Manchester City dépasse Arsenal ++ Hirschi à l'infirmerie
Julien Sprunger délivre Fribourg à Davos, en deuxième prolongation
A Davos, Fribourg s'est imposé 3-2 après la 2e prolongation lors de l'acte III de la finale des play-off de National League. Le héros se nomme Julien Sprunger.
Et à la 89e, Julien Sprunger a surgi. Un but (son 413e) ô combien important du capitaine des Dragons qui permet à Fribourg de piéger une deuxième fois les Davosiens sur leur glace et de mener 2-1 dans cette finale. Cette réussite est finalement venue récompenser l'opportunisme des Dragons dans cette partie. La fin du troisième tiers (59e) aurait pu couronner Juuso Arola, mais le tir du Finlandais a frappé le poteau.
Durant ces play-off, les deux équipes avaient disputé une prolongation et l'avaient gagnée. Fribourg avait battu Rapperswil au terme d'un septième acte épique en quarts de finale, alors que Davos avait validé son ticket pour la finale sur un goal de Lemieux contre Zurich.
Lors de la première prolongation, Gottéron est même parvenu à gommer une pénalité pour surnombre (62e). Biasca (66e), Sörensen (73e), Dorthe (77e) et Bertschy (78e) auraient pu enfiler le costume de héros. Mais non, il a fallu que ce soit le numéro 86 fribourgeois qui sauve la bande, comme au temps de sa superbe. Et dire qu'à la 86e, Wallmark s'est fait l'auteur d'un vilain geste sur Zadina en lui assénant un coup de canne derrière le genou, mais les arbitres n'ont rien vu.
Sauf que cet avantage, les joueurs de Rönnberg vont le conserver... treize secondes. Dans l'enchaînement, la quatrième ligne davosienne a mis la pression et Simon Knak a pu niveler la marque, sous les yeux de Nino Niederreiter. L'art de tuer dans l'oeuf le potentiel momentum adverse.
A noter côté grison que Josh Holden a eu le plaisir de pouvoir compter sur le retour de Michael Fora. Croisé avant la partie, le directeur sportif grison, Jan Alston, a confié que "même s'il ne devait pas être à 100%, sa présence dans le vestiaire reste un réel atout". Le Tessinois n'a toutefois pas beaucoup joué (2'12).
Il sera tout de même impliqué sur l'égalisation dans la troisième période. A la 48e, Sörensen a rendu la pareille à Wallmark pour un 2-2 tout en finesse. Mais ça, les fans fribourgeois vont l'oublier. La "faute" à l'éternel Julien Sprunger.
La série se poursuit vendredi soir (20h) avec le quatrième acte à Fribourg.
Manchester City dépasse Arsenal en tête de la Premier League
Manchester City a ravi la première place de la Premier League à Arsenal en s'imposant mercredi 1-0 chez l'avant-dernier Burnley. Les Clarets sont eux officiellement relégués en deuxième division.
Arsenal repassera devant en cas de victoire ou de match nul samedi contre Newcastle durant la 34e journée, mais Manchester City a toujours un joker, avec un match en retard à jouer contre Crystal Palace.
Mercredi, l'équipe de Pep Guardiola n'a pas brillé à Turf Moor mais elle est allée chercher la victoire qu'il lui fallait pour monter sur le trône en Premier League, trois jours après son succès contre les Gunners (2-1).
Elle présente un bilan parfaitement identique à Arsenal (70 points et +37 en différence de buts) après 33 rencontres disputées, mais elle le double au classement grâce à un total de buts marqués supérieurs (66 contre 63).
L'avant-centre norvégien a pris le meilleur sur le gardien Martin Dubravka d'un piqué du gauche en finesse, au bout d'un sprint puissant lancé par une passe de Jérémy Doku (5e, 1-0).
Les visiteurs ont dominé sans parvenir à enfoncer le clou, et en laissant leur hôte s'approcher parfois un peu trop facilement de la cage de Gianluigi Donnarumma, jusque dans les ultimes secondes du match.
