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Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande

Suivez en direct les dernières infos sur la guerre de la Russie contre l'Ukraine et ses implications en Suisse ainsi que dans le monde
02.03.2026, 16:1623.03.2026, 06:05
Team watson
Team watson
  • En février 2022, Vladimir Poutine déclenche une guerre contre l'Ukraine. La Russie dit contrôler 19% à 20% du territoire ukrainien.
  • Moscou continue de bombarder les villes ukrainiennes.
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6:05
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. «Plus de 50 drones» ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région. «Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie», a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.



Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg. Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
6:02
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, qui avait été endommagé en novembre. Le site est le seul pour la Russie pour envoyer des équipages vers la station spatiale internationale (ISS). L'agence spatiale russe Roscosmos a diffusé dimanche en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l'espace à l'aide d'une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, des vivres et du matériel, atteigne mardi le segment russe de l'ISS.



Sur le réseau social X, l'agence spatiale américaine NASA a indiqué qu'une des antennes du cargo utilisée pour son amarrage automatique à la station ne s'était pas déployée comme prévu, mais que «tous les autres systèmes» fonctionnaient. Selon la NASA, si cette antenne ne se déploie pas, un cosmonaute russe à bord de l'ISS devra piloter et amarrer manuellement le vaisseau.
6:01
L'armée russe a essayé d'intensifier ses attaques
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé dimanche que l'armée russe avait cherché ces derniers jours à «intensifier» ses attaques sur le front, assurant que Kiev lui avait causé de lourdes pertes. «Cette semaine, nous avons observé des tentatives de la part des Russes pour intensifier leurs efforts offensifs, tirant parti de conditions météorologiques plus favorables», a-t-il indiqué sur ses réseaux sociaux, après une réunion avec le commandant en chef des armées ukrainiennes, Oleksandre Syrsky.



Selon Zelensky, le seul résultat «tangible» de ces attaques a été une hausse des pertes militaires russes, «plus de 8000 tués et blessés graves» en sept jours, des chiffres que l'AFP n'est pas en mesure de vérifier.
14:10
Le Premier ministre vietnamien en Russie pour sceller des accords dans l'énergie
Le Premier ministre vietnamien Pham Minh Chinh a quitté son pays pour une visite officielle de quelques jours en Russie au cours de laquelle les deux pays signeront plusieurs accords, notamment dans le domaine du pétrole et du gaz, a annoncé Hanoï dimanche.

Ce déplacement, prévu de dimanche à mercredi, intervient alors que le Vietnam cherche à renforcer ses réserves énergétiques face aux perturbations mondiales de l'approvisionnement liées à la guerre au Moyen-Orient.

La visite visera à approfondir les liens avec la Russie et à élargir la coopération dans les domaines du commerce, de l'investissement et de l'énergie, a indiqué le gouvernement vietnamien dans un communiqué publié dimanche.
14:05
La Russie dit s'être emparée d’un village frontalier dans le nord de Ukraine
Le ministère russe de la Défense a annoncé dimanche que ses forces avaient pris le contrôle de Potapivka, un petit village situé près de la frontière russe dans le nord-est de l'Ukraine.

«À la suite d’actions déterminées, des unités du groupement Nord de soldats ont pris le contrôle du village», dans la région de Soumy, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué. Kiev n’a pas réagi immédiatement aux affirmations de la Russie.

L’armée russe tente depuis des mois d’établir une «zone tampon» dans cette région, en réalisant de petites percées localisées de l’autre côté de la frontière. L’Ukraine affirme de son côté qu’elle freine les avancées de la Russie et que Moscou a du mal à établir une présence significative dans cette région.
22:07
Nouvelles «réunions constructives» entre Américains et Ukrainiens
Des négociateurs américains et ukrainiens ont tenu samedi en Floride des «réunions constructives» pour tenter de progresser vers la fin de la guerre en Ukraine. L’information a été communiquée par l’émissaire américain Steve Witkoff dans un message publié sur X.

«Aujourd'hui, en Floride, les délégations américaine et ukrainienne ont tenu des réunions constructives dans le cadre des efforts de médiation en cours. Les discussions ont porté sur la réduction et le règlement des points en suspens afin de se rapprocher d'un accord de paix global», a indiqué M. Witkoff, précisant que l'autre émissaire américain Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, avait également participé aux réunions.

«Nous saluons la poursuite des efforts visant à résoudre les questions en suspens, conscients de leur importance pour la stabilité mondiale», a poursuivi Steve Witkoff.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a également évoqué de son côté ces réunions en cours: «Notre délégation est en Amérique au moment où je parle. Il y a déjà eu une rencontre aujourd'hui», a-t-il déclaré samedi dans son allocution quotidienne.

Poursuite des discussions dimanche
«Les délégations vont poursuivre leurs discussions demain. Le plus important est de comprendre dans quelle mesure la partie russe est prête à avancer avec une fin véritable de la guerre», a ajouté le président ukrainien.

Cette initiative diplomatique des États-Unis pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde guerre mondiale est au point mort depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes conjointes contre l'Iran fin février, guerre qui a gagné tout le Moyen-Orient.

Négociateurs américains et ukrainiens s'étaient entretenus pour la dernière fois en février à Genève.
8:28
L'Ukraine a lancé près de 300 drones sur la Russie, selon Moscou
L'Ukraine a lancé 283 drones sur la Russie dans la nuit de vendredi à samedi, l'un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit, a indiqué le ministère russe de la défense. Ils ont été interceptés, selon l'agence officielle RIA Novosti.

Environ 90 de ces engins ont visé la région frontalière de Rostov, selon son gouverneur Yuri Slyusar. Le gouverneur de la région de Saratov, dans le sud-ouest de la Russie, a pour sa part fait état de deux blessés après une attaque de drones qui a endommagé plusieurs maisons.

Les négociateurs ukrainiens et américains doivent se retrouver aux Etats-Unis samedi pour de nouveaux pourparlers, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que le processus de négociations pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie patine.
16:46
Quatre morts dans des frappes en Russie et en Ukraine
Quatre personnes ont été tuées dans des frappes en Russie et en Ukraine, ont annoncé vendredi les autorités locales. Parmi les victimes figurent deux femmes âgées, tuées par un drone alors qu’elles étaient en cours d’évacuation.

Des frappes russes sur la région de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont tué une femme et blessé deux personnes, dont un enfant, selon l'administration militaire régionale. Un garçon de 10 ans et un homme de 48 ans ont également été blessés dans l'attaque, a-t-il précisé.

Dans la région orientale de Donetsk, deux femmes ont été tuées par un drone russe ayant frappé un véhicule appartenant à un organisme humanitaire chargé d'évacuer des habitants vers des lieux plus sûrs. Deux autres personnes ont été blessées, ont indiqué les enquêteurs ukrainiens.

Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a lancé vendredi contre le pays voisin 156 drones, dont 133 ont été abattus. A Odessa, ville portuaire du sud de l'Ukraine, deux bateaux transportant des céréales ont été endommagés par des frappes, et deux membres d'équipage blessés, selon les autorités.
6:37
Des frappes russes sur le sud de l'Ukraine font un mort
Des frappes russes sur le district de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont tué une femme et blessé deux personnes, dont un enfant, a annoncé vendredi l'administration militaire régionale. Les Russes «ont mené deux frappes, détruisant des maisons», a indiqué Ivan Fedorov, le chef de l'administration militaire régionale sur le réseau social Telegram, ajoutant qu'une femme de 30 ans avait été tuée. Un garçon de 10 ans et un homme de 48 ans ont également été blessés dans l'attaque, a-t-il précisé.

Les négociateurs ukrainiens et américains doivent se retrouver aux Etats-Unis samedi pour de nouveaux pourparlers, a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que le processus de négociations pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie patine. Les discussions entre la Russie et l'Ukraine, parrainées par les Etats-Unis, ont été interrompues par la guerre au Moyen-Orient qui a éclaté le 28 février avec des frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
16:43
Bélarus: négociations entre Loukachenko et un émissaire américain
Des négociations entre le président bélarusse Alexandre Loukachenko et un émissaire de Donald Trump ont eu lieu jeudi à Minsk, un cycle de pourparlers similaires ayant abouti en décembre à la libération de prisonniers politiques en échange d'un allégement des sanctions américaines visant le Bélarus.

Alexandre Loukachenko recevait à Minsk une délégation américaine dirigée par John Coale. Après ces pourparlers, ce dernier s'est exprimé devant des médias bélarusses:
«Nous avons évoqué la possibilité d'un voyage du président Loukachenko aux États-Unis (...) Le président Trump qualifie constamment le président Loukachenko de bon ami»

Selon lui, Donald Trump espère qu'Alexandre Loukachenko participera à la prochaine réunion du Conseil de la paix créé par le dirigeant américain. Il a ajouté avoir évoqué avec le dirigeant bélarusse la position de Minsk concernant le conflit au Moyen-Orient.
16:29
Prêt à l'Ukraine: le sommet européen échoue à rallier Orban
En dépit de leurs pressions, les dirigeants européens ne sont pas parvenus jeudi à faire fléchir Viktor Orban, imperturbable dans son refus de débloquer un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.


