discussion précède l’ouverture formelle du sommet du Bürgenstock. L’Iran veut des garanties sur un cessez-le-feu au Liban, après les récentes frappes israéliennes, avant de négocier un accord final avec Washington. Le pays souhaite aussi le dégel de ses 6 milliards de dollars saisies par l’Etat du Golfe.
14:08
Cassis rencontre son homologue iranien au Bürgenstock (NW)
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré dimanche matin son homologue iranien Abbas Araghchi au Bürgenstock (NW). Le début du sommet en lui-même est prévu dans l'après-midi, selon Téhéran.
Les deux ministres ont discuté pendant environ 45 minutes, avant le début officiel du «sommet du lac des Quatre-Cantons» entre les Etats-Unis et l'Iran. La délégation iranienne, arrivée samedi soir en Suisse, est emmenée par le nouvel homme fort du régime, le président du Parlement Mohammad Ghalibaf.
Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, cité par l’agence officielle IRNA, la rencontre ne devrait durer qu'un seul jour. Après des bilatérales entre l'Iran et chacun des deux médiateurs, le Qatar et le Pakistan, le format quadrilatéral Etats-Unis/Iran/Qatar/Pakistan doit démarrer dans l'après-midi, a-t-il ajouté.
La Suisse représente elle les intérêts américains en Iran. Et elle sécurise la rencontre nidwaldienne, notamment avec jusqu'à 2000 militaires et policiers.
Les deux ministres ont discuté pendant environ 45 minutes, avant le début officiel du «sommet du lac des Quatre-Cantons» entre les Etats-Unis et l'Iran. La délégation iranienne, arrivée samedi soir en Suisse, est emmenée par le nouvel homme fort du régime, le président du Parlement Mohammad Ghalibaf.
Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, cité par l’agence officielle IRNA, la rencontre ne devrait durer qu'un seul jour. Après des bilatérales entre l'Iran et chacun des deux médiateurs, le Qatar et le Pakistan, le format quadrilatéral Etats-Unis/Iran/Qatar/Pakistan doit démarrer dans l'après-midi, a-t-il ajouté.
La Suisse représente elle les intérêts américains en Iran. Et elle sécurise la rencontre nidwaldienne, notamment avec jusqu'à 2000 militaires et policiers.
12:11
Les Israéliens jugent massivement que l'Iran a gagné la guerre
Les Israéliens estiment massivement que l'Iran est sorti renforcé du conflit au Moyen-Orient, selon un sondage publié dimanche. Cela met en lumière un profond mécontentement de l'opinion publique sur la conduite de la guerre, mais aussi un solide soutien à l'action militaire au Liban.
L'enquête a été menée entre le 17 et le 20 juin auprès de 3644 personnes par l'Université hébraïque de Jérusalem en collaboration avec l'Institut Agam, après la conclusion d'un accord-cadre entre les États-Unis et l'Iran en vue de mettre fin au conflit. Le texte, dont Israël n'est pas signataire, prévoit la fin des hostilités sur tous les fronts y compris au Liban.
Parmi les personnes interrogées, 92% jugent que l'Iran a gagné, ou est le pays qui a tiré le plus de profit de l'affrontement, tandis que 83% considèrent que la sécurité à long terme d'Israël a été affaiblie. Les électeurs du bloc de droite, bastion électoral du Premier ministre Benjamin Netanyahu, sont les plus sévères, 93% d'entre eux estimant que l'Iran a remporté la confrontation.
L'opposition au protocole d'accord irano-américain est aussi largement majoritaire: 63% des sondés le rejettent, contre seulement 12% qui l'approuvent. Près des trois quarts des sondés, 72,5%, disent ne pas croire les déclarations du Premier ministre Benjamin Netanyahu sur les succès de la campagne, et 56% jugent sa gestion de l'offensive «ratée» ou «médiocre»
L'enquête a été menée entre le 17 et le 20 juin auprès de 3644 personnes par l'Université hébraïque de Jérusalem en collaboration avec l'Institut Agam, après la conclusion d'un accord-cadre entre les États-Unis et l'Iran en vue de mettre fin au conflit. Le texte, dont Israël n'est pas signataire, prévoit la fin des hostilités sur tous les fronts y compris au Liban.
Parmi les personnes interrogées, 92% jugent que l'Iran a gagné, ou est le pays qui a tiré le plus de profit de l'affrontement, tandis que 83% considèrent que la sécurité à long terme d'Israël a été affaiblie. Les électeurs du bloc de droite, bastion électoral du Premier ministre Benjamin Netanyahu, sont les plus sévères, 93% d'entre eux estimant que l'Iran a remporté la confrontation.
L'opposition au protocole d'accord irano-américain est aussi largement majoritaire: 63% des sondés le rejettent, contre seulement 12% qui l'approuvent. Près des trois quarts des sondés, 72,5%, disent ne pas croire les déclarations du Premier ministre Benjamin Netanyahu sur les succès de la campagne, et 56% jugent sa gestion de l'offensive «ratée» ou «médiocre»
11:50
La panne à l'aéroport de Zurich due à la rencontre au Bürgenstock
L'espace aérien situé à l'est de Berne a été fermé durant plusieurs heures dimanche, ce qui a forcé l'aéroport de Zurich à interrompre les décollages et à restreindre les atterrissages. Ainsi, dimanche matin, aucun décollage n'a été possible pendant environ 90 minutes. Les vols seraient en train de reprendre.
Une situation due aux négociations au Bürgenstock, écrivent nos confrères de 20 minutes.
Une situation due aux négociations au Bürgenstock, écrivent nos confrères de 20 minutes.
07:30
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock (NW)
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock vers 06h40 pour les négociations avec l'Iran prévues dimanche, selon des sources convergentes. La délégation de Téhéran avait elle rejoint l'hôtel samedi soir déjà.
Vance et son épouse avaient atterri à 05h59 locales à Emmen (LU), selon le porte-parole du vice-président. Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, étaient eux depuis samedi sur le site nidwaldien.
Vance et son épouse avaient atterri à 05h59 locales à Emmen (LU), selon le porte-parole du vice-président. Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, étaient eux depuis samedi sur le site nidwaldien.
Parmi les médiateurs, le Qatar, propriétaire de l'hôtel, était représenté à haut nouveau depuis vendredi. Le Pakistan a annoncé samedi soir envoyer le Premier ministre Nawaz Sharif et le puissant chef de l'armée pakistanaise.
Après avoir été reportées vendredi, les négociations techniques, qui devraient durer jusqu'à deux mois environ, pour passer du protocole d'accord signé mercredi par Washington et Téhéran à un arrangement final doivent débuter ce dimanche. La question du nucléaire iranien est notamment au menu.
Après avoir été reportées vendredi, les négociations techniques, qui devraient durer jusqu'à deux mois environ, pour passer du protocole d'accord signé mercredi par Washington et Téhéran à un arrangement final doivent débuter ce dimanche. La question du nucléaire iranien est notamment au menu.
7:29
Un caméraman d'Al Jazeera tué dans des frappes à Gaza
La chaîne d'information Al Jazeera, basée au Qatar, a annoncé samedi qu'un de ses journalistes avait été tué par une frappe israélienne dans la bande de Gaza, dénonçant «la poursuite des crimes» israéliens contre son personnel dans le territoire palestinien.
Ahmed Wishah, caméraman de la chaîne Al Jazeera, basée au Qatar, a été tué samedi dans une frappe aérienne qui a également tué deux autres personnes, sur une maison du camp de réfugiés de Bureij, dans le centre du territoire, selon la Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas.
L'armée israélienne a confirmé avoir frappé ce journaliste mais certifié qu'il s'agissait d'un «terroriste du Hamas». La frappe a été menée par un drone dans le camp de réfugiés de Bureij, faisant également plusieurs blessés, selon un correspondant de la chaîne.
Ahmed Wishah, caméraman de la chaîne Al Jazeera, basée au Qatar, a été tué samedi dans une frappe aérienne qui a également tué deux autres personnes, sur une maison du camp de réfugiés de Bureij, dans le centre du territoire, selon la Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas.
L'armée israélienne a confirmé avoir frappé ce journaliste mais certifié qu'il s'agissait d'un «terroriste du Hamas». La frappe a été menée par un drone dans le camp de réfugiés de Bureij, faisant également plusieurs blessés, selon un correspondant de la chaîne.
23:04
Le vice-président américain en route vers la Suisse
Le vice-président américain JD Vance a décollé samedi de Washington vers la Suisse, a annoncé son porte-parole, avant le début des discussions prévues dimanche avec l'Iran. Il va y rejoindre l'émissaire Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner, déjà sur place.
Ces discussions devraient durer «quelques jours», a affirmé JD Vance à la presse avant d'embarquer, précisant qu'il ne pourrait rester «qu'un jour ou deux».
«J'espère qu'on va faire des progrès sur la question nucléaire et sur la question du cessez-le-feu au Liban. Ce sont les deux points principaux sur lesquels je pense que nous allons nous concentrer», a-t-il ajouté.
Ces discussions devraient durer «quelques jours», a affirmé JD Vance à la presse avant d'embarquer, précisant qu'il ne pourrait rester «qu'un jour ou deux».
«J'espère qu'on va faire des progrès sur la question nucléaire et sur la question du cessez-le-feu au Liban. Ce sont les deux points principaux sur lesquels je pense que nous allons nous concentrer», a-t-il ajouté.
De son côté, le chef de la communication du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau a confirmé en soirée à Keystone-ATS l’arrivée de la délégation iranienne en Suisse. «Celle-ci se rend actuellement au Bürgenstock (NW) dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d’accord (MoU) signé entre les États-Unis et l’Iran».
17:08
Discussions techniques Etats-Unis - Iran dimanche en Suisse
Le Pakistan, pays médiateur, a annoncé que des discussions techniques pour mettre en oeuvre l'accord américano-iranien visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient se tiendraient en Suisse dimanche.
«A la suite de la signature du protocole d'accord (...), des pourparlers techniques auront lieu à Bürgenstock, en Suisse, le 21 juin», a indiqué le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué samedi, ajoutant que des médiateurs pakistanais et qataris participeraient aux discussions avec des représentants américains et iraniens. (ats/afp)
«A la suite de la signature du protocole d'accord (...), des pourparlers techniques auront lieu à Bürgenstock, en Suisse, le 21 juin», a indiqué le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué samedi, ajoutant que des médiateurs pakistanais et qataris participeraient aux discussions avec des représentants américains et iraniens. (ats/afp)
16:42
L'Iran envoie une délégation en Suisse pour négocier dimanche
Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé la tenue dimanche en Suisse de discussions «techniques» américano-iraniennes en présence de représentants du Pakistan et du Qatar, pays médiateurs.
Les négociateurs iraniens ont quitté le pays samedi pour la Suisse, a de son côté annoncé un média d'Etat. Le protocole d'accord conclu cette semaine par Téhéran et Washington prévoit le lancement de tractations d'une durée de 60 jours en vue de parvenir à un accord final, qui seront centrées sur le programme nucléaire iranien. (ats/afp)
Les négociateurs iraniens ont quitté le pays samedi pour la Suisse, a de son côté annoncé un média d'Etat. Le protocole d'accord conclu cette semaine par Téhéran et Washington prévoit le lancement de tractations d'une durée de 60 jours en vue de parvenir à un accord final, qui seront centrées sur le programme nucléaire iranien. (ats/afp)
16:41
Iran: JD Vance dit s'attendre à partir bientôt pour la Suisse
Le vice-président américain JD Vance a déclaré samedi s'attendre à partir «dans les prochains jours» pour la Suisse où doivent se dérouler des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin durablement à la guerre.
«Vous savez c'est toujours un ballet délicat de coordination et de protocoles diplomatiques», a déclaré le vice-président à la chaîne Fox News, avant l'annonce par l'Iran de la fermeture du détroit d'Ormuz en réaction aux attaques d'Israël au Liban.
Selon JD Vance, l'émissaire américain Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, gendre de Donald Trump, sont déjà sur place en Suisse «depuis quelques heures», et ce afin de «gérer certains des éléments techniques de cette négociation». (ats/afp)

«Vous savez c'est toujours un ballet délicat de coordination et de protocoles diplomatiques», a déclaré le vice-président à la chaîne Fox News, avant l'annonce par l'Iran de la fermeture du détroit d'Ormuz en réaction aux attaques d'Israël au Liban.
Selon JD Vance, l'émissaire américain Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, gendre de Donald Trump, sont déjà sur place en Suisse «depuis quelques heures», et ce afin de «gérer certains des éléments techniques de cette négociation». (ats/afp)
16:40
Gaza: des sources médicales annoncent cinq morts dans des frappes
Des sources médicales dans le bande de Gaza ont annoncé samedi la mort de cinq personnes, dont quatre membres d'une même famille, dans des frappes israéliennes, malgré le cessez-le-feu fragile en vigueur dans le territoire palestinien.
Une de ces frappes, dans la nuit, contre un immeuble du quartier de Sabra, dans la ville de Gaza, a tué quatre membres de la famille al-Safadi - les parents et leurs deux filles -, a indiqué la Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas. Douze personnes ont également été blessées, a-t-elle précisé.
L'hôpital al-Chifa de Gaza a confirmé avoir reçu les corps de quatre membres de la famille al-Safadi, dont deux enfants. «Vers 02h00, mes cousins dormaient quand un missile les a frappés. Ils n'ont aucun lien avec le Hamas et ne sont impliqués dans rien. Ce ne sont que des enfants innocents», a affirmé Nael al-Safadi, un proche.
«Je n'aurais jamais imaginé que cela nous arriverait», a déclaré à l'AFP un parent, Mohammad al-Safadi, qui a survécu à la frappe. Des images de l'AFP montrent un mur extérieur de l'appartement soufflé par l'explosion, laissant apparaître des gravats, vêtements, matelas et autres effets personnels éparpillés dans l'intérieur dévasté.
Une de ces frappes, dans la nuit, contre un immeuble du quartier de Sabra, dans la ville de Gaza, a tué quatre membres de la famille al-Safadi - les parents et leurs deux filles -, a indiqué la Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas. Douze personnes ont également été blessées, a-t-elle précisé.
L'hôpital al-Chifa de Gaza a confirmé avoir reçu les corps de quatre membres de la famille al-Safadi, dont deux enfants. «Vers 02h00, mes cousins dormaient quand un missile les a frappés. Ils n'ont aucun lien avec le Hamas et ne sont impliqués dans rien. Ce ne sont que des enfants innocents», a affirmé Nael al-Safadi, un proche.
«Je n'aurais jamais imaginé que cela nous arriverait», a déclaré à l'AFP un parent, Mohammad al-Safadi, qui a survécu à la frappe. Des images de l'AFP montrent un mur extérieur de l'appartement soufflé par l'explosion, laissant apparaître des gravats, vêtements, matelas et autres effets personnels éparpillés dans l'intérieur dévasté.
15:36
L'Iran dit «fermer» le détroit d'Ormuz en réaction aux attaques d’Israël au Liban
Le commandement central de l'armée iranienne a annoncé samedi qu'il avait de nouveau fermé le stratégique détroit d'Ormuz, en réaction aux attaques d'Israël dans le sud du Liban violant selon lui le protocole d'accord conclu avec les États-Unis.
«Il est par la présente annoncé que le détroit d'Ormuz sera fermé au trafic maritime (...) cette première mesure est une réponse à la violation des engagements par l'ennemi», a déclaré l'état-major central Khatam-al Anbiya, dans un communiqué diffusé par la télévision d'État.
«Si l'agression se poursuit, d'autres mesures seront planifiées et mises en œuvre pour contraindre l'ennemi à respecter ses obligations», a-t-il ajouté.
«Il est par la présente annoncé que le détroit d'Ormuz sera fermé au trafic maritime (...) cette première mesure est une réponse à la violation des engagements par l'ennemi», a déclaré l'état-major central Khatam-al Anbiya, dans un communiqué diffusé par la télévision d'État.
«Si l'agression se poursuit, d'autres mesures seront planifiées et mises en œuvre pour contraindre l'ennemi à respecter ses obligations», a-t-il ajouté.
15:25
Iran: six expulsions d'étudiants liées aux manifestations
Iran: six expulsions d'étudiants liées aux manifestations
La principale université d’ingénierie d’Iran a expulsé six étudiants en raison de leur implication présumée dans des manifestations antigouvernementales survenues plus tôt cette année. L’information a été rapportée par l’agence de presse Fars.
Un mouvement de contestation initialement lancé en décembre contre la vie chère en Iran s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier, avant de plus petits rassemblements sur les campus dans les semaines suivantes.
«Le comité disciplinaire de l'université Sharif de technologie, dans des décisions préliminaires séparées, a expulsé six étudiants pour leur rôle présumé dans les troubles de février», a rapporté l'agence Fars, sans préciser s'ils étaient poursuivis par la justice iranienne.
Selon cette source, ces étudiants sont accusés d'avoir mené des rassemblements illégaux, employé un langage insultant et participé à des activités contre la République islamique, entre autres infractions disciplinaires.
La principale université d’ingénierie d’Iran a expulsé six étudiants en raison de leur implication présumée dans des manifestations antigouvernementales survenues plus tôt cette année. L’information a été rapportée par l’agence de presse Fars.
Un mouvement de contestation initialement lancé en décembre contre la vie chère en Iran s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier, avant de plus petits rassemblements sur les campus dans les semaines suivantes.
