Longue suspension pour Paul George ++ Wawrinka est fixé
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
Stefan Abplanalp n'a pas tari d'éloges sur le succès de sa protégée Malorie Blanc, le premier depuis son retour en tant qu'entraîneur de l'équipe de Suisse féminine de vitesse en avril 2025.
Celle-ci était sevrée de victoire depuis celle de Lara Gut-Behrami lors du super-G des finales de Sun Valley en mars dernier.
"C'est une super histoire pour Malorie que de remporter sa première course de Coupe du monde à la maison, ici à Crans-Montana! Elle a montré qu'elle pouvait gagner, même s'il ne faut pas attendre cela de sa part à chaque course", s'est exclamé d'entrée le Bernois après la victoire de la skieuse d'Ayent au super-G de Crans-Montana.
Car même si Malorie Blanc peut désormais nourrir des ambitions légitimes pour les Mondiaux de l'an prochain qui se dérouleront sur cette même piste, l'objectif actuel est olympique. "Dès demain (dimanche), nous devons nous remettre à travailler durement. +Malo+ doit maintenant continuer sur sa lancée vers les courses olympiques de Cortina", a confirmé Abplanalp.
Sur la performance du jour de la Valaisanne, Stefan Abplanalp n'a pas été avare en compliments: "Malorie a su garder du rythme tout au long de la course, ce qui lui a permis de faire la différence dans une partie basse moins technique. Pour l'emporter aujourd'hui, il fallait combiner les longues courbes, les parties de glisse et garder une certaine finesse, ce qu'elle a parfaitement exécuté".
Au vu de la performance collective des Suissesses depuis le début de la saison, l'entraîneur a admis que cette victoire pouvait "surprendre". "Pourtant, vous (ndlr: les journalistes) et toute l'équipe d'entraîneurs ont cru en elle, n'est-ce pas ? C'est évident, et aujourd'hui (samedi), elle en était encore plus consciente: si elle réussissait une course où tout se passait bien, elle pouvait gagner", s'est-il félicité.
Numa Lavanchy: "Ça aurait été cruel de perdre 3-2"
Numa Lavanchy s'est illustré comme rarement samedi lors du spectaculaire derby du Rhône (3-3). Le défenseur du FC Sion aurait trouvé "cruel" que son équipe rendre bredouille du Stade de Genève.
"Ça aurait été cruel de perdre 3-2", a estimé le latéral droit lors de son passage en zone mixte, quelques minutes après la fin de match folle qui l'a vu offrir le 3-3 à son jeune coéquipier Winsley Boteli. "C'était un derby engagé, qui aurait pu basculer des deux côtés et à la fin c'est 3-3. Je pense que c'est un point mérité."
Décisif sur l'ouverture du score à la 5e minute - son centre-tir fut dévié par Steve Rouiller dans le filet servettien -, Numa Lavanchy a aussi marqué son premier but et délivré son premier assist de la saison en deuxième période. Ses deux contributions sont intervenues après un ajustement tactique payant de son entraîneur Didier Tholot.
En passant d'un 4-3-2-1 à un 4-3-3, le technicien français a replacé Lavanchy dans un rôle plus offensif de piston. "C'est un poste que j'apprécie: tu pars de moins loin donc tu es plus facilement dans la surface adverse", a commenté l'intéressé, "très content" d'avoir fait trembler les filets après la pause d'une belle reprise de volée.
Les Grenat en étaient proches, du 3-1, mais Lilian Njoh a notamment raté une grosse occasion à la 44e. "Ensuite, le momentum a changé de camp, on a égalisé et on était sans doute plus proches du 3-2 que Servette", a poursuivi Numa Lavanchy, avec une certaine lucidité: sans deux exploits de Joël Mall autour de la 75e, Sion aurait pu mettre un sacré coup sur la tête du SFC.
