«Où est Melania?» appartient désormais au langage courant. Une question aussi familière que «Comment allez-vous?» ou «Tu peux me passer le sel?». En revanche, on était un peu moins habitués à nous demander où a bien pu passer Barron Trump, le plus jeune fils de l'ancien président.
D'abord, parce qu'il est difficile à louper, ce beau jeune homme de 18 ans, avec ses 2 mètres 08 (voire 2 mètres 09, selon certains rapports) tout en jambes et en blondeur. Ensuite, parce qu'on sait qu'il a toujours été protégé aussi férocement qu'un sac Birkin collector par sa mère, Melania. Il est le seul membre de la famille Trump à ne pas avoir pris part à la Convention nationale républicaine de Milwaukee, en juillet dernier.
Maintenant qu'il est majeur et sur le point d'entrer dans la cour des grands, Barron Trump va toutefois devoir s'habituer à faire l'objet de beaucoup plus d'attention. Pour preuve, depuis qu'il a terminé le lycée en avril dernier, tous les médias d'Amérique frisent l'apoplexie. Sur quelle prestigieuse université le dernier des rejetons Trump a-t-il jeté son dévolu? Yale? Harvard? Georgetown? Ou encore l'université de Pennsylvanie, comme son père et de nombreux autres Trump?
Un intérêt avec lequel Donald Trump joue avec malice depuis des mois, lui qui ne tarit pas d'éloges sur sa progéniture. «Il est vraiment incroyable d'une certaine manière», a crâné le père au sujet de son fiston, en juin dernier, sur l'émission Fox and Friends.
La semaine dernière, l'ancien président a encore alimenté les spéculations en confirmant que Barron avait opté pour une université située dans l'Etat de New York. «Il est dans une certaine école qui est très bonne», a-t-il glissé lors d'une interview exclusive à son tabloïd préféré, le New York Post.
Les rumeurs selon lesquelles Barron avait opté pour cet Etat circulaient depuis le mois d'avril déjà. Pour le Daily Beast, la New York University semblait le choix le plus logique. Simple considération géographique: le campus se situe à seulement 5,6 kilomètres de la Trump Tower à Manhattan, où Barron a passé une grande partie de son enfance. Sa famille l'avait quittée en 2017 pour la Maison-Blanche et le plus grand malheur de Melania. Les Trump ont occupé les lieux jusqu'en 2019, avant de poser définitivement leurs valises en Floride, dans le club privé de Mar-a-Lago, à Palm Beach.
A supposer que le prestige prenne le pas sur les considérations pratiques, les universités de Cornell et Columbia font également partie des possibilités, considérées comme les meilleures de l'Etat. La rumeur s'est encore accélérée sur les réseaux sociaux cette semaine, après des témoins aient affirmé avoir aperçu Barron à Ithaca, où se trouve le campus de Cornell.
Une rumeur bien vite démentie par les médias locaux. Selon Cornell Daily Sun, Barron «n’apparaît pas dans les annuaires des étudiants de Cornell, de Columbia ni de New York University. Les étudiants inscrits en première année à Cornell y figurent généralement».
Alors que les quelque 200 écoles de l'Empire State ont entamé leurs programmes d'orientation pour les étudiants de première année, encore nulle trace de Barron. Encore moins d'un agent du Secret Service. Le fils prodigue reste désespérément discret, contrairement à d'autres étudiants de première année tout aussi célèbres, comme Suri Cruise (fille de Tom) à Carnegie Mellon ou Violet Affleck (fille de Ben) à Yale.
Une chose est sûre: lorsque vous trouverez Barron, vous trouverez Melania. Selon des sources de la planète Trump, la mystérieuse épouse de l'ex-président - qui brille toujours par son absence de la campagne - justifie ce retrait par le fait qu'elle se considère comme une mère «très active». Tellement active qu'elle pourrait choisir de s'installer à proximité de l'université de son fils.
D'autant que Melania a déjà clairement fait savoir qu’elle n’avait pas l’intention de déménager à Washington si son mari était réélu président, comme le glissait un initié au tabloïd Page Six en juin dernier:
Abandonner la Floride et Washington... pour mieux retourner à New York? En tout cas, l'intéressée s'est fait un plaisir d'alimenter les spéculations autour du «mystère de l'université» en publiant un message quelque peu cryptique ce mardi, sur X. Avec un (gros) indice: une perspective aérienne de Manhattan.
«New York a capturé mon coeur dès le moment où je suis arrivée, il y a 28 ans aujourd'hui», témoigne l'ex-mannequin d'origine slovène.
Dans tous les cas, la fin du mystère approche. Donald Trump a précisé sur Fox News que son équipe ferait «bientôt» une annonce sur l'université en question. A moins qu'une silhouette de 2,08 mètres ne soit repérée avant sur le campus.