Au terme d'une matinée où chacun y est allé de son discours de responsabilité, le dirigeant hongrois est resté inflexible, obligeant ses pairs, réunis à Bruxelles en sommet européen, à renvoyer le sujet à un prochain rendez-vous.
12:33
La Hongrie aidera l'Ukraine «quand nous aurons notre pétrole», martèle Orban
La Hongrie, qui bloque le versement d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, ne cèdera pas tant que Kiev n'aura pas rétabli l'approvisionnement du pays en pétrole russe via l'oléoduc Droujba, a réaffirmé jeudi Viktor Orban.

«La position de la Hongrie est très simple : nous aiderons l'Ukraine quand nous aurons notre pétrole, qu'ils bloquent», a déclaré le Premier ministre hongrois à la presse, à son arrivée à un sommet européen à Bruxelles. Il a poursuivi:

«D'ici là, nous ne pouvons soutenir aucune proposition en faveur des Ukrainiens»

En décembre, Viktor Orban avait accepté que l'UE consente un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, tout en obtenant, avec la Slovaquie et la République tchèque, de ne pas y participer.


Viktor Orban.
12:32
«Il est urgent de montrer notre soutien à l'Ukraine», lance Kallas
Il est «urgent» que l'UE verse le prêt de 90 milliards d'euros qu'elle s'est engagée à fournir à Kiev, mais qui est actuellement bloqué par la Hongrie, a plaidé jeudi la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.

«La grande question aujourd'hui est comment nous pouvons mettre en oeuvre le prêt de soutien, et il est vraiment, vraiment urgent de montrer notre soutien à l'Ukraine», a-t-elle déclaré à la presse avant un sommet à Bruxelles dominé par ce sujet.
6:23
Un mort et deux blessés à Sébastopol après une attaque ukrainienne
Un homme est mort après une attaque ukrainienne à Sébastopol dans la nuit de mercredi à jeudi, ont annoncé les autorités russes. Elles affirment avoir abattu 27 drones. «Un homme qui se trouvait dans une maison d'un lotissement [...] est décédé à la suite de l'attaque menée par les forces armées ukrainiennes», a écrit sur le réseau social Telegram Mikhaïl Razvojaïev, gouverneur de Sébastopol, important port de Crimée, annexée en 2014. Deux personnes ont également été blessées, a-t-il ajouté.



Le gouverneur de la région russe de Stravropol (sud), Vladimir Vladimirov, a annoncé sur Telegram que la défense aérienne russe a «abattu plusieurs drones» en «repoussant une attaque menée par des drones ennemis visant la zone industrielle de Nevinnomyssk». Les autorités ukrainiennes ont également signalé trois blessés à Odessa (sud) après une attaque russe sur un quartier résidentiel de la ville portuaire de la mer Noire.
16:26
Espagne et Ukraine vont bosser ensemble
Industrie de défense: l'Espagne et l'Ukraine vont produire «ensemble», annonce Pedro Sánchez, premier ministre espagnol.
16:25
«Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine»
«Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine», a assuré mercredi à Madrid le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, au côté du président ukrainien Volodymyr Zelensky, en plein conflit au Moyen-Orient qui a en partie éclipsé l'invasion russe.

Dans ce contexte, un nouveau cycle de négociations pour trouver une issue au conflit le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale a été repoussé à plusieurs reprises et aucune nouvelle date n'a été fixée à ce stade.
13:19
Un tribunal polonais décide de l'extradition d'un archéologue russe vers l'Ukraine
Un tribunal polonais a décidé mercredi de l'extradition d'un archéologue russe de renom, Alexandre Boutiaguine, vers l'Ukraine où il est accusé d'avoir mené des fouilles en Crimée annexée.

Le tribunal de Varsovie a reconnu «la pleine recevabilité de l'extradition de M. Aleksandre, demandée par la partie ukrainienne», a déclaré à la presse son avocat Adam Domanski, ajoutant qu'il allait faire appel de cette décision.

7:15
Une attaque de drones ukrainiens fait un mort en Russie
Une attaque de drones ukrainiens sur des immeubles de la ville de Krasnodar, dans le sud de la Russie, a fait un mort, a indiqué mercredi le gouverneur de la région de Krasnodar. Trois bâtiments ont été endommagés.

«Un incendie s'est déclaré dans un appartement de l'un d'eux, mais il a été rapidement maîtrisé», a-t-il précisé.
16:51
Marée noire dans le Dniestr : la Moldavie convoque l'ambassadeur russe
La Moldavie a convoqué mardi l'ambassadeur de Russie pour protester contre une marée noire dans le fleuve Dniestr, qu'elle attribue à des frappes russes en Ukraine, ont annoncé les autorités. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué:

«La Moldavie condamne fermement cette attaque, qui a provoqué des déversements d'hydrocarbures dans le fleuve Dniestr, faisant peser de grands risques sur l'environnement et sur la sécurité de l'approvisionnement en eau de la Moldavie»

Un "état d'alerte environnementale" de 15 jours a été décrété lundi dans le bassin du Dniestr et l'approvisionnement en eau a été interrompu dans plusieurs districts. Le Dniestr sépare la Moldavie de l'Ukraine.
16:50
Rencontre Macron-Merz mercredi à Bruxelles à la veille d'un sommet européen
Emmanuel Macron et Friedrich Merz vont se rencontrer mercredi soir à Bruxelles à la veille d'un sommet de l'Union européenne pour se coordonner, a annoncé mardi la présidence française.

Le président français et le chancelier allemand participent jeudi à un Conseil européen à l'ordre du jour particulièrement dense, avec notamment un blocage à surmonter sur l'aide à l'Ukraine et un point sur les prix de l'énergie rendu encore plus brûlant par la guerre au Moyen-Orient.
16:49
Starmer, au côté de Zelensky, appelle à «maintenir l'attention sur l'Ukraine» malgré la guerre au Moyen-Ori
Le premier ministre britannique Keir Starmer a appelé mardi à «maintenir l'attention sur l'Ukraine», malgré la guerre au Moyen-Orient, au début d'une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Downing Street.



«Il y a évidemment un conflit en Iran et au Moyen-Orient, mais nous ne pouvons pas perdre de vue ce qui se passe en Ukraine et la nécessité de notre soutien là-bas», déclaré Starmer qui a insisté:

«Il faut maintenir l'attention sur l'Ukraine»

Volodymyr Zelensky est arrivé mardi à Londres, où il a été reçu par le roi Charles III au palais de Buckingham, avant des discussions avec Keir Starmer et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.
12:28
L'UE va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba en Ukraine
L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

«L'UE a proposé à l’Ukraine un soutien technique et des financements. Les Ukrainiens ont accueilli favorablement et accepté cette offre. Des experts européens sont immédiatement disponibles», a-t-elle indiqué dans un communiqué signé également par le président du Conseil européen Antonio Costa, et accompagné d'une lettre du président ukrainien Volodymyr Zelensky, exprimant son accord.
12:27
Zelensky est arrivé à Londres pour rencontrer Starmer, le chef de l'Otan et le roi Charles III
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à Londres pour rencontrer le Premier ministre britannique Keir Starmer et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, a annoncé mardi le porte-parole de la présidence ukrainienne.

Zelensky doit également rencontrer le roi Charles III au palais de Buckingham et s'adresser aux membres du parlement, a indiqué son porte-parole Sergiï Nykyforov.
8:16
Londres et Kiev vont renforcer leur coopération militaire face à la menace des drones
Le Royaume-Uni et l'Ukraine vont signer un partenariat de Défense visant notamment à mieux prendre en compte la menace des drones low-cost, a annoncé mardi Downing Street, en amont d'une visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Londres. Cet accord «vise à renforcer les capacités défensives globales face à la prolifération d'équipements militaires peu coûteux mais technologiquement avancés, notamment les drones», indique le communiqué.

Il entend s'appuyer sur «l’expertise de l'Ukraine et la base industrielle du Royaume-Uni pour fabriquer et fournir des drones ainsi que des capacités innovantes» dans le cadre du soutien à leurs« partenaires dans le Golfe».
8:15
Allemagne: procès d'Ukrainiens suspectés de préparer des sabotages pour Moscou
L'Allemagne juge à partir de mardi trois Ukrainiens soupçonnés d'avoir préparé des actes de sabotage à l'explosif visant l'Allemagne et l'Ukraine, des «attaques hybrides» pour le compte de la Russie selon Berlin. Ce procès a lieu dans un contexte d'accusations croissantes du gouvernement allemand, soutien majeur de l'Ukraine, selon lesquelles la Russie orchestre une campagne de sabotages et de déstabilisations visant l'Allemagne et ses alliés. Ces opérations ont pris de nombreuses formes, touchant des câbles de communication, des lignes ferroviaires, ou encore des aéroports survolés par des drones.

