«Voici pourquoi Locarno ne vieillit pas»
Il l’a dirigé de 2006 à 2009 et continue, près de vingt ans plus tard, d’en arpenter les salles en tant qu'habitué. Pour Frédéric Maire, Locarno conserve surtout une qualité essentielle: sa capacité à se renouveler et à révéler les cinéastes de demain. Alors, quelle est encore sa spécificité en 2026? Sa réponse fuse:
Rencontré jeudi 6 août par watson, l’ancien directeur de la Cinémathèque suisse insiste sur ce rôle de défricheur. «Ce Festival du film de Locarno permet de découvrir de nouveaux talents.» Il dit en avoir encore fait l’expérience récemment.
L’an dernier, en fréquentant d’autres festivals à l’étranger, Frédéric Maire a retrouvé de nombreux films qui avaient d’abord été dévoilés à Locarno. Preuve, à ses yeux, que le rendez-vous tessinois continue de voir émerger des œuvres avant les autres.
Et parmi les anecdotes accumulées ici? Il nous en a livré une plutôt amusante, vécue non pas comme directeur, mais comme simple festivalier lors de la projection d’un film d’animation. Une anecdote à découvrir dans notre vidéo.