Ce sont les Sédunois qui l'ont pris, ce coup, avec le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e. Les joueurs de Didier Tholot ont toutefois fait preuve de belles ressources pour marquer dans le temps additionnel, comme ils l'avaient fait à Lucerne il y a quelque mois (aussi 3-3) ou même lors du premier match de la saison à Zurich (victoire 3-2, avec une réussite tardive de... Boteli).
"C'est important dans une saison de se raccrocher à des scénarios qu'on a déjà connus", a expliqué Lavanchy. "Au final, au vu du scénario, on peut dire qu'on est contents avec ce point." Un point qui pourrait bien compter dans la lutte pour le top 6 et la participation au "Championship Group".
Face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
Novak Djokovic n'a plus qu'un match à gagner à l'Open d'Australie dimanche pour réaliser son rêve de décrocher un 25e titre du Grand Chelem. Il doit rééditer un exploit: battre Carlos Alcaraz.
Vendredi soir dans la clameur de "la plus belle soirée en terme de soutien public" qu'il a selon lui vécue à Melbourne, le décuple vainqueur du tournoi disait se souvenir de son triomphe en 2012 en finale contre Rafael Nadal (victoire en 5 sets et 5h53).
Mais ce n'était que la demi-finale et il lui reste la finale. Et cet ultime défi, avec une telle pression psychologique, le "Djoker" en a déjà vécu un comparable: sa finale de l'US Open 2021 lorsqu'il n'était plus qu'à trois sets de réaliser le Grand Chelem après avoir déjà remporté l'Open d'Australie, Roland-Garros et Wimbledon.
A Flushing Meadows, Djokovic s'était effondré et avait cédé en trois petits sets et sans grande résistance face à Daniil Medvedev qui avait ainsi remporté son premier - et unique à ce jour - Majeur.
Cette fois, il affrontera le no 1 mondial, cette seconde face de l'hydre à deux têtes qui terrifie depuis 2024 le circuit mondial. "J'espère avoir assez d'énergie pour me battre pied à pied et après, que Dieu décide...", a confié le natif de Belgrade après avoir vaincu Sinner. Depuis qu'il a remporté son 24e Majeur à l'US Open en 2023, Djokovic a été privé d'un 25e par Alcaraz déjà deux fois à Wimbledon en 2023 et 2024 et l'Espagnol lui a barré la route également en demi-finale à l'US Open en 2025.
S'il les a largement dépassés en matière de statistiques, il lui manque à jamais le capital sympathie dont jouissent encore à ce jour les deux autres. Alors il puise des forces dans cet antagonisme, ce manque de reconnaissance dont il estime pâtir. "J'ai vu qu'il y avait un paquet d'experts qui, tout d'un coup, souhaitaient que je prenne ma retraite (...) Ils m'ont donné de la motivation pour leur donner tort", soulignait-il aux petites heures de samedi.
Comme si les étoiles devaient s'aligner pour lui à Melbourne, il a bénéficié du forfait de Jakub Mensik avant les 8es et de l'abandon de Lorenzo Musetti qui lui donnait une leçon en quarts. Si bien que son capital physique, désormais sa plus grande faiblesse, a été préservé.
Après avoir surmonté des douleurs aux jambes qui l'ont quasiment empêché de bouger pendant plus d'une heure, l'Espagnol s'est défait de l'Allemand en 5h27, cinq sets et trois tie-breaks. Il a vraisemblablement bénéficié du manque de mordant de son adversaire qui de son propre aveu n'a pas été assez incisif alors qu'Alcaraz était en perdition.
Malgré tout, l'Espagnol sera bien là pour sa première finale à Melbourne où il vise le dernier trophée du Grand Chelem qui manque à sa collection (après deux Roland-Garros en 2024 et 2025, deux Wimbledon en 2023 et 2024, et deux US Open en 2022 et 2025).
"D'un point de vue biologique, il lui sera un peu plus facile de récupérer que moi", prédisait Djokovic. A 22 ans et 272 jours, Alcaraz pourrait devenir le plus jeune joueur de l'histoire à décrocher un titre dans chacun des quatre Majeurs. A 38 ans et 255 jours, Djokovic sera le plus âgé finaliste en Grand Chelem et visera le record absolu et inconcevable - sauf pour lui - de 25 Majeurs. "Lui comme moi, c'est une page d'histoire que nous écrivons à chaque fois que nous jouons", relevait l'aîné.