En l'espèce, les trois hommes âgés de 22, 25 et 30 ans sont accusés d'avoir envoyé en mars 2025 depuis les villes de Constance (sud) et Cologne (ouest) des «traceurs GPS activés» vers l'Ukraine dans le but d'établir les «routes et les procédures de transport» d'un service postal ukrainien. Les prévenus avaient par la suite l'intention d'expédier «des colis piégés avec des engins incendiaires» qui devaient «s'enflammer en Allemagne ou ailleurs sur le trajet vers des parties de l'Ukraine non occupées par la Russie, afin de causer le plus de dégâts possible».
8:14
Zelensky au Royaume-Uni mardi, avant un déplacement à Madrid
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky sera mardi au Royaume-Uni avant un déplacement mercredi à Madrid où il rencontrera le Premier ministre Pedro Sanchez, a-t-on appris lundi auprès des gouvernements britannique et espagnol.« Je m'adresse au peuple ukrainien au nom du Royaume-Uni : nous n'oublierons pas la guerre en Europe et notre détermination sans faille à soutenir l'Ukraine reste inébranlable. Nous accueillerons demain le président Zelensky», a déclaré le ministre britannique de la Défense, John Healey, devant la Chambre des communes.



Le premier ministre Keir Starmer avait indiqué lundi dans la matinée qu'il rencontrerait «bientôt» Volodymyr Zelensky. Il l'avait reçu pour la dernière fois à Downing Street en décembre. Le dirigeant travailliste a souligné qu'il était «essentiel» de «continuer à se concentrer sur le soutien à l'Ukraine» dans la guerre déclenchée par le président russe Vladimir Poutine.« Nous ne pouvons pas laisser la guerre dans le Golfe se transformer en une aubaine pour Poutine», a-t-il dit, en référence à l'assouplissement des sanctions américaines sur le pétrole russe en raison de la flambée des prix du brut liée à la guerre au Moyen-Orient.

Le président ukrainien se rendra ensuite en Espagne, où il sera reçu par Pedro Sanchez, à la veille d'un conseil européen à Bruxelles, a-t-on appris auprès des services du premier ministre espagnol.
13:48
La Russie aurait accepté d'arrêter de recruter des Kényans
Le chef de la diplomatie kényane, Musalia Mudavadi, a affirmé lundi lors d'une visite à Moscou que la Russie avait accepté d'arrêter de recruter des ressortissants kényans pour combattre en Ukraine, un phénomène qui touche de nombreux pays d'Afrique. «Nous sommes désormais convenus que les Kényans ne doivent plus être enrôlés», a-t-il dit à des journalistes à l'issue d'un entretien avec son homologue russe Sergueï Lavrov. «C'est un incident et les relations entre le Kenya et la Russie sont bien plus vastes que cela», a-t-il poursuivi.

Les services de renseignement kényans estiment que plus de 1000 de leurs ressortissants ont été envoyés sous uniforme russe sur le front en Ukraine. Seuls une trentaine d'entre eux ont été rapatriés au Kenya, et beaucoup sont considérés comme morts. Lors de sa rencontre lundi avec Mudavadi, Sergueï Lavrov a assuré que ces soldats kényans étaient volontaires pour combattre et que leur participation respectait «pleinement» la législation russe.



Face à «la préoccupation de nos amis kényans» concernant ce sujet, M. Lavrov a affirmé avoir convenu avec son homologue kényan de faire remonter au ministère russe de la Défense toute demande de Nairobi relative à des ressortissants kényans combattant dans l'armée russe. «Via le ministère de la Défense, toutes ces questions peuvent être discutées et résolues», a souligné Lavrov.
13:47
Trois morts dans des frappes russes, explosions à Kiev
Trois personnes sont mortes lundi en Ukraine dans des frappes russes dans les régions de Zaporijjia (sud) et Dnipropetrovsk (est), tandis que des explosions ont retenti à Kiev lors d'une rare attaque russe en pleine journée. Deux personnes sont mortes et sept autres ont été blessées, dont trois enfants, dans une frappe russe dans la région de Dnipropetrovsk, a annoncé sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale Oleksandr Ganja.

Dans la région méridionale voisine de Zaporijjia, une femme a été tuée et trois personnes blessées, selon le chef de son administration militaire, Ivan Fedorov. Des images publiées sur son compte Telegram montrent une maison complètement détruite, les murs et les toits des habitations voisines très endommagés.



Des débris de drones se sont également écrasés dans le centre-ville de Kiev, les autorités faisant état d'une rare attaque aérienne russe en pleine journée sur la capitale ukrainienne. «Des éclats de drone sont tombés en plein centre-ville», sans faire de victimes ou provoquer d'incendie, a indiqué le maire Vitali Klitschko.
13:10
Zelensky sera à Madrid mercredi
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky sera mercredi à Madrid pour rencontrer Pedro Sánchez, a-t-on appris lundi auprès des services du dirigeant Premier ministre espagnol.

Ce déplacement, à la veille d'un conseil européen prévu à Bruxelles, sera le quatrième du dirigeant ukrainien en Espagne depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en février 2022.

13:07
L'acteur américain Sean Penn, lauréat d'un Oscar, est à Kiev
L'acteur américain Sean Penn, qui a remporté dimanche son troisième Oscar lors d'une cérémonie dont il était absent, est à Kiev pour «soutenir l'Ukraine». Il devrait être reçu lundi par le président Volodymyr Zelensky, a indiqué à l'AFP un haut responsable ukrainien. «Il est en Ukraine, mais c'est une visite privée», a indiqué ce responsable à l'AFP. «Il veut simplement soutenir l'Ukraine», a-t-il ajouté. L'acteur de 65 ans prévoit ensuite de se rendre «sur le front» en Ukraine, a indiqué à l'AFP une autre source ukrainienne.



Couronné dans la catégorie du meilleur second rôle masculin dans le film «Une bataille après l'autre» Sean Penn, un des soutiens de Kiev à Hollywood, s'est déjà rendu en Ukraine à plusieurs reprises depuis le début de l'invasion russe de ce pays en 2022. Il avait par ailleurs co-réalisé en 2023 un documentaire sur Volodymyr Zelensky, lui-même ex-comédien et humoriste.
8:19
Une rare attaque de drones à Kiev
Des explosions en série ont retenti ont lundi matin dans le centre de Kiev, ont constaté des journalistes, les autorités faisant état d'une rare attaque de drones russes en pleine journée sur la capitale. «Des éclats de drone sont tombés en plein centre-ville», sans faire de victimes, a indiqué le maire Vitali Klitschko.



«L'attaque ennemie sur Kiev continue, restez dans les abris», a-t-il ajouté.
8:18
L'épave d'un méthanier russe se rapproche de Malte
L'épave d'un méthanier russe sans équipage, qui aurait été attaqué début mars par l'Ukraine selon les autorités russes, se rapproche de Malte, montrent dimanche des des images prises par l'AFP depuis un avion. La semaine dernière, le président russe Vladimir Poutine a accusé l'Ukraine d'avoir perpétré une «attaque terroriste» contre l'Arctic Metagaz, méthanier long de 277 mètres, qui transportait du gaz naturel liquéfié (GNL) en Méditerranée.

Dimanche à la mi-journée, il se trouvait à 50 milles nautiques au sud-ouest de Malte. Les images prises par l'AFP montrent certaines de ses parties noircies et gravement endommagées par le feu, avec deux trous de chaque côté au milieu de la coque.



Le 4 mars, la Russie avait accusé l'Ukraine d'avoir attaqué la veille ce méthanier avec des drones navals lancés depuis les côtes libyennes. Cette attaque «a été lancée depuis les côtes libyennes au moyen de vedettes sans équipage appartenant à l’Ukraine», avait alors affirmé le ministère russe des Transports dans un communiqué. Ses 30 membres d'équipage ont été secourus, selon Moscou.
16:38
Moldavie: alerte à la pollution dans une rivière après une frappe
La Moldavie a déclenché une alerte à la pollution après un déversement de carburant dans le fleuve Dniestr provoqué par une frappe militaire russe en Ukraine, a annoncé le gouvernement moldave dimanche.

Les autorités ont «déclaré l'état d'alerte environnementale dans le bassin du fleuve Dniestr pour une durée de 15 jours, à partir du 16 mars 2026» (lundi), a indiqué l'agence gouvernementale de gestion des crises CNMC dans un communiqué.

Les autorités moldaves et ukrainiennes pensent que la fuite de carburant a été provoquée par une attaque russe contre une centrale hydroélectrique sur le Dniestr en Ukraine le 7 mars.

Les autorités ukrainiennes avaient signalé mardi pour la première fois une contamination de la rivière près de Lyadova et d'autres localités, qualifiant l'incident de «manifestation de l'agression environnementale de la Russie».

La pollution s'est rapidement propagée en aval, jusqu'en Moldavie, où les équipes d'urgence ont installé des barrières absorbantes et exhorté les habitants à suivre les consignes officielles tant que la situation reste instable.
15:52
Le système de défense SAMP/T NG, alternative au Patriot
Le nouveau système franco-italien de défense antiaérienne SAMP/T, que l'Ukraine va recevoir cette année pour le tester selon le président Volodymyr Zelensky, est conçu pour contrer les missiles balistiques et se présente comme une alternative au Patriot américain.

