Promenade de santé pour la Suisse ++ Yamal forfait
Muet, Fribourg voit Davos recoller
Fribourg s'est incliné lors de l'acte IV de la finale des play-off de National League face à Davos vendredi. A domicile, les Dragons ont été battus 1-0 et les Grisons reviennent à 2-2 dans la série.
Davos n'a pas dit son dernier mot. Comme depuis le début de cette finale, l'équipe visiteuse est repartie avec le sourire et un point dans la poche. La partie fut très fermée et il n'y a pas eu de tirs sur les montants, contrairement au match de mercredi.
Les Davosiens ont cette fois été les premiers - et les seuls - à trouver la faille. Il a fallu attendre la 5e pour assister à l'ouverture du score. Sur un puck de Barandun, c'est Julian Parrée qui a enclenché les fuséees pour se retrouver en bonne position et battre Berra d'un joli tir. A l'instar des trois premiers duels, l'équipe qui a marqué en premier s'est imposée.
Hormis cette unique réussite, les Grisons n'ont pas montré grand-chose en début de rencontre. Et ce en dépit du retour très attendu d'Enzo Corvi, absent depuis le 17 janvier. Dans les rangs du HCD, Zadina et Fora, présents mercredi soir, n'ont pas pu tenir leur rang. C'est donc Adam Tambellini qui a remplacé le Tchéque en attaque.
On peut dire que le Canadien n'a pas pesé sur ce quatrième duel. Et au cours du tiers médian, ce sont à nouveau les Dragons qui ont tenté le plus de choses. Comme si Davos se contentait de ce but inscrit très tôt. Malheureusement, même avec un power-play meilleur que d'habitude, les joueurs de Rönnberg n'ont pas trouvé la place pour égaliser durant cette séquence en supériorité. Ils ont en revanche très bien muselé le jeu de puissance grison lorsque le Rekordmeister a lui aussi pu compter sur un power-play. Il faut aussi dire qu'ils ont bénéficié d'un surnombre davosien après un peu plus d'une minute de supériorité numérique.
Les hommes de Josh Holden pensaient avoir mis un peu de distance entre eux et les Fribourgeois à la 42e lorsque Kessler a battu Berra pour le 2-0. Mais Rönnberg et son staff ont tout de suite demandé un coach's challenge et ont eu gain de cause. Le but a été logiquement annulé pour une obstruction sur le gardien. Fribourg a bien tenté de pousser en fin de match, mais Davos a plutôt bien tenu.
Le cinquième acte se tiendra dimanche soir (20h) à Davos. Les Grisons essaieront de profiter de l'avantage de la glace.
Vaduz maintient la cadence
Vaduz a fêté un succès précieux dans la 32e journée de Challenge League en allant s'imposer 3-1 contre le Stade nyonnais, qui lui permet de maintenir la cadence en tête du Championnat.
Niklas Lang de la tête et Brian Beyer (40e et 83e) ont inscrit les buts liechtensteinois.
Avec cette défaite, les Nyonnais n'ont toujours "que" 6 points d'avance sur la lanterne rouge, Bellinzone, et ne sont pas encore tout à fait sortis d'affaire. Vaduz garde de son côté Arrau à distance.
Dans l'autre match de cette soirée de la 32e journée, Rapperswil-Jona a battu Etoile Carouge 2-1, mettant fin à la série de six matches sans défaite (4 victoires) des Genevois. Les Carougeois ont fini à 10 après l'expulsion de Strohbach à la 74e. Lüthi et Kamberi ont marqué pour Rapperswil-Jona, répliquant à l'ouverture du score de Correia.
Bis repetita pour la Suisse face à la Hongrie
L'équipe de Suisse a dominé sans coup férir la Hongrie (6-1) dans son deuxième match de préparation en deux jours contre cette équipe, à Bienne.
Soit le même score que la veille, qui en dit long sur le gouffre qui sépare les deux sélections.
Les Hongrois ont donné le meilleur d'eux-mêmes mais ce fut largement insuffisant contre une équipe helvétique joueuse, plus technique et beaucoup plus rapide. A trois semaines du Mondial à domicile, Jan Cadieux a pu constater que ses joueurs ne sont apparemment pas trop déconcentrés par le contexte extra-sportif lié à l'affaire Patrick Fischer.
La Suisse a ouvert le score sur sa première action, par Dario Meyer, après 1'39, d'un tir en position excentrée passé sous le bras du gardien Hegedus. Les Hongrois ont égalisé moins de 4 minutes plus tard sur leur premier tir également, par Horvath, qui a profité d'une mauvaise relance helvétique. Cela restera le seul envoi cadré des Magyars sur toute la première période.