«Le comité disciplinaire de l'université Sharif de technologie, dans des décisions préliminaires séparées, a expulsé six étudiants pour leur rôle présumé dans les troubles de février», a rapporté l'agence Fars, sans préciser s'ils étaient poursuivis par la justice iranienne.
Selon cette source, ces étudiants sont accusés d'avoir mené des rassemblements illégaux, employé un langage insultant et participé à des activités contre la République islamique, entre autres infractions disciplinaires.
14:56
Sept morts dans une frappe israélienne au sud du Liban
Une frappe israélienne sur un village proche de Saïda, dans le sud du Liban, a fait au moins sept morts samedi, selon un média d'État. Cette attaque intervient alors qu'Israël poursuit ses frappes malgré le cessez-le-feu avec le Hezbollah annoncé la veille.
La frappe sur Qannarit a tué «sept personnes et blessé 13 autres, selon un bilan préliminaire», a précisé l'Agence nationale d'information (ANI).
La frappe sur Qannarit a tué «sept personnes et blessé 13 autres, selon un bilan préliminaire», a précisé l'Agence nationale d'information (ANI).
14:49
Le Hezbollah dit avoir attaqué des forces israéliennes
Le Hezbollah a annoncé samedi avoir fait barrage à une force israélienne qui tentait de s'infiltrer sur une hauteur stratégique surplombant la ville de Nabatiyé, dans le sud du Liban. Le mouvement pro-iranien a indiqué:
«Tout en étant engagé en faveur du cessez-le-feu, le Hezbollah ne fera preuve d'aucune tolérance face à toute tentative israélienne (...) d'étendre son occupation»
«Tout en étant engagé en faveur du cessez-le-feu, le Hezbollah ne fera preuve d'aucune tolérance face à toute tentative israélienne (...) d'étendre son occupation»
14:48
La Suisse ne dévoile ni les participants ni les échanges
La Suisse accueille actuellement au Bürgenstock (NW) des échanges diplomatiques liés à la mise en œuvre du mémorandum d'entente conclu entre les Etats-Unis et l'Iran. Plusieurs représentants de différents pays participent à ces discussions.
La Suisse continue de mettre à disposition un cadre discret et fiable pour ces rencontres diplomatiques. Selon les informations communiquées samedi par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), des diplomates de plusieurs pays poursuivent leurs efforts afin de maintenir le dialogue entre les parties concernées.
Pour des raisons de confidentialité, aucune précision supplémentaire n'a été fournie concernant l'identité des participants ni le contenu des discussions en cours.
La Suisse continue de mettre à disposition un cadre discret et fiable pour ces rencontres diplomatiques. Selon les informations communiquées samedi par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), des diplomates de plusieurs pays poursuivent leurs efforts afin de maintenir le dialogue entre les parties concernées.
Pour des raisons de confidentialité, aucune précision supplémentaire n'a été fournie concernant l'identité des participants ni le contenu des discussions en cours.
13:42
Un ministre pakistanais en Iran après le report des pourparlers
Mohsin Naqvi, le ministre de l'Intérieur du Pakistan, pays médiateur entre l'Iran et les Etats-Unis, est arrivé samedi en Iran dans le cadre de tractations diplomatiques au lendemain du report de pourparlers en Suisse, selon les médias iraniens. Citant le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, l'agence Isna a indiqué:
«Le ministre pakistanais de l'Intérieur arrivera en Iran aujourd'hui samedi à midi, dans le cadre des efforts déployés par le Pakistan en vue des négociations irano-américaines»
Selon l'agence Isna, le ministre pakistanais de l'Intérieur doit rencontrer son homologue iranien, Eskandar Momeni, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
«Le ministre pakistanais de l'Intérieur arrivera en Iran aujourd'hui samedi à midi, dans le cadre des efforts déployés par le Pakistan en vue des négociations irano-américaines»
Selon l'agence Isna, le ministre pakistanais de l'Intérieur doit rencontrer son homologue iranien, Eskandar Momeni, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
8:21
L'émissaire américain Steve Witkoff serait en route pour la Suisse
L'émissaire américain Steve Witkoff est en route pour la Suisse pour y mener des discussions avec l'Iran, ont rapporté des médias américains, après le report des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran. L'envoyé de Trump, Jared Kushner, est également attendu en Suisse pour des pourparlers.
Leur déplacement intervient alors que «les Etats-Unis et l'Iran s'efforcent de remettre sur les rails les discussions techniques» à la suite du protocole d'accord signé mercredi entre les deux pays, a rapporté CNN.
L'incertitude règne toujours quant au démarrage, initialement prévu vendredi en Suisse, des pourparlers en vue d'une paix définitive, après que le vice-président américain JD Vance a annulé son voyage.
Leur déplacement intervient alors que «les Etats-Unis et l'Iran s'efforcent de remettre sur les rails les discussions techniques» à la suite du protocole d'accord signé mercredi entre les deux pays, a rapporté CNN.
L'incertitude règne toujours quant au démarrage, initialement prévu vendredi en Suisse, des pourparlers en vue d'une paix définitive, après que le vice-président américain JD Vance a annulé son voyage.
8:17
Seize morts dans des frappes israéliennes sur le sud du Liban
De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait seize morts samedi, a rapporté l'agence de presse officielle libanaise ANI. Cela malgré l'annonce la veille d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban. Les frappes ont visé plus d'une douzaine de localités après minuit et samedi matin, pour beaucoup dans le secteur de Nabatiyé, où des tirs d'artillerie ont aussi eu lieu, selon ANI.
Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban. Les frappes ont visé plus d'une douzaine de localités après minuit et samedi matin, pour beaucoup dans le secteur de Nabatiyé, où des tirs d'artillerie ont aussi eu lieu, selon ANI.
21:17
Discussions entre Iran et Etats-Unis au Bürgenstock reportées
Les discussions prévues vendredi entre les Etats-Unis et l'Iran au Bürgenstock (NW) n'ont pas eu lieu. Elles ont été reportées en raison de frappes israéliennes au Liban qui ont fâché Téhéran.
«La Suisse reste à disposition et poursuit les préparatifs», a affirméle porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau. Elle «reste pleinement engagée dans ses efforts pour favoriser le dialogue», alors que le conseiller fédéral Ignazio Cassis s'est ensuite rendu dans l'après-midi au Bürgenstock.
Signe que la Suisse ne baisse pas les bras, le dispositif de sécurité de l'armée et de la police restait en place. Seules les restrictions de l'espace aérien ont été un peu assouplies, avant d'être éventuellement à nouveau appliquées strictement samedi.
«La Suisse reste à disposition et poursuit les préparatifs», a affirméle porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau. Elle «reste pleinement engagée dans ses efforts pour favoriser le dialogue», alors que le conseiller fédéral Ignazio Cassis s'est ensuite rendu dans l'après-midi au Bürgenstock.
Signe que la Suisse ne baisse pas les bras, le dispositif de sécurité de l'armée et de la police restait en place. Seules les restrictions de l'espace aérien ont été un peu assouplies, avant d'être éventuellement à nouveau appliquées strictement samedi.
Tirs israéliens
Initialement, cette rencontre était prévue pour signer le «mémorandum d'Islamabad». Mais les paraphes mercredi soir des présidents américains Donald Trump et iranien Massoud Pezechkian ont changé la donne.
Attendus, JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf ont reporté leur déplacement en Suisse. Peu auparavant, une chaîne de télévision proche du Hezbollah avait elle affirmé que la délégation iranienne suspendait son voyage vers la Suisse en raison de tirs israéliens au Liban.
Des observateurs s'attendaient aux frappes israéliennes, convaincus de la volonté de Benjamin Netanyahou de faire dérailler la rencontre avant même qu'elle ne démarre. Celui-ci n'a pas commenté l'accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement.
Initialement, cette rencontre était prévue pour signer le «mémorandum d'Islamabad». Mais les paraphes mercredi soir des présidents américains Donald Trump et iranien Massoud Pezechkian ont changé la donne.
Attendus, JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf ont reporté leur déplacement en Suisse. Peu auparavant, une chaîne de télévision proche du Hezbollah avait elle affirmé que la délégation iranienne suspendait son voyage vers la Suisse en raison de tirs israéliens au Liban.
Des observateurs s'attendaient aux frappes israéliennes, convaincus de la volonté de Benjamin Netanyahou de faire dérailler la rencontre avant même qu'elle ne démarre. Celui-ci n'a pas commenté l'accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement.
18:28
L'Iran estime la réunion du Bürgenstock «moins urgente»
L'Iran estime que la réunion qui a été reportée vendredi au Bürgenstock (NW) est devenue «moins urgente» depuis la signature du protocole avec Washington mercredi. Les consultations se poursuivent, a affirmé vendredi le porte-parole de la diplomatie iranienne.
Le moment du lancement des négociations pour un accord final sera annoncé «si les conditions sont honorées», a dit Esmaeil Baghaei. Il est conditionné à l'application des points du protocole déjà entrés en vigueur, notamment l'arrêt des violences israéliennes au Liban, selon lui.
Un responsable américain a annoncé un cessez-le-feu après les frappes depuis jeudi soir qui ont fait 18 victimes. Mais des chaînes de télévision proches du Hezbollah et iraniennes affirmaient que des bombardements étaient toujours entendus vendredi en fin d'après-midi.
En revanche, le porte-parole a démenti la volonté de fermer à nouveau Ormuz en représailles à ces frappes.
Le moment du lancement des négociations pour un accord final sera annoncé «si les conditions sont honorées», a dit Esmaeil Baghaei. Il est conditionné à l'application des points du protocole déjà entrés en vigueur, notamment l'arrêt des violences israéliennes au Liban, selon lui.
Un responsable américain a annoncé un cessez-le-feu après les frappes depuis jeudi soir qui ont fait 18 victimes. Mais des chaînes de télévision proches du Hezbollah et iraniennes affirmaient que des bombardements étaient toujours entendus vendredi en fin d'après-midi.
En revanche, le porte-parole a démenti la volonté de fermer à nouveau Ormuz en représailles à ces frappes.
17:47
Cassis a rencontré le Premier ministre qatarien au Bürgenstock
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré au Bürgenstock (NW) le Premier ministre et chef de la diplomatie qatarienne Mohammad ben Abdelrahman ben Jassem al-Thani. Les deux hommes ont parlé des efforts au Moyen-Orient après le protocole signé entre Washington et Téhéran.
Sur les réseaux sociaux, le ministère qatarien des Affaires étrangères a diffusé vendredi après-midi une photo des deux ministres souriant à l'extérieur de l'hôtel nidwaldien, qui est la propriété du Qatar. Ce site était censé accueillir vendredi le lancement des négociations techniques de 60 jours entre l'Iran et les Etats-Unis vers un accord final avant que celui-ci ne soit reporté jusqu'à nouvel avis.
Le Qatar fait partie des deux médiateurs avec le Pakistan. Mohammad ben Abdelrahman ben Jassem al-Thani a réaffirmé son soutien à la rencontre entre les deux ennemis. Il souhaite «des solutions durables» pour «renforcer la sécurité régionale», a également expliqué son ministère.
Sur les réseaux sociaux, le ministère qatarien des Affaires étrangères a diffusé vendredi après-midi une photo des deux ministres souriant à l'extérieur de l'hôtel nidwaldien, qui est la propriété du Qatar. Ce site était censé accueillir vendredi le lancement des négociations techniques de 60 jours entre l'Iran et les Etats-Unis vers un accord final avant que celui-ci ne soit reporté jusqu'à nouvel avis.
Le Qatar fait partie des deux médiateurs avec le Pakistan. Mohammad ben Abdelrahman ben Jassem al-Thani a réaffirmé son soutien à la rencontre entre les deux ennemis. Il souhaite «des solutions durables» pour «renforcer la sécurité régionale», a également expliqué son ministère.
17:43
Moyen-Orient: rencontre de pays médiateurs dimanche en Egypte
Le chef de la diplomatie du Pakistan, pays médiateur entre Téhéran et Washington, doit se rendre dimanche en Egypte. Il y rencontrera plusieurs de ses homologues impliqués dans les discussions visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Selon la diplomatie pakistanaise, il s'agit de «discuter des développements régionaux et d'échanger sur des questions liées à la paix, à la sécurité et à la stabilité».
Le Pakistan a pris la tête de la médiation mais il a été soutenu dans ses efforts par l'Egypte, la Turquie et l'Arabie saoudite.
Les chefs de la diplomatie de ces quatre pays s'étaient réunis pour la dernière fois en avril, en marge d'un forum diplomatique organisé dans la station balnéaire turque d'Antalya.
Selon la diplomatie pakistanaise, il s'agit de «discuter des développements régionaux et d'échanger sur des questions liées à la paix, à la sécurité et à la stabilité».
Le Pakistan a pris la tête de la médiation mais il a été soutenu dans ses efforts par l'Egypte, la Turquie et l'Arabie saoudite.
Les chefs de la diplomatie de ces quatre pays s'étaient réunis pour la dernière fois en avril, en marge d'un forum diplomatique organisé dans la station balnéaire turque d'Antalya.
15:21
Israël et le Hezbollah conviennent d'un cessez-le-feu
Israël et le Hezbollah se sont mis d'accord vendredi sur un cessez-le-feu, a annoncé vendredi un responsable américain, après un regain de violences au Liban qui a mis en péril le nouvel accord entre les Etats-Unis et l'Iran.
La trêve, déjà entrée en vigueur, a été négociée par les médiateurs américains et qataris à la suite de discussions avec Israël et l'Iran, a déclaré le responsable à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
La trêve, déjà entrée en vigueur, a été négociée par les médiateurs américains et qataris à la suite de discussions avec Israël et l'Iran, a déclaré le responsable à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
12:39
Les passages de navires au plus haut depuis mi-avril dans le détroit d'Ormuz
Un total de 25 navires commerciaux ont passé le détroit d'Ormuz jeudi après un accord permettant sa réouverture la veille, un volume cinq fois supérieur à la moyenne sur les dix premiers jours de juin et inédit depuis mi-avril. Il s'agit du nombre le plus élevé en une seule journée depuis les 28 transits enregistrés le 18 avril, selon des données de la plateforme de suivi maritime AXSMarine publiées vendredi. Cela avait coïncidé avec une brève fenêtre de réouverture du trafic commercial dans ce détroit de facto contrôlé par l'Iran, par lequel transite en temps normal près de 20% de la production pétrolière mondiale et d'autres matières premières cruciales.
Le pic observé jeudi a suivi la signature du mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran mercredi. Toutefois, des discussions prévues vendredi en Suisse, censées donner le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire iranien, ont depuis été reportées sine die.

Le pic observé jeudi a suivi la signature du mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran mercredi. Toutefois, des discussions prévues vendredi en Suisse, censées donner le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire iranien, ont depuis été reportées sine die.
12:39
Israël dit avoir tué «des dizaines» de membres du Hezbollah
L'armée israélienne a annoncé vendredi avoir frappé «plus de 80 cibles» et tué «des dizaines» de membres du mouvement islamiste libanais Hezbollah depuis la nuit.
«En riposte aux violations [du cessez-le-feu] répétées et flagrantes du Hezbollah, Tsahal [...] a frappé plus de 80 centres de commandement terroristes, [lanceurs] et autres sites de l'infrastructure terroriste» du mouvement allié de l'Iran, indique un communiqué militaire. «Des dizaines de terroristes du Hezbollah [...] ont été éliminés.»
«En riposte aux violations [du cessez-le-feu] répétées et flagrantes du Hezbollah, Tsahal [...] a frappé plus de 80 centres de commandement terroristes, [lanceurs] et autres sites de l'infrastructure terroriste» du mouvement allié de l'Iran, indique un communiqué militaire. «Des dizaines de terroristes du Hezbollah [...] ont été éliminés.»
11:50
«Tout le Liban doit brûler», dit le ministre israélien Ben Gvir
«Tout le Liban doit brûler», a déclaré vendredi le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite et allié politique clef du premier ministre Benjamin Netanyahu, après la mort de quatre soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre. «Avec tout le respect dû aux Américains, Israël doit signifier clairement au monde entier que le sang de nos fils et la sécurité de nos citoyens ne sont pas à brader. Tout le Liban doit brûler», a-t-il dit dans un communiqué.
«Pour chaque larme versée par une mère israélienne, mille mères libanaises doivent pleurer», a renchéri Ben Gvir. «Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue», a-t-il ajouté : «Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme.»
«Il faut faire parler le feu [...] Ouvrir les portes de l'enfer», a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite, Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.
«Pour chaque larme versée par une mère israélienne, mille mères libanaises doivent pleurer», a renchéri Ben Gvir. «Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue», a-t-il ajouté : «Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme.»
«Il faut faire parler le feu [...] Ouvrir les portes de l'enfer», a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite, Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.
10:25
L'armée reste mobilisée pour la rencontre au Bürgenstock
Le service d'appui de l'armée suisse pour la rencontre entre les Etats-Unis et l'Iran au Bürgenstock (NW) se poursuit comme prévu. L'armée reste en poste et n'a pas été déchargée de sa mission. Cette information a été confirmée par un porte-parole du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), à la demande de l'agence de presse Keystone-ATS.
Les quelque 2000 militaires mobilisés restent donc en poste au Bürgenstock (NW). Ils apportent leur soutien à la police cantonale de Nidwald dans les domaines de la protection des sites, de la surveillance, du transport et de la logistique.