«Nous verrons si les nouveaux systèmes SAMP/T sont capables d'intercepter des missiles balistiques. Nous recevrons un système cette année que nous testerons contre des menaces balistiques», a déclaré le président ukrainien à un groupe de journalistes dont l'AFP, deux jours après une rencontre avec son homologue français à Paris.

Ce système, baptisé SAMP/T NG pour Sol-air moyenne portée terrestre nouvelle génération, doit entrer en service dans l'armée française en 2027 et Paris doit s'en doter de huit exemplaires, selon un rapport budgétaire gouvernemental.

Il a une portée de détection supérieure à 350 kilomètres et d'interception de la cible à 150 kilomètres.

Comme son prédécesseur le SAMP/T, il est le fruit d'un partenariat entre la France et l'Italie, mené par le consortium Eurosam regroupant les branches italienne et française du fabricant de missiles MBDA ainsi que Thales, le groupe d'électronique et de défense français.

Le SAMP/T, entré en service en 2010 et dont un exemplaire a été cédé à l'Ukraine, a été conçu pour intercepter des avions, des drones et peut traiter des «cibles balistiques rustiques», selon le rapport budgétaire.
13:43
Zelensky veut renforcer le contrôle sur la vente de drones
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait part de sa volonté de renforcer le contrôle de l'Etat sur la vente à l'étranger de drones produits par son pays, au moment où il vante l'expertise de ses forces.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a affirmé avoir envoyé ses spécialistes en drones dans plusieurs pays du Golfe pour les aider à repousser les drones de conception iranienne Shahed.

Volodymyr Zelensky s'est plaint samedi - dans des propos sous embargo jusqu'à dimanche - que des pays étrangers puissent «acheter des drones à nos entreprises, sans passer par le gouvernement».

«Malheureusement, certains représentants de gouvernements ou d'entreprises souhaitent contourner l'Etat ukrainien pour acheter des équipements spécifiques. C'est ce qui se passe actuellement», a-t-il poursuivi, sans nommer les pays concernés.

Il a menacé les entreprises qui ne se plieraient pas au contrôle gouvernemental de «mesures désagréables» et a indiqué avoir demandé à ses ministres de trouver des «solutions systémiques».

«J'en ai fait part à notre ministère de la Défense et j'ai envoyé des signaux en ce sens» au secteur privé, a poursuivi Volodymyr Zelensky, qui a estimé que la «production de drones modernes et l'expertise ukrainienne en la matière» pourraient constituer un secteur aussi profitable que le pétrole.

Confrontée depuis des années à des attaques russes impliquant des centaines de drones, l'armée ukrainienne a acquis une expérience précieuse dans la lutte contre ces engins peu coûteux et produits massivement.
9:15
Kiev ne veut pas perdre le soutien américain à cause de l'Iran
L'Ukraine ne veut pas perdre le soutien américain dans sa guerre avec la Russie en raison de la crise au Moyen-Orient, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à un groupe de journalistes dont l'AFP.

«Nous ne voulons pas perdre les Américains» alors qu'ils «sont, sans aucun doute, actuellement davantage concentrés sur le Moyen-Orient», a déclaré samedi Zelensky, dont les propos étaient sous embargo jusqu'à dimanche.

«Nous démontrons notre volonté d'aider les Etats-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient» en leur offrant l'expertise ukrainienne en drones et «nous espérons très vivement qu'en raison du Moyen-Orient, les Etats-Unis ne se détourneront pas de la question de la guerre en Ukraine», a-t-il poursuivi.
20:26
Frappe à Zaporijjia
Une autre frappe, dans l'après-midi, a fait un mort et 18 blessés dont deux enfants près de la ville de Zaporijjia (sud-est), a indiqué l'administration locale.

«Chaque nuit de frappes russes de ce type rappelle à tous nos partenaires que les défenses antiaériennes et leurs missiles constituent en réalité une nécessité quotidienne», a plaidé Volodymyr Zelensky.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine s'inquiète de voir les moyens de défense antiaérienne occidentaux être redirigés vers cette région.

En visite en France vendredi où il a été reçu par le président Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky s'était également inquiété que la levée temporaire des sanctions américaines contre le pétrole russe apporte à Moscou de nouvelles rentrées d'argent pour financer son effort de guerre.

Les Etats-Unis ont proposé de nouveaux pourparlers sous leur médiation la semaine prochaine entre Russes et Ukrainiens pour tenter de trouver une issue au conflit. Les précédents cycles de négociations n'avaient pas abouti à des progrès tangibles, buttant sur la question des territoires dont Moscou exige d'avoir le contrôle.

20:26
Au moins six morts dans une attaque russe «massive»
Au moins six personnes ont été tuées et des dizaines ont été blessées dans des frappes russes «massives» sur plusieurs régions d'Ukraine, notamment celle de la capitale Kiev où des infrastructures énergétiques ont été ciblées, ont annoncé samedi les autorités.

Le gouverneur de la région de Kiev, Mykola Kalachnyk, a indiqué samedi soir que cinq personnes y avaient été tuées et que quatre blessés se trouvaient dans un état critique après les frappes qui ont visé «immeubles d'habitation, établissements d'enseignement, entreprises et infrastructures vitales».

Il a fait état d'«environ 30 sites frappés». Selon le président Volodymyr Zelensky, «l'attaque massive» a visé également les régions de Soumy (nord), Kharkiv (nord-est), Dnipro (centre), et Mykolaïv (sud).

«La cible principale des Russes était les infrastructures énergétiques de la région de Kiev, mais malheureusement, des immeubles d'habitation, des écoles et des commerces civils ont également été touchés de plein fouet et endommagés», a-t-il indiqué.

Selon l'armée de l'air ukrainienne, 430 drones et 68 missiles ont été tirés par la Russie lors de cette attaque, dont respectivement 402 et 58 ont été interceptés.
18:04
La Slovaquie renonce à bloquer le renouvellement de sanctions
La Slovaquie qui faisait durer le suspense a finalement accepté le renouvellement de sanctions de l'Union européenne contre quelque 2600 oligarques et entités russes, et celles-ci ont donc été reconduites samedi pour six mois, a indiqué le Conseil de l'UE.

Cette instance représentant les 27 pays membres a confirmé samedi après-midi le renouvellement, jusqu'au 15 septembre 2026, des sanctions ciblant ces personnalités et entités qui «sapent ou menacent l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine», selon un communiqué.

Les sanctions individuelles décidées à l'encontre de la Russie, après son invasion de l'Ukraine le 24 février 2022, doivent être renouvelées tous les six mois à l'unanimité des Vingt-Sept. Le renouvellement est intervenu à la veille de l'expiration du délai pour le faire.

Les discussions entre Etats membres ont duré car la Slovaquie exigeait que deux noms soient rayés de la liste de ces personnalités et entités sanctionnées.

Bratislava souhaitait supprimer les noms de deux oligarques russes de premier plan, les multimilliardaires Alisher Ousmanov et Mikhail Fridman, menaçant de mettre son veto au renouvellement.

Une source diplomatique a assuré à l'AFP que la Slovaquie n'avait pas obtenu gain de cause sur ces deux noms-là. Mais deux personnalités ont néanmoins été retirées de la liste.
13:32
Un pétrolier grec frappé en mer Noire près d'un port russe
Un pétrolier grec a subi une frappe samedi en approchant le port russe de Novorossiïsk en mer Noire, a annoncé son propriétaire. Les autorités grecques précisent que l'attaque n'a pas fait de victimes.

La compagnie Maran Tankers Management, basée à Athènes, a expliqué que son cargo Maran Homer avait été frappé par un «engin indéterminé» alors qu'il se trouvait en limite des eaux territoriales russes, dans l'attente d'instructions pour rejoindre le terminal pétrolier Caspian Pipeline Consortium (CPC) de Novorossiïsk.

«Le pont et les équipements de pont du navire ont subi uniquement des dégâts matériels mineurs. Le pétrolier ne transportait pas de cargaison et il n'y a pas de pollution de l'environnement. Il a déjà quitté Novorossiïsk», selon le communiqué de la compagnie.

Le ministère grec de la marine marchande a dit que les 24 membres d'équipage, dont 10 Grecs, 13 Philippins et un Roumain, étaient «en bonne santé».
7:15
Ukraine: au moins quatre morts dans une attaque russe vers Kiev
Au moins quatre personnes ont été tuées et une dizaine blessées dans une «attaque massive» russe contre la région de Kiev, a annoncé samedi l'administration militaire régionale.

Les forces russes continuent de mener des frappes dans la région de Kiev. Jusqu'à présent, on dénombre quatre morts et dix blessés. Des immeubles d'habitation, des entrepôts et des véhicules ont également été endommagés«, a écrit la police sur Telegram.