Romain Loeffel, à la 8e, a remis la Suisse sur les bons rails d'une subtile déviation devant le but, de quoi lui permettre de marquer des points en vue d'une sélection pour le Mondial. Juste avant la première pause, la Suisse a pris deux longueurs d'avance sur un coup de canon de Dominik Egli juste sous la latte.
Stéphane Charlin, titularisé pour garder la cage helvétique, a dévié de justesse de l'épaule via la latte un tir hongrois à la 30e pour l'une de ses rares interventions. Une minute plus tard, Rohrbach inscrivait au terme d'un beau mouvement le 4-1, qui sonnait le glas des espoirs hongrois. Jäger (42e) puis Théo Rochette, d'un tir puissant validé comme but après l'analyse vidéo, ont pu saler l'addition.
Le public de Bienne a eu le plaisir contrairement à la veille de voir évoluer l'un des siens, le jeune défenseur Niklaus Blessing (19 ans). Le capitaine biennois Gaëtan Haas, toujours annoncé malade, est en revanche resté à l'écart.
Les prochains adversaires de la Suisse seront d'un autre calibre. Avant le Mondial, elle disputera encore six matches dans le cadre de l'Euro Tour, contre la Finlande, la République tchèque et la Suède.
Carlos Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros
L'Espagnol Carlos Alcaraz, double tenant du titre, a annoncé qu'il renonçait à participer à Roland-Garros, ainsi qu'au Masters 1000 de Rome. Il souffre d'une blessure au poignet droit.
"Après les résultats des examens réalisés aujourd'hui, nous avons décidé de rester prudent et de ne pas participer à Rome et à Roland Garros, en attendant de voir l'évolution (de sa blessure) pour décider quand nous reviendrons sur le court", a déclaré le no 2 mondial sur ses réseaux sociaux.
L'équipe nationale réduite à 15 membres
Swiss-Ski resserre ses cadres au niveau le plus élevé. Pour la prochaine saison, l'équipe nationale ne rassemblera plus que neuf skieurs et six skieuses.
Un total de104 athlètes feront partie d'un cadre l'hiver prochain, mais à l'échelon le plus élevé (équipe nationale), ils ne seront que quinze.
Chez les hommes, la réduction fait suite aux retraites sportives de Niels Hintermann et Marc Rochat ainsi qu'à la relégation d'Arnaud Boisset dans le cadre B et de Justin Murisier et Daniel Yule dans le cadre A, faute de résultats suffisants.
Aucun skieur, à l'inverse, n'a obtenu de promotion. Les neuf représentants masculins de l'équipe nationale sont Luca Aerni, Gino Caviezel, Loïc Meillard, Alexis Monney, Tanguy Nef, Marco Odermatt, Stefan Rogentin, Thomas Tumler et Franjo von Allmen.
De son côté, Ramon Zenhäusern n'appartient plus à aucun cadre. Le Valaisan de 33 ans, jusqu'à présent membre du cadre C, a été relégué au niveau régional. Celui qui fut médaillé d'argent olympique en slalom et champion olympique par équipes en 2018 n'a pas encore annoncé s'il poursuivra sa carrière.
Côté féminin, l'équipe nationale regroupe Malorie Blanc, Lara Gut-Behrami, Wendy Holdener, Mélanie Meillard, Camille Rast et Corinne Suter. Jasmine Flury descend dans le cadre A.
Les sélections ont été faites par le directeur du ski alpin Hans Flatscher de concert avec les entraîneurs en chef Thomas Stauffer et Beat Tschuor ainsi qu'avec le responsable de la relève Werner Zurbuchen.
Aventure terminée pour Simona Waltert à Madrid
Simona Waltert (WTA 97) n'a pas pu enchaîner, au lendemain de sa première victoire dans un WTA 1000. Elle s'est inclinée 6-2 7-5 au 2e tour à Madrid contre la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40).
Face à la gagnante de Roland-Garros 2017, la no 3 helvétique a offert une bonne résistance dans le deuxième set. Elle a eu sa chance en fin de manche mais s'est montrée moins efficace que sa rivale dans les moments-clés. Elle a converti deux balles de break sur cinq dans ce deuxième set.
La Grisonne, qui s'était extraite des qualifications avant de se défaire au 1er tour l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova (7-5 6-0), n'en aura pas moins effectué une belle opération dans la capitale espagnole.
Belinda Bencic (WTA 12) reste la seule Suissesse en lice. Elle jouera samedi son 3e tour contre la Russe Diana Shnaider (WTA 19).
Prestianni suspendu 6 matches pour conduite "homophobe"
Gianluca Prestianni a été suspendu six matches pour comportement "discriminatoire (homophobie)". Il faisait l'objet d'une procédure disciplinaire après des insultes proférées contre Vinicius Jr.