Crans-Montana: les Suisses favoris, mais sous pression
Les descendeurs suisses seront sous pression dimanche à Crans-Montana. Parce que l'an dernier, Franjo von Allmen avait battu Marco Odermatt et Alexis Monney pour un superbe triplé.
L'année passée, les trois mousquetaires helvétiques avaient ressenti l'esprit de 1987 en trustant les trois places sur le podium en descente et en réalisant le doublé en Super-G avec Odermatt devant Monney.
Le seul entraînement disputé samedi matin n'a pas permis d'y voir franchement plus clair. Meilleur Suisse, Alexis Monney a pris la 5e place. Largement en tête après les deux premiers temps intermédiaires, Franjo von Allmen a reculé pour échouer au 18e rang à 1''64 de Mattia Casse. Mais nul doute que le Bernois jouera la gagne et tentera de défendre son titre.
29e à plus de deux secondes, Marco Odermatt n'a pas forcé son talent. On sait bien que le boss de la Coupe du monde luttera pour la victoire sur cette Nationale qui lui convient bien.
Mais pour tous les skieurs, cette descente intervient moins d'une semaine avant le grand rendez-vous de l'hiver à Bormio samedi prochain pour la course olympique sur la Stelvio. Il s'agira donc de ne pas trop perdre d'influx.
Super League: pas de sixième succès de suite pour Lugano
Lugano n'a pas signé un sixième succès de suite en championnat. Les bianconeri ont été tenus en échec 1-1 à Zurich contre Grasshopper lors de la 22e journée.
Après avoir touché le poteau dès la 7e par Behrens, les Tessinois ont renforcé leur domination à la reprise face à un adversaire bien timide offensivement malgré les débuts de Michael Frey. Lugano a manqué plusieurs occasions avant que Steffen ne puisse enfin concrétiser (62e). Après cette réussite, les visiteurs ont été proches d'un deuxième but.
GC s'est rebellé dans les dernières minutes. Saipi a sauvé sur un coup franc de Jensen (81e) avant que, dans la foulée, Diaby n'ajuste de la tête le poteau bianconero. Krasniqi a ponctué cette bonne phase des Sauterelles en égalisant à la 85e.
Lugano domine Genève-Servette et grimpe au 3e rang
Lugano a dominé Genève-Servette 5-1 dans le choc de la soirée de samedi en National League. Les Tessinois, qui grimpent au 3e rang, se sont ainsi assuré a minima une place en play-in.
Ce duel entre deux équipes ayant subi trois défaites dans leurs quatre précédentes sorties s'est joué au troisième tiers. Plus réaliste, Lugano a marqué à deux reprises en supériorité numérique grâce à Jiri Sekac (43e, 2-1) et Dario Simion (57e, 4-1). Le GSHC est pour sa part resté "muet" en deux "powerplays".
Les espoirs des hommes de Ville Peltonen se sont envolés lorsque Simion a marqué le 3-1 à la 50e. A noter que Mirco Müller a également signé un doublé. Le défenseur a profité d'une sortie hasardeuse de Stéphane Charlin pour ouvrir la marque dans une cage vide (19e) avant de sceller le score à la 60e alors que le gardien du GSHC avait cédé sa place à un sixième joueur de champ.
Genève-Servette, qui avait égalisé à 1-1 sur une réussite de Simas Ignatavicius (30e), boucle ainsi sa dernière semaine avant la pause olympique en n'ayant glané qu'un point - lundi face à Ambri - en trois matches. Mais les Grenat restent solidement installés dans le Top 6, avec 10 longueurs d'avance sur le 7e Rapperswil-Jona.