Pour Burnley, cette 22e défaite subie en 34 journées est synonyme de relégation en Championship (2e division), la troisième en cinq saisons. De quoi donner des envies d'ailleurs au Genevois Zeki Amdouni, sous contrat avec les Clarets jusqu'en 2028 et qui se remet toujours d'une grave blessure à un genou.
Les Nyonnaises conservent leur titre de championnes de Suisse
Nyon Basket Féminin a remporté un deuxième titre consécutif en SB League. Les joueuses Loan Morand ont battu Elfic Fribourg une troisième fois en trois matches mercredi devant leur public (89-82).
Un an après avoir détrôné les Fribourgeoises de leur piédestal, les Nyonnaises ont confirmé leur nouveau statut en décrochant leur cinquième titre de leur histoire après ceux de 1973, 1979, 1984 et 2025. Ce nouveau sacre a été acquis au terme d'une finale rondement menée.
Après avoir remporté les deux premiers actes à l'extérieur (82-70, 93-81), Nyon a toutefois dû cravacher après un début de match en faveur des Elfes. Menées de neuf points à l'issue du premier quart-temps, les Vaudoises ont petit à petit refait leur retard avant de définitivement prendre les commandes dans la quatrième période. Avec 37 points, 10 rebonds et 5 assists, la Danoise Frida Formann aura été la grande dame de ce troisième acte décisif.
Les Nyonnaises prennent également leur revanche après leurs défaites en finale de la SBL Cup et en demi-finale de la Coupe de Suisse cette saison, à chaque fois contre Elfic.
Fracture de la clavicule pour Marc Hirschi
La chute de Marc Hirschi mercredi lors de la Flèche Wallonne a laissé des traces. Le Bernois souffre d'une fracture de la clavicule gauche, a annoncé son équipe Tudor.
Le coureur de 27 ans est tombé à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée à Huy, après un contact avec un autre vélo en queue de peloton. Il avait déjà été victime d'une chute trois jours plus tôt sur l'Amstel Gold Race, dont il portait encore les stigmates.
La formation suisse a annoncé que le Bernois allait subit une opération jeudi. Il ne sera donc pas sur la ligne de départ de Liège-Bastogne-Liège dimanche et probablement pas non plus sur celle du Tour d'Italie (8-31 mai).
Après Stefan Küng (fémur) et Matteo Trentin (clavicule), Marc Hirschi est le troisième coureur de l'équipe Tudor a subir une importante fracture depuis le début de l'année.
Une première victoire pour Simona Waltert en WTA 1000
Simona Waltert a remporté mercredi son premier match dans un WTA 1000. A Madrid, après s'être extraite des qualifications, la Grisonne a battu l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova 7-5 6-0.
Face à la 70e mondiale, la Suissesse (WTA 97) a bien réagi après avoir rapidement concédé un break dans la première manche. Menée 3-1, elle est revenue à 4-4 avant de s'emparer de la mise en jeu de son adversaire au meilleur des moments pour enlever la manche.
Simona Waltert a ensuite livré un récital dans le deuxième set, remportant 28 points sur 41. Elle affrontera au 2e tour la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40), lauréate de Roland-Garros en 2017.
Belinda Bencic (WTA 12) entrera quant à elle en lice jeudi sur la terre battue madrilène. Exemptée de 1er tour, la Saint-Galloise sera opposée à la Croate Petra Marcinko (WTA 74).
Blessé à la cuisse droite, Serge Gnabry annonce son forfait
Serge Gnabry doit renoncer au Mondial 2026 avec l'Allemagne. L'attaquant du Bayern Munich souffre d'une déchirure musculaire au niveau de l'adducteur de la cuisse droite.
"Ces derniers jours ont été difficiles à digérer. Une saison du Bayern qui a encore beaucoup à jouer après avoir assuré un nouveau titre en Bundesliga ce week-end. Quant au rêve de Coupe du monde avec l'Allemagne, il est malheureusement terminé", a écrit Serge Gnabry (30 ans) sur son compte Instagram.