L'ailier argentin du Benfica Lisbonne avait été accusé d'avoir insulté Vinicius en couvrant sa bouche avec son maillot lors du barrage aller de la Ligue des champions en février entre le Benfica Lisbonne et le Real Madrid. L'arbitre avait interrompu la rencontre pendant dix minutes et le joueur avait ensuite été suspendu provisoirement pour le retour par l'UEFA.
Les six matches de suspension dont trois avec sursis incluent celui déjà purgé, a précisé l'instance.
En condamnant finalement le joueur pour "conduite homophobe" plutôt que pour injure raciste, selon son communiqué, la chambre disciplinaire de l'UEFA valide la ligne de défense de Gianluca Prestianni, telle que l'avait rapportée la chaîne américaine ESPN.
Après la partie, Kylian Mbappé avait estimé en zone mixte que Prestianni ne "méritait pas de disputer la Ligue des champions". "L'UEFA, avait ajouté l'attaquant français, essaie de faire bouger les choses, mais il s'agit d'un cas grave et j'espère que des décisions seront prises, avec calme."
Après sa suspension provisoire, le joueur argentin avait de son côté estimé lors d'une interview à la chaîne argentine Telefe avoir été sanctionné "sans preuves".
"Je pensais à mon père, ma mère, mes grands-parents, au fait qu'on dise tant de choses qui ne me correspondent pas et qui ne se sont pas produites. C'est moche et ça fait très mal", avait-il souligné.
Selon ESPN, l'Argentin s'est défendu auprès de l'UEFA en assurant avoir proféré une insulte homophobe en espagnol, et non une injure raciste.
Fin de saison compromise pour Shaqiri, blessé à la cuisse droite
Le FC Bâle devra certainement se passer de Xherdan Shaqiri jusqu'à la fin de saison. Il s'est blessé mardi à l'entraînement et souffre d'une de la cuisse droite, a annoncé le club rhénan.
Victime d'une légère lésion musculaire, Shaqiri ne pourra donc en tout cas pas disputer le premier match du Championship Group dimanche contre Sion (14h00 à Bâle), un match peut-être décisif dans la course à l'Europe. Selon le FCB, son indisponibilité pourrait s'étendre sur plusieurs semaines. Sa fin de saison est donc compromise.
Les Bâlois disputeront leur dernier match de Super League 17 mai contre Lugano.
Rubio dément vouloir remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial
Les Etats-Unis ne cherchent pas à exclure l'Iran de la Coupe du monde cet été, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat Marco Rubio. La veille, un responsable américain avait évoqué la possibilité de repêcher l'Italie, non qualifiée pour le tournoi.
"Le problème avec l'Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu'ils veulent faire venir avec eux", a déclaré aux journalistes le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.
Si les joueurs iraniens "décident de ne pas venir de leur propre initiative, c'est parce qu'ils ont décidé de ne pas venir, a-t-il poursuivi. Ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique (réd: l'armée idéologique de l'Iran) en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques."
"Je ne sais pas d'où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l'Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l'Italie prendrait sa place", a ajouté le secrétaire d'Etat.
L'Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne à 50 jours du coup d'envoi, Paolo Zampolli a affirmé au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à M. Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.
"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré ce conseiller du président.
En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, il avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie au Mondial au Qatar.
"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI.
Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.
La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée par la Bosnie-Herzégovine (1-1 ap, 4-1 tab) fin mars.
"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour aux Etats-Unis, a-t-il affirmé à l'AFP fin mars.
"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", a-t-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, en espérant que le Moyen-Orient retrouverait bientôt une "situation pacifique".
Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option.
Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe devait se retirer du tournoi.
"Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la +faillite morale+ des Etats-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.
Les LA Kings dos au mur au 1er tour des play-off NHL
Les Los Angeles Kings sont au bord du précipice au 1er tour des play-off de la NHL. Toujours privés de Kevin Fiala, blessé, les Californiens sont menés 3-0 par l'Avalanche du Colorado.
Battue deux fois 2-1 à Denver, la franchise de LA a également concédé l'acte III à domicile jeudi. Les Kings ont cru pouvoir arracher des prolongations lorsqu'Adrian Kempe a réduit le score à 3-2 à la 56e, mais Colorado a assuré son succès sur une réussite de Brock Nelson dans la cage vide (58e).
L'équipe de Kevin Fiala doit désormais remporter les quatre prochains matches pour se qualifier pour les demi-finales de la Conférence Ouest. L'acte IV est prévu dimanche à Los Angeles.
A l'Est, Buffalo a repris la main contre Boston en remportant le troisième match 3-1 et mène désormais 2-1 dans la série. Les Carolina Hurricanes en sont eux à 3-0 face aux Senators d'Ottawa après leur succès 2-1 dans l'acte III.
Fribourg-Gottéron peut s'offrir trois pucks de titre
Gottéron et Davos se retrouvent vendredi soir à Fribourg pour l'acte IV de la finale des play-off de National League. Une victoire à domicile permettrait aux Dragons de s'offrir trois pucks de titre.
