International
Etats-Unis

James Comey l'ex-directeur du FBI est à nouveau inculpé

L'ennemi juré de Trump et ex-directeur du FBI est de nouveau inculpé

FILE - Former Director of the Federal Bureau of Investigation James Comey at Harvard University's Institute of Politics' JFK Jr. Forum in Cambridge, Mass., Feb. 24, 2020. (AP Photo/Charles K ...
James Comey a de nouveau été inculpé, notamment après une publication Instagram interprétée comme une menace à l'égard du président Donald Trump.Keystone
Nouvelle escalade judiciaire aux Etats-Unis: l’ex-patron du Federal Bureau of Investigation, James Comey, a de nouveau été inculpé, notamment après une publication Instagram interprétée comme une menace contre Donald Trump. L’ancien directeur conteste toute intention violente.
28.04.2026, 21:2728.04.2026, 21:27

L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée de la vindicte de Donald Trump, a été de nouveau inculpé mardi, rapportent plusieurs médias américains, dont CNN, Fox News et le New York Times.

Une juge fédérale avait annulé en novembre deux inculpations téléguidées par le président américain contre James Comey et contre la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en raison de la nomination illégale selon elle de la procureure choisie par Donald Trump, qui avait engagé ces poursuites.

James Comey était accusé d'avoir menti sous serment en niant, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI.

Cette fois, selon les médias, dont le New York Times, il est poursuivi en lien avec un incident lié à la publication d'une photo sur Instagram en mai 2025, dans laquelle les autorités américaines, y compris Donald Trump, avaient affirmé voir une menace visant le président républicain.

Dans cette publication, ensuite retirée, James Comey avait partagé une photo montrant des coquillages former le message «86 47» dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire partir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis.

James Comey – brutalement limogé par Donald Trump en 2017 pendant qu'il enquêtait sur des soupçons d'ingérences étrangères – avait ensuite partagé un message sur Instagram.

«J'ai publié une photo de coquillages que j'ai vus ce matin lors d'une balade sur la plage. Je ne m'étais pas rendu compte que certaines personnes associaient ces chiffres avec de la violence. Je n'ai jamais eu cela à l'esprit, mais je m'oppose à toute forme de violence, et j'ai donc retiré la publication»
James Comey

Les autorités fédérales américaines avaient alors annoncé enquêter sur cette «menace» formulée selon elles contre Donald Trump. «Cela signifie un assassinat, c'est écrit noir sur blanc. C'est vrai qu'il n'était pas très compétent, mais il l'est suffisamment pour savoir ce que cela signifie», avait réagi le président américain lors d'une interview à Fox News. «Il appelle à l'assassinat du président», avait-il insisté, qualifiant James Comey de «flic véreux».

Donald Trump a limogé début avril sa ministre de la Justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui. Il a désigné, pour assurer l'intérim à ce poste stratégique, le numéro deux du ministère Todd Blanche, qui est également un de ses anciens avocats personnels. (mbr/ats)

La roseraie de la Maison-Blanche, au fil des ans
1 / 18
La roseraie de la Maison-Blanche, au fil des ans

La Maison-Blanche, en 1921, sous la présidence de Warren G. Harding.

source: hulton archive / heritage images
partager sur Facebookpartager sur X
Cette statue célèbre la bromance entre Trump et Epstein
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Le candidat de gauche reconnaît sa défaite en Colombie
Après trois jours de tensions et d’accusations de fraude, Iván Cepeda a reconnu la victoire d’Abelardo de la Espriella à la présidentielle colombienne. L’arrivée au pouvoir du candidat de droite marque un virage conservateur pour le pays.
Le candidat de gauche à la présidence en Colombie, Iván Cepeda, 63 ans, a reconnu mercredi la victoire de son rival de droite, Abelardo de la Espriella, trois jours après le second tour le plus serré de l'histoire du pays.
L’article