Le dernier match de la soirée a vu Langnau dominer Ambri-Piotta 5-3 pour mettre fin à une série de quatre défaites. Les Tigers, dont la participation à la Coupe Spengler 2026 a été officialisée juste avant cette partie, ont forcé la décision en marquant trois buts entre les 45e et 49e minutes pour faire passer le score de 2-2 à 5-2.
Bertola bat Hüsler et file en finale à Quimper
Remy Bertola (ATP 254) disputera dimanche la finale du relevé Challenger 125 de Quimper, une épreuve dotée de plus de 200'000 euros.
Le Tessinois s'est imposé 6-4 6-1 samedi dans la demi-finale 100% suisse qui l'opposait à Marc-Andrea Hüsler (ATP 253).
Tombeur du 69e mondial Adrian Mannarino au 1er tour en Bretagne, Remy Bertola n'a pas perdu le moindre set depuis le début de la semaine. Il a mis moins d'une heure à se débarrasser du gaucher zurichois Marc-Andrea Hüsler samedi.
Le Tessinois de 27 ans affrontera le Français Luca van Assche (ATP 165) dimanche en finale. Assuré de grimper jusqu'à la 212e place mondiale (ce qui constituera son meilleur classement), il disputera sa première finale en simple sur le circuit Challenger. Il se retrouvera aux alentours de la 185e place s'il triomphe.
Un derby du Rhône fou mais sans vainqueur à Genève
Le derby du Rhône a accouché d'un match fou samedi à Genève. Le Servette FC et Sion se sont séparés sur le score de 3-3 après une égalisation valaisanne au bout du temps additionnel.
Entré en jeu à la 83e, Winsley Boteli a refroidi le Stade de Genève dix minutes plus tard en coupant un centre de Numa Lavanchy, grand bonhomme de la rencontre côté sédunois. Les Grenat pensaient avoir fait le plus dur quelques minutes plus tôt lorsqu'Ablie Jallow, remplaçant lui aussi, a marqué le 3-2 (85e). Ce point arrange davantage Sion (5e), qui conserve sa marge de 8 longueurs sur Servette (8e) au classement.
Mais Servette a bien réagi après ce coup du sort, prenant petit à petit le jeu à son compte et profitant aussi du jeu conservateur des hommes de Didier Tholot. Après avoir buté deux fois sur le portier genevois du FC Sion Anthony Racioppi, les Grenat ont égalisé sur une belle frappe de Micha Stevanovic, bien servi à l'entrée de la surface par Lilian Njoh (25e).
Boosté par cette réussite, le SFC a concrétisé sa domination en prenant les devants à la 35e. Jérémy Guillemenot, "placardisé" par les prédécesseurs de Jocelyn Gourvennec, a confirmé son retour sur le devant de la scène après son doublé à Saint-Gall. Profitant d'un centre mal renvoyé par la défense sédunoise, l'attaquant genevois a crucifié Racioppi, son pote de longue date, d'une frappe à ras de terre.
Lors d'une fin de match enlevée, Joël Mall a d'abord sauvé les meubles côté grenat grâce à deux parades décisives devant Théo Berdayes (74e) et Rilind Nivokazi (77e), avant que Jallow ne reprenne victorieusement un long centre de Bradley Mazikou au point de penalty (85e). Ce but aurait pu permettre à Servette de revenir à portée du top 6, mais Lavanchy et Boteli en ont décidé autrement.
Super League: Lausanne-Sport battu chez la lanterne rouge
Winterthour a battu le Lausanne-Sport 2-1 lors de la 22e journée de Super League. Les Vaudois ont ainsi égaré trois points très précieux dans la lutte pour figurer du bon côté de la barre.
La lanterne rouge a pris les devants dès la 4e par Jankewitz et aurait pu creuser l'écart en plusieurs circonstances avant la pause. Amorphe, le LS a balbutié son jeu au point que Peter Zeidler, visiblement agacé, a effectué trois changements à la reprise.