Pour l'instant, les trois premiers matches sont toujours revenus à l'équipe évoluant à l'extérieur. Déjà vainqueur de l'acte I dans les Grisons (3-2), Fribourg a récidivé mercredi à Davos en arrachant la victoire dans la 2e prolongation, grâce à un but de son éternel capitaine Julien Sprunger (3-2, 89e).
Mais l'acte II perdu à Fribourg (3-1) après un début de match catastrophique est encore dans toutes les têtes des Dragons. Il s'agira donc de bien commencer vendredi soir et de résister à la pression d'un public qui attend désespérément ce premier titre.
A noter que Gottéron pourra bien compter sur Lucas Wallmark pour ce match numéro 4. L'attaquant suédois n'a pas été suspendu pour son coup de canne sur le Tchèque Filip Zadina. La présence du défenseur finlandais Juuso Arola est revanche incertaine, ce dernier n'ayant pas terminé le match mercredi après un choc au genou avec Zadina.
Promenade de santé pour la Suisse
L'équipe de Suisse a passé une soirée tranquille à Bienne pour son 3e match de préparation au Mondial de Zurich. La troupe de Jan cadieux s'est imposée 6-1.
3-0 après neuf minutes, 5-1 après deux tiers, circulez y a rien à voir, serait-on tenté d'écrire. Mais personne ne sera surpris étant donné la différence de niveau entre les deux nations. Cela faisait bien longtemps que la Suisse n'avait pas affronté un adversaire aussi faible lors de la préparation pour un Mondial. Il faut dire que depuis que les Helvètes ont pris la place de la Russie au niveau de l'Euro Hockey Tour, on avait gentiment l'habitude de croiser le fer avec la Suède, la Finlande et la Tchéquie. Ces matches arriveront en fin de préparation pour le dernier tournoi entre les quatre nations.
Après 48 secondes, c'est Fabrice Herzog qui a ouvert le score. Puis Baechler (5e) et Jäger (9e) ont ajouté leur pierre à l'édifice. A la 15e, Kevin Pasche a vu ses espoirs de blanchissage réduits à néant sur une réussite de Sofron. Senteler (29e) et Le Coultre (39e en power-play) ont permis au public biennois de voir des buts. Romain Loeffel a pu y aller de son goal à la 49e. Dommage que Gaëtan Haas soit tombé malade et n'ait pas pu profiter de porter le maillot national devant ses fans et sa famille. Il pourra peut-être le faire vendredi soir pour une deuxième rencontre face à ce même adversaire.
Ce qui est certain c'est que ce succès fait du bien dans le contexte actuel de l'équipe nationale avec l'éviction de Patrick Fischer et la lettre des joueurs de NHL, mise en avant par Roman Josi, demandant la réintégration du sélectionneur.
La Romandie se prépare à J-100
La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.
Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.
"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."
La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.
Yamal forfait pour la fin de la saison, à voir pour le Mondial
Lamine Yamal souffre d'une blessure musculaire à la cuisse gauche qui le privera de la fin de saison, a annoncé jeudi le club catalan. Il devrait toutefois être "disponible" pour le Mondial 2026.
L'ailier de 18 ans, qui s'est blessé mercredi en marquant un pénalty contre le Celta Vigo (1-0), est touché au "biceps fémoral" de la cuisse gauche.
Il "manquera le reste de la saison", indique le club, précisant que la star de la sélection espagnole devrait cependant être "disponible" pour disputer cet été sa première Coupe du monde (11 juin - 19 juillet) aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
Belinda Bencic remporte aisément son premier match à Madrid
Belinda Bencic a bien négocié son entrée en matière dans le WTA 1000 de Madrid. La Saint-Galloise (WTA 12) s'est imposée au 2e tour jeudi face à la Croate Petra Marcinko (WTA 74) en deux sets 6-4 6-2.
Exemptée de 1er tour, Bencic a mis quelques jeux à se mettre en route sur la terre battue madrilène, face à une jeune adversaire (20 ans) qu'elle n'avait encore jamais affrontée. Elle a perdu ses deux premiers jeux de service, sans conséquence puisqu'elle a directement effacé ces deux breaks.
La Suissesse a haussé le ton par la suite, réussissant un troisième break à 3-3 avant de conclure la première manche sur un jeu blanc. La vice-championne olympique de Tokyo a a ensuite fait cavalier seul dans le deuxième set dans lequel elle a très vite mené 4-0.
Au 3e tour (16es de finale), Belinda Bencic affrontera l'Espagnole Jessica Bouzas Maneiro (WTA 50) ou la Russe Diana Schnaider (WTA 19). Simona Waltert (WTA 97), l'autre Suissesse encore en lice dans le tableau madrilène, doit se mesurer à la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40) jeudi.