Le Conseil fédéral avait approuvé le service d'assistance de l'armée mercredi dernier, à la demande du canton de Nidwald. Une telle autorisation est obligatoire lorsque plus de 2000 militaires sont mobilisés ou lorsque leur engagement dépasse trois semaines. La Suisse est tenue d’assurer la protection des personnalités protégées en vertu du droit international. Par ailleurs, une restriction de l’espace aérien s’applique jusqu'à samedi dans un rayon de 46 kilomètres autour du lieu de la manifestation, a annoncé mercredi la Confédération. Pendant cette période, les Forces aériennes suisses assurent le service de police aérienne et une surveillance renforcée de l’espace aérien.
Les quelque 2000 militaires mobilisés restent donc en poste au Bürgenstock (NW). Ils apportent leur soutien à la police cantonale de Nidwald dans les domaines de la protection des sites, de la surveillance, du transport et de la logistique.
Le Conseil fédéral avait approuvé le service d'assistance de l'armée mercredi dernier, à la demande du canton de Nidwald. Une telle autorisation est obligatoire lorsque plus de 2000 militaires sont mobilisés ou lorsque leur engagement dépasse trois semaines. La Suisse est tenue d’assurer la protection des personnalités protégées en vertu du droit international. Par ailleurs, une restriction de l’espace aérien s’applique jusqu'à samedi dans un rayon de 46 kilomètres autour du lieu de la manifestation, a annoncé mercredi la Confédération. Pendant cette période, les Forces aériennes suisses assurent le service de police aérienne et une surveillance renforcée de l’espace aérien.
9:34
18 morts dans des frappes israéliennes dans le sud du Liban
Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire du ministère libanais de la Santé, malgré la conclusion du protocole irano-américain qui prévoit une cessation des hostilités. De son côté, Israël a annoncé la mort de quatre de ses soldats au Liban, dont un haut gradé, les premiers depuis l'accord entre Washington et Téhéran qui est censé inclure le théâtre libanais du conflit.
«Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire», a indiqué le ministère libanais dans un communiqué. Il s'agit du plus lourd bilan publié depuis l'annonce de la conclusion de l'accord lundi, qui prévoit un cessez-le-feu «sur tous les fronts, y compris au Liban». Ces frappes ont touché au moins 10 localités à proximité de la ville de Nabatiyé, dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI).
L'armée israélienne a annoncé de son côté que «le lieutenant-colonel Dor Gedalia Ben Simhon est tombé au combat» dans le sud du Liban avec «trois autres soldats» dont les noms seront publiés ultérieurement.
«Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire», a indiqué le ministère libanais dans un communiqué. Il s'agit du plus lourd bilan publié depuis l'annonce de la conclusion de l'accord lundi, qui prévoit un cessez-le-feu «sur tous les fronts, y compris au Liban». Ces frappes ont touché au moins 10 localités à proximité de la ville de Nabatiyé, dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI).
L'armée israélienne a annoncé de son côté que «le lieutenant-colonel Dor Gedalia Ben Simhon est tombé au combat» dans le sud du Liban avec «trois autres soldats» dont les noms seront publiés ultérieurement.
7:01
Pas de discussions vendredi au Bürgenstock
Les discussions prévues vendredi entre les Etats-Unis et l’Iran au Bürgenstock n’auront pas lieu. Elles ont été reportées.
«La Suisse reste à disposition et poursuit les préparatifs», a affirmé le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau. Elle «reste pleinement engagée dans ses efforts pour favoriser le dialogue».
Après la signature mercredi de leur protocole d’accord, les Etats-Unis et l’Iran auraient dû formellement lancer vendredi les 60 jours de négociations vers un accord final, notamment sur le nucléaire. Le mémorandum est toutefois entré en vigueur.
Attendus, le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf ont reporté leur déplacement.
«La Suisse reste à disposition et poursuit les préparatifs», a affirmé le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau. Elle «reste pleinement engagée dans ses efforts pour favoriser le dialogue».
Après la signature mercredi de leur protocole d’accord, les Etats-Unis et l’Iran auraient dû formellement lancer vendredi les 60 jours de négociations vers un accord final, notamment sur le nucléaire. Le mémorandum est toutefois entré en vigueur.
Attendus, le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf ont reporté leur déplacement.
5:50
JD Vance ne viendra pas en Suisse vendredi
Le vice-président des Etats-Unis JD Vance ne se rendra pas en Suisse jeudi vendredi pour entamer les pourparlers en vue d'un accord final avec l'Iran, a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué.
«Les plans pour les discussions techniques à venir n'ont pas été finalisés, et la délégation américaine s'est préparée à partir à la première opportunité. Mais la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible. Pour le moment, le vice-président ne partira pas», détaille le communiqué.
«Les plans pour les discussions techniques à venir n'ont pas été finalisés, et la délégation américaine s'est préparée à partir à la première opportunité. Mais la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible. Pour le moment, le vice-président ne partira pas», détaille le communiqué.
JD Vance avait auparavant affirmé que le délai de 60 jours pour l'accord final de paix entre les Etats-Unis et l'Iran courait à partir de jeudi et qu'il pourrait se rendre «ce week-end» en Suisse, mais sans pouvoir le garantir.
21:05
Le guide suprême iranien dit avoir approuvé l'accord avec les USA
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, a déclaré jeudi avoir approuvé l'accord avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre, malgré une «opinion différente» sur la question, sans plus de détails.
Selon lui, le président iranien – en tant que président du Conseil suprême de sécurité nationale – l'a aussi assuré que «si la partie américaine formule des exigences excessives» dans la suite des négociations en vue d'un accord final, «ils ne s'y soumettront pas».
«Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi», a souligné le guide suprême.
Le dirigeant n'a pas été vu en public depuis son entrée en fonction en mars, à la suite de l'assassinat de son père et prédécesseur, l'ayatollah Ali Khamenei.
Mojtaba Khamenei a encore affirmé que Donald Trump avait «par désespoir, actionné toutes sortes de leviers» pour obtenir cet accord avec l'Iran, afin de mettre fin à la guerre.
Selon lui, le président iranien – en tant que président du Conseil suprême de sécurité nationale – l'a aussi assuré que «si la partie américaine formule des exigences excessives» dans la suite des négociations en vue d'un accord final, «ils ne s'y soumettront pas».
«Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi», a souligné le guide suprême.
Le dirigeant n'a pas été vu en public depuis son entrée en fonction en mars, à la suite de l'assassinat de son père et prédécesseur, l'ayatollah Ali Khamenei.
Mojtaba Khamenei a encore affirmé que Donald Trump avait «par désespoir, actionné toutes sortes de leviers» pour obtenir cet accord avec l'Iran, afin de mettre fin à la guerre.
19:58
L'armée américaine annonce avoir levé son blocus des ports iraniens
L'armée américaine a annoncé avoir levé jeudi son blocus maritime des ports iraniens après avoir empêché pendant plus de deux mois les navires de débarquer en Iran ou d'en partir.
«Les forces américaines n'entravent pas le passage des navires à destination ou en provenance des ports iraniens sur le golfe d'Arabie (réd: nom utilisé par l'administration américaine actuelle pour désigner le Golfe) et le golfe d'Oman. Toutes les opérations de mise en oeuvre du blocus militaire américain ont cessé», précise le communiqué du Centcom.
Il prévient cependant que des bâtiments militaires américains «resteront dans cette zone pour s'assurer que l'ensemble des aspects de l'accord sont bien respectés et appliqués.» Les forces américaines «ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer au travers de notre blocus maritime», avait déclaré une heure plus tôt le vice-président américain JD Vance.
Les Etats-Unis de Donald Trump avaient imposé le 13 avril ce blocus en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par l'Iran.
«Les forces américaines n'entravent pas le passage des navires à destination ou en provenance des ports iraniens sur le golfe d'Arabie (réd: nom utilisé par l'administration américaine actuelle pour désigner le Golfe) et le golfe d'Oman. Toutes les opérations de mise en oeuvre du blocus militaire américain ont cessé», précise le communiqué du Centcom.
Il prévient cependant que des bâtiments militaires américains «resteront dans cette zone pour s'assurer que l'ensemble des aspects de l'accord sont bien respectés et appliqués.» Les forces américaines «ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer au travers de notre blocus maritime», avait déclaré une heure plus tôt le vice-président américain JD Vance.
Les Etats-Unis de Donald Trump avaient imposé le 13 avril ce blocus en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par l'Iran.
18:26
Vance pense aller «ce week-end» en Suisse pour des négociations
Le vice-président américain JD Vance a dit jeudi qu'il comptait se rendre en Suisse pour négocier avec l'Iran, en disant que le déplacement pourrait avoir lieu «ce week-end», mais sans pouvoir le garantir.
«Nous pensions que ces négociations techniques allaient commencer à un moment ou un autre ce week-end. C'est toujours le projet mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran, donc nous allons essayer de savoir quand exactement cela se produira. Je présume ce week-end mais je n'en suis pas sûre», a dit le vice-président américain.
«Nous pensions que ces négociations techniques allaient commencer à un moment ou un autre ce week-end. C'est toujours le projet mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran, donc nous allons essayer de savoir quand exactement cela se produira. Je présume ce week-end mais je n'en suis pas sûre», a dit le vice-président américain.
17:06
La visite du premier ministre pakistanais en Suisse reportée
Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a reporté une visite en Suisse prévue pour vendredi, le jour où l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre au Moyen-Orient devait être signé, a déclaré à l'AFP son porte-parole jeudi, au lendemain de la signature électronique de l'accord à distance.
«La visite envisagée a été reportée car le protocole d'accord d'Islamabad a déjà été signé électroniquement (réd: par les Etats-Unis et l'Iran), est entré en vigueur et est désormais en cours de mise en oeuvre», a dit Mosharraf Zaidi, ajoutant que le Pakistan, pays médiateur, soutiendrait la prochaine étape au «niveau technique».
«La visite envisagée a été reportée car le protocole d'accord d'Islamabad a déjà été signé électroniquement (réd: par les Etats-Unis et l'Iran), est entré en vigueur et est désormais en cours de mise en oeuvre», a dit Mosharraf Zaidi, ajoutant que le Pakistan, pays médiateur, soutiendrait la prochaine étape au «niveau technique».
15:18
Trois morts dans des frappes israéliennes dans le sud du Liban
Trois personnes ont été tuées jeudi dans des frappes israéliennes menées dans le sud du Liban, selon un média d'État libanais. Ces attaques sont intervenues malgré l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, qui prévoit la cessation des hostilités sur l'ensemble des fronts régionaux, y compris au Liban. L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a indiqué qu'un «drone ennemi a visé une voiture» dans la région de Kfar Tebnit, où les forces israéliennes ont avancé en profondeur, faisant deux tués.
Elle avait annoncé «un tué et un blessé grave», dans un premier temps. Un autre drone a tué un homme dans le village voisin de Zebdine, selon l'Ani. De son côté, l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats, la veille, lors d'un incident dans le sud du Liban au cours duquel sept autres militaires ont été blessés.
Elle avait annoncé «un tué et un blessé grave», dans un premier temps. Un autre drone a tué un homme dans le village voisin de Zebdine, selon l'Ani. De son côté, l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats, la veille, lors d'un incident dans le sud du Liban au cours duquel sept autres militaires ont été blessés.
15:16
Accord Etats-Unis-Iran: les armes nucléaires n'ont apporté aucun avantage
L'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient prouve que les armes nucléaires n'offrent aucun avantage stratégique, a conclu jeudi l'ONG Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN). L'ICAN souhaite que les gouvernements «tirent la bonne conclusion d'une guerre dans laquelle les armes nucléaires se sont révélées à la fois dangereuses et stratégiquement non pertinentes», selon un communiqué.
L'accord destiné à stopper un conflit qui a ébranlé l'économie mondiale signé mercredi par le président américain, Donald Trump, et le président iranien, Masoud Pezeshkian, jette les bases de négociations détaillées sur le programme nucléaire iranien et sur un allègement des sanctions visant Téhéran. L'ICAN, prix Nobel de la paix 2017 pour son rôle clef dans l'élaboration du Traité sur l'interdiction des armes nucléaires (TIAN), a insisté sur le fait que l'accord révélait à quel point les arsenaux nucléaires américain et israélien leur avaient offert peu d'avantages.
«La leçon de cette guerre est l'exact opposé de ce que les Etats dotés de l'arme nucléaire voudraient nous faire croire», selon la directrice de l'ICAN, Melissa Parke. «Deux puissances nucléaires ont attaqué un pays dépourvu d'armes nucléaires, et ce sont les puissances nucléaires qui ont été contraintes d'arrêter», a-t-elle poursuivi dans un communiqué.
L'accord destiné à stopper un conflit qui a ébranlé l'économie mondiale signé mercredi par le président américain, Donald Trump, et le président iranien, Masoud Pezeshkian, jette les bases de négociations détaillées sur le programme nucléaire iranien et sur un allègement des sanctions visant Téhéran. L'ICAN, prix Nobel de la paix 2017 pour son rôle clef dans l'élaboration du Traité sur l'interdiction des armes nucléaires (TIAN), a insisté sur le fait que l'accord révélait à quel point les arsenaux nucléaires américain et israélien leur avaient offert peu d'avantages.
«La leçon de cette guerre est l'exact opposé de ce que les Etats dotés de l'arme nucléaire voudraient nous faire croire», selon la directrice de l'ICAN, Melissa Parke. «Deux puissances nucléaires ont attaqué un pays dépourvu d'armes nucléaires, et ce sont les puissances nucléaires qui ont été contraintes d'arrêter», a-t-elle poursuivi dans un communiqué.
15:12
Appel pour une aide de la Suisse aux victimes civiles de Gaza
De nombreuses personnalités suisses, issues des milieux politiques, de la santé, de la culture ou de l'économie en appellent au Conseil fédéral pour qu'il s'engage en faveur de la population civile de Gaza. La Suisse doit accueillir et soigner des victimes de cette guerre, en particulier de femmes et d'enfants gravement blessés ou malades, comme cela a déjà été le cas fin 2025.
Les signataires de l'appel se disent consternés par la situation difficile que continue de vivre la population de la bande de Gaza. La faim, la soif et le manque de soins médicaux causent de grandes souffrances au sein de la population civile, en particulier chez les personnes les plus vulnérables, selon l’appel, notamment signé par les anciens conseillers fédéraux Micheline Calmy-Rey, Ruth Dreifuss et Joseph Deiss. Les entraves extrêmes imposées au travail des organisations non gouvernementales, les restrictions à l’importation de biens de première nécessité et de matériel médical, ainsi que par les déplacements forcés persistants de la population n'ont pas arrangé la situation. Et les signataires d'appeler le Conseil fédéral à exiger des responsables politiques et militaires israéliens l’ouverture des frontières pour l’acheminement de l’aide humanitaire et l’évacuation des blessés.
Selon l'appel, Berne doit aussi exiger d'Israël la cessation de toutes les attaques contre les établissements de santé. En outre, les médias devraient se voir accorder l’accès à Gaza afin de rendre compte de la situation et des besoins de la population. Selon la volonté des signataires, le Conseil fédéral doit également déclarer que le gouvernement israélien devra s'attendre à des sanctions ciblées à l'encontre de personnes, d'entreprises et d'institutions, s'il ne met pas fin aux pratiques qui enfreignent le droit international humanitaire.
Les signataires de l'appel se disent consternés par la situation difficile que continue de vivre la population de la bande de Gaza. La faim, la soif et le manque de soins médicaux causent de grandes souffrances au sein de la population civile, en particulier chez les personnes les plus vulnérables, selon l’appel, notamment signé par les anciens conseillers fédéraux Micheline Calmy-Rey, Ruth Dreifuss et Joseph Deiss. Les entraves extrêmes imposées au travail des organisations non gouvernementales, les restrictions à l’importation de biens de première nécessité et de matériel médical, ainsi que par les déplacements forcés persistants de la population n'ont pas arrangé la situation. Et les signataires d'appeler le Conseil fédéral à exiger des responsables politiques et militaires israéliens l’ouverture des frontières pour l’acheminement de l’aide humanitaire et l’évacuation des blessés.
Selon l'appel, Berne doit aussi exiger d'Israël la cessation de toutes les attaques contre les établissements de santé. En outre, les médias devraient se voir accorder l’accès à Gaza afin de rendre compte de la situation et des besoins de la population. Selon la volonté des signataires, le Conseil fédéral doit également déclarer que le gouvernement israélien devra s'attendre à des sanctions ciblées à l'encontre de personnes, d'entreprises et d'institutions, s'il ne met pas fin aux pratiques qui enfreignent le droit international humanitaire.
14:02
Trump balaie les critiques après l'accord avec l'Iran
Donald Trump a balayé jeudi les critiques après la signature d'un accord avec l'Iran qui apparaît comme favorable à la République islamique et repousse le sujet central du nucléaire à de nouveaux pourparlers, dont le coup d'envoi est prévu vendredi en Suisse.
«Ces imbéciles, qui pensent que je n'ai pas été assez dur avec l'Iran, alors que la Bourse vient d'atteindre un RECORD HISTORIQUE et que les prix du pétrole sont en train de 'chuter', sont soit jaloux, soit malhonnêtes, soit stupides», a tonné le milliardaire américain sur son réseau Truth Social.
«Ces imbéciles, qui pensent que je n'ai pas été assez dur avec l'Iran, alors que la Bourse vient d'atteindre un RECORD HISTORIQUE et que les prix du pétrole sont en train de 'chuter', sont soit jaloux, soit malhonnêtes, soit stupides», a tonné le milliardaire américain sur son réseau Truth Social.