"Comme le reste du pays, je supporterai les gars à la maison. Maintenant, il est temps de me concentrer sur la guérison et de revenir pour la pré-saison", a ajouté l'attaquant du Bayern.
Samedi soir, le Bayern avait indiqué devoir se passer "pour une longue période" de Serge Gnabry, sans préciser la durée exacte d'indisponibilité. Les médias allemands ont évoqué deux à quatre mois d'absence. L'attaquant est donc contraint de mettre fin à sa saison avec le Bayern et donc de renoncer à la Coupe du monde.
Les Munichois ont assuré un 35e titre de champions d'Allemagne dimanche sur leur première balle de titre, et sont encore engagés sur deux autres tableaux, avec des demi-finales de Coupe d'Allemagne contre Leverkusen mercredi, et de Ligue des champions contre le Paris SG (aller le 28 avril à Paris, retour le 6 mai à Munich).
Pour pallier l'absence de Gnabry, l'entraîneur du Bayern Vincent Kompany peut compter sur le retour progressif de Jamal Musiala, après sa grave blessure au Mondial 2025 des clubs en juillet (fracture du péroné gauche avec luxation de l'articulation de la cheville).
Chelsea vire son entraîneur Liam Rosenior
Chelsea a annoncé mercredi s'être "séparé" de Liam Rosenior, moins de quatre mois après sa nomination jusqu'en 2032. Les Blues sont emportés par une série catastrophique de 7 défaites en 8 matches.
L'Anglais de 41 ans était arrivé début janvier pour assurer la succession d'Enzo Maresca, démis de ses fonctions quelques mois après avoir remporté la Ligue Conférence et la Coupe du monde des clubs avec les Blues.
Rosenior a subi dans son court mandat (23 matches) des éliminations en Coupe de la Ligue et en Ligue des champions, et connu surtout un décrochage particulièrement brutal en Premier League.
L'annonce de son départ survient au lendemain d'une lourde défaite 3-0 à Brighton, la cinquième d'affilée sans le moindre but marqué en championnat. Le club n'a pas connu une telle série depuis 1912.
"Depuis sa nomination en cours de saison, Liam a toujours fait preuve d'une intégrité et d'un professionnalisme irréprochables", a écrit Chelsea dans un communiqué. "Le club n'a pas pris cette décision à la légère, mais les résultats et les performances récents sont tombés en dessous des normes requises, alors qu'il reste encore beaucoup à jouer cette saison".
Chelsea est septième en Premier League et pourrait encore reculer de plusieurs rangs d'ici la fin de la 34e journée. Il dispute dimanche une demi-finale de Coupe d'Angleterre contre Leeds.
L'équipe sera dirigée jusqu'en fin de saison par Calum McFarlane, lequel avait déjà assuré un intérim en janvier entre le limogeage de Maresca et l'arrivée de Rosenior.
Le groupe BlueCo, propriétaire du club, a usé cinq entraîneurs permanents (Tuchel, Potter, Pochettino, Maresca et Rosenior) depuis son arrivée en mai 2022.
Paul Seixas remporte la Flèche Wallonne devant Mauro Schmid
Le phénomène français Paul Seixas (19 ans) a remporté mercredi la Flèche Wallonne. Il s'est imposé devant le champion de Suisse Mauro Schmid, qui a réussi à le suivre dans le terrible mur de Huy.
En l'absence du vainqueur sortant Tadej Pogacar, qu'il retrouvera dimanche sur la "Doyenne" des classiques, Liège-Bastogne-Liège, Seixas a fait honneur à son statut de favori. Bien lancé par ses coéquipiers de l'équipe Decathlon, il a dompté avec brio le très raide mur de Huy (1,3 km à 9,6%) dès sa première participation.
Mauro Schmid, qu'on n'attendait pas à pareille fête, a pris la 2e place après avoir bien tenu le choc dans l'ascension finale. Il a devancé le Français Benoît Cosnefroy et le Britannique Ben Tulett au sein d'un trio qui n'a pu que s'avouer vaincu face au nouveau prodige du cyclisme dans les 200 derniers mètres.
