DE | FR

L'armée birmane tire sur une manifestation de soignants

Bild

L'armée birmane a tiré, jeudi, sur une manifestation du personnel médical à Mandalay. Elle a tué un passant et fait deux blessés, a-t-on appris auprès d'un médecin.



Le coup d'Etat de la junte militaire le 1er février, qui a renversé le gouvernement de la dirigeante civile Aung San Suu Kyi, a fait descendre dans la rue des milliers de Birmans et entraîné des grèves paralysant de nombreux secteurs de l'économie, dont le secteur médical.

Les généraux répriment de plus en plus durement le mouvement pro-démocratie. Plus de 700 personnes ont été tuées et plus de 3000 arrêtées.

A Mandalay (centre), la deuxième ville du pays, une manifestation de soignants a été prise pour cible par l'armée, contraignant les protestataires à se réfugier dans une mosquée proche.

«Ils tiraient partout... Ils visaient le bâtiment de la mosquée parce que des gens à l'intérieur cachaient les manifestants», a déclaré un témoin sous le couvert de l'anonymat, pour des raisons de sécurité.

Un homme de 30 ans, habitant près de la mosquée, a été tué et deux autres personnes ont été blessées, a indiqué un médecin qui a soigné les blessés. «L'homme qui est mort a été touché par une balle dans le dos», a-t-il ajouté.

1 / 6
La répression militaire en Birmanie en images
source: sda / lynn bo bo
Share on FacebookShare on TwitterShare via WhatsApp

La junte tente de forcer les gens à reprendre le travail. Selon un média d'Etat jeudi, au moins 20 médecins participant au mouvement de contestation seront poursuivis pour tentative de «détérioration de la paix et de la stabilité».

«Un homme abattu par les militaires terroristes à Mandalay, aujourd'hui. Ils ont même tiré à l'intérieur et kidnappé cinq personnes»

«Vidéo de la junte militaire de Birmanie volant des poulets après le chaos intense de Birmanie. Cette racaille militaire volent la propriété des civiles à l'aide de leurs armes»

«Mandalay: protestations anti-régime dans les rues ce soir, malgré l'escalade de la violence. Respect au peuple de Mandalay»

«Les terroristes militaires ont détruit quelques voitures au passage»

(ats/ade)

Plus d'articles «International»

L'Italie ordonne la vaccination à ses soignants

Link zum Artikel

Les témoins du meurtre de George Floyd racontent l'horreur

Link zum Artikel

Le Royaume-Uni semble s'être débarrassé de l'hésitation vaccinale

Link zum Artikel

L'Etat de New York légalise la weed

Link zum Artikel

En Biélorussie, l'opposition appelle à nouveau à manifester

Link zum Artikel

5 questions que pose le fameux passeport vaccinal

Link zum Artikel

L'homosexualité reste un «péché» pour le Vatican

Link zum Artikel

Le vaccin local sera nécessaire pour entrer en Chine

Link zum Artikel

La Suisse aussi prend des risques avec la vaccination

Link zum Artikel

L'Europe met fin à la fuite de l'indépendantiste catalan Puigdemont

Link zum Artikel

Licenciements chez Swiss: «On s'y attendait»

Link zum Artikel
Montrer tous les articles

Plus d'articles «International»

L'Italie ordonne la vaccination à ses soignants

Link zum Artikel

Les témoins du meurtre de George Floyd racontent l'horreur

Link zum Artikel

Le Royaume-Uni semble s'être débarrassé de l'hésitation vaccinale

Link zum Artikel

L'Etat de New York légalise la weed

Link zum Artikel

En Biélorussie, l'opposition appelle à nouveau à manifester

Link zum Artikel

5 questions que pose le fameux passeport vaccinal

Link zum Artikel

L'homosexualité reste un «péché» pour le Vatican

Link zum Artikel

Le vaccin local sera nécessaire pour entrer en Chine

Link zum Artikel

La Suisse aussi prend des risques avec la vaccination

Link zum Artikel

L'Europe met fin à la fuite de l'indépendantiste catalan Puigdemont

Link zum Artikel

Licenciements chez Swiss: «On s'y attendait»

Link zum Artikel
Montrer tous les articles

La Birmanie pourrait bien entrer en «guerre civile»

L'ONU a mis en garde, mercredi, contre un risque de «guerre civile» en Birmanie. Depuis le coup d’État du 1er février, plus de 520 civils ont été tués.

La Birmanie est confrontée à un risque «sans précédent» de «guerre civile», a déclaré mercredi l'émissaire de l'ONU, Christine Schraner Burgener. La Suissesse a appelé le Conseil de sécurité à utiliser «tous les moyens» pour éviter une «catastrophe» et un «bain de sang».

«Cela risque de se passer sous nos yeux, et un échec à éviter une nouvelle escalade dans les atrocités coûtera au monde beaucoup plus, sur le long terme», qu'une action immédiate, a déclaré l'envoyée spéciale du …

Lire l’article
Link zum Artikel