Zverev a bénéficié d'un soutien particulier pour gagner Roland-Garros
Enfin! Après trois défaites en finale de Grand Chelem (Open d'Australie 2025, Roland-Garros 2024 et US Open 2020), Alexander Zverev a décroché son premier titre majeur ce dimanche à Paris en dominant Flavio Cobolli de haute lutte. Un sacre que l'Allemand a célébré sous les yeux d'une personne qui n'a jamais cessé de le soutenir et qui occupe une place très importante dans sa vie: sa grand-mère Natalia.
Celle-ci est présente dans le box du joueur depuis plusieurs mois. On l'a vue lors des tournois sur terre battue de Monte-Carlo, Munich et Rome, et elle a également accompagné son petit-fils à Paris cette année. Une proximité nouvelle qui trouve toutefois son origine dans un événement douloureux.
«Mon grand-père est malheureusement décédé. Nous avons donc fait venir ma grand-mère auprès de nous», a expliqué Zverev lors d’une conférence de presse. Le joueur de 29 ans a également souligné que les déplacements de Natalia n’avaient pas été simples à organiser.
Originaire de Sotchi, en Russie, Natalia profite aujourd’hui de cette nouvelle vie au plus près de sa famille. «Elle n’a pas grand-chose à faire dans sa ville natale et essaie de rester autant que possible avec nous. Elle profite de la vie, de ses petits-enfants et de ses arrière-petits-enfants», a confié Zverev.
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Âgée de 78 ans, la grand-mère du numéro un allemand savoure chaque instant. «Je suis tellement heureuse de le voir jouer un Grand Chelem», a-t-elle déclaré au quotidien Bild.
Natalia est la mère d’Irina Zverev, la maman du joueur. Cette dernière, en revanche, ne suit généralement pas les matchs depuis les tribunes. Trop stressée par l’enjeu, elle préfère souvent se promener pendant les rencontres. Son mari, Alexander Zverev Sr., est l’entraîneur de leur fils, tandis que l’aîné de la famille, Mischa Zverev, occupe le rôle de manager. La compagne du joueur, la présentatrice de télévision Sophia Thomalla, est quant à elle absente à Paris.
Retenue par ses obligations professionnelles, elle respecte également une superstition chère à Zverev: ne jamais modifier la composition de son box en cours de tournoi. «Je n’apparaîtrais jamais au milieu d’un Grand Chelem», a-t-elle expliqué. Elle n'était donc pas présente pour la finale, mais pourrait rejoindre Paris afin de célébrer la victoire avec lui.
Un sacre que Natalia a vu de ses yeux après une longue attente. «Je lui souhaiterais ce titre de tout mon cœur, a-t-elle confié durant le tournoi. Pendant toutes ces années, je l’ai soutenu devant ma télévision. Aujourd’hui, je suis ici avec lui. Et si cela se concrétisait justement maintenant, qu’y a-t-il de plus beau pour une grand-mère?». Son voeu a été exaucé.
(jcz/t-online/dpa)