13:05
L'Iran affirme que son programme balistique n'est pas au menu
L'Iran a affirmé jeudi que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les Etats-Unis, au lendemain de la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Les missiles iraniens servent à être tirés, pas à être négociés», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï dans un entretien à la télévision d'Etat: «les capacités de défense iraniennes ne feront pas l'objet de discussions, d'aucune façon, avec qui que ce soit».
Les présidents américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian ont signé mercredi à distance un protocole d'accord visant à mettre un terme au conflit déclenché par une attaque israélo-américaine sur l'Iran le 28 février, et qui s'est propagé à une grande partie du Moyen-Orient.
Ce texte ouvre une période de 60 jours pour des négociations en détail sur le programme nucléaire iranien et une levée de sanctions contre Téhéran.
En revanche, le programme balistique iranien, une inquiétude de longue date des Américains et de leurs alliés israéliens, n'est pas mentionné dans le texte de l'accord.
«Les missiles iraniens servent à être tirés, pas à être négociés», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï dans un entretien à la télévision d'Etat: «les capacités de défense iraniennes ne feront pas l'objet de discussions, d'aucune façon, avec qui que ce soit».
Les présidents américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian ont signé mercredi à distance un protocole d'accord visant à mettre un terme au conflit déclenché par une attaque israélo-américaine sur l'Iran le 28 février, et qui s'est propagé à une grande partie du Moyen-Orient.
Ce texte ouvre une période de 60 jours pour des négociations en détail sur le programme nucléaire iranien et une levée de sanctions contre Téhéran.
En revanche, le programme balistique iranien, une inquiétude de longue date des Américains et de leurs alliés israéliens, n'est pas mentionné dans le texte de l'accord.
12:19
Israël annonce couper les contacts avec Kaja Kallas
Le ministre israélien des Affaires étrangères a annoncé jeudi qu'il coupait tous les contacts avec la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, lui reprochant d'avoir comparé son pays à l'ancien régime raciste sud-africain.
«Récemment, il a été rapporté que lors de sa visite au Mexique, elle avait comparé Israël au régime d'apartheid qui existait en Afrique du Sud», a écrit Gideon Saar sur son compte X. «En conséquence, en tant que ministre des Affaires étrangères de l'Etat d'Israël, je n'ai pas d'autre choix que de couper tous les contacts avec Mme Kallas tant qu'elle ne se sera pas rétractée», a-t-il ajouté.
«Récemment, il a été rapporté que lors de sa visite au Mexique, elle avait comparé Israël au régime d'apartheid qui existait en Afrique du Sud», a écrit Gideon Saar sur son compte X. «En conséquence, en tant que ministre des Affaires étrangères de l'Etat d'Israël, je n'ai pas d'autre choix que de couper tous les contacts avec Mme Kallas tant qu'elle ne se sera pas rétractée», a-t-il ajouté.
12:18
Un mort lors d'une frappe israélienne dans le sud du Liban
Un homme a été tué lors d'une frappe israélienne dans le sud du Liban jeudi, selon un média d'Etat, quelques heures après la signature de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran qui prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts de la région, dont le Liban. L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a indiqué qu'un «drone ennemi a visé une voiture» dans la région de Kfar Tebnit, où les forces israéliennes ont avancé en profondeur, faisant «un tué et un blessé grave».
De son côté, l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats, la veille, lors d'un incident dans le sud du Liban au cours duquel sept autres militaires ont été blessés.
De son côté, l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats, la veille, lors d'un incident dans le sud du Liban au cours duquel sept autres militaires ont été blessés.
12:17
Les Chambres fédérales insistent sur la solution à deux Etats
La Suisse doit continuer à s'engager activement en faveur de la solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien. Le National a adopté jeudi, par 120 voix contre 66, une motion socialiste du Conseil des Etats en ce sens. Une solution au conflit doit se baser sur les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU, à savoir le retrait d'Israël des territoires palestiniens occupés en 1967 lors de la guerre des Six Jours et le respect de la sécurité d'Israël, demande le sénateur Carlo Sommaruga (PS/GE), à l'origine du texte.
Le motionnaire demande aussi que la Suisse se joigne activement à un Etat ou un groupe d'Etats qui lanceraient un tel processus. Il souhaite encore que Berne promeuve le pays ou la Genève internationale comme lieu de négociations.
«Les droits fondamentaux des Palestiniens continuent d'être violés, tant dans la bande de Gaza qu'en Cisjordanie», a déclaré Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) pour la commission. Il convient d'agir au vu de cette «situation préoccupante et instable». La Genevoise a encore regretté que le gouvernement israélien continue de rejeter la solution à deux Etats et de soutenir les colonies de peuplement.
Le motionnaire demande aussi que la Suisse se joigne activement à un Etat ou un groupe d'Etats qui lanceraient un tel processus. Il souhaite encore que Berne promeuve le pays ou la Genève internationale comme lieu de négociations.
«Les droits fondamentaux des Palestiniens continuent d'être violés, tant dans la bande de Gaza qu'en Cisjordanie», a déclaré Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) pour la commission. Il convient d'agir au vu de cette «situation préoccupante et instable». La Genevoise a encore regretté que le gouvernement israélien continue de rejeter la solution à deux Etats et de soutenir les colonies de peuplement.
12:16
La Suisse salue la signature de l'accord Iran-Etats-Unis
La Suisse a salué jeudi la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis. Ce document constitue «une étape importante en vue d'une désescalade» au Moyen-Orient, a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). A l'heure actuelle, il est toujours prévu que les Etats-Unis et l'Iran, ainsi que les médiateurs pakistanais et qataris et les autres pays concernés se réunissent demain au Bürgenstock (NW) pour entamer les premières négociations sur la mise en œuvre de l'accord, précise-t-il dans une déclaration transmise à Keystone-ATS.
Selon les services d'Ignazio Cassis, aucune autre information ne peut être fournie pour l'instant «concernant l'ordre du jour et les détails» de cette réunion.
Selon les services d'Ignazio Cassis, aucune autre information ne peut être fournie pour l'instant «concernant l'ordre du jour et les détails» de cette réunion.
9:53
Le chef de l'AIEA salue la reconnaissance du rôle de l'agence
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) salue la signature du protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Jeudi à Genève, il a relevé que le rôle de son institution était «reconnu» dans ce dossier. «Il est bon qu'un accord soit signé» après un conflit comme celui-là, a affirmé à la presse l'Argentin. Désormais, «il y a du travail à faire» et il faut s'asseoir avec les Américains et les Iraniens, a-t-il ajouté.
Plusieurs scénarios sont possibles sous le point 8 du protocole, y compris une dilution de l'uranium iranien enrichi à 60% sous supervision de l'AIEA. M. Grossi ne veut pas spéculer mais il n'exclut pas d'être présent dès vendredi au Bürgenstock (NW) pour le lancement des négociations vers un accord définitif. «C'est une possibilité», selon lui. «C'est un moment d'énorme responsabilité pour nous», a ajouté Grossi, candidat au poste de secrétaire général de l'ONU. «Le fait que le rôle de l'AIEA soit reconnu» montre l'importance de l'institution, selon lui.
Plusieurs scénarios sont possibles sous le point 8 du protocole, y compris une dilution de l'uranium iranien enrichi à 60% sous supervision de l'AIEA. M. Grossi ne veut pas spéculer mais il n'exclut pas d'être présent dès vendredi au Bürgenstock (NW) pour le lancement des négociations vers un accord définitif. «C'est une possibilité», selon lui. «C'est un moment d'énorme responsabilité pour nous», a ajouté Grossi, candidat au poste de secrétaire général de l'ONU. «Le fait que le rôle de l'AIEA soit reconnu» montre l'importance de l'institution, selon lui.
9:52
Pékin «salue» la signature par l'Iran et les Etats-Unis d'un accord
Pékin a dit jeudi saluer la signature par les présidents américain et iranien d'un protocole d'accord prévoyant la cessation immédiate de leurs hostilités, et a appelé les deux camps à des compromis dans la prochaine phase de leurs négociations.
La signature «revêt une signification positive pour apaiser les tensions et renforcer la dynamique du cessez-le-feu. La Chine salue cette évolution», a dit un porte-parole des Affaires étrangères, Lin Jian. «La Chine espère qu'aussi bien les Etats-Unis que l'Iran aborderont la deuxième phase des négociations de manière rationnelle et pragmatique, et feront des concessions réciproques», a-t-il ajouté lors d'un point presse régulier à Pékin.

La signature «revêt une signification positive pour apaiser les tensions et renforcer la dynamique du cessez-le-feu. La Chine salue cette évolution», a dit un porte-parole des Affaires étrangères, Lin Jian. «La Chine espère qu'aussi bien les Etats-Unis que l'Iran aborderont la deuxième phase des négociations de manière rationnelle et pragmatique, et feront des concessions réciproques», a-t-il ajouté lors d'un point presse régulier à Pékin.
7:34
Un soldat israélien tué dans le sud du Liban
L'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats, la veille, lors d'un incident dans le sud du Liban au cours duquel sept autres militaires ont été blessés. Le soldat, un sergent-chef de 29 ans, «est tombé au combat dans le sud du Liban», a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué. Les sept autres ont été modérément ou légèrement blessés.
Ce décès est survenu quelques heures avant la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran prévoyant l'arrêt immédiat des combats sur tous les fronts, y compris le Liban. Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le mouvement chiite Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à Téhéran.
Israël a riposté par des bombardements massifs qui ont fait plus de 3800 morts, selon les autorités libanaises, et une offensive terrestre dans le sud du pays, où ses troupes occupent une partie du territoire. Du côté israélien, 31 soldats et un contractuel civil ont été tués depuis le 2 mars.
Ce décès est survenu quelques heures avant la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran prévoyant l'arrêt immédiat des combats sur tous les fronts, y compris le Liban. Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le mouvement chiite Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à Téhéran.
Israël a riposté par des bombardements massifs qui ont fait plus de 3800 morts, selon les autorités libanaises, et une offensive terrestre dans le sud du pays, où ses troupes occupent une partie du territoire. Du côté israélien, 31 soldats et un contractuel civil ont été tués depuis le 2 mars.
22:58
La Suisse est une «hôte appropriée»
La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter estime que la Suisse est un lieu approprié pour la signature du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran.
«La Suisse exerce depuis de nombreuses années un mandat de puissance protectrice, permettant que les échanges d'informations entre les États-Unis et l'Iran transitent par elle. Il sera peut-être possible à l'avenir de continuer à jouer un rôle et d'apporter sa contribution.»
La ministre des finances ne se montre toutefois pas encore optimiste quant à une fin prochaine de la guerre. Elle espère néanmoins que le conflit prendra rapidement fin. «Il s'agit aussi d'une question d'approvisionnement énergétique pour l'économie mondiale et la Suisse», a-t-elle relevé.
Une cérémonie de signature du protocole d'accord est prévue vendredi au Bürgenstock, dans le canton de Nidwald. Le chef négociateur iranien Mohammad Bagher Ghalibaf et le vice-président américain JD Vance doivent y participer. Donald Trump pourrait également être présent.
«La Suisse exerce depuis de nombreuses années un mandat de puissance protectrice, permettant que les échanges d'informations entre les États-Unis et l'Iran transitent par elle. Il sera peut-être possible à l'avenir de continuer à jouer un rôle et d'apporter sa contribution.»
La ministre des finances ne se montre toutefois pas encore optimiste quant à une fin prochaine de la guerre. Elle espère néanmoins que le conflit prendra rapidement fin. «Il s'agit aussi d'une question d'approvisionnement énergétique pour l'économie mondiale et la Suisse», a-t-elle relevé.
Une cérémonie de signature du protocole d'accord est prévue vendredi au Bürgenstock, dans le canton de Nidwald. Le chef négociateur iranien Mohammad Bagher Ghalibaf et le vice-président américain JD Vance doivent y participer. Donald Trump pourrait également être présent.
22:00
Accord USA/Iran: le Liban à «un moment charnière»
Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, a appelé mercredi le pouvoir libanais à profiter du «moment charnière» de l'accord Iran/Etats-Unis, alors qu'un nouveau round de négociations avec Israël est prévu la semaine prochaine.
Le Liban mène depuis avril des négociations directes avec Israël sous l'égide de Washington, que le Hezbollah a rejetées, et que Beyrouth a toujours dissocié des négociations américano-iraniennes.
Le président libanais Joseph Aoun a d'ailleurs souligné mercredi que «le processus des négociations» avec Israël était «indépendant» de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Une cinquième session de négociations est prévue la semaine prochaine à Washington entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.
Le Liban mène depuis avril des négociations directes avec Israël sous l'égide de Washington, que le Hezbollah a rejetées, et que Beyrouth a toujours dissocié des négociations américano-iraniennes.
Le président libanais Joseph Aoun a d'ailleurs souligné mercredi que «le processus des négociations» avec Israël était «indépendant» de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Une cinquième session de négociations est prévue la semaine prochaine à Washington entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.
«Les assurances que nous avons reçues et ce sur quoi nous insistons, est que le processus des négociations est indépendant, même si nous appuyons certainement le cessez-le-feu et tout pays qui nous vient en aide, y compris l'Iran», a assuré le président libanais dans son communiqué.
«Compromis»
Naïm Kassem a de son côté réitéré son refus de négociations directes avec Israël, tout en affirmant qu'elles devaient se limiter à «la sécurité mutuelle», sans intégrer un quelconque «projet de désarmer» son mouvement. Et il a estimé que «la principale demande» du Liban doit être de «rétablir la souveraineté du pays».
«Compromis»
Naïm Kassem a de son côté réitéré son refus de négociations directes avec Israël, tout en affirmant qu'elles devaient se limiter à «la sécurité mutuelle», sans intégrer un quelconque «projet de désarmer» son mouvement. Et il a estimé que «la principale demande» du Liban doit être de «rétablir la souveraineté du pays».
19:57
Washington dévoile le texte du protocole d'accord avec l'Iran
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions.
Il s'agit d'une «victoire majeure», a déclaré un haut responsable américain à propos de cet engagement de l'Iran
Déblocage de 300 milliards de dollars
De plus, les Etats-Unis s'engagent à faciliter le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif sur le nucléaire iranien.
L'Iran sera, par ailleurs, autorisé à vendre son pétrole dès la signature formelle de ce protocole d'accord.
Il s'agit d'une «victoire majeure», a déclaré un haut responsable américain à propos de cet engagement de l'Iran
Déblocage de 300 milliards de dollars
De plus, les Etats-Unis s'engagent à faciliter le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif sur le nucléaire iranien.
L'Iran sera, par ailleurs, autorisé à vendre son pétrole dès la signature formelle de ce protocole d'accord.
17:23
Ormuz: trafic maritime toujours limité, mais des signes de reprise
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz reste comparable à avant l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, mais, à l'approche de la réouverture officielle du passage vendredi, de premiers signes de reprise apparaissent.
Depuis l'accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, huit navires transportant des matières premières ont franchi le détroit lundi, six mardi, d'après les données de Kpler actualisées mercredi. Un rythme comparable à celui de la semaine précédente, avec une moyenne de huit passages quotidiens. Mais, signe d'un climat moins hostile dans la zone, plusieurs pétroliers de la flotte fantôme iranienne, tous sous sanctions internationales, ont rallumé mardi et mercredi leurs transpondeurs, qui étaient éteints depuis des mois pour échapper à la surveillance maritime.
Depuis l'accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, huit navires transportant des matières premières ont franchi le détroit lundi, six mardi, d'après les données de Kpler actualisées mercredi. Un rythme comparable à celui de la semaine précédente, avec une moyenne de huit passages quotidiens. Mais, signe d'un climat moins hostile dans la zone, plusieurs pétroliers de la flotte fantôme iranienne, tous sous sanctions internationales, ont rallumé mardi et mercredi leurs transpondeurs, qui étaient éteints depuis des mois pour échapper à la surveillance maritime.
17:22
La Suisse peut jouer un rôle, dit Cassis
Berne entend jouer un rôle dans la suite des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis. La Suisse peut intervenir dans la phase de discussions de détail, a déclaré Ignazio Cassis mercredi, à deux jours de la signature officielle prévue au Bürgenstock (NW). «Nous nous réjouissons évidemment» de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, a déclaré Ignazio Cassis mercredi en marge d'une conférence de l'OSCE à Vienne. Il s'agit toutefois encore d«'un premier pas».
«Nous devons attendre quelques semaines pour voir si le cessez-le-feu tient», la situation également avec le Liban et Israël restant incertaine. Mais la Suisse peut mettre à profit son savoir-faire, une fois le protocole d'accord signé, lors des discussions de détail, a déclaré le Tessinois. Berne représente les intérêts américains en Iran depuis 1979.
Jusqu'à présent, le Pakistan et le Qatar ont été des acteurs clés dans la conclusion de l'accord. Le détroit d'Ormuz devrait rouvrir complètement ces prochains jours. Mais des points clés ne sont pas encore clarifiés. C'est le cas du dossier nucléaire. «Nous ne voulons pas que l'Iran ait l'arme nucléaire. Ce point n'est pas encore résolu», a déclaré la ministre autrichienne Beate Meinl-Reisinger, qui participait à un panel en présence du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.
«Nous devons attendre quelques semaines pour voir si le cessez-le-feu tient», la situation également avec le Liban et Israël restant incertaine. Mais la Suisse peut mettre à profit son savoir-faire, une fois le protocole d'accord signé, lors des discussions de détail, a déclaré le Tessinois. Berne représente les intérêts américains en Iran depuis 1979.