Le chef de l'administration militaire de la région de Kiev, Mykola Kalachnyk, a lui fait part d'une »attaque massive" contre la capitale visant notamment une résidence étudiante, des sites industriels, des entrepôts et des immeubles d'habitation.
19:46
Arctique: Berlin, Ottawa et Oslo attachés à sa sécurité
Les chefs de gouvernement allemand, canadien et norvégien ont réaffirmé leur attachement à la sécurité, aujourd'hui fragilisée, dans l'Arctique. Ils s'exprimaient vendredi lors d'une visite d'un important exercice de l'Otan dans le nord de la Norvège. «Nous sommes pleinement prêts, individuellement et collectivement, à défendre l'Arctique et le Grand Nord», a déclaré le Premier ministre canadien, Mark Carney, à Bardufoss.

«L'objectif de cette opération, de cet exercice d'entraînement est précisément de renforcer encore ces capacités, face à la Russie et à toute menace extérieure», a-t-il dit, au sujet de Cold Response, l'exercice d'aguerrissement au grand froid en cours dans la zone.

Tensions grandissantes
La région a longtemps été préservée par l'«exceptionnalisme arctique», idée selon laquelle elle fonctionne avec des règles de coopération particulières à l'écart des rivalités stratégiques.

Les tensions y sont toutefois grandissantes entre Russes et Occidentaux depuis le début de la guerre en Ukraine, mais aussi du fait des visées de Donald Trump sur le Groenland. «Dire qu'un pays peut s'emparer du territoire d'un autre pays est inacceptable», a souligné le Norvégien Jonas Gahr Støre.

Interrogés sur leur confiance dans les engagements des Etats-Unis de Donald Trump à garantir la sécurité dans le Grand Nord, les trois dirigeants ont, après un bref rire étouffé, répondu par l'affirmative. La sécurité dans la région «est aussi la sécurité domestique des Etats-Unis», a développé Jonas Gahr Støre. «Nous pensons que c'est dans leur propre intérêt.»

Exercice bisannuel organisé par la Norvège, Cold Response rassemble quelque 25 000 soldats de 14 pays – dont les Etats-Unis – pour les entraîner à combattre ensemble dans des conditions hivernales extrêmes, même si la température était relativement clémente vendredi à Bardufoss.
15:47
Moscou convoque les ambassadeurs français et britannique après une frappe
La Russie a convoqué vendredi les ambassadeurs français et britannique pour protester contre une frappe ukrainienne mardi sur la ville de Briansk (ouest) avec des missiles occidentaux Storm Shadow, qui a fait sept morts et une quarantaine de blessés. «Il est évident pour nous que le tir de missiles sur Briansk n'aurait pas été possible sans la participation de spécialistes britanniques et français à sa préparation ni sans la transmission de renseignements» à Kiev, a dénoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. «En cas de poursuite de la complicité de Londres et de Paris dans les crimes de guerre du régime de Kiev, ce sont précisément ces capitales européennes qui porteront la responsabilité des conséquences destructrices du conflit armé et de l'escalade des tensions», a averti Moscou.

L'Ukraine avait tiré mardi sept missiles Storm Shadow sur Briansk, une ville de 400 000 habitants située dans une région frontalière, affirmant avoir visé une usine fabriquant des semi-conducteurs et des microprocesseurs à usage militaire. Les autorités russes ont rapporté de leur côté qu'un quartier d'affaires, des immeubles d'habitation, des entreprises commerciales et industrielles et des magasins ont été touchés lors de cette frappe.



Le ministère russe a assuré vendredi considérer cette attaque comme une «provocation délibérée visant à saper l'intensification des efforts en vue d'un règlement pacifique» de la guerre en Ukraine, alors que Washington a proposé de nouvelles négociations la semaine prochaine. Moscou a indiqué exiger de Paris et Londres qu'elles «condamnent fermement et sans ambiguïté» la frappe ukrainienne sur Briansk. Les missiles longue portée Storm Shadow fournis à Kiev, appelés SCALP en France, sont fabriqués par le consortium européen MBDA.
15:46
Des ministres de l'UE iront à Boutcha en hommage aux victimes
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Union européenne se rendront à Boutcha le 31 mars, selon un responsable de l'UE. Ils commémoreront le quatrième anniversaire du massacre survenu dans cette ville ukrainienne. Une réunion spéciale des ministres des 27 aura lieu à cette occasion, à Kiev et Boutcha, a indiqué ce responsable.

Après le retrait de l'armée russe des environs de Kiev fin mars 2022, les corps de centaines de civils exécutés sommairement avaient été découverts à Boutcha et dans d'autres localités avoisinantes.
13:59
La Russie se trompe si elle espère un répit lié à la guerre en Iran, dit Macron
Le président français Emmanuel Macron a estimé vendredi que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit», rappelant la décision du G7 de ne «pas revoir» la politique de sanctions à l'égard de Moscou qui a envahi l'Ukraine en février 2022.



«Le contexte de montée des prix du cours du pétrole ne doit en aucun cas amener à revoir notre politique de sanctions à l'égard de la Russie, c'est la position que le G7 a tenu, c'est la position évidemment de la France et de l'Europe», a expliqué le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Mais jeudi, les Etats-Unis, membres du G7, ont annoncé la levée de sanctions sur la Russie concernant les exportations de pétrole.
13:56
L'UE juge «très préoccupante» la levée de sanctions américaines sur le pétrole russe
Union européenne a jugé vendredi «très préoccupante» la décision «unilatérale» des Etats-Unis de lever des sanctions sur le pétrole russe, en raison de la flambée des prix du brut liée à la guerre au Moyen-Orient.

Cette décision« a des répercussions sur la sécurité européenne. La pression économique croissante sur la Russie est déterminante pour qu'elle accepte des négociations sérieuses» avec l'Ukraine, a souligné Antonio Costa, le président du Conseil européen, l'instance qui représente les 27 Etats européens. «L'affaiblissement des sanctions accroît les ressources russes pour mener la guerre d'agression contre l'Ukraine», a-t-il déploré sur le réseau social X.

13:54
La levée américaine de sanctions va aider Moscou à prolonger la guerre, selon Kiev
La décision américaine d'assouplir des sanctions sur les ventes de pétrole russe va permettre à la Russie de prolonger la guerre qu'elle mène depuis quatre ans contre l'Ukraine, a estimé vendredi une source diplomatique ukrainienne.

«Cette décision ne contribuera certainement pas à stabiliser le marché, mais elle aidera la Russie à faire la guerre plus longtemps — et cela au moment même où la Russie elle-même aide le régime iranien à déstabiliser le Moyen-Orient», a estimé cette source auprès de journalistes.
8:19
Zelensky est arrivé à Paris pour rencontrer Macron
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à Paris vendredi, a annoncé son porte-parole, pour des entretiens avec le président Emmanuel Macron sur les moyens d’accentuer la pression sur la Russie.

«Le président est déjà à Paris», a déclaré aux journalistes, dont ceux de l’AFP, le porte-parole de Zelensky, Sergiï Nykyforov. Cette visite intervient au moment où l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, déclenchée le 28 février, monopolise l'attention des dirigeants mondiaux, alors que l'invasion russe de l'Ukraine est entrée dans sa cinquième année.
17:25
«Impossible de quantifier le nombre» d'enfants déportés en Russie
La Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine estime pour elle «impossible à quantifier le nombre total» d'enfants ukrainiens déportés en Russie. Jeudi à Genève, elle a déploré que la Russie n'ait pas répondu à ses demandes sur cette question. «Ce n'est pas notre tache», «ce n'est pas possible» de donner un chiffre sur les déportations, a affirmé à la presse le président de la Commission, Erik Møse. Dans leur rapport dévoilé mardi, les trois enquêteurs, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, avaient affirmé pour la première fois que la déportation, le transfert forcé et les disparitions forcées d'enfants constituaient des actes équivalant à des crimes contre l'humanité. Ils ont pu vérifier 1205 cas mais ils sont convaincus que plusieurs milliers ont été acheminés en Russie depuis le début de la guerre. Les autorités ukrainiennes parlent elles d'environ 20 000 enfants.
Dans son rapport, la Commission met en cause «les plus hautes autorités russes», y compris le président Vladimir Poutine, et des entités qui répondent directement de lui ont piloté le fonctionnement des déportations. Le chef de l'Etat fait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2023 de la Cour pénale internationale (CPI) sur cette question. Les enquêteurs ciblent aussi la commissaire présidentielle russe pour les droits des enfants. Celle-ci est recherchée par la CPI. Plusieurs ministères, le Comité d'investigation russe, la vice-présidente de la Chambre basse du Parlement, les autorités régionales et celles dans les territoires occupés par l'armée russe dans l'est de l'Ukraine sont également en cause, selon la Commission.
17:27
Bucarest et Kiev produiront des drones ensemble en Roumanie
Les présidents roumain Nicusor Dan et ukrainien Volodymyr Zelensky ont signé jeudi à Bucarest une déclaration d'intention pour la «production conjointe de drones en Roumanie».

La localisation en Roumanie de cette production de drones «dans les plus brefs délais» constitue la première phase d'une coopération «au bénéfice de la sécurité de l'Ukraine, de la Roumanie, de la région de la mer Noire et du continent européen», selon cette déclaration vue par l'AFP, qui précise qu'elle sera financée notamment par le programme d'aide à l'industrie de défense en Europe Safe à hauteur de 200 millions d'euros.