Vainqueur de la Flèche en 2020, Marc Hirschi n'a de son côté pas terminé la course. Il a chuté à 20 km de l'arrivée, trois jours après avoir déjà connu pareille mésaventure lors de l'Amstel Gold Race. Le triptyque ardennais autour duquel il avait axé sa préparation tourne au cauchemar.
Les Suisses affichent leur cohésion au milieu de la tourmente
Les joueurs et responsables de l'équipe de Suisse se sont efforcés de calmer le jeu devant les médias mercredi à Bienne, à la veille du premier des deux matches amicaux contre la Hongrie.
Ils aspirent au retour à la tranquillité, après la polémique autour de Patrick Fischer.
"Nous avons un Championnat du monde à préparer", a répété l'équipe à l'unisson, à trois semaines du début du Mondial à domicile. L'affaire du faux certificat Covid de Patrick Fischer n'a pas créé la discorde au sein de la sélection, ont assuré les joueurs et le sélectionneur de l'équipe de Suisse Jan Cadieux, qui s'est pour la première fois présenté devant les médias après le licenciement de Fischer, la semaine passée.
La lettre du capitaine de la sélection Roman Josi, dans laquelle ce dernier a exigé la réintégration de Fischer à son poste, n'a pas non plus troublé le groupe, à en croire l'équipe. Cette missive était "destinée exclusivement à l'interne" mais a néanmoins fuité dans les médias mardi.
"Nous avons beaucoup discuté de l'affaire la semaine dernière en Slovaquie, également avec nos joueurs de NHL. J'étais au courant de la démarche de Josi. Il m'a assuré personnellement que ses déclarations dans la lettre n'étaient pas dirigées contre moi", a relevé Jan Cadieux, qui a repris le poste de sélectionneur la semaine dernière alors qu'il était prévu initialement qu'il succède à Fischer après les Mondiaux seulement.
Il n'est par ailleurs pas question, a poursuivi l'ancien coach de Genève-Servette, de réintégrer Lian Bichsel. Le jeune défenseur des Dallas Stars et ex-joueur de Bienne est suspendu de la sélection nationale depuis plus de deux ans sur décision de Patrick Fischer, qui lui a reproché d'avoir refusé des sélections en équipe de Suisse M20 pour privilégier sa carrière en club. Cette suspension reste valable jusqu'au terme des Mondiaux, a précisé Cadieux. Il a ajouté que plusieurs personnes et instances avaient été impliquées dans la décision.
Quoi qu'il en soit, pour l'heure, Lian Bichsel est engagé en NHL, où son équipe dispute les 8es de finale des play-off face à Minnesota (1-1 dans la série).
Le CIO demande un examen "sérieux" de l'affaire Fischer
L'affaire Patrick Fischer est remontée jusqu'au Comité international olympique (CIO), qui a demandé des explications à Swiss Olympic.
"Le CIO nous a sollicités, j'ai reçu un coup de fil d'un responsable. Il voulait savoir ce qu'il se passait", a confié le directeur de Swiss Olympic Roger Schnegg mardi dans l'émission "Club" de la SRF.
Le CIO a dit s'attendre à ce que l'affaire soit évaluée sérieusement, a poursuivi Roger Schnegg. Il n'a pas formulé d'exigence particulière.
Le sélectionneur national a été limogé la semaine dernière après les révélations de la télévision alémanique sur son acquisition, via la messagerie Telegram, d'un faux certificatif de vaccination Covid, avec lequel il a pu se rendre aux JO de Pékin en 2022. Le cas a soulevé une vive polémique, entre ceux qui se sont indignés de ce faux dans les titres et d'autres courroucés du fait que SRF ait pu trahir la confiance de Fischer en rendant cette affaire publique alors que le sélectionneur en avait parlé au journaliste en marge d'un portrait qui devait lui être consacré.