Jusqu'à présent, le Pakistan et le Qatar ont été des acteurs clés dans la conclusion de l'accord. Le détroit d'Ormuz devrait rouvrir complètement ces prochains jours. Mais des points clés ne sont pas encore clarifiés. C'est le cas du dossier nucléaire. «Nous ne voulons pas que l'Iran ait l'arme nucléaire. Ce point n'est pas encore résolu», a déclaré la ministre autrichienne Beate Meinl-Reisinger, qui participait à un panel en présence du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.
17:21
Aoun: les discussions avec Israël distinctes de l'accord USA-Iran
Le président libanais Joseph Aoun a affirmé mercredi que «le processus des négociations» avec Israël est «indépendant» de l'accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient. Le Liban mène depuis avril des négociations directes avec Israël sous l'égide de Washington, qui sont rejetées par le Hezbollah pro-iranien, et répète vouloir les dissocier.
Mais l'annonce par l'Iran et le médiateur pakistanais que l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre un terme à la guerre dans la région incluait le front libanais a rebattu les cartes. «Les assurances que nous avons reçues et ce sur quoi nous insistons, est que le processus des négociations est indépendant, même si nous appuyons certainement le cessez-le-feu et tout pays qui nous vient en aide, y compris l'Iran», a assuré le président dans un communiqué.
Il a toutefois ajouté que son pays ne tolèrerait pas «d'ingérence» dans ses affaires internes. «L'Etat libanais est maître de ses décisions et mène pour la première fois les négociations, sans que personne ne négocie pour lui», a insisté Joseph Aoun.
Mais l'annonce par l'Iran et le médiateur pakistanais que l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre un terme à la guerre dans la région incluait le front libanais a rebattu les cartes. «Les assurances que nous avons reçues et ce sur quoi nous insistons, est que le processus des négociations est indépendant, même si nous appuyons certainement le cessez-le-feu et tout pays qui nous vient en aide, y compris l'Iran», a assuré le président dans un communiqué.
Il a toutefois ajouté que son pays ne tolèrerait pas «d'ingérence» dans ses affaires internes. «L'Etat libanais est maître de ses décisions et mène pour la première fois les négociations, sans que personne ne négocie pour lui», a insisté Joseph Aoun.
13:31
Cisjordanie: des colons israéliens mettent le feu à deux mosquées
Des groupes de colons israéliens ont mis le feu mercredi à deux mosquées de Cisjordanie, selon des responsables palestiniens locaux. Des journalistes de l'AFP ont constaté des dégâts sur l'un des deux sites. A Jiljiliya (centre), l'équipe de l'AFP a constaté des traces d'incendie et de vandalisme, y compris des inscriptions en hébreu sur les murs calcinés: «En avant!», «Vengeance», «La nuit des mosquées» ou encore «Salut des jeunes des collines» (un mouvement de colons juifs radicaux).
Dans le bâtiment, à l'étage inférieur, sous la salle de prière, des pans de plafond, de murs et des sols sont noircis par la fumée. «Des colons ont incendié la salle des ablutions, endommagé la principale mosquée du village et inscrit des expressions hostiles sur les murs extérieurs», a déclaré à l'AFP Ossama Abdoullah, responsable du conseil du village de Jiljiliya, à une dizaine de kilomètres au nord de Ramallah. Ayant trouvé la porte verrouillée, ils ont mis le feu à la salle réservée aux ablutions située à l'étage inférieur de la mosquée, toujours selon Abdoullah, selon le maire. La Défense civile palestinienne, aidée par des jeunes du village, est parvenue à maîtriser l'incendie, a-t-elle indiqué à l'AFP.
L'autre départ de feu a eu lieu dans le village d'al-Mazraa al-Noubani, à moins de dix kilomètres de là, selon Saad Dagher, le maire de cette localité. Un groupe de colons a jeté un cocktail Molotov sur la mosquée al-Farouk Omar ibn al-Khattab, a-t-il dit par téléphone: «ils ont tenté d'incendier» le lieu de culte «mais le feu n'a touché qu'une partie du bâtiment». D'après lui, le petit groupe d'incendiaires a pris la fuite alors que les habitants du village sortaient de chez eux. L'édile a souligné qu'il s'agissait de «la première» attaque sur une mosquée, après des dégradations sur des maisons ou des installations agricoles.
Dans le bâtiment, à l'étage inférieur, sous la salle de prière, des pans de plafond, de murs et des sols sont noircis par la fumée. «Des colons ont incendié la salle des ablutions, endommagé la principale mosquée du village et inscrit des expressions hostiles sur les murs extérieurs», a déclaré à l'AFP Ossama Abdoullah, responsable du conseil du village de Jiljiliya, à une dizaine de kilomètres au nord de Ramallah. Ayant trouvé la porte verrouillée, ils ont mis le feu à la salle réservée aux ablutions située à l'étage inférieur de la mosquée, toujours selon Abdoullah, selon le maire. La Défense civile palestinienne, aidée par des jeunes du village, est parvenue à maîtriser l'incendie, a-t-elle indiqué à l'AFP.
L'autre départ de feu a eu lieu dans le village d'al-Mazraa al-Noubani, à moins de dix kilomètres de là, selon Saad Dagher, le maire de cette localité. Un groupe de colons a jeté un cocktail Molotov sur la mosquée al-Farouk Omar ibn al-Khattab, a-t-il dit par téléphone: «ils ont tenté d'incendier» le lieu de culte «mais le feu n'a touché qu'une partie du bâtiment». D'après lui, le petit groupe d'incendiaires a pris la fuite alors que les habitants du village sortaient de chez eux. L'édile a souligné qu'il s'agissait de «la première» attaque sur une mosquée, après des dégradations sur des maisons ou des installations agricoles.
9:26
Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source. L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.
Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une «réponse sévère» si les attaques israéliennes se poursuivaient. Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani. Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des «risques de violations» de l'accord de la part d'Israël.
Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une «réponse sévère» si les attaques israéliennes se poursuivaient. Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani. Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des «risques de violations» de l'accord de la part d'Israël.
7:04
L'IA Grok a servi dans les frappes en Iran, selon le Pentagone
L'intelligence artificielle (IA) d'Elon Musk, Grok, a servi dans les frappes contre l'Iran, révèle le gouvernement américain dans un mémoire judiciaire défendant les turbines à gaz d'un centre de données géant de la société du multimilliardaire, xAI, visées par une plainte environnementale. Le ministère de la Justice, dans un mémoire déposé le 15 juin et consulté par l'AFP, fait valoir que cette plainte «menace la sécurité nationale, économique et énergétique» du pays, en risquant de couper l'alimentation d'infrastructures d'IA désormais utilisées par l'armée.
Pour étayer cet argument, le ministère fait témoigner Cameron Stanley, responsable de l'IA au Pentagone. Celui-ci déclare sous serment qu'un outil dérivé de Grok, le «Grok Gov Model», est déjà déployé au sein du Project Maven, le programme de ciblage assisté par IA de l'armée, initialement appuyé sur le modèle Claude d'Anthropic.
D'après cette déclaration, les processus de Maven «ont permis aux forces américaines de déployer plus de 2000 munitions sur 2000 cibles distinctes en 96 heures», lors de la guerre contre l'Iran. Le haut fonctionnaire voit dans ces chiffres «le témoignage d'une très grande augmentation de l'efficacité opérationnelle rendue possible par le Grok Gov Model», sans préciser s'il est le seul modèle utilisé par ce programme.
Cameron Stanley affirme que les utilisateurs de Maven consomment «près de 2 milliards de tokens» (unités de calcul) «par jour», soit «jusqu'à 6 millions de pages» traitées, un volume qui rend selon lui l'infrastructure de calcul de xAI indispensable. Les turbines visées par la plainte alimentent Colossus 2, un supercalculateur de xAI qui entraîne Grok, en périphérie de Memphis.
Le NAACP, association de défense des droits des Noirs, poursuit xAI, l'accusant d'exploiter sans permis des dizaines de turbines, en violation de la loi sur la qualité de l'air. Elles polluent des quartiers majoritairement noirs, affirme l'association. xAI soutient que ses turbines sont temporaires et mobiles, et qu'elles ne sont donc pas soumises à cette réglementation.
Fin février, le gouvernement a rompu ses contrats avec Anthropic, qui refusait que ses outils servent à des frappes entièrement automatisées ou à la surveillance de masse des Américains. Le Pentagone s'est alors tourné vers Google, OpenAI et xAI, les trois autres entreprises américaines de l'IA de pointe. Mais cette transition prend du temps et le gouvernement a dû admettre en mars que Claude continuait d'être utilisé pour la guerre en Iran.
L'usage militaire de l'IA suscite la controverse. Chez Google, plus de 600 salariés ont réclamé en avril de ne pas fournir d'IA à l'armée pour des opérations classifiées. Le groupe avait déjà renoncé à Maven en 2018 sous la pression de ses ingénieurs. Proche de Donald Trump, qu'il a soutenu et conseillé, Elon Musk a intégré xAI à son groupe spatial SpaceX en février, qui a réalisé le 12 juin la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire.
Pour étayer cet argument, le ministère fait témoigner Cameron Stanley, responsable de l'IA au Pentagone. Celui-ci déclare sous serment qu'un outil dérivé de Grok, le «Grok Gov Model», est déjà déployé au sein du Project Maven, le programme de ciblage assisté par IA de l'armée, initialement appuyé sur le modèle Claude d'Anthropic.
D'après cette déclaration, les processus de Maven «ont permis aux forces américaines de déployer plus de 2000 munitions sur 2000 cibles distinctes en 96 heures», lors de la guerre contre l'Iran. Le haut fonctionnaire voit dans ces chiffres «le témoignage d'une très grande augmentation de l'efficacité opérationnelle rendue possible par le Grok Gov Model», sans préciser s'il est le seul modèle utilisé par ce programme.
Cameron Stanley affirme que les utilisateurs de Maven consomment «près de 2 milliards de tokens» (unités de calcul) «par jour», soit «jusqu'à 6 millions de pages» traitées, un volume qui rend selon lui l'infrastructure de calcul de xAI indispensable. Les turbines visées par la plainte alimentent Colossus 2, un supercalculateur de xAI qui entraîne Grok, en périphérie de Memphis.
Le NAACP, association de défense des droits des Noirs, poursuit xAI, l'accusant d'exploiter sans permis des dizaines de turbines, en violation de la loi sur la qualité de l'air. Elles polluent des quartiers majoritairement noirs, affirme l'association. xAI soutient que ses turbines sont temporaires et mobiles, et qu'elles ne sont donc pas soumises à cette réglementation.
Fin février, le gouvernement a rompu ses contrats avec Anthropic, qui refusait que ses outils servent à des frappes entièrement automatisées ou à la surveillance de masse des Américains. Le Pentagone s'est alors tourné vers Google, OpenAI et xAI, les trois autres entreprises américaines de l'IA de pointe. Mais cette transition prend du temps et le gouvernement a dû admettre en mars que Claude continuait d'être utilisé pour la guerre en Iran.
L'usage militaire de l'IA suscite la controverse. Chez Google, plus de 600 salariés ont réclamé en avril de ne pas fournir d'IA à l'armée pour des opérations classifiées. Le groupe avait déjà renoncé à Maven en 2018 sous la pression de ses ingénieurs. Proche de Donald Trump, qu'il a soutenu et conseillé, Elon Musk a intégré xAI à son groupe spatial SpaceX en février, qui a réalisé le 12 juin la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire.
6:30
Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain
Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois, a indiqué mercredi le site de suivi maritime TankerTrackers, avant la signature d'un accord entre Téhéran et Washington prévue vendredi. «Au moins deux supertankers de la National Iranian Tanker Company (NITC), nommés Diona et Hero2, ont franchi le périmètre du blocus de la marine américaine en transportant à eux deux un total de 3,8 millions de barils de pétrole brut iranien», a indiqué le site sur X, faisant état plus tard du passage d'un troisième tanker iranien. «Il s'agit des premières exportations de pétrole brut de l'Iran depuis deux mois.»
TankerTrackers précise avoir analysé le signal des transpondeurs AIS des navires, qu'il a croisé mardi avec des images satellite.
Le gouvernement iranien a indiqué mardi que le blocus américain des ports iraniens, en place depuis environ deux mois, avait été levé, avant la signature d'un accord avec les Etats-Unis prévu vendredi. Les Etats-Unis et l'Iran signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin au conflit, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz.
Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par ce passage maritime stratégique, bloqué par Téhéran après les premières frappes israélo-américaines contre l'Iran, fin février. Après avoir déjà nettement reculé ces derniers jours, le cours du baril du pétrole Brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi sous la barre des 80 dollars pour la première fois depuis début mars.
TankerTrackers précise avoir analysé le signal des transpondeurs AIS des navires, qu'il a croisé mardi avec des images satellite.
Le gouvernement iranien a indiqué mardi que le blocus américain des ports iraniens, en place depuis environ deux mois, avait été levé, avant la signature d'un accord avec les Etats-Unis prévu vendredi. Les Etats-Unis et l'Iran signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin au conflit, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz.
Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par ce passage maritime stratégique, bloqué par Téhéran après les premières frappes israélo-américaines contre l'Iran, fin février. Après avoir déjà nettement reculé ces derniers jours, le cours du baril du pétrole Brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi sous la barre des 80 dollars pour la première fois depuis début mars.
22:43
L'Iran menace d'une «réponse sévère» aux attaques d'Israël au Liban
L'armée iranienne a menacé d'une «réponse sévère» aux frappes israéliennes dans le sud du Liban qui ont fait quatre morts mardi, en dépit de l'annonce d'un accord entre les Etats-Unis et la République islamique pour mettre fin à la guerre.
«Si l'armée infanticide du régime sioniste ne met pas un terme à ses agressions dans le sud du Liban, elle devra s'attendre à une sévère réponse de la part des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran», a prévenu le commandement des forces armées, Khatam al-Anbiya dans un communiqué cité par la télévision d'Etat Irib.
Selon son décompte, Israël aurait violé le cessez-le-feu au Liban 84 fois depuis l'annonce de l'accord lundi.
«Si l'armée infanticide du régime sioniste ne met pas un terme à ses agressions dans le sud du Liban, elle devra s'attendre à une sévère réponse de la part des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran», a prévenu le commandement des forces armées, Khatam al-Anbiya dans un communiqué cité par la télévision d'Etat Irib.
Selon son décompte, Israël aurait violé le cessez-le-feu au Liban 84 fois depuis l'annonce de l'accord lundi.
19:38
Accord sur l'Iran: restrictions dans le canton de Nidwald
La signature de l'accord entre les États-Unis et l'Iran au Bürgenstock entraînera vendredi des restrictions pour la population du canton de Nidwald. Celles-ci seront toutefois moins importantes que lors de la conférence de paix sur l'Ukraine de 2024.
La mission du canton de Nidwalden consistera avant tout à assurer la sécurité de la population et des personnes qui participeront à la cérémonie de signature au Bürgenstock. Outre la police cantonale de Nidwald, des forces de police supplémentaires, l'armée et d'autres partenaires seront mobilisés.
Pour la population nidwaldienne, cela signifie que des restrictions seront mises en place avant et pendant la signature de l’accord, notamment en matière de circulation routière, d’espace aérien ou de sentiers de randonnée. Les détails à ce sujet seront publiés dès mercredi sur le site internet du canton.
«Nous sommes heureux de soutenir les efforts visant à instaurer la paix entre les États-Unis et l’Iran et à contribuer ainsi à davantage de stabilité et de sécurité dans le monde», a déclaré le conseiller d'Etat nidwaldien Othmar Filliger.
La mission du canton de Nidwalden consistera avant tout à assurer la sécurité de la population et des personnes qui participeront à la cérémonie de signature au Bürgenstock. Outre la police cantonale de Nidwald, des forces de police supplémentaires, l'armée et d'autres partenaires seront mobilisés.
Pour la population nidwaldienne, cela signifie que des restrictions seront mises en place avant et pendant la signature de l’accord, notamment en matière de circulation routière, d’espace aérien ou de sentiers de randonnée. Les détails à ce sujet seront publiés dès mercredi sur le site internet du canton.
«Nous sommes heureux de soutenir les efforts visant à instaurer la paix entre les États-Unis et l’Iran et à contribuer ainsi à davantage de stabilité et de sécurité dans le monde», a déclaré le conseiller d'Etat nidwaldien Othmar Filliger.
18:06
Ormuz: le trafic reste limité malgré l'accord
Le trafic de navires dans le détroit d'Ormuz ne décollait pas mardi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, près de 48 heures après l'annonce d'un accord entre l'Iran et les Etats-Unis censé permettre la réouverture de ce passage stratégique.
Mardi, Kpler n'avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi. Cela restait dans le même ordre de grandeur qu'au cours de la semaine précédant l'accord.
Mardi, Kpler n'avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi. Cela restait dans le même ordre de grandeur qu'au cours de la semaine précédant l'accord.
Le gouvernement iranien a assuré mardi que le blocus américain des ports iraniens, imposé depuis le 13 avril, avait été levé, avant la signature officielle de l'accord prévue vendredi.
Concomitamment à cette annonce, un pétrolier iranien, le Diona, a rallumé mardi son transpondeur pour la première fois depuis près de deux mois. Selon Kpler, ce navire de la flotte fantôme iranienne avait franchi le détroit, transpondeur éteint, le 15 avril, peu après l'entrée en vigueur du blocus.