12:42
Moscou annonce une «rencontre productive» avec les Américains
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine, Kirill Dmitriev, a annoncé avoir tenu une «rencontre productive» mercredi en Floride avec les négociateurs américains, parmi lesquels Steve Witkoff, l'émissaire spécial de Donald Trump. Il s'agit des premières discussions entre Russes et Américains depuis le début de la guerre en Iran.

«Merci Steve, Jared et Josh pour une rencontre productive», a écrit M. Dmitriev dans un message publié sur le réseau social X, en référence à l'émissaire spécial de Donald Trump, au gendre du président américain Jared Kushner et au conseiller de la Maison Blanche Josh Gruenbaum.

«Les équipes ont discuté de sujets variés et ont décidé de rester en contact», a indiqué pour sa part Steve Witkoff, dans un communiqué publié sur X, après ces discussions.

La rencontre est intervenue après l'annonce par les Etats-Unis cette semaine de la levée possible de certaines sanctions sur le pétrole russe, imposées en raison de l'offensive russe en Ukraine lancée en 2022, afin d'atténuer la hausse des prix dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

Donald Trump a par ailleurs déclaré cette semaine que Vladimir Poutine, avec qui il s'est entretenu lundi au téléphone, souhaitait se rendre «utile» dans le cadre du conflit en Iran. «Nous avons discuté des projets prometteurs susceptibles de contribuer au rétablissement des relations russo-américaines, tout comme de la situation de crise actuelle sur les marchés énergétiques mondiaux», a précisé M. Dmitriev jeudi matin dans un communiqué sur la messagerie Telegram.

«Aujourd'hui, beaucoup de pays, avant tout les Etats-Unis, commencent à mieux comprendre le rôle clé (...) du pétrole et du gaz russes pour assurer la stabilité de l'économie mondiale, ainsi que l'inefficacité et le caractère destructeur des sanctions contre la Russie», a-t-il affirmé.

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, Kirill Dmitriev va revenir à Moscou jeudi et informer le président Vladimir Poutine des «détails» de ses contacts aux Etats-Unis.

«Il est évident que la coopération entre la Russie et les Etats-Unis, y compris sur les marchés énergétiques, peut et doit être un facteur très important pour stabiliser ces marchés», a déclaré Dmitri Peskov, lors de son point de presse quotidien auquel participait l'AFP.

Il a toutefois reconnu qu'il était «trop tôt pour l'instant de parler d'une coopération efficace» entre les deux pays dans ce domaine.
10:27
Attaque au Crocus Hall: quinze hommes condamnés à la perpétuité
Un tribunal de Moscou a condamné jeudi à la perpétuité les quatre auteurs et onze complices de l'attaque contre une salle de concert près de Moscou, le Crocus City Hall, en 2024. Cet attentat, le pire commis en Russie depuis près de 20 ans, avait fait 150 morts.

Les quatre auteurs, tous citoyens du Tadjikistan, ont été condamnés à la prison à vie lors d'une audience à Moscou, selon une journaliste de l'AFP sur place. Onze hommes poursuivis pour complicité ont été condamnés à la même peine. Ce verdict est conforme aux réquisitions du parquet. Lors du verdict, plusieurs hommes sont apparus, la tête baissée, dans la cage en verre réservée aux accusés, devant des agents des forces de sécurité.



Des hommes armés avaient fait irruption le 22 mars 2024 dans la salle de concert avant de tirer sur la foule et d'y mettre le feu, une attaque qui a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) - sa plus sanglante sur le territoire européen. Les quatre auteurs avaient ouvert le feu au Crocus City Hall peu avant un concert de rock, et avaient incendié le bâtiment, piégeant de nombreuses personnes à l'intérieur.

L'attaque, qui a fait 150 morts et plus de 600 blessés, dont des enfants, avait provoqué une onde de choc en Russie, alors que le pays était à l'époque engagé depuis deux ans dans un conflit militaire meurtrier en Ukraine. Le Kremlin avait pointé du doigt une implication de Kiev dans cet attentat, mais n'a jamais étayé ses accusations. Les autorités ukrainiennes ont démenti toute responsabilité.
7:47
Zelensky sera ce vendredi à Paris
Emmanuel Macron recevra vendredi son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à Paris. Ils évoqueront entre autres «les moyens visant à renforcer la pression sur la Russie» après quatre années de guerre, «notamment par la lutte contre sa flotte fantôme», a annoncé jeudi l'Elysée.

Les deux dirigeants «échangeront également sur les conditions d'une paix juste durable et feront le point, à ce titre, sur les engagements pris dans le cadre de la Coalition des volontaires sur les garanties de sécurité», a précisé la présidence française.



Les alliés de l'Ukraine, réunis au sein de cette coalition de 35 pays, avaient encore appelé le 24 février dernier la Russie à un «cessez-le-feu inconditionnel», même si Emmanuel Macron s'était dit à cette occasion «très sceptique» sur la possibilité de parvenir à la «paix à court terme».

Ils s'étaient aussi mis d'accord en janvier pour déployer une force multinationale en Ukraine en cas de traité de paix, avec le «soutien» de Washington, et avaient acté qu'un cessez-le-feu serait surveillé par un mécanisme sous leadership américain.

Au cours de sa nouvelle visite à Paris vendredi - la précédente a eu lieu le 6 janvier -, Volodymyr Zelensky évoquera également avec son homologue français le «soutien de la France et des partenaires européens pour aider l'Ukraine à se défendre».

Alors que Donald Trump a laissé entendre lundi qu'il pourrait lever des sanctions sur le pétrole en raison de l'envolée des prix liée à la guerre au Moyen-Orient, sans toutefois préciser que cela concernerait la Russie, les pays du G7 ont répété mercredi que cette situation ne justifiait «en aucun cas» d'alléger celles frappant Moscou.

Dans ce contexte, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se pencheront donc sur le cas de la «flotte fantôme» de la Russie, composée de navires dont la propriété est opaque, utilisés pour contourner les sanctions occidentales, pour le pétrole, les céréales ou d'autres produits.

Sur le champ de bataille, les forces russes ont enregistré en février leur plus faible avancée en Ukraine depuis le printemps 2024, sous l'effet de contre-offensives ukrainiennes essentiellement dans le sud-est, selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW).

La Russie se trouve «en situation d'échec militaire, stratégique et économique», estime ainsi l'Elysée.

De leur côté, les Etats-Unis ont proposé l'organisation la semaine prochaine d'un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine. Selon Volodymyr Zelensky, ces pourparlers pourraient avoir lieu en Suisse ou en Turquie.
7:42
L'émissaire russe a rencontré les négociateurs américains
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine, Kirill Dmitriev, a annoncé avoir tenu une «rencontre productive» mercredi en Floride avec les négociateurs américains, parmi lesquels Steve Witkoff, l'émissaire spécial de Donald Trump.

Il s'agit des premières discussions entre les Russes et les Américains depuis le début de la guerre en Iran.

«Merci Steve, Jared et Josh pour une rencontre productive», a écrit Dmitriev dans un message publié sur X, en référence à l'émissaire spécial de Donald Trump, au gendre du président américain Jared Kushner et au conseiller de la Maison Blanche Josh Gruenbaum.

La rencontre est intervenue après l'annonce par les Etats-Unis cette semaine de la levée de certaines sanctions sur le pétrole russe, imposées en raison de l'offensive russe en Ukraine lancée en 2022, afin d'atténuer la hausse des prix dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

Donald Trump a par ailleurs déclaré cette semaine que Vladimir Poutine, avec qui il s'est entretenu lundi au téléphone, souhaitait se rendre «utile» dans le cadre du conflit en Iran.

«Nous avons discuté des projets prometteurs susceptibles de contribuer au rétablissement des relations russo-américaines, tout comme de la situation de crise actuelle sur les marchés énergétiques mondiaux», a précisé M. Dmitriev jeudi matin dans un communiqué sur la messagerie Telegram.

«Aujourd'hui, beaucoup de pays, avant tout les Etats-Unis, commencent à mieux comprendre le rôle clé (...) du pétrole et du gaz russes pour assurer la stabilité de l'économie mondiale, ainsi que l'inefficacité et le caractère destructeur des sanctions contre la Russie», a-t-il affirmé.

«Les équipes ont discuté de sujets variés et ont décidé de rester en contact»
, a indiqué pour sa part Steve Witkoff, dans un communiqué publié sur X, après les discussions avec Kirill Dmitriev.
7:29
Une frappe russe tue une adolescente de 15 ans
Une frappe russe dans la nuit de mercredi à jeudi a tué une adolescente de 15 ans dans le nord de l'Ukraine, ont indiqué les autorités ukrainiennes.

Alors que le conflit provoqué par l'invasion russe est entré fin février dans sa cinquième année, les faits se sont produits vers 01h00 locales (minuit en Suisse) dans le village de Menska, en périphérie de la ville de Tcherniguiv.