Que serait-il arrivé si l'histoire était sortie pendant les JO de 2022? "Il (Patrick Fischer, ndlr) n'aurait certainement pas coaché l'équipe", répond Roger Schnegg. "Le reste, par exemple la question d'une sanction ou d'une exclusion de la délégation, n'est que spéculation. Mais vu la rigueur des mesures en Chine à l'époque, je ne peux pas l'exclure."
Par ailleurs, le directeur de Swiss Olympic est d'avis que le licenciement de sélectionneur s'imposait. "Il a pris un grand risque, pour lui-même, pour l'équipe et pour l'ensemble de la délégation." Roger Schnegg ajoute cependant que Swiss Olympic n'a pas exercé de pression sur Swiss Ice Hockey.
Janis Moser homme du match avec le Lightning, qui égalise
Janis Moser a été l'homme du match mardi soir à Montréal.
L'ancien junior biennois a marqué le but décisif en prolongation qui a permis au Lightning de Tampa Bay de s'imposer 3-2 contre les Canadiens et de revenir à 1-1 dans cette série du 1er tour des play-off de NHL.
L'Acte I en Floride s'était déjà déroulé sur le fil du rasoir, avec un succès montréalais 4-3 en "overtime". Janis Moser a remis les pendules à l'heure mardi en inscrivant le premier but de sa carrière en play-off. Le défenseur de 25 ans a été désigné meilleur joueur du match. Une belle distinction pour celui qui présente l'un des meilleurs bilans +/- de la ligue.
Les Golden Knights de Vegas se sont inclinés 3-2 contre l'Utah Mammoth, qui égalise à 1-1 dans la série. Vegas a évolué sans son gardien bernois Akira Schmid, qui n'avait déjà pas été retenu pour le premier match.
Les Los Angeles Kings de Kevin Fiala (convalescent et toujours absent) ont perdu 2-1 après prolongation contre Colorado, qui mène 2-0 dans la série.
Houston s'incline encore contre les Lakers
Les Houston Rockets de Clint Capela ont subi une deuxième défaite (101-94) en deux matches face aux Los Angeles Lakers au 1er tour des play-off de NBA.
A domicile, LeBron James a mené les Californiens à la victoire avec 28 points, 8 rebonds et 7 passes.
James a fait rugir le public avec ses dunks, l'un spectaculaire dos au panier puis un dernier pour assurer le succès à 55 secondes de la sirène. Marcus Smart (25 points) et Luke Kennard (23 points) ont bien assisté le "King", toujours au niveau à 41 ans.
Capela a foulé le parquet pendant un peu plus de 4 minutes, captant 2 rebonds, sans inscrire de point. Son équipe a enregistré le retour de Kevin Durant, qui avait manqué l'Acte I en raison d'une blessure à un genou. Les 23 points de la star n'ont pas suffi, même si Houston a longtemps fait jeu égal. De leur côté, les Lakers ont évolué sans Luka Doncic ni Austin Reaves.
Portland égalise ainsi à 1-1 dans cette série avant d'accueillir la prochaine rencontre vendredi, pour laquelle la présence de Wembanyama est incertaine.
Après la fête du premier match victorieux et des 35 points de Victor Wembanyama pour le premier match dimanche, l'atmosphère s'est grandement refroidie dans le Texas à l'occasion du match 2.
Dans le deuxième quart-temps, le Français de 22 ans, balle en main, a subi une faute de Jrue Holiday lui faisant perdre l'équilibre et chuter lourdement vers l'avant, subissant un gros choc la tête face au parquet.
"Wemby" est resté quelques instants face contre terre, semblant sonné, a fini par se retourner, puis par se lever seul avant de filer au vestiaire au pas de course.
Les Spurs ont annoncé avant la pause que leur phénomène, alors auteur de 5 points et 4 rebonds, ne reviendrait pas sur le parquet mardi en raison du "protocole commotion".
D'après le règlement de la NBA, un joueur ne doit pas revenir en jeu s'il est "suspecté d'avoir subi une commotion" ou s'il "présente les symptômes d'une commotion".