Concomitamment à cette annonce, un pétrolier iranien, le Diona, a rallumé mardi son transpondeur pour la première fois depuis près de deux mois. Selon Kpler, ce navire de la flotte fantôme iranienne avait franchi le détroit, transpondeur éteint, le 15 avril, peu après l'entrée en vigueur du blocus.
17:36
Quatre morts lors de frappes israéliennes dans le sud du Liban
Des frappes israéliennes ont tué au moins quatre personnes mardi dans le sud du Liban, a rapporté un média d'Etat, malgré l'annonce d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran incluant la guerre opposant Israël au Hezbollah pro-iranien.
Des attaques de drones ont visé deux véhicules dans la localité de Mayfadoun et un autre dans la ville voisine de Choukine, dans la région de Nabatiyé, selon l'Agence nationale d'information, qui fait état d'un bilan provisoire de quatre morts et plusieurs blessés.
Si les violences ont diminué au Liban depuis l'annonce de l'accord irano-américain, les bombardements israéliens dans le sud du pays ont néanmoins fait au moins cinq morts depuis lundi.
Des attaques de drones ont visé deux véhicules dans la localité de Mayfadoun et un autre dans la ville voisine de Choukine, dans la région de Nabatiyé, selon l'Agence nationale d'information, qui fait état d'un bilan provisoire de quatre morts et plusieurs blessés.
Si les violences ont diminué au Liban depuis l'annonce de l'accord irano-américain, les bombardements israéliens dans le sud du pays ont néanmoins fait au moins cinq morts depuis lundi.
11:20
Le négociateur iranien Ghalibaf présent à la signature de l'accord
Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, assistera à la cérémonie de signature du protocole d'accord entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mardi la diplomatie iranienne. La cérémonie aura lieu «en Suisse».
Côté américain, le vice-président JD Vance sera présent pour représenter les Etats-Unis, tandis que «pour l'Iran, ce sera M. Ghalibaf», a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, cité par la télévision d'Etat. «La signature aura lieu en Suisse» a priori vendredi, «mais le lieu exact n'a pas encore été déterminé», a-t-il précisé. Il a confirmé que «le prochain cycle de négociations commencerait immédiatement après».
Côté américain, le vice-président JD Vance sera présent pour représenter les Etats-Unis, tandis que «pour l'Iran, ce sera M. Ghalibaf», a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, cité par la télévision d'Etat. «La signature aura lieu en Suisse» a priori vendredi, «mais le lieu exact n'a pas encore été déterminé», a-t-il précisé. Il a confirmé que «le prochain cycle de négociations commencerait immédiatement après».
11:19
Les discussions sur un accord final doivent débuter vendredi
Le chef de la diplomatie iranienne a annoncé le probable début de discussions approfondies avec les Etats-Unis vendredi, jour prévu de la cérémonie de signature à Genève du protocole d'accord trouvé entre les deux pays après plus de trois mois de guerre. «Vraisemblablement vendredi, dans un lieu qui reste à déterminer (...) un nouveau cycle de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis visant à parvenir à un accord final va débuter», a déclaré Abbas Araghchi lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.
Le chef de la diplomatie iranienne a insisté sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. «Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban», a-t-il dit.

Le chef de la diplomatie iranienne a insisté sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. «Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban», a-t-il dit.
6:14
Vance anticipe une réouverture sans péage du détroit d'Ormuz
Le vice-président américain JD Vance a dit lundi s'attendre à ce que l'Iran n'applique pas de péage dans le détroit d'Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de pétrole brut qui doit rouvrir totalement vendredi, selon Donald Trump. «Le détroit est déjà partiellement ouvert, comme vous le savez», a déclaré le président américain aux côtés de son homologue français, Emmanuel Macron, à Evian pour le sommet du G7, au lendemain de l'annonce d'un cadre d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre. «Vendredi, il sera complètement ouvert», a ajouté Donald Trump.
Il avait déjà affirmé plus tôt que la navigation avait déjà commencé à reprendre. «Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée», a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Son vice-président JD Vance a, lui, affirmé lundi à la chaîne CNBC que les Etats-Unis s'attendaient à ce que l'Iran n'applique pas de péage sur cette voie stratégique du commerce mondial, alors que la diplomatie iranienne a évoqué des «frais» de service maritime.
Interrogé pour savoir si le détroit d'Ormuz allait rouvrir sans péage pour les 60 jours de négociations qui doivent bientôt s'ouvrir ou bien pour plus longtemps, Vance a répondu: «Nous nous attendons à ce que le détroit soit rouvert sans péage à long terme, et c'est le genre de chose que nous allons aborder dans ces négociations techniques.»
Il avait déjà affirmé plus tôt que la navigation avait déjà commencé à reprendre. «Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée», a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Son vice-président JD Vance a, lui, affirmé lundi à la chaîne CNBC que les Etats-Unis s'attendaient à ce que l'Iran n'applique pas de péage sur cette voie stratégique du commerce mondial, alors que la diplomatie iranienne a évoqué des «frais» de service maritime.
Interrogé pour savoir si le détroit d'Ormuz allait rouvrir sans péage pour les 60 jours de négociations qui doivent bientôt s'ouvrir ou bien pour plus longtemps, Vance a répondu: «Nous nous attendons à ce que le détroit soit rouvert sans péage à long terme, et c'est le genre de chose que nous allons aborder dans ces négociations techniques.»
6:13
Le Hamas salue l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis
Le Hamas palestinien a salué lundi l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, espérant que cela aiderait également à mettre fin aux violences dans la bande de Gaza.
Dans un communiqué, le mouvement islamiste au pouvoir dans le petit territoire palestinien a félicité son allié iranien pour sa «fermeté» face «aux pressions et aux défis», et espéré que l'accord aurait «des répercussions positives sur différents dossiers régionaux», notamment «la fin immédiate de l'agression» israélienne à Gaza, ainsi qu'au Liban et sur «tous les autres fronts».
Dans un communiqué, le mouvement islamiste au pouvoir dans le petit territoire palestinien a félicité son allié iranien pour sa «fermeté» face «aux pressions et aux défis», et espéré que l'accord aurait «des répercussions positives sur différents dossiers régionaux», notamment «la fin immédiate de l'agression» israélienne à Gaza, ainsi qu'au Liban et sur «tous les autres fronts».
21:56
Israël restera à Gaza, au Liban et en Syrie tant que nécessaire
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi, après la conclusion d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, que l'armée israélienne resterait à Gaza, au Liban et en Syrie «aussi longtemps que nécessaire».
«Nous avons établi de larges zones de sécurité autour d'Israël. Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. «Je tiens à le dire clairement: nous resterons dans ces zones de sécurité aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays.»
Israël est engagé depuis des mois dans des opérations militaires dans la bande de Gaza, au Liban et en Iran. Certains des objectifs de guerre affichés par l'armée israélienne n'ont pas été atteints. L'accord conclu lundi entre les Etats-Unis et l'Iran est perçu comme un échec pour Israël par une grande partie de la société et de la classe politique israélienne.
«Nous avons établi de larges zones de sécurité autour d'Israël. Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. «Je tiens à le dire clairement: nous resterons dans ces zones de sécurité aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays.»
Israël est engagé depuis des mois dans des opérations militaires dans la bande de Gaza, au Liban et en Iran. Certains des objectifs de guerre affichés par l'armée israélienne n'ont pas été atteints. L'accord conclu lundi entre les Etats-Unis et l'Iran est perçu comme un échec pour Israël par une grande partie de la société et de la classe politique israélienne.
21:19
Accueil mitigé aux Etats-Unis sur l'accord avec l'Iran
la guerre au Moyen-Orient, mais celui-ci est entouré de multiples écueils et le président américain a vu son capital politique écorné.
L'accueil réservé aux Etats-Unis à l'annonce dimanche de ce protocole d'accord, qui doit être signé vendredi à Genève, témoigne du scepticisme ambiant alors que la guerre est très impopulaire en raison de l'envolée des prix du pétrole et de l'inflation.
Iran et Etats-Unis sont convenus d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois de guerre, ouvrant la voie à des négociations sur le programme nucléaire de la République islamique et la levée des sanctions.
Le protocole d'accord revient, de facto, à prolonger le cessez-le-feu en vigueur de 60 jours et à permettre la réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial, avant d'entamer des négociations qui s'annoncent extrêmement délicates sur le nucléaire iranien.
L'accueil réservé aux Etats-Unis à l'annonce dimanche de ce protocole d'accord, qui doit être signé vendredi à Genève, témoigne du scepticisme ambiant alors que la guerre est très impopulaire en raison de l'envolée des prix du pétrole et de l'inflation.
Iran et Etats-Unis sont convenus d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois de guerre, ouvrant la voie à des négociations sur le programme nucléaire de la République islamique et la levée des sanctions.
Le protocole d'accord revient, de facto, à prolonger le cessez-le-feu en vigueur de 60 jours et à permettre la réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial, avant d'entamer des négociations qui s'annoncent extrêmement délicates sur le nucléaire iranien.
21:01
Israël: Netanyahu sera candidat aux prochaines législatives
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré lundi qu'il comptait se présenter aux élections législatives prévues d'ici la fin de l'année, alors qu'il fait face à des critiques concernant sa gestion de la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences.
«Je vais me présenter aux élections et j'ai l'intention de gagner», a déclaré le dirigeant chevronné lors d'une conférence de presse, sa première prise de parole depuis que Washington et Téhéran ont conclu un accord visant à mettre fin à la guerre dans la région. (ats/afp)
«Je vais me présenter aux élections et j'ai l'intention de gagner», a déclaré le dirigeant chevronné lors d'une conférence de presse, sa première prise de parole depuis que Washington et Téhéran ont conclu un accord visant à mettre fin à la guerre dans la région. (ats/afp)
20:40
Liban: le Hezbollah dit avoir «repoussé» une force israélienne
Le Hezbollah pro-iranien a dit lundi avoir «repoussé» une force israélienne qui tentait «d'avancer» dans le sud du Liban, malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran devant mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran.
Des combattants du groupe pro-iranien ont «fait barrage (...) au moyen de roquettes et de drones» à une force israélienne, «formée d'une pelleteuse et deux chars Merkava», qui «avançait» dans les environs de Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, selon un communiqué du Hezbollah.
Plus tôt lundi, un drone israélien a visé une voiture dans la même localité, «tuant son chauffeur», a rapporté l'Agence nationale d'information libanaise, ce qui constitue la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord. (ats/afp)
Des combattants du groupe pro-iranien ont «fait barrage (...) au moyen de roquettes et de drones» à une force israélienne, «formée d'une pelleteuse et deux chars Merkava», qui «avançait» dans les environs de Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, selon un communiqué du Hezbollah.
Plus tôt lundi, un drone israélien a visé une voiture dans la même localité, «tuant son chauffeur», a rapporté l'Agence nationale d'information libanaise, ce qui constitue la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord. (ats/afp)
20:35
Guerre en Iran: Israël a évité la «destruction nucléaire»
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi que la guerre contre l'Iran avait sauvé son pays de la menace d'une «destruction nucléaire», après l'annonce d'un accord entre Washington et Téheran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Le plus important, c'est que nous avons sauvé l'Etat d'Israël de la menace d'un anéantissement nucléaire», a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a défendu son bilan et les opérations militaires israéliennes en Iran, au Liban et à Gaza.
L'accord convenu entre les Etats-Unis et l'Iran a largement été considéré comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique. (ats/afp)
«Le plus important, c'est que nous avons sauvé l'Etat d'Israël de la menace d'un anéantissement nucléaire», a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a défendu son bilan et les opérations militaires israéliennes en Iran, au Liban et à Gaza.
L'accord convenu entre les Etats-Unis et l'Iran a largement été considéré comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique. (ats/afp)
20:28
Le président libanais salue l'accord entre Washington et Téhéran
Le chef de l'Etat libanais Joseph Aoun a «salué» lundi l'accord entre Washington et Téhéran, à l'occasion d'un appel téléphonique reçu du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon un communiqué de la présidence libanaise.
Le président a exprimé l'espoir que cet accord soit «un pas positif vers une baisse des tensions, (...) et ouvre la voie à des solutions diplomatiques», et le ministre iranien a mis l'accent, pour sa part, sur «le respect de la souveraineté du Liban», selon le communiqué.
L'accord, dont le Liban n'a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, selon l'Iran. (ats/afp)
Le président a exprimé l'espoir que cet accord soit «un pas positif vers une baisse des tensions, (...) et ouvre la voie à des solutions diplomatiques», et le ministre iranien a mis l'accent, pour sa part, sur «le respect de la souveraineté du Liban», selon le communiqué.
L'accord, dont le Liban n'a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, selon l'Iran. (ats/afp)
19:05
Erdogan espère que l'accord permettra «une paix durable».
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit lundi espèrer que l'accord trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran «ouvrira entièrement la voie à l'instauration d'une paix et d'une stabilité durables dans notre région».
«Une étape majeure a été franchie dans la guerre qui a commencé le 28 février à la suite de provocations israéliennes, permettant à cette région sous tension de pousser un soupir de soulagement», a-t-il ajouté, s'exprimant devant les médias turcs à la sortie d'une réunion de son cabinet à Ankara. (ats/afp)
«Une étape majeure a été franchie dans la guerre qui a commencé le 28 février à la suite de provocations israéliennes, permettant à cette région sous tension de pousser un soupir de soulagement», a-t-il ajouté, s'exprimant devant les médias turcs à la sortie d'une réunion de son cabinet à Ankara. (ats/afp)
18:52
Le bitcoin profite de l'accord de paix au Moyen-Orient
Le bitcoin évoluait en hausse lundi, profitant de l'accord de paix au Moyen-Orient. Le regain d'intérêt pour l'intelligence artificielle (IA) portait également la plus ancienne et la plus connue des cryptodevises. Vers 18h30, la reine des monnaies numériques s'échangeait en hausse de 4,7%, à 67'182,08 dollars.
«L'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran a stimulé l'appétit pour le risque des investisseurs et instauré un climat plus positif sur les marchés financiers», a relevé dans un commentaire Timo Emden, analyste chez Emden Research.
«L'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran a stimulé l'appétit pour le risque des investisseurs et instauré un climat plus positif sur les marchés financiers», a relevé dans un commentaire Timo Emden, analyste chez Emden Research.
Dans un contexte de liquidités accrues, d'appétit pour le risque et d'optimisme concernant l'intelligence artificielle (IA), les conditions d'une reprise pourraient être réunies, selon l'expert.
«Le regain d'intérêt pour l'IA et l'espoir d'une politique monétaire moins restrictive de la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient constituer un facteur de croissance important», observe Timo Emden. Selon lui, franchir durablement le seuil psychologique des 70'000 dollars demeure crucial.
«Le regain d'intérêt pour l'IA et l'espoir d'une politique monétaire moins restrictive de la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient constituer un facteur de croissance important», observe Timo Emden. Selon lui, franchir durablement le seuil psychologique des 70'000 dollars demeure crucial.
18:51
L'or et l'argent s'envolent après l'accord de paix au Moyen-Orient
L'accord de paix au Moyen-Orient entre les Etats-Unis et l'Iran a dopé lundi les cours de l'or et de l'argent. Le précieux métal jaune a même franchi la barre des 4300 dollars l'once.
Vers 18h30, l'or s'échangeait en hausse de 2,8% à 4340,05 dollars l'once. L'argent de son côté s'appréciait de 3,7% à 70'305 dollars l'once. Il s'agit de la troisième séance de hausse consécutive pour les deux métaux précieux.
L'accord de paix devrait être signé vendredi à Genève. Il prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz, un allègement des sanctions imposées à l'Iran et le démantèlement du programme nucléaire iranien, selon les experts de la plateforme Trading Economics.
«Bien que l'or et l'argent aient sensiblement reculé par rapport à leurs sommets de janvier, ils restent nettement au-dessus de leurs tendances haussières sur le long terme, ce qui signifie que leurs prix demeurent sensibles aux fluctuations du sentiment de risque mondial», observe Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. (awp/ats)
Vers 18h30, l'or s'échangeait en hausse de 2,8% à 4340,05 dollars l'once. L'argent de son côté s'appréciait de 3,7% à 70'305 dollars l'once. Il s'agit de la troisième séance de hausse consécutive pour les deux métaux précieux.
L'accord de paix devrait être signé vendredi à Genève. Il prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz, un allègement des sanctions imposées à l'Iran et le démantèlement du programme nucléaire iranien, selon les experts de la plateforme Trading Economics.
«Bien que l'or et l'argent aient sensiblement reculé par rapport à leurs sommets de janvier, ils restent nettement au-dessus de leurs tendances haussières sur le long terme, ce qui signifie que leurs prix demeurent sensibles aux fluctuations du sentiment de risque mondial», observe Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. (awp/ats)
18:50
Ormuz: Trump dit ne pas avoir besoin de «beaucoup d'aide»
Donald Trump a déclaré lundi au sommet du G7 à Evian, en France, ne pas avoir «besoin de beaucoup d'aide» internationale pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après la conclusion d'un accord avec l'Iran.
«Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d'avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais», a ajouté le président des Etats-Unis.
A son côté, le président français Emmanuel Macron a réitéré son «offre» d'une mission militaire internationale franco-britannique. «Comme l'a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c'est une disposition qui marque notre volonté d'aider», a-t-il souligné. (ats/afp)
«Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d'avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais», a ajouté le président des Etats-Unis.