«A la suite de la frappe, deux bâtiments résidentiels ont été endommagés. Malheureusement, l'attaque ennemie a coûté la vie à une fille de 15 ans, dont les parents ont été blessés», a indiqué la mairie de la localité sur Facebook, sans préciser s'il s'agissait d'une frappe de drone ou missile.
7:29
Russie: verdict pour les auteurs de l'attaque du Crocus City Hall
La justice rend jeudi son verdict à l'encontre des auteurs de l'attaque du Crocus City Hall qui avait fait 150 morts près de Moscou en 2024, le pire attentat en Russie depuis près de 20 ans. Quinze hommes encourent la perpétuité.

Des hommes armés avaient fait irruption le 22 mars 2024 dans la salle de concert avant de tirer sur la foule et d'y mettre le feu, une attaque qui a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) - sa plus sanglante sur le territoire européen.

Le parquet réclame la prison à perpétuité pour les quatre tireurs, tous citoyens du Tadjikistan, une ex-république soviétique d'Asie centrale à majorité musulmane. Onze autres personnes considérées comme leurs complices encourent la même sentence.

Quatre autres hommes sont jugés parallèlement pour liens avec le terrorisme et risquent jusqu'à 22 ans de prison, lors d'une audience qui se tient à huis clos - comme pour l'ensemble du procès.

Chamsidine Faridouni, Dalerdjon Mirzoïev, Makhammadsobir Faïzov et Saïdakrami Ratchabolizoda avaient ouvert le feu au Crocus City Hall peu avant un concert du groupe de rock Picnic et incendié le bâtiment, piégeant de nombreuses personnes à l'intérieur.

L'attaque, qui a fait 150 morts et plus de 600 blessés, dont des enfants, avait provoqué une onde de choc en Russie, alors que le pays était à l'époque engagé depuis deux ans dans un conflit militaire meurtrier en Ukraine.

Le Kremlin avait pointé du doigt une implication de Kiev dans cet attentat mais n'a jamais étayé ses accusations. Les autorités ukrainiennes ont démenti toute responsabilité.
La Russie avait renforcé après cette attaque ses lois et son discours anti-migrants, alors que de très nombreux ressortissants d'Asie centrale vivent et travaillent dans le pays. Ce virage avait conduit à des tensions entre Moscou et les pays de la région.
15:34
Ukraine: au moins quatre morts dans des attaques de drones
Au moins quatre personnes ont été tuées mardi et une vingtaine d'autres blessées dans plusieurs attaques russes en Ukraine et une autre des forces de Kiev en territoire ukrainien occupé par la Russie. C'est ce qu'ont annoncé les autorités des deux pays.

A Kharkiv, la deuxième plus grande ville d'Ukraine, «deux personnes ont été tuées dans l'attaque russe sur le district de Chevtchenkivsky», a indiqué sur Telegram le gouverneur régional Oleg Synegoubov.

Le bâtiment d'une entreprise a pris feu, a-t-il précisé, ajoutant que trois femmes et quatre hommes ont été blessés dans cette ville universitaire et industrielle proche de la frontière avec la Russie.
15:34
Russie: des coupures d'internet «aussi longtemps que nécessaire»
Des coupures et perturbations importantes intervenues ces derniers jours pour se connecter à internet en Russie resteront en vigueur «aussi longtemps que nécessaire» pour assurer «la sécurité des citoyens» face aux menaces ukrainiennes, a affirmé mercredi le Kremlin.

«Le régime de Kiev utilise des méthodes de plus en plus sophistiquées pour ses attaques et des mesures de riposte technologiques sont nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens», a affirmé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.
12:49
Des coupures d'internet «aussi longtemps que nécessaire» en Russie
Des coupures et perturbations importantes intervenues ces derniers jours pour se connecter à internet en Russie resteront en vigueur «aussi longtemps que nécessaire» pour assurer «la sécurité des citoyens» face aux menaces ukrainiennes, a affirmé mercredi le Kremlin. «Le régime de Kiev utilise des méthodes de plus en plus sophistiquées pour ses attaques et des mesures de riposte technologiques sont nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens», a affirmé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.



Il a confirmé que des «mesures systémiques» avaient été prises par les autorités russes concernant les connections à internet et assuré que celles-ci sont prises «dans le strict respect» de la loi. Ces derniers jours, des coupures et perturbations importantes, principalement pour utiliser l'internet mobile, sont observées à Moscou et ailleurs en Russie. Un journaliste de l'AFP a confirmé que la connexion à internet mercredi était très mauvaise à plusieurs centaines de km de Moscou.

Ces dernières semaines, les autorités russes ont déjà entrepris de bloquer l'accès à deux applications de messagerie très populaires, WhatsApp et Telegram, estimant qu'elles enfreignaient la loi. Des critiques du Kremlin affirment que ces mesures visent à renforcer le contrôle des autorités sur internet. Moscou promeut parallèlement une application de messagerie nationale, MAX. Proposée par le géant russe des réseaux sociaux VK, elle est présentée comme une super-application donnant accès autant à des services de l'administration qu'à des commerces en ligne. Mais MAX ne propose pas de cryptage de bout en bout des conversations et des avocats craignent qu'elle ne devienne un puissant outil de surveillance.
13:52
Des frappes russes font quatre morts et seize blessés en Ukraine
Des frappes russes à Sloviansk, dans l'est de l'Ukraine, ont fait mardi au moins quatre morts et 16 blessés, a annoncé Vadym Filachkine, le gouverneur ukrainien de cette région au coeur des combats entre Kiev et Moscou. «Une fois encore, une frappe cynique sur des civils. Cette fois, les Russes ont largué trois bombes aériennes sur le centre-ville de Sloviansk. Six immeubles d'habitation et dix voitures ont été endommagés», a affirmé Filachkine sur Telegram, précisant qu'une fille de 14 ans figurait parmi les blessés.

Plus tôt, les enquêteurs ukrainiens avaient fait état de 2 morts et 17 blessés lors de ces bombardements. Ils ont également publié des images montrant des véhicules calcinés et un immeuble d'habitation éventré par les frappes.



La localité de Sloviansk, qui comptait environ 100 000 habitants avant l'invasion russe à grande échelle lancée en février 2022, est désormais située à une vingtaine de kilomètres à vol d'oiseau du front. Il s'agit d'une des dernières agglomérations d'importance, avec celle de Kramatorsk, que contrôle encore Kiev dans la région industrielle de Donetsk, où les forces russes progressent lentement.
11:56
Mon Repos arbitre un différend entre pétroliers russe et ukrainien
Le Tribunal fédéral rejette un recours de la société russe Gazprom, condamnée à payer plus de 1,3 milliard de dollars à Naftogaz of Ukraine au terme d'un arbitrage international. Le litige porte sur l'interruption du transit de gaz naturel à travers l'Ukraine depuis le déclenchement de la guerre en février 2022.

En décembre 2019, les deux sociétés avaient conclu un accord sur la fourniture de services de transport de gaz à travers le territoire ukrainien. Ce contrat, soumis au droit suédois, prévoyait que les éventuels différends seraient soumis à la Cour d'arbitrage de la Chambre internationale de commerce (ICC).

Dès septembre 2022, Naftogaz a réclamé devant l'ICC le paiement des montants prévus pour ses services. En dépit de l'interruption du transit, la Cour d'arbitrage siégeant à Zurich a condamné Gazprom à verser plus de 1,3 milliard de dollars d'indemnités plus les intérêts. Les frais de justice s'élevaient à près de 5 millions de dollars.
11:21
Des crimes contre l'humanité contre des enfants en Ukraine
La déportation et la disparition forcée des enfants ukrainiens en Russie équivalent à des crimes contre l'humanité, selon des enquêteurs onusiens. Ils parlent aussi de crimes de guerre perpétrés par les tribunaux russes et dans les zones occupées par Moscou en Ukraine.

Dans un rapport publié mardi à Genève, la Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine a vérifié la déportation de 1205 enfants de cinq régions. Au lieu de chercher à les rapatrier, les autorités russes ont établi un système pour les placer dans des familles russes. «Ce délai injustifiable» constitue un crime de guerre, ajoutent les trois enquêteurs. Parmi les cas examinés, seul un enfant sur cinq est revenu en Ukraine.
La Commission dit aussi que les civils et les prisonniers de guerre retenus en Russie ou dans l'est de l'Ukraine ont systématiquement été privés de procès équitables, un crime de guerre. Elle dénonce les mensonges à l'égard de ressortissants de 17 pays contraints de combattre pour la Russie. Et le recours systématique à la violence contre ses soldats par l'armée russe.
20:57
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique «franche et constructive» la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.

«L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne», a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.

Selon Ouchakov, cet appel téléphonique qui a duré environ une heure, le premier entre les deux dirigeants depuis décembre 2025, a été organisé à l'initiative de Washington pour «discuter d'une série de questions extrêmement importantes liées à l'évolution actuelle de la situation internationale».

«La conversation a été sérieuse, franche et constructive», a poursuivi le conseiller russe, sans toutefois dévoiler la teneur exacte des échanges.
15:42
Zelensky dit que des experts en drones ukrainiens seront sur place au Moyen-Orient la semaine prochaine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche que des experts en drones ukrainiens seraient au Moyen-Orient la «semaine prochaine», Kiev espérant échanger son expertise face aux drones de conception iranienne contre des missiles indispensables à sa défense antiaérienne face aux attaques russes.