Le LS a toutefois égalisé par Mollet à la 55e, sur sa première frappe cadrée. Mais faute de pouvoir prendre l'avantage, les visiteurs ont été surpris par une réussite de Golliard (74e). Après avoir entamé 2026 avec deux succès en déplacement, les Lausannois viennent de prendre un point seulement en affrontant l'avant-dernier (Grasshopper) et le dernier du classement. Cela pourrait leur coûter cher à l'heure du décompte final au terme de la 33e journée.
Avec ce succès, son troisième de la saison, Winterthour s'est offert une lueur d'espoir.
Paul George suspendu 25 matches par la NBA
L'ailier vedette des Philadelphia Sixers Paul George a été suspendu 25 matches. Il est sanctionné pour avoir violé le règlement antidrogue, a annoncé samedi la NBA.
La suspension "sans salaire" du joueur neuf fois All-Star prend effet dès le prochain match des Sixers, samedi face aux New Orleans Pelicans samedi, a indiqué l'instance. La NBA n'a pas précisé le nom de la substance incriminée.
Paul George (35 ans) a admis son "erreur", dans des propos relayés par ESPN. "Au cours des dernières années, j'ai parlé de l'importance de la santé mentale, et alors que je cherchais récemment un traitement pour un problème personnel, j'ai commis l'erreur de prendre un médicament inapproprié", a-t-il expliqué.
"J'assume l'entière responsabilité de mes actes et je présente mes excuses à l'organisation des Sixers, à mes coéquipiers et aux fans de Philadelphie pour les mauvaises décisions que j'ai prises", a-t-il poursuivi.
La franchise de Pennsylvanie ayant disputé 47 des 82 matches au calendrier, George pourra retrouver la compétition juste avant la fin de la saison régulière, en prévision des play-off au printemps.
George (16 points de moyenne) a enchaîné les matches en janvier, avec une performance à 32 points contre les Bucks le 28 janvier. Cela a coïncidé avec le regain de forme des Sixers, actuellement sixièmes de la Conférence Est. Son salaire annuel s'élève à environ 52 millions de dollars cette saison.
Wawrinka - Medjedovic au 1er tour à Montpellier
Invité par les organisateurs, Stan Wawrinka affrontera le Serbe Hamad Medjedovic au 1er tour de l'ATP 250 de Montpellier.
En cas de succès, le Vaudois affrontera en 8e de finale la tête de série no 1 du tableau, le Canadien Félix Auger-Aliassime.
Le triple vainqueur de Grand Chelem, qui passera du 139e au 110e rang mondial lundi, espère confirmer à Montpellier son excellent début de saison marqué par ce 3e tour à Melbourne. Il affrontera pour la première fois Hamad Medjedovic (22 ans), qui avait remporté les NextGen Finals (le Masters des moins de 21 ans) en 2023.
Belinda Bencic sera quant à elle en lice dans le WTA 500 d'Abou Dhabi, où elle a un titre - et 500 points - à défendre. Exemptée de 1er tour en tant que tête de série no 1, la St-Galloise voudra tout faire pour rapidement effacer son décevant Open d'Australie (défaite au 2e tour).
Olympic bat Union en demi-finale de SBL Cup
Olympic jouera dimanche à Montreux/Clarens sa troisième finale consécutive de SBL Cup. Le double tenant du titre a battu Union Neuchâtel 89-82 samedi dans la première demi-finale.
Les Fribourgeois, qui se frotteront aux Lions de Genève ou aux Starwings dimanche dès 16h en finale, partiront en quête d'un 10e sacre dans cette Coupe de la Ligue. Ils avaient vaincu leurs grands rivaux genevois l'an dernier au stade ultime.
Mené de 7 points après 3'20 (6-13), Olympic a forcé la décision en fin de première mi-temps face à l'équipe qui lui a infligé sa seule défaite de la saison sur la scène nationale (le 13 décembre en championnat), concluant le deuxième quart sur un sec 8-0.
Les hommes de Thibaut Petit, qui menaient 51-40 après 20' de jeu, ont enfoncé le clou après la pause pour prendre jusqu'à 18 longueurs (76-58 à la 32e). Union n'a rien lâché, revenant même à 4 points à 2'37 de la fin (80-76), mais deux paniers consécutifs de Natan Jurkovic ont douché les espoirs neuchâtelois.