A son côté, le président français Emmanuel Macron a réitéré son «offre» d'une mission militaire internationale franco-britannique. «Comme l'a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c'est une disposition qui marque notre volonté d'aider», a-t-il souligné. (ats/afp)
18:49
Trump: le détroit d'Ormuz sera «complètement ouvert» vendredi
Donald Trump a assuré lundi, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d'Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait «complètement ouvert» vendredi.
Le président américain, qui se tenait au côté de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l'accord trouvé avec l'Iran pourrait être publié «après vendredi», jour prévu de la cérémonie de signature à Genève. (ats/afp)
Le président américain, qui se tenait au côté de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l'accord trouvé avec l'Iran pourrait être publié «après vendredi», jour prévu de la cérémonie de signature à Genève. (ats/afp)
18:49
Aucun avoir iranien sous sanction n'a été dégelé pour le moment
Les Etats-Unis n'ont pour le moment dégelé aucun avoir iranien sous sanction, après la signature d'un cadre d'accord entre Washington et Téhéran, a affirmé lundi un haut responsable américain.
«Zéro», a répondu ce haut responsable, sous couvert d'anonymat, à une question d'un journaliste qui lui demandait quel montant avait été déjà dégelé, en faisant état d'informations de la presse officielle iranienne selon lesquelles des milliards de dollars étaient concernés. (ats/afp)
«Zéro», a répondu ce haut responsable, sous couvert d'anonymat, à une question d'un journaliste qui lui demandait quel montant avait été déjà dégelé, en faisant état d'informations de la presse officielle iranienne selon lesquelles des milliards de dollars étaient concernés. (ats/afp)
18:35
Le cadre d'accord a été signé électroniquement
Le cadre d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran a été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé lundi un haut responsable américain.
«Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable», a déclaré ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat.
«Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable», a déclaré ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat.
18:17
Le secteur maritime méfiant face à la réouverture annoncée d'Ormuz
Les organisations de transport maritime et les syndicats de marins ont averti lundi qu'il était trop tôt pour reprendre en toute sécurité la navigation dans le détroit d'Ormuz, dont la réouverture est prévue par l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Malgré les promesses iraniennes et américaines de rouvrir cette voie par laquelle transitaient en temps de paix un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, le manque de précisions n'incite pas les navires à commencer à sortir, estiment les acteurs du secteur.
Les dirigeants «ne fournissent pas suffisamment d'informations sur des aspects clés, tels que le calendrier et les routes sûres», a indiqué dans un communiqué Jakob Larsen, responsable de la sécurité pour l'association professionnelle d'armateurs Bimco.
«Nous estimons que la situation en matière de sécurité pour l'industrie du transport maritime reste volatile» et «qu'il est encore très risqué pour les navires d'entreprendre des transits», a-t-il ajouté.
Malgré les promesses iraniennes et américaines de rouvrir cette voie par laquelle transitaient en temps de paix un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, le manque de précisions n'incite pas les navires à commencer à sortir, estiment les acteurs du secteur.
Les dirigeants «ne fournissent pas suffisamment d'informations sur des aspects clés, tels que le calendrier et les routes sûres», a indiqué dans un communiqué Jakob Larsen, responsable de la sécurité pour l'association professionnelle d'armateurs Bimco.
«Nous estimons que la situation en matière de sécurité pour l'industrie du transport maritime reste volatile» et «qu'il est encore très risqué pour les navires d'entreprendre des transits», a-t-il ajouté.
17:24
La patronne du FMI salue l'accord Iran-Etats-Unis
La présidente du Fonds monétaire internationale (FMI) Kristalina Georgieva a salué lundi la conclusion d'un accord entre Téhéran et Washington. Elle a toutefois prévenu que les répercussions de leur conflit sur l'approvisionnement mondial en énergie mettront du temps à se résorber.
Iran et Etats-Unis sont convenus dimanche d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois d'une guerre qui a provoqué la paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime majeure pour le transport d'hydrocarbures.
«Plus vite (ce choc énergétique, NDLR) se résoudra, mieux ce sera - d'autant que la production mettra du temps à remonter compte tenu des dégâts importants subis par les infrastructures» dans le Golfe, a écrit la patronne bulgare du Fonds dans une note de blog.
A cet égard, «l'annonce dimanche d'un cessez-le-feu est bienvenue», a-t-elle ajouté. L'organisation basée à Washington doit actualiser le 8 juillet ses prévisions économiques.
Iran et Etats-Unis sont convenus dimanche d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois d'une guerre qui a provoqué la paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime majeure pour le transport d'hydrocarbures.
«Plus vite (ce choc énergétique, NDLR) se résoudra, mieux ce sera - d'autant que la production mettra du temps à remonter compte tenu des dégâts importants subis par les infrastructures» dans le Golfe, a écrit la patronne bulgare du Fonds dans une note de blog.
A cet égard, «l'annonce dimanche d'un cessez-le-feu est bienvenue», a-t-elle ajouté. L'organisation basée à Washington doit actualiser le 8 juillet ses prévisions économiques.
16:59
Accord USA-Iran: de rares bateaux dans le détroit d'Ormuz
De rares bateaux se risquaient à franchir le détroit d'Ormuz lundi, selon plusieurs plateformes de suivi maritime, après les affirmations de Donald Trump selon lesquelles des navires «commençaient à sortir» du détroit. Ce dernier doit ouvrir, selon lui, «dès la signature» de l'accord avec l'Iran vendredi.
Lundi à 14h00 GMT (16h00 en Suisse), la plateforme Kpler n'avait toutefois détecté qu'un seul navire de transport de matières premières ayant franchi le détroit au cours de la journée avec son transpondeur allumé: le Disha, qui bat pavillon maltais, est sorti du Golfe avec une cargaison de 60'000 tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) embarqué au Qatar et vogue en direction de l'Inde.
Un deuxième bateau, le vraquier Kaiser, semblait également avoir franchi le détroit dans le sens de la sortie à la mi-journée, selon son signal AIS disponible sur la plateforme MarineTraffic.
«Les franchissements restent limités, tandis que plus de 500 navires commerciaux ont émis un signal AIS dans le Golfe Persique au cours des dernières 24 heures», a indiqué Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler, sur X.
Lundi à 14h00 GMT (16h00 en Suisse), la plateforme Kpler n'avait toutefois détecté qu'un seul navire de transport de matières premières ayant franchi le détroit au cours de la journée avec son transpondeur allumé: le Disha, qui bat pavillon maltais, est sorti du Golfe avec une cargaison de 60'000 tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) embarqué au Qatar et vogue en direction de l'Inde.
Un deuxième bateau, le vraquier Kaiser, semblait également avoir franchi le détroit dans le sens de la sortie à la mi-journée, selon son signal AIS disponible sur la plateforme MarineTraffic.
«Les franchissements restent limités, tandis que plus de 500 navires commerciaux ont émis un signal AIS dans le Golfe Persique au cours des dernières 24 heures», a indiqué Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler, sur X.
16:58
Liban: un mort dans une frappe israélienne
Une frappe israélienne a visé lundi une voiture dans le sud du Liban et fait un mort, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran.
Selon Ani, un drone israélien a visé une voiture à Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, «tuant son chauffeur», ce qui en fait la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord.
Selon Ani, un drone israélien a visé une voiture à Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, «tuant son chauffeur», ce qui en fait la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord.
16:30
Des navires «commencent à sortir» du détroit d'Ormuz, dit Trump
Donald Trump a affirmé lundi que des navires «commençaient à sortir» du détroit d'Ormuz, au lendemain de l'annonce d'un cadre d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran.
«Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. (ats/afp)
«Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. (ats/afp)
16:26
L'Iran veut que le Conseil de sécurité de l'ONU ratifie l'accord
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé lundi qu'il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un accord final avec les États-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire.
«Nous nous attendons à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après» sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en remarquant que Téhéran «tirerait des enseignements du passé».
La diplomatie iranienne a également déclaré que les États-Unis devaient garantir qu'Israël s'engage à mettre fin à la guerre au Liban dans le cadre de l'accord visant à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient.
«Nous nous attendons à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après» sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en remarquant que Téhéran «tirerait des enseignements du passé».
La diplomatie iranienne a également déclaré que les États-Unis devaient garantir qu'Israël s'engage à mettre fin à la guerre au Liban dans le cadre de l'accord visant à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient.
15:02
L'Iran veut la garantie de l'arrêt de la guerre au Liban
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé lundi que les Etats-Unis devaient garantir qu'Israël s'engage à mettre fin à la guerre au Liban dans le cadre de l'accord visant à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient.
«Les Etats-Unis doivent honorer leurs engagements. Ils doivent s'assurer que le régime sioniste respecte également les siens concernant le Liban», a déclaré le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, ajoutant que Téhéran «ne fait confiance ni à Israël ni aux Etats-Unis».
«Les Etats-Unis doivent honorer leurs engagements. Ils doivent s'assurer que le régime sioniste respecte également les siens concernant le Liban», a déclaré le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, ajoutant que Téhéran «ne fait confiance ni à Israël ni aux Etats-Unis».
15:01
Selon l'Iran, les Etats-Unis verseront des compensations
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé lundi que les Etats-Unis s'étaient engagés à débloquer des fonds iraniens gelés à l'étranger et à verser des réparations pour les dégâts provoqués par la guerre, aux termes d'un accord de fin du conflit.
«Le déblocage des biens iraniens ainsi que des réparations pour les dégâts constituent deux points essentiels» de l'accord censé être signé vendredi, a affirmé le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point-presse hebdomadaire: «la partie américaine s'est engagée à prendre des mesures dans ces deux domaines».
«Le déblocage des biens iraniens ainsi que des réparations pour les dégâts constituent deux points essentiels» de l'accord censé être signé vendredi, a affirmé le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point-presse hebdomadaire: «la partie américaine s'est engagée à prendre des mesures dans ces deux domaines».
15:01
L'Iran dit qu'une profonde méfiance persiste envers les Etats-Unis
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé lundi que l'Iran éprouvait toujours une «profonde méfiance» envers les Etats-Unis, malgré la signature prévue d'un accord sur la fin de la guerre au Moyen-Orient.
«Malheureusement, il faut reconnaître que la profonde méfiance vis-à-vis des Etats-Unis est la conséquence d'une longue histoire de méfaits des dirigeants américains», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors de son point presse hebdomadaire.
«Malheureusement, il faut reconnaître que la profonde méfiance vis-à-vis des Etats-Unis est la conséquence d'une longue histoire de méfaits des dirigeants américains», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors de son point presse hebdomadaire.
13:51
Des frais maritimes dans le détroit d'Ormuz finalement ajoutés
L'Iran a ajouté au dernier moment des négociations avec les États-Unis une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté lundi l'agence iranienne Fars.
«Dans les derniers instants des négociations, le texte du mémorandum d'entente a été modifié, soulignant clairement et explicitement la question de la souveraineté irano-omanaise sur le détroit d'Ormuz», a indiqué Fars, citant une source anonyme. «L'utilisation du terme "services maritimes" signifie que les États-Unis ont accepté que des frais soient versés à l'Iran», a précisé l'agence.
«Dans les derniers instants des négociations, le texte du mémorandum d'entente a été modifié, soulignant clairement et explicitement la question de la souveraineté irano-omanaise sur le détroit d'Ormuz», a indiqué Fars, citant une source anonyme. «L'utilisation du terme "services maritimes" signifie que les États-Unis ont accepté que des frais soient versés à l'Iran», a précisé l'agence.
12:43
La Suisse salue le protocole d'accord entre Washington et Téhéran
La Suisse salue le protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, facilité par le Qatar et le Pakistan. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) est en «contact étroit» avec toutes ces parties pour une possible signature en Suisse à la fin de la semaine. «La désescalade et la stabilisation des relations entre les Etats-Unis et l'Iran au Moyen-Orient sont une priorité pour la politique étrangère suisse», a affirmé lundi son porte-parole Nicolas Bideau. Le Pakistan a mentionné une signature vendredi à Genève.
Le vice-président américain JD Vance a annoncé qu'il assisterait à la cérémonie. Il n'a pas exclu non plus la participation du président Donald Trump. Côté iranien, le président du Parlement Mohammad Ghalibaf, nouvel homme fort du régime, devrait être de la partie.
Outre la fin de la guerre, cet accord doit permettre le déblocage d'Ormuz. L'impossibilité d'acheminer des cargaisons maritimes en dehors de la région a affecté les prix énergétiques et la sécurité alimentaire mondiale.
Le vice-président américain JD Vance a annoncé qu'il assisterait à la cérémonie. Il n'a pas exclu non plus la participation du président Donald Trump. Côté iranien, le président du Parlement Mohammad Ghalibaf, nouvel homme fort du régime, devrait être de la partie.
Outre la fin de la guerre, cet accord doit permettre le déblocage d'Ormuz. L'impossibilité d'acheminer des cargaisons maritimes en dehors de la région a affecté les prix énergétiques et la sécurité alimentaire mondiale.
12:27
L'ONU dénonce les dizaines d'exécutions en Iran depuis janvier
L'ONU condamne au moins 40 exécutions en Iran depuis janvier pour des raisons sécuritaires, y compris 18 manifestants. Dans la bande de Gaza, près de 1000 Palestiniens ont été tués depuis le cessez-le-feu d'octobre dernier, a-t-elle dit lundi à Genève.
«Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale», a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, «les autorités ont intensifié leur répression brutale» avec des milliers d'arrestations, selon lui.
«Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale», a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, «les autorités ont intensifié leur répression brutale» avec des milliers d'arrestations, selon lui.
12:27
Pétrole et gaz fondent en prévision d'un accord entre Iran et USA
Les cours des hydrocarbures connaissaient lundi une vive normalisation, dans le sillage d'un accord de principe entre Washington et Téhéran pour une résolution du conflit au Moyen-Orient. Si le détail des concessions de part et d'autre devrait n'être connu qu'au moment de la signature officielle - agendée pour vendredi - le président américain Donald Trump a signalé la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz.
12:26
L'armée libanaise demande aux exils d'attendre
L'armée libanaise demande aux habitants des villages frontaliers d'Israël d'attendre avant de revenir
6:37
Londres, Paris, Berlin et Rome prêts à lever des sanctions
Les pays de l'E4, comprenant le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie, ont salué dimanche l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, qui prévoit la fin des hostilités, dans un communiqué conjoint. Ils se sont dit prêts à lever certaines sanctions pesant sur l'Iran. «L'Iran ne doit jamais acquérir l'arme nucléaire. Nous sommes prêts à travailler avec les États-Unis, l'Iran et l'AIEA à cette fin», ont déclaré les dirigeants de ces pays européens, cités dans le communiqué.
Ils ajoutent être «disposés à lever les sanctions pertinentes en réponse à des mesures claires et vérifiables de la part de l'Iran concernant son programme nucléaire»
Ils ajoutent être «disposés à lever les sanctions pertinentes en réponse à des mesures claires et vérifiables de la part de l'Iran concernant son programme nucléaire»
6:37
L'ONU salue l'annonce d'un accord
Le chef de l'ONU António Guterres a salué dimanche l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, qui prévoit la fin des hostilités et la réouverture du détroit d'Ormuz. «Il s'agit d'une étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit», a-t-il souligné dans un communiqué.
Le secrétaire général de l'ONU a remercié à cette occasion plusieurs pays pour leur rôle de médiateur, dont le Pakistan.

Le secrétaire général de l'ONU a remercié à cette occasion plusieurs pays pour leur rôle de médiateur, dont le Pakistan.
6:36
L'Iran dit avoir «remporté de grandes victoires» durant la guerre
L'Iran a estimé dans la nuit de dimanche à lundi sortir vainqueur de la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis, après l'annonce d'un accord avec Washington pour mettre fin durablement au conflit au Moyen-Orient. Des pourparlers en vue d'un accord final se tiendront d'ici à 60 jours, selon Téhéran «L'ennemi, qui a attaqué pour mener à bien ses desseins malveillants, a vu tous ses objectifs réduits à néant et la République islamique d'Iran a remporté de grandes victoires dans cette guerre», a déclaré le vice-ministre iranien des affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, à la télévision d'Etat iranienne.
«Les négociations débuteront dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif», a précisé à la télévision d'Etat le vice-ministre iranien des affaires étrangères Kazem Gharibabadi, ajoutant toutefois que «la méfiance demeurait» envers les Etats-Unis.
«Les négociations débuteront dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif», a précisé à la télévision d'Etat le vice-ministre iranien des affaires étrangères Kazem Gharibabadi, ajoutant toutefois que «la méfiance demeurait» envers les Etats-Unis.
6:36
Le G7 va évoquer la réouverture d'Ormuz
Les grandes puissances du G7 vont discuter à partir de lundi à Evian-les-Bains, en France, des «conséquences» de l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, dont «la réouverture» du détroit d'Ormuz «dans la durée», a déclaré dimanche soir le président français Emmanuel Macron. «L'objectif sera de voir les conséquences de cet accord, le soutien au Liban, la réouverture d'Ormuz dans la durée et, évidemment, la conclusion d'un accord sur le nucléaire et le balistique en Iran», a dit le président français dans une vidéo postée sur le réseau social Instagram à son arrivée dans la ville sur les rives du Léman, où il accueillera lundi pour trois jours les dirigeants des Etats-Unis, de l'Allemagne, du Canada, de l'Italie, du Japon et du Royaume-Uni.