L'entraîneur Mitch Johnson a confirmé après la rencontre que Wembanyama avait bien subi une commotion cérébrale, et qu'il allait "suivre la procédure" prévue.
Le Français devra observer au moins 48 heures de repos. Il pourrait ainsi être disponible pour le troisième match à Portland vendredi, en cas d'examen rassurant, ou subir une absence prolongée.
Fribourg peut-il refaire le coup à Davos en finale des play-off ?
Fribourg est à Davos mercredi pour l'acte III de la finale des play-off de National League. Battus lundi à domicile (3-1), les Dragons peuvent-ils refaire le coup de l'acte I dans les Grisons ?
On en est à 1-1 dans cette finale au meilleur des sept matches qui reste encore très indécise. Après avoir perdu l'avantage de la glace, Gottéron doit désormais s'imposer au moins une fois de plus à Davos pour décrocher son premier titre de champion de Suisse.
Pour gagner à nouveau sur la glace des Davosiens, les Dragons devront surtout bien mieux négocier leur entame de match. Lundi, ils ont gâché une occasion de faire le break dans cette finale en raison d'un premier tiers raté, remporté 3-1 par le HCD (score final).
Les Fribourgeois doivent également trouver des solutions pour marquer des buts à 5 contre 4. Le power-play des hommes de Roger Rönnberg est en panne depuis le début des play-off et un déclic sera nécessaire pour aller chercher ce premier titre tant attendu.
L'Inter Milan renverse Côme et file en finale de la Coupe d'Italie
L'Inter Milan jouera la finale de la Coupe d'Italie le 13 mai contre l'Atalanta ou la Lazio. Les Nerazzurri ont obtenu leur ticket en renversant Côme mardi en demi-finale retour (3-2, 0-0 à l'aller).
Cette qualification porte indéniablement la marque d'Hakan Calhanoglu. Le maître à jouer turc de l'Inter a inscrit un joli doublé (69e/86e) - une frappe de l'extérieur de la surface et une tête de pur avant-centre - avant d'offrir le but du 3-2 au Croate Petar Sucic (89e).
Avec Manuel Akanji mais sans Yann Sommer (remplaçant), l'Inter bien réagi après 50 premières minutes complètement en faveur des joueurs de Cesc Fabregas. Côme a ainsi ouvert le score à la 32e par Martin Baturina avant le 2-0 signé Lucas Da Cunha au retour des vestiaires (48e).
Pratiquement assuré de remporter un 21e scudetto, l'Inter pourrait donc bien faire le doublé Coupe-Championnat. Il s'agira pour cela de battre en finale la Lazio Rome ou l'Atalanta Bergame, qui se disputent mercredi le deuxième billet (2-2 à l'aller).
Union Neuchâtel et Fribourg font le break en quart de finale
Union Neuchâtel et Fribourg Olympic mènent 2-0 en quart de finale des play-off de SB League. Mardi, les Unionistes ont battu Pully-Lausanne 94-78 et les Fribourgeois ont écrasé Monthey (127-66).
Déjà vainqueur à la Riveraine samedi (93-76), Union a récidivé devant ses supporters. Les Neuchâtelois ont fait la différence lors du troisième quart-temps (23-10) et n'ont plus lâché leur avance.
Dans le camp unioniste, le meneur américain Justin Hill a terminé meilleur marqueur avec 21 points, alors que le jeune international suisse Lukas Keredzin en a inscrit 20. Les joueurs de Chad Timberlake tenteront de classer l'affaire samedi sur le parquet des Foxes.
Grand favori au titre, Fribourg Olympic poursuit sa promenade de santé contre Monthey. Après avoir battu les Sangliers 121-58 samedi, les Fribourgeois sont allés encore plus loin en marquant 127 points.
Avec huit joueurs au-dessus des 10 points marqués (Offurum, Colon, Kazadi, Cotture, Jurkovitz, Dell'acqua, Ballard et Williams), Olympic a vraiment fait parler la force de son effectif. Les joueurs de Thibaut Petit seront très durs à arrêter dans ces séries.
