Divertissement
Suisse

Alexandre Kominek se confie: «J'ai un rapport sain avec le sexe»

«J'ai un rapport très sain avec le sexe»: Alexandre Kominek se confie
Le Genevois de 36 ans s'est taillé un nom et une place dans l'humour français, avec son humour cru et renversant.instagram

«J'ai un rapport très sain avec le sexe»: Alexandre Kominek se confie

Alors qu'il est sur le point de dire «bye bye» à son spectacle Bâtard sensible, lors d'une ultime date à l'Arena de Genève le 7 février, nous nous sommes posés avec le prodige de l'humour Alexandre Kominek pour parler bouffe, échappatoire au stress, rapport au sexe et commentaires de haters.
24.01.2026, 07:0224.01.2026, 07:02

C'est depuis son appartement parisien qu'Alexandre Kominek, 36 ans, nous appelle. Discrétion suisse oblige, on ne demandera pas à l'humoriste s'il a les fesses calées dans le canapé de sa chérie, Florence Foresti, dont il partage la vie depuis cinq ans.

Si nous sommes là, c'est pour que l'humoriste le «plus déjanté» (selon Le Parisien), voire le plus «politiquement incorrect» du moment (d'après Le Figaro), se confie sur la fin d'une ère: son spectacle Bâtard sensible, dont la dernière date suisse se tiendra à l'Arena de Genève, le 7 février, après quatre ans de tournée. Âmes sensibles (elles aussi) s'abstenir.

On m'a spécifié qu'il ne fallait pas prévoir notre entretien trop «tôt». Ça signifie que tu es un lève-tard?
Non non, même pas! En semaine, même quand j'ai fait la fête, je me lève assez tôt. Généralement autour de 8 heures.

Est-ce que t'as une «morning routine», comme on dit en 2026?
Je ne mets pas encore trop de crème ni de lotion, mais ça va venir. Je commence à me faire coquet. Ça dépend où je suis. Si je suis à Paris, j’aime bien sortir le chien. Ensuite, aller à la boxe ou faire un peu de sport. Ce qui est sacré pour moi, c’est le petit-déjeuner. Des œufs. Je ne change quasi jamais.

Est-ce qu'il y a un truc que tu fais le matin et que tu n’assumes pas du tout?
Pisser sur les SDF, mais ça, je n’ose pas en parler (rires). Plus sérieusement... Rien de bizarre. Il y a sans doute des matins en after où j’ai fait des trucs étranges, mais ça, je les garderai pour moi.

Est-ce que tu as un objet chez toi qui met tes invités immanquablement mal à l’aise?
Suite à un sketch au Montreux Comedy, j’avais récupéré des godes, que j'avais rangés dans une armoire. Quand j’envoie des gens aller chercher quelque chose dans ledit placard, ils sont là: «Ah, ok». Il y a ceux qui réagissent immédiatement, et ceux qui ne disent rien, parce qu'ils sont trop gênés. Ah, et évidemment, il y a ce drapeau du Troisième Reich sur mon mur! (Il éclate de rire.)

Sans oublier des imprimés léopard, qu'on soupçonne être l'obsession d'Alexandre Kominek.
Sans oublier des imprimés léopard, qu'on soupçonne être l'obsession d'Alexandre Kominek.instagram

Tu es sur le point de jouer la dernière date de ta tournée à Genève, le 7 février. Ça te rend triste?
Oui, mais, en même temps, je suis trop heureux parce que ce sera à l’Arena, la plus grande salle que j’ai jamais faite. Et puis, c’est ma dernière date en Suisse, mais je pars jouer ensuite à Tahiti et en Nouvelle-Calédonie.

«Je noierai ma tristesse dans des cocktails et sur une plage paradisiaque»

Donc on ne va pas te plaindre. Ça te stresse, l'idée de jouer à l'Arena?
Je n’ai pas peur du monde. Enfin, je dis ça maintenant. Sur le moment, je vais probablement me chier dessus (rires). Ce qui me fait peur, c'est la différence en termes de rythme de jeu, de sensations. Une salle de 5000 personnes, c'est comme jouer dans un hangar. Il n’y a plus l'intimité que tu peux avoir encore dans une salle de 1000-1200 personnes. Je ne sais pas si les vagues de rires sont aussi plaisantes que dans un théâtre plus petit.