Ces questions seront aussi évoquées mardi en présence des dirigeants de l'Egypte, des Emirats arabes unis et du Qatar, a-t-il souligné.

Ces questions seront aussi évoquées mardi en présence des dirigeants de l'Egypte, des Emirats arabes unis et du Qatar, a-t-il souligné.
6:35
Des colons israéliens tentent de brûler une mosquée en Cisjordanie
Des colons israéliens ont mis le feu à des véhicules et tenté d'incendier une mosquée dimanche en Cisjordanie occupée, a rapporté l'agence de presse palestinienne Wafa. L'armée israélienne s'est déployée pour réprimer ce qu'elle a qualifié d'émeutes violentes menées par des «civils israéliens». Selon l'agence Wafa, des colons ont mené deux attaques dimanche soir. Dans le village de Burqa, à l'est de Ramallah, un groupe de colons a incendié une voiture, enfoncé la porte d'une mosquée et mis le feu dans son entrée avant de prendre la fuite. Des témoins ont dit à l'AFP que des habitants avaient réussi à éteindre l'incendie.
Dans un incendie séparé, dans le village voisin de Deir Dibwan, des colons ont mis le feu à deux véhicules, selon Wafa. L'armée israélienne a confirmé, dans un communiqué, avoir déployé des forces dans le centre de la Cisjordanie «à la suite d'informations faisant état d'incendies criminels et d'émeutes violentes perpétrées par des civils israéliens».
«Les forces sont actuellement à l'oeuvre sur ces différents sites pour disperser les émeutes, éteindre les incendies et prévenir de nouveaux affrontements», poursuit le communiqué. L'armée israélienne a assuré «condamner fermement tous les actes de violence».
Dans un incendie séparé, dans le village voisin de Deir Dibwan, des colons ont mis le feu à deux véhicules, selon Wafa. L'armée israélienne a confirmé, dans un communiqué, avoir déployé des forces dans le centre de la Cisjordanie «à la suite d'informations faisant état d'incendies criminels et d'émeutes violentes perpétrées par des civils israéliens».
«Les forces sont actuellement à l'oeuvre sur ces différents sites pour disperser les émeutes, éteindre les incendies et prévenir de nouveaux affrontements», poursuit le communiqué. L'armée israélienne a assuré «condamner fermement tous les actes de violence».
23:45
Accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, selon le Pakistan
Le médiateur pakistanais a annoncé dimanche soir qu'un accord a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran dans le conflit au Moyen-Orient. Le texte, qui concerne aussi le Liban, sera signé entre les deux pays vendredi en Suisse.
14:52
Les frappes israéliennes ont fait trois morts et six blessés à Beyrouth
Trois personnes ont été tuées, selon la défense civile libanaise, dans une frappe israélienne dimanche sur un quartier de la banlieue sud de Beyrouth où Israël dit avoir visé le Hezbollah.
Trois corps ont été dégagés des décombres, tandis que «six blessés» ont été hospitalisés à la suite de la frappe à Ghobeiry, dans ce fief du mouvement pro-iranien, a précisé la défense civile dans un communiqué.
Trois corps ont été dégagés des décombres, tandis que «six blessés» ont été hospitalisés à la suite de la frappe à Ghobeiry, dans ce fief du mouvement pro-iranien, a précisé la défense civile dans un communiqué.
14:01
Israël annonce avoir mené des frappes sur le sud de Beyrouth
Israël a annoncé dimanche avoir mené des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, considérée comme un bastion du groupe armé pro-iranien Hezbollah. Un média officiel libanais a fait état d'un bombardement sur le quartier de Ghobeiry.
L'armée a effectué des frappes «dans le quartier de la Dahiyé, à Beyrouth (...) en réponse aux tirs du Hezbollah en direction du territoire israélien», a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un bref communiqué conjoint avec le ministre de la Défense Israël Katz, confirmé par l'armée, ajoutant que «Israël ne tolérera aucune attaque sur son territoire».
De son côté, l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle) a annoncé une frappe à Ghobeiry, un des faubourgs sud de la capitale libanaise.
L'armée a effectué des frappes «dans le quartier de la Dahiyé, à Beyrouth (...) en réponse aux tirs du Hezbollah en direction du territoire israélien», a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un bref communiqué conjoint avec le ministre de la Défense Israël Katz, confirmé par l'armée, ajoutant que «Israël ne tolérera aucune attaque sur son territoire».
De son côté, l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle) a annoncé une frappe à Ghobeiry, un des faubourgs sud de la capitale libanaise.
12:20
Téhéran n'a «pas encore pris de décision finale»
L'agence de presse iranienne Fars, réputée proche des milieux conservateurs, a affirmé dimanche que l'Iran n'avait pas encore pris de décision pour la signature du protocole d'accord en discussion avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«La République islamique d'Iran n'a pas encore pris ni annoncé sa décision finale concernant le protocole d'accord proposé lors des négociations», a écrit Fars, citant une «une source bien informée proche de l'équipe de négociation» iranienne.
La possibilité d'un tel règlement suscite l'opposition de certains ultraconservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit d'Ormuz, de facto bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre. (ats/afp)
«La République islamique d'Iran n'a pas encore pris ni annoncé sa décision finale concernant le protocole d'accord proposé lors des négociations», a écrit Fars, citant une «une source bien informée proche de l'équipe de négociation» iranienne.
La possibilité d'un tel règlement suscite l'opposition de certains ultraconservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit d'Ormuz, de facto bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre. (ats/afp)
10:05
Israël: deux drones tirés depuis le Liban
L'armée israélienne a annoncé dimanche que le territoire israélien avait été la cible de drones tirés depuis le Liban, qui n'ont pas fait de victime, alors qu'un accord de paix au Moyen-Orient est présenté comme imminent.
«A la suite d'alertes déclenchées il y a peu concernant l'infiltration d'un aéronef ennemi», a déclaré l'armée, «deux impacts (...) ont été identifiés sur le territoire de l'État d'Israël».
Deux ministres israéliens d'extrême droite, membres du cabinet de sécurité, ont ensuite appelé à des attaques de représailles sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien connu sous le nom de Dahiyé.
«Les tirs sur les localités du nord mettent à l'épreuve la doctrine de Dahiyé déclarée par le Premier ministre. Je l'appelle à l'appliquer avec détermination et fermeté, et à détruire des bâtiments à Dahiyé», a déclaré sur X le ministre des Finances, Bezalel Smotrich.
«A la suite d'alertes déclenchées il y a peu concernant l'infiltration d'un aéronef ennemi», a déclaré l'armée, «deux impacts (...) ont été identifiés sur le territoire de l'État d'Israël».
Deux ministres israéliens d'extrême droite, membres du cabinet de sécurité, ont ensuite appelé à des attaques de représailles sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien connu sous le nom de Dahiyé.
«Les tirs sur les localités du nord mettent à l'épreuve la doctrine de Dahiyé déclarée par le Premier ministre. Je l'appelle à l'appliquer avec détermination et fermeté, et à détruire des bâtiments à Dahiyé», a déclaré sur X le ministre des Finances, Bezalel Smotrich.
9:47
Une délégation qatarie à Téhéran
Une délégation du Qatar, pays médiateur avec le Pakistan entre l'Iran et les Etats-Unis, est arrivée dimanche à Téhéran dans le cadre des pourparlers pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, selon les médias iraniens.
D'après l'agence Isna, un conseiller du ministre des Affaires étrangères du Qatar a été dépêché en Iran. Cette visite est destinée à «examiner les derniers développements liés au processus diplomatique», selon Tasnim, une autre agence iranienne. (ats/afp)
D'après l'agence Isna, un conseiller du ministre des Affaires étrangères du Qatar a été dépêché en Iran. Cette visite est destinée à «examiner les derniers développements liés au processus diplomatique», selon Tasnim, une autre agence iranienne. (ats/afp)
19:34
La signature d'un accord avec l'Iran est «prévue» dimanche
Donald Trump a affirmé samedi que la signature d'un accord avec l'Iran était «prévue demain», dimanche. Cela peu après que le porte-parole de la diplomatie iranienne a pourtant écarté cette possibilité.
«La signature de l'accord est prévue pour demain, et dès qu'il aura été signé, le détroit d'Ormuz sera OUVERT À TOUS», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
«La signature de l'accord est prévue pour demain, et dès qu'il aura été signé, le détroit d'Ormuz sera OUVERT À TOUS», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
16:13
L'Iran exclut toute signature d'un accord dans les 24 heures
L'Iran a exclu samedi toute signature dans les prochaines 24 heures d'un protocole d'accord avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, selon l'agence de presse gouvernementale Irna.
«Nous devons attendre pour connaître la date exacte de la signature. Ce ne sera pas demain» dimanche, a déclaré à Irna le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, tablant plutôt sur «les prochains jours».
Le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à leur guerre, avait déclaré plus tôt qu'un accord de paix serait «probablement» finalisé dans les 24 heures. (ats/afp)
«Nous devons attendre pour connaître la date exacte de la signature. Ce ne sera pas demain» dimanche, a déclaré à Irna le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, tablant plutôt sur «les prochains jours».
Le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à leur guerre, avait déclaré plus tôt qu'un accord de paix serait «probablement» finalisé dans les 24 heures. (ats/afp)
13:32
Selon le Pakistan, il y aura un accord de paix entre l'Iran et Etats-Unis dans les 24 heures
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à leur guerre, a déclaré samedi qu'un accord de paix serait «probablement» finalisé dans les 24 heures.
«Nous sommes plus proches que jamais d'un accord de paix. Alors que la finalisation aura probablement lieu dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l'accord de paix immédiatement après, suivie de discussions techniques la semaine prochaine», a-t-il indiqué dans un message sur X.
«Nous sommes plus proches que jamais d'un accord de paix. Alors que la finalisation aura probablement lieu dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l'accord de paix immédiatement après, suivie de discussions techniques la semaine prochaine», a-t-il indiqué dans un message sur X.
11:02
Liban: frappes israéliennes dans le sud après un avertissement
Des frappes israéliennes ont ciblé samedi le sud du Liban, peu après un avis d'évacuation de l'armée israélienne concernant 24 localités de la région, dont la ville de Nabatiyé, a rapporté l'agence de presse officielle libanaise Ani.
Ces bombardements ont visé plusieurs secteurs visés par l'appel israélien à évacuer, dont les villages de Rihan et Sujud, situés non loin de Nabatiyé, a précisé l'Ani.
Ces bombardements ont visé plusieurs secteurs visés par l'appel israélien à évacuer, dont les villages de Rihan et Sujud, situés non loin de Nabatiyé, a précisé l'Ani.
7:23
Les Etats-Unis affirment avoir abattu des drones iraniens
L'armée américaine a indiqué samedi avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime reste fluide, selon elle.
«L'Iran a lancé plusieurs drones d'attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz», a écrit sur le réseau social X le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM). «Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures et le trafic maritime dans le détroit reste fluide», a-t-il ajouté.
Cet incident survient alors que Téhéran, le médiateur pakistanais et Washington affichent leur optimisme quant à la possibilité, après des semaines de négociations laborieuses et d'espoirs déçus, de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient.
«L'Iran a lancé plusieurs drones d'attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz», a écrit sur le réseau social X le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM). «Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures et le trafic maritime dans le détroit reste fluide», a-t-il ajouté.
Cet incident survient alors que Téhéran, le médiateur pakistanais et Washington affichent leur optimisme quant à la possibilité, après des semaines de négociations laborieuses et d'espoirs déçus, de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient.
6:48
L'Iran et les Etats-Unis jugent un accord proche
L'Iran et le médiateur pakistanais ont affirmé vendredi qu'un accord avec les Etats-Unis était proche pour mettre fin à trois mois et demi de conflit au Moyen-Orient. Un haut responsable américain a affiché également un ton optimiste.
Après des semaines de négociations laborieuses et d'espoirs déçus à plusieurs reprises, les principaux protagonistes se disent confiants même si la version du texte donnée par les médias iraniens diffère significativement de celle avancée par Washington.
«Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé», a indiqué le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat. «Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir», a-t-il déclaré.
Après des semaines de négociations laborieuses et d'espoirs déçus à plusieurs reprises, les principaux protagonistes se disent confiants même si la version du texte donnée par les médias iraniens diffère significativement de celle avancée par Washington.
«Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé», a indiqué le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat. «Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir», a-t-il déclaré.
15:26
L'Iran campe sur son droit à l'enrichissement nucléaire
L'Iran a affirmé vendredi que tout accord final avec Washington pour mettre fin à la guerre devrait maintenir son droit à enrichir l'uranium et son contrôle du détroit d'Ormuz. Ceci au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une possible signature dès ce week-end.
L'agence de presse officielle Irna a posé ces conditions, en rendant compte des grandes lignes d'un projet de compromis en cours de discussion. La diplomatie iranienne a de son côté dit n'avoir «pas encore abouti à une conclusion définitive», sans donner de détails.
Le président américain Donald Trump avait évoqué jeudi l'imminence d'un accord-cadre qui devrait assurer une réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, tout en affirmant l'impossibilité pour l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
L'agence de presse officielle Irna a posé ces conditions, en rendant compte des grandes lignes d'un projet de compromis en cours de discussion. La diplomatie iranienne a de son côté dit n'avoir «pas encore abouti à une conclusion définitive», sans donner de détails.
Le président américain Donald Trump avait évoqué jeudi l'imminence d'un accord-cadre qui devrait assurer une réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, tout en affirmant l'impossibilité pour l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
8:39
Les funérailles du guide suprême Ali Khamenei encore reportées
Les funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué par des frappes israélo-américaines au premier jour de la guerre le 28 février, ont été «reportées» à la fin du mois de juin ou au début juillet, a indiqué jeudi le maire de Téhéran, Alireza Zakani. Les obsèques nationales auront désormais lieu à une période située entre le 26 juin et le 5 juillet du mois de «mouharram» du calendrier musulman, estime le maire, cité par l'agence iranienne Fars.
Ali Khamenei, qui a dirigé la République islamique pendant près de 37 ans, est mort à 86 ans lors du bombardement de sa résidence dans le centre de Téhéran. Des obsèques nationales initialement prévues le 4 mars avaient été reportées en raison de la guerre.
L'Iran avait récemment évoqué la mi-juin pour des obsèques nationales devant durer trois jours à Téhéran, ainsi que dans les villes saintes de Qom et Machhad (nord-est), où Khamenei sera inhumé. Le fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, lui a succédé début mars mais il n'est pas apparu en public depuis: blessé dans une frappe, il s'exprime uniquement via des messages écrits.
L'Iran avait récemment évoqué la mi-juin pour des obsèques nationales devant durer trois jours à Téhéran, ainsi que dans les villes saintes de Qom et Machhad (nord-est), où Khamenei sera inhumé. Le fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, lui a succédé début mars mais il n'est pas apparu en public depuis: blessé dans une frappe, il s'exprime uniquement via des messages écrits.
17:05
Dix employés d'un hôpital de Tyr blessés dans un raid israélien
Dix membres du personnel d'un hôpital de la ville de Tyr ont été blessés dans un bombardement israélien jeudi, a indiqué à l'AFP le directeur de l'établissement, alors qu'Israël poursuit ses raids dans le sud du Liban.
Depuis le début de la guerre entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, les trois hôpitaux de la ville millénaire ont été atteints par des frappes.
«Une zone située à environ 15 mètres de l'hôpital a été visée, et dix membres du personnel soignant et administratif ont été blessés», a déclaré le docteur Salman Aïdibi, qui dirige l'hôpital Hiram.
Depuis le début de la guerre entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, les trois hôpitaux de la ville millénaire ont été atteints par des frappes.
«Une zone située à environ 15 mètres de l'hôpital a été visée, et dix membres du personnel soignant et administratif ont été blessés», a déclaré le docteur Salman Aïdibi, qui dirige l'hôpital Hiram.
16:43
Erdogan et Netanyahou s'écharpent sur le Proche-Orient
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé jeudi le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou de «marcher sur les pas d'Hitler», les deux dirigeants se renvoyant le qualificatif de «génocidaire» par discours et communiqués interposés.
Recep Tayyip Erdogan.
Affirmant qu'Israël s'est mué en une «usine à créer de la souffrance» se nourrissant «de sang et de larmes», le chef de l'Etat turc a à nouveau comparé Netanyahu à Adolf Hitler, lui prédisant «le même sort que celui des autres tyrans de l'histoire».
Mercredi, le président Erdogan, à couteaux tirés avec Benjamin Netanyahu depuis le déclenchement de la guerre à Gaza fin 2023, avait déjà déclaré que «la sécurité de la Turquie commence (...) à Alep, Damas et Beyrouth», estimant que le premier ministre israélien et «sa clique criminelle» menacent également la Turquie.
Benjamin Netanyahou.
Recep Tayyip Erdogan.
Affirmant qu'Israël s'est mué en une «usine à créer de la souffrance» se nourrissant «de sang et de larmes», le chef de l'Etat turc a à nouveau comparé Netanyahu à Adolf Hitler, lui prédisant «le même sort que celui des autres tyrans de l'histoire».
Mercredi, le président Erdogan, à couteaux tirés avec Benjamin Netanyahu depuis le déclenchement de la guerre à Gaza fin 2023, avait déjà déclaré que «la sécurité de la Turquie commence (...) à Alep, Damas et Beyrouth», estimant que le premier ministre israélien et «sa clique criminelle» menacent également la Turquie.
Benjamin Netanyahou.
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