«Je pense que la semaine prochaine, lorsque les experts seront sur place, ils regarderont la situation et aideront», a déclaré Zelensky, sans donner plus de détails, lors d'une conférence de presse à Kiev aux côtés du Premier ministre des Pays-Bas Rob Jetten.

Les autorités ukrainiennes cherchent à faire valoir sur la scène internationale leur expérience technologique acquise depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine, où le recours massif aux drones a remplacé l'arsenal militaire classique.
15:17
Bateau fantôme russe présumé arraisonné en Suède: un membre de l'équipage arrêté
Les garde-côtes suédois ont annoncé dimanche l'arrestation d'un membre de l'équipage d'un cargo soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe et de transporter des céréales ukrainiennes volées, arraisonné vendredi par la police suédoise.

Le Caffa, un navire de 96 mètres, avait quitté Casablanca (Maroc) le 24 février et faisait route vers Saint-Pétersbourg (Russie), lorsque la police suédoise, armée, est montée à bord au large de Trelleborg (sud).

Les garde-côtes suédois ont indiqué que le cargo figurait sur la liste des sanctions liées à la guerre en Ukraine et qu'il naviguait sous un faux pavillon guinéen.
14:35
Zelensky dit que des experts en drones ukrainiens seront sur place au Moyen-Orient la semaine prochaine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé dimanche que des experts ukrainiens seraient au Moyen-Orient la «semaine prochaine» pour apporter leur expertise dans la lutte contre les drones iraniens.

«Je pense que la semaine prochaine, lorsque les experts seront sur place, ils regarderont la situation et aideront, car ils viennent avec la capacité d'aider», a déclaré Zelensky lors d'une conférence de presse. Il a souligné «une opportunité pour les deux côtés», Kiev espérant obtenir, en échange, des missiles pour ses systèmes américains Patriot, indispensables à l'Ukraine face aux missiles russes.
10:40
Ukraine: un mort et plus de dix blessés dans des frappes russes et ukrainiennes
Une attaque nocturne de drone ukrainien a frappé un immeuble dans la zone occupée de Zaporijjia dans le sud de l'Ukraine, faisant un mort et une dizaine de blessés, ont déclaré les autorités installées par Moscou dimanche.

Kiev de son côté accuse les forces russes d'avoir fait trois blessés et visé des services de secours dans une double frappe dans la nuit de samedi à dimanche, dans un village près de Kharkiv (nord-est).

«Plus de 10 personnes ont été blessées et le corps d'une femme a été retrouvé sous les décombres», a déclaré Natalia Romanitchenko, une responsable du district de Vassylivka situé dans la zone sous occupation russe de Zaporijjia (sud) à l'agence de presse d'Etat russe Tass.

Dans une vidéo publiée sur VK prise pendant la nuit, elle montre des pompiers éteindre l'incendie d'un immeuble.

Dans la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, trois personnes ont été blessées dans une frappe russe sur le village de Velyka Babka.
10:38
Biennale de Venise: l'Ukraine ne veut pas du retour de la Russie
L'Ukraine a appelé dimanche les organisateurs de la Biennale de Venise à ne pas autoriser la participation de la Russie, qui y devrait faire son retour en mai, pour la première fois depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

«Nous appelons les organisateurs de la Biennale de Venise à revoir leur décision d'autoriser la Fédération de Russie de revenir et à maintenir leur position de principe démontrée en 2022 et 2024», ont déclaré dans un communiqué le ministre des Affaires étrangères Andriï Sybiga et la ministre de la Culture Tetiana Berejna.
19:34
Un bateau fantôme russe présumé arraisonné en Suède
La police suédoise a arraisonné vendredi au large de ses côtes méridionales un cargo battant pavillon de complaisance, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe et de transporter des céréales ukrainiennes volées, ont annoncé samedi les autorités.

Le Caffa, un navire de 96 mètres (315 pieds), avait quitté Casablanca (Maroc) le 24 février et faisait route vers Saint-Pétersbourg (Russie), lorsque la police suédoise, armée, est montée à bord au large de Trelleborg (sud).

«Le navire figure sur la liste de sanctions liées à l'Ukraine. Selon nos informations, il a essentiellement été utilisé, d'après ce que nous comprenons, pour transporter des céréales volées en Ukraine», a déclaré le chef des opérations des gardes-côtes, Daniel Stenling, lors d'une conférence de presse. «Nous avons pu établir qu'il navigue sous un faux pavillon, faussement enregistré en Guinée», a-t-il ajouté, précisant que «la majorité» des 11 membres d'équipage étaient Russes.

L'ambassade de Russie à Stockholm a indiqué avoir été informée par les garde-côtes suédois que 10 membres d'équipage étaient des citoyens russes. Elle «est en contact avec les autorités suédoises compétentes et est prête, si nécessaire, à fournir une assistance consulaire aux ressortissants russes parmi les membres de l'équipage», a-t-elle écrit sur Telegram.
14:06
Ukraine: au moins 12 morts dans des frappes russes nocturnes
"Le corps d'une dixième victime a été trouvé dans les décombres", a déclaré le maire de la ville, Igor Terekhov, en début d'après-midi, un bilan qui s'est rapidement alourdi.

Une enseignante de primaire et son jeune fils, ainsi qu'une autre femme et son enfant adolescent font partie des personnes tuées, selon le maire.

Deux garçons âgés de 6 et 11 ans ainsi qu'une jeune fille de 17 ans figurent parmi les blessés, a-t-il également précisé.
12:42
Ukraine: au moins dix morts dans des frappes russes nocturnes
Ce bilan s'ajoute à un mort dans la région orientale de Dnipropetrovsk, et un mort dans celle de Soumy (nord), selon les autorités locales.

Selon Volodymyr Zelensky, la Russie a visé le territoire ukrainien, notamment les infrastructures ferroviaires et énergétique, avec 29 missiles et 480 drones.

A Kharkiv, ville universitaire et industrielle largement russophone, ciblée par les forces russes depuis 2022, une enseignante et son fils ont été «tués chez eux» dans ces frappes, ainsi qu'un autre élève et sa mère, a indiqué le maire sur Telegram.

Deux garçons âgés de 6 et 11 ans ainsi qu'une jeune fille de 17 ans figurent parmi les blessés, a-t-il précisé.

A Chuguiv, toujours dans la région de Kharkiv, la maire Galyna Minaeva a écrit sur Telegram que deux personnes avaient été blessées dans une «attaque de drone ennemie »contre une maison dans le centre-ville.

A Dnipropetrovsk (centre-est), le chef de l'administration régionale Oleksandr Ganzha a affirmé que la Russie avait visé la région à une vingtaine de reprises à l'aide de drones, d'artillerie et de roquettes, faisant un mort et une blessée dans le district de Nikopol.

Trois autres personnes ont été blessées dans la capitale Kiev, ont indiqué les autorités locales.
8:00
Ukraine: au moins six morts dans des attaques russes dans la nuit
Au moins six personnes ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi en Ukraine, dont plusieurs régions ont été ciblées par des frappes russes, selon les autorités.

Au moins cinq personnes ont péri dans le bombardement d'un immeuble d'habitation à Kharkiv (est), et une dans la région de Dnipropetrovsk visée par des drones et des tirs d'artillerie et de roquettes, selon les autorités régionales.
8:00
Ukraine: un mort et 10 blessés dans une frappe russe à Kharkiv
Au moins une personne a été tuée et dix blessées dans une frappe russe contre un immeuble d'habitation à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, selon les autorités. Une alerte aérienne a été déclenchée dans toute l'Ukraine en raison de raids russes.

«A la suite de l'attaque ennemie, une partie d'un immeuble résidentiel de cinq étages, situé dans le quartier Kyivsky à Kharkiv, a été pratiquement détruite. Une maison située à proximité a également été endommagée», a écrit sur le réseau social Telegram le chef de l'administration militaire régionale de Kharkiv, Oleg Synegoubov.
7:59
Alerte aérienne dans toute l'Ukraine, neuf blessés dans l'est
Une alerte aérienne était en cours dans toute l'Ukraine tôt samedi matin en raison de bombardements russes. Les frappes russes ont fait neuf blessés dans la région de Kharkiv (est), selon les autorités.

Le maire de Kharkiv, Igor Terekhov, a fait état de sept blessés dans la ville et de «personnes sous les décombres» d'un bloc d'immeubles résidentiels. «L'opération de recherche et de secours est en cours», a-t-il écrit sur le réseau social Telegram.

Selon Oleg Synegoubov, chef de l'administration militaire régionale de Kharkiv, trois des blessés, dont un enfant de 11 ans, ont été hospitalisés et les autres ont été soignées sur place.

A Chuguiv, dans la région de Kharkiv, la maire Galyna Minaeva a écrit sur Telegram que deux personnes avaient été blessées dans une «attaque de drone ennemie» contre une maison dans le centre-ville.
16:26
Zelensky dit s'être rendu dans la région de Donetsk
Le président Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi s'être rendu dans la région orientale ukrainienne de Donetsk, proche de