Et les silences sont d'autant plus lourds.
Exact! Le pire, c’est qu’il y aura des écrans. S’il y a de vrais silences, ma tête est en 4K sur 18 mètres de long. On verra bien la petite goutte de sueur qui perle sur le front.

Dans une salle de 5000 personnes, on interagit quand même avec le public? Ou ce n’est pas possible?
Je fais peu d’interactions avec le public, je déteste ça. Il y a bien une personne avec laquelle j'interagis, mais c’est ficelé. Je ne lui demande pas de parler. Elle doit encaisser.

Qu’est-ce qui te rend triste, de manière générale?
Ce qui me massacre, c’est la maltraitance envers les animaux. Depuis que j’ai commencé à soutenir des refuges et des associations, mon algorithme a complètement changé. Sur les réseaux, je vois passer, par exemple, des archives d’un dresseur pour le cinéma qui frappe des aigles ou qui maltraite des singes. Ça, ça me rend vraiment triste et agressif.

«Ensuite, j'ai tendance à aller insulter des gens sur les réseaux»

Attends, tu fais vraiment partie de ces haters qui laissent des commentaires?
Oui, je commente - et, ensuite, j’oublie que je commente. Récemment, j’ai laissé un commentaire sous la vidéo d’un type qui frappait un singe: «J’espère te croiser un jour, Pierre». Et, là, c’est parti en guerre (rires).

Du coup, qu'est-ce qui te remet d'aplomb?
Pendant longtemps, j’ai commis l'erreur de penser que c’était de faire la fête. Sauf que l’après est encore plus horrible. La gueule de bois et la descente, c'est encore pire. J'ai arrêté. Mon ami Jérémy Ferrari m'a filé une méthode, et c'est la plus difficile. Quand on est triste, on doit faire tout ce qu'on n’a pas envie. Faire du sport, bien manger... Et, en vrai, ça marche! Donc j’essaie d’aller à la boxe ou d'aller à la salle de sport, et ça me remet bien.

Tu as un plaisir coupable?
Ah, il y a des tas de choses, mais je ne peux pas en parler (rires). Je ne sais pas si c’est «coupable», mais tout ce qui est pâtisserie. J’ai une passion pour les éclairs au café. Si je passe devant une vitrine et je vois un éclair au café, peu importe si je suis plein, je ne peux pas résister. J’aime aussi beaucoup tout ce qui est pop kitch du début des années 2000. Quand je prends les transports, les gens n’ont aucune idée de ce que j’écoute. Récemment, j’ai redécouvert Priscilla. Un vrai banger. Même si les paroles sont très bizarres pour une gamine de 13 ans.

«Les éclairs au chocolat et Priscilla, c’est une bonne réponse»

Qu'est-ce que tu mets dans la bouche avant de monter sur scène?
Beaucoup d’eau et, si j’en ai, un Fisherman.

Et après?
De la bière. J’adore la bière. Il y a un truc très satisfaisant, très réconfortant, tu as le sentiment que le taff a été fait.

Quel est ton rapport avec la bonne chère?
J’aime beaucoup, beaucoup, beaucoup manger. Je fais partie de ces gens qui, même s'ils font du sport, ça ne se voit pas vraiment.

«J’ai plus une passion pour les lasagnes que pour le crossfit»

Je peux avoir des crises de sucre et des envies de trucs industriels, type Snickers, mais ce n'est ce qui m’excite. Et quand je mange, je mange dans des quantités assez invraisemblables. Je ne mange pas «du» poulet, j’avale un poulet. La cuisine, c'est une échappatoire. Ça me permet de déconnecter et de réfléchir à d’autres trucs.

Ta spécialité?
Comme j’ai des racines tunisiennes, j’ai appris à faire le couscous et tous les plats en sauce tunisiens. Ce n’est vraiment pas l’empire du light! Et je suis devenu plutôt bon pour le poulet aux morilles, avec des pâtes fraîches. Rien que d'en parler, je bave déjà.

