Angelina Jolie n'attend qu'une seule chose pour quitter les Etats-Unis
Le prochain chapitre de la vie d'Angelina Jolie pourrait s'écrire loin, très loin d'Hollywood. Ce, plutôt tôt que tard, selon plusieurs tabloïds américains qui tablent sur un déménagement dès cet été. En effet, l'actrice de 50 ans, qui critique ouvertement l'Amérique et la politique migratoire de Trump, devait d'abord attendre que ses deux plus jeunes enfants, Vivienne et Knox, qu'elle partage avec Brad Pitt, atteignent la majorité.
«Je suis ici parce que je dois y rester à cause de mon divorce», a-t-elle elle-même confirmé au Hollywood Reporter en 2024. «Mais dès qu'ils auront 18 ans, je pourrai partir.» Ce sera chose faite le 12 juillet 2026.
Après quoi, Angelina Jolie envisagerait plusieurs destinations à l'étranger, notamment le Cambodge, où elle a adopté son premier enfant, Maddox, en 2002, et où elle possède une maison de campagne. Dans tous les, le vaste portefeuille immobilier laissera l'embarras du choix à l'actrice et réalisatrice, avec notamment des propriétés en France et en Angleterre.
En parallèle, l'ambassadrice dévouée de l'UNICEF a commencé à se débarrasser de ses biens aux Etats-Unis. Après vendu l'été dernier son appartement new-yorkais , qu'elle possédait depuis 1997, l'actrice et réalisatrice serait sur le point de vendre son somptueux manoir de Los Feliz, à Los Angeles, d'une valeur de 24,5 millions de dollars.
Ces derniers jours, plusieurs clichés de paparazzis ont montré la propriété dans un état impeccable et dépouillé, avec pelouses soignées, piscine cristalline et jardins soigneusement entretenus – un changement notable par rapport aux années précédentes. Le trampoline des enfants qui moisissait dans un coin a été retiré.
«J’ai toujours vécu à l’étranger, ma famille est internationale, mes amis, ma vie… Ma vision du monde est égalitaire, unie et internationale», a-t-elle confié en septembre dernier, lors d'une table ronde organisée à l'occasion du Festival international du film de San Sebastián, en Espagne.
Ses relations internationales ont longtemps influencé sa vision du monde et, plus récemment, des Etats-Unis, dont elle avait profité de critiquer la situation politique.
«Nous vivons une période tellement grave qu'il faut faire attention à ne pas parler à la légère. Nous traversons ensemble des moments très, très difficiles», a-t-elle ajouté.
Angelina Jolie rejoint ainsi une bande croissante de personnalités américaines à faire leurs valises, parmi lesquelles George Clooney (qui vient d'obtenir la nationalité française) en France, Eva Longoria au Mexique, ou encore Lena Dunham et Courtney Love, au Royaume-Uni. (mbr)
