«Loin d'égaler maman»: La fille de Monica Bellucci fait jaser la Toile
Chez les Bellucci-Cassel, le mannequinat est visiblement une affaire de chromosomes. Alors que l'aînée, Deva, s'est déjà fait un nom bien à elle sur les podiums, c'est au tour de la cadette, Léonie, de faire ses grands débuts sous les projecteurs. Pour son tout premier défilé, l'adolescente de 16 ans n'a pas choisi la carte de la discrétion: elle a carrément ouvert le show haute couture de Dolce&Gabbana à Taormine, en Sicile.
Pour l'occasion, la jeune fille est apparue dans une silhouette théâtrale, vêtue d'une monumentale robe bustier en tulle noir parsemée de fleurs multicolores. Avec des détails floraux jusque dans sa longue chevelure et un ras-de-cou orné d'une croix, Léonie incarnait l'esthétique baroque de la célèbre maison italienne.
Une affaire de famille bien rodée
Ce baptême du feu ne doit évidemment rien au hasard. Entre la marque italienne et la famille, l'histoire d'amour dure depuis plus de trente ans. Monica Bellucci en est la muse absolue depuis 1992, et Deva y a fait ses premières armes dès l'âge de 14 ans en devenant l'égérie d'un de leurs parfums. Voir Léonie s'élancer à son tour sur le podium s'inscrit dans une suite logique, presque écrite d'avance.
L'arrivée de Léonie sous les projecteurs remet inévitablement sur le tapis le phénomène des «nepo babies». Ce terme, qui désigne ces enfants de célébrités bénéficiant d'un coup de pouce familial pour percer dans les milieux très fermés de l'art, du cinéma ou de la mode, n'a plus rien d'un tabou. De Kaia Gerber (fille de Cindy Crawford) à Lily-Rose Depp (fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp), les marques de luxe ont compris depuis longtemps que le sang bleu d'Hollywood est un passeport doré pour capter l'attention.
La simple présence d'un rejeton Bellucci-Cassel est donc susceptible de générer des bénéfices plus juteux que celle d'une personne lambda. Et c'est ce qui dérange une partie des internautes, qui dénoncent le manque d'épaisseur professionnelle de ces jeunes parachutés au sommet. A l'instar de Léonie, qui n'a certainement pas expérimenté de longues périodes à cohabiter avec d'autres mannequins dans un petit appartement, et certainement pas de longues journées à courir les castings sans résultat. Son jeune âge, surtout, en fait sourciller plus d'un.
Evidemment, de nombreux twittos (aigris) n'ont pas hésité à partager leur point de vue à coups de messages antipathiques à l'égard de la jeune fille. Une chose tout à fait discutable au vu du jeune âge du mannequin, surtout que certains n'hésitent pas à faire nombreuses de comparaisons avec sa maman, Monica:
Certains s'en sont pris à son expression faciale, estimant que la jeune fille devrait sourire davantage: «même si on lui a donné une robe spectaculaire, son expression faciale semble monotone», opine par exemple un twitto. Heureusement, la jeune fille peut également compter sur ses fans pour contrebalancer la cruauté des réseaux. Sur son compte Instagram, de nombreux followers la félicitent ou lui envoient des emoji cœurs. «Absolument incroyable, trop fier de toi et ce n’est que le début!!», commente notamment un compte fan.
Le grand jeu de la transmission
Il y a quelques jours, on vous annonçait que la fille du chanteur Chris Martin (du groupe Coldplay) et de l’actrice Gwyneth Paltrow, 22 ans, faisait ses débuts dans l'univers très fermé du septième art, aux côtés de Penélope Cruz et Jude Law.
Pourquoi un tel engouement des géants du luxe et d'Hollywood pour ces héritiers? Tout est une question de narration et de transmission, si l'on en croit le média So Soir. En recrutant la troisième femme d'une même lignée, une maison comme Dolce&Gabbana s'offre un storytelling imparable.
Elle prouve sa longévité et sa capacité à séduire toutes les générations, de la mère à la grande sœur, jusqu'à la benjamine représentant la très jeune génération Alpha. Un coup double redoutable qui rassure les anciens clients tout en faisant de l'œil aux plus jeunes.
Avec ce premier coup d'éclat réussi, Léonie Cassel prouve, malgré les nombreuses critiques, qu'elle a les épaules pour gérer la pression énorme de public – et les nombreuses jalousies. Reste à savoir jusqu'où la mèneront ses pas sur les podiums mondiaux. (jod)