En plus, il est bientôt midi, déroule-moi ta recette!
Je prends des hauts de cuisse que je fais revenir avec ail, échalote, bouquet garni, beaucoup de vin blanc. Je mets les morilles, je laisse réduire... Ça, c’est fou. Il faut beaucoup de morilles.

Au vin jaune, c’est meilleur.
Ah oui, évidemment! C’est extraordinaire. Ça, j’aime beaucoup. J’adore aussi improviser, en regardant ce qu’il reste dans le frigo.

Tu ne fais jamais appel à Chat GPT en scannant les trois malheureux ingrédients qu’il te reste?
Jamais! Je fais peu appel à Chat GPT. Même quand je cherche un truc, je passe par Google.

Y compris quand tu es en panne d'inspiration pour une chronique?
Non non. ChatGPT, ça me fait peur.

On parlait de bonne chair, quel est ton rapport à la chair tout court?
Comme le spectacle et les personnages que j’incarne sont très portés cul, les gens s’imaginent que je le suis aussi.

«En réalité, je crois que j’ai une sexualité assez normale et un rapport sain avec le sexe. C’est pour ça que j'assume tout ce que je dis»

Une fois, dans les loges avec des collègues humoristes, l’un d’eux m’avait dit: «S’il y a un MeToo Stand Up, c’est toi qui prendras le premier.» Mais pas du tout. C’est souvent les gars qu'on pense les plus «feel good» qui ont un rapport à la chair et aux femmes plus compliqué.

«Comme j’ai été élevé par une femme, une femme forte, mon rapport a toujours été très respectueux et courtois, jamais obscène»

J’ai un rapport à la chair très ouvert, aussi. Je me suis demandé si les garçons m’intéressaient. Mais, après vérification, j’ai compris que c’était pas mon truc.

Tu incarnes des personnages ultra décomplexés. Tu as quand même des tabous en privé? Des choses qui te mettent mal à l'aise?
Plus que des conversations ou des sujets, ce sont des comportements qui peuvent vraiment me gêner. J’ai des potes qui sont capables de roter ou de péter en public ou devant leur meuf, ils en ont rien à foutre. Ça, pour moi, c'est impossible.

DEAUVILLE, FRANCE - SEPTEMBER 12: Florence Foresti and Alexandre Kominek attend the "Nouvelle Vague" Premiere And Nouvel Hollywood Prize To Zoey Deutch during the 51st Deauville American Fil ...
On sait donc qu'Alexandre Kominek ne pète pas en présence de sa moitié, Florence Foresti.Image: Corbis Entertainment

T’es drôle, en privé? Certains humoristes extrêmement drôles et talentueux peuvent être renfrognés.
Il y en a beaucoup comme ça! Pour ma part, je pense que je suis assez marrant. Que ce soit dans le couple ou pendant des dîners, je fais partie des bouts en train de la bande. C’est vraiment le cliché de l'humoriste! J’ai toujours aimé faire rire les gens, depuis tout petit, peut-être pour pouvoir prouver quelque chose.

«Je pense que ça vient d'un complexe lié au surpoids, à l’adolescence. Je compensais: c'était ma manière d'essayer d'attirer les filles. Le rire s’est installé en moi et j’ai toujours voulu le garder»

Ce qui est bien, c'est que tu n’as pas perdu ton humour en perdant du poids.
C’est marrant que tu le relèves. Il y a des humoristes à qui c’est arrivé. Après avoir perdu du poids, même visuellement, ils sont moins drôles. Avec les propos que je tiens sur scène, si j’étais trop bien gaulé, ça ne passerait pas aussi bien. Ce ne serait pas possible.

«En humour, il faut accepter qu’on ne peut pas être trop beau ou parfait. Sinon, on se détache des gens. Ils n’arrivent plus à s’identifier»

Tu vis désormais entre la Suisse et Paris. Cite-moi un truc que tu adores à Paris.
Ce n’est jamais vide. Ce peut être fatigant au bout d’un moment, mais c'est très excitant. Tu sors du théâtre, tu peux aller manger. Il y a toujours un truc à faire, à voir.