Jan Christen fait coup double en Arabie saoudite
Jan Christen (UAE) a remporté la 5e et dernière étape du Tour d'Arabie saoudite. Avec sa sixième victoire professionnelle, le jeune Argovien de 21 ans s'est également assuré la victoire au général.
Christen a franchi la ligne d'arrivée en solo après 164 km et a distancé le Sud-Africain Byron Munton de 11'' et un groupe composé notamment de son coéquipier espagnol Igor Arrieta d'un peu plus de 30'' dans la dernière partie du tour d'Arabie saoudite.
Au général, Christen a fait un bond de la 14e à la première place. Au final, il devance le Colombien Sergio Higuita de 15'' et a remporté pour la première fois de sa carrière le général d'une course à étapes. L'autre Helvète, Yannis Voisard, s'est classé 6e au final. Avant la dernière étape, le coureur de 27 ans était encore en tête du général.
Saskja Lack 2e à Val di Fassa
Saskja Lack a fêté son 3e podium de Coupe du monde de skicross. A Val di Fassa, la Zurichoise de 25 ans n'a été battue que par l'Allemande Daniala Maier.
Sixième la veille, Saskja Lack a plutôt bien réussi sa mise en jambes pour les JO, même si la course ne se tient que le vendredi 20 février à Livigno. Lack a fait oublier l'absence de Fanny Smith qui se remet de son dos bloqué. La Vaudoise avait subi cette blessure à Veysonnaz le week-end dernier.
La Zurichoise a égalé son meilleur résultat qui datait de février 2024 à Alleghe en Italie. Elle avait aussi pris la 3e place à Idre Fjäll lors des finales la même année.
Pas partie de façon optimale, Lack a remonté ses adversaires, dont Sandra Näslund, pour n'être battue que par Daniela Maier. Sixtine Cousin a pris la 8e place.
Chez les messieurs, Alex Fiva s'est classée 5e, alors que Ryan Regez a pris la 8e place. Victoire de l'Italien Deromedis devant l'Allemand Wilmsmann et le Canadien Reece Howden.
Rybakina poursuit son ascension à Melbourne
Trois ans et demi après son premier grand sacre à Wimbledon, Elena Rybakina a remporté un 2e titre en Grand Chelem. A l'Open d'Australie, elle a battu la tenante du titre Aryna Sabalenka 6-4 4-6 6-4.
Mais cette finale semblait tourner en faveur de son adversaire. Aryna Sabalenka (27 ans), no 1 mondiale, avait trouvé la solution pour contrer le service de Rybakina. En enlevant cinq jeux consécutifs, le score est passé de Sabalenka 4-6 4-4 à 4-6 6-4 3-0. Sauf que Rybakina a immédiatement riposté en remportant également cinq jeux d'affilée. La Kazakhstanaise de 26 ans a ensuite converti sa première balle de match.
La Russe Rybakina, née à Moscou, qui représente le Kazakhstan depuis 2018, poursuit son ascension avec son deuxième titre majeur. Rybakina a remporté Wimbledon en 2022 et a terminé l'année à la 22e place mondiale. Elle s'est ensuite hissée à la 4e place, mais a rechuté à la 13e place la saison dernière. Mais récemment, Rybakina n'a fait que gagner. Elle a remporté le tournoi de Ningbo, s'est imposée au Masters WTA et a remporté 20 de ses 21 derniers matches.
La finale a sans aucun doute opposé les deux meilleures joueuses. Sabalenka, bien qu'elle ait perdu trois de ses quatre dernières finales de Grand Chelem, est en tête du classement mondial. Rybakina est de son côté la révélation du moment. Et toutes deux ont atteint la finale sans perdre un seul set. La dernière fois que cela s'est produit dans un tournoi majeur, c'était en 1998, lorsque Serena et Venus Williams avaient atteint la finale à Wimbledon.