«J’adore le fait de pouvoir découvrir tout le temps quelque chose de nouveau. C’est ce qui me tape un peu sur le système à Genève: on va toujours dans les mêmes endroits»

Et puis, Paris, c'est la plus belle ville du monde. Il y a quelque chose de grandiose et de majestueux. Même si ça va bientôt faire dix ans que je fais des allers-retours, je suis toujours impressionné. A chaque fois que je passe devant la Tour Eiffel, je prends une photo. C'est le cas de beaucoup de mes potes parisiens. Ah, et aussi, la baguette tradition. Une belle invention.

Un truc que tu détestes à Paris?
L’incivilité. C’est une jungle, ça joue des coudes, c’est très stressant. Ça... et la Fashion Week.

La Fashion Week?
On est en plein dedans, en ce moment.

«Les fashion, je ne peux pas les voir. Mercredi matin, je sors, je vois un gars, on ne sait pas si c’est un clochard, et en le voyant de plus près, on voit qu'il porte des lunettes avec un trou au milieu. C'est foutu»

Evidemment, si Louis Vuitton m’invite à un défilé, je m'y rendrai avec plaisir. Mais tous les trucs autour, ces pop-ups bourrés de gens qui se prennent pour je ne sais qui, je déteste!

Un truc que tu adores en Suisse?
Quand je pense à la Suisse, je pense évidemment à Genève, puisque j’y ai grandi. Ce sont les liens familiaux, amicaux. Les copains avec lesquels j'ai grandi, des gens que je connais depuis 25 ans. J'aime aussi la facilité de sortir de chez moi, de pouvoir me déplacer à pied et d'aller en ville. A Paris, on se fout de ma gueule quand j’utilise cette expression, «aller en ville». «Mais, de quelle ville tu parles?». Ah, et le lac. Après la tournée en France, tu arrives à Genève, c'est dégagé, ça fait du bien. Tout est plus tranquille, tout est plus propre.

Et un truc que tu n’aimes pas du tout en Suisse?
Les assurances maladies. C’est le truc qui me rend fou en Suisse. Je me demande combien de temps on va encore se laisser marcher dessus comme ça. On est censé pouvoir voter sur tout et rien. Et là, sur un truc aussi important, où tout le monde se fait avoir, on aurait rien à dire?

«Les Fashion Weeks et les assurances maladies, c’est la même merde»

Tu votes régulièrement?
Oui, ma mère me force. Mon adresse est chez elle, donc elle reçoit les enveloppes de vote et me les plante sous le nez.

Un talent caché?
Genre se mettre le pouce sur la main? Déjà, si j’ai du talent, c’est bien, mais alors caché... Je ne crois pas. Toi, tu en as un?

Rien au sens de pouvoir toucher mon nez avec la langue, en tout cas.
J’ai un pote qui affirme pouvoir faire tenir une feuille de papier sur son nez et son front, mais je n’ai pas de feuille sous la main pour essayer. Le truc qui étonne mes potes, c’est ce côté cordon-bleu. J’ai grandi avec les émissions de Joël Robuchon. Entre 12 et 15 ans, quand je rentrais des cours, à midi, je regardais ça. C’est marrant, parce juste après la recette du coquelet, ça passait à Alerte à Malibu, avec des filles siliconées et David Charvet en maillot de bain.

Si tu pouvais inventer une loi que toutes les personnes sur terre doivent respecter, ce serait quoi?
Sans doute un truc cliché, comme l'interdiction de faire la guerre. Ça ferait du bien de s’aimer. Sans aller jusque-là, de se respecter, ce serait pas mal. Ça, et arrêter de mettre sa musique sur haut-parleur dans les transports.

Tu as 36 ans. Tu approches donc inévitablement des 40. Tu es à l'aise avec cette idée?
Pas du tout. J’ai déprimé en passant le cap des 36. Dans ma tête, ce n’est pas possible. Qu'est-ce qui qu'est-ce qui s’est passé? Récemment, un type m’a dit: «J’ai 32 ans», j’ai répondu «Moi aussi». C'est sorti comme ça.

«Non, je ne suis pas du tout à l’aise avec l'idée d'approcher la quarantaine»

Et, en même temps, en tant que mec, on est plus mûr - que ce soit dans nos têtes, pour la scène, le cinéma. J’ai l’impression de rentrer dans un cycle de dix années qui seront très importantes dans ma vie. J’ai posé des fondations pour ce qui va m’arriver maintenant. C’est la seule chose qui m’excite d’entrer dans cette tranche d’âge.

Quels sont tes projets, après Bâtard sensible?
J’aimerais commencer l’écriture d’un autre spectacle, mais, pour le moment, je ne sais pas encore du tout de quoi je veux parler.

«Cette année, je tiens également le premier rôle dans une série qui sortira sur Netflix en avril, ainsi que deux séries dans lesquelles je joue un second rôle. On verra ce que ça va donner»

Je vais également tenir l’affiche d'un autre film, mais je ne peux pas en dire plus, car on attend toujours de savoir qui sera mon binôme féminin. 2026 sera donc plus axé sur les sorties au cinéma, mais j’espère que cela me donnera le temps le temps d’écrire pour le spectacle, parce que ça va me manquer très vite.

Tu as plaisir à te voir à l'écran?
Non, je déteste ça. C’est terrible. Au début, j’avais déjà de la peine à m'entendre, j’ai dû m’habituer avec la radio. C'est bizarre, parce que je peux éprouver beaucoup de compassion pour un acteur dans un film, même si je sais que c'est faux.

«Quand je me vois moi, j’ai envie de me mettre des claques. Tout ce que je dis a l'air d'être à côté de la plaque»

Mais je crois que c’est assez sain. D’ailleurs, cette année, Bâtard sensible sera également dispo sur Canal+. Et ça, c’est encore plus dur. Me voir faire des blagues sur scène, mon Dieu...

C'est un passage obligé, non? Comme un joueur de tennis qui doit repasser son match en boucle?
Oui. C’est comme ça que tu vois certaines positions sur scène, certains manques de rythme, des enchaînements trop tirés par les cheveux. Mais c’est horrible. Pour en parler avec beaucoup de collègues, c'est très dur pour tout le monde.

En parlant de trucs possiblement chiants, les interviews, est-ce un exercice auquel tu prends plaisir?
Ça dépend. En général, je sais que je vais bien m'amuser dès les premières secondes. Si l’échange démarre par la question type qu'on pose aux humoristes, genre: «Peut-on rire de tout? Est-ce que vous pensez que Coluche serait en prison aujourd'hui?», ça, je ne peux pas. C'est insupportable.

Pour finir sur une note positive avant d'aller manger, c'est quoi ta spécialité suisse préférée?
L’émincé à la zurichoise, ça, c’est un truc... Mais bon, je suis obligé de dire que suis team fondue. J’ai des copains à Genève qui ont ouvert une fromagerie, Au Gruyère. Le bonheur, c’est quand je ramène leur fondue à Paris. Les Français, quand ils te parlent de fondue, ils parlent des fondues savoyardes. C’est liquide, c’est affreux. Un sacrilège. Quand je leur ai apporté cette fondue, c'était plié. En prenant en compte le goût l’aspect convivial, où on ne manque jamais d’une occasion d’enculer nos amis français, je dirai définitivement: la moitié-moitié.

Léa de la Star Ac' acclamée à Bienne

Vidéo: watson
Les 10 acteurs les plus rentables de tous les temps
1 / 12
Les 10 acteurs les plus rentables de tous les temps

Zoe Saldaña figure en tête de liste des acteurs les plus rentables. Ses films ont généré 15,46 milliards de dollars de recettes.

source: sda / chris pizzello
partager sur Facebookpartager sur X
C'est quoi ce «cheesecake japonais» qu'on voit partout?
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Votre commentaire
YouTube Link
0 / 600
L'embrouille continue dans la famille Beckham
Brooklyn Beckham accuse ses parents de vouloir «ruiner» son mariage. Une situation qu'il a dénoncée sur Instagram.
Brooklyn Peltz Beckham, fils de David et Victoria Beckham, a accusé lundi ses parents de chercher à «ruiner» son mariage. Il exclut toute réconciliation avec eux.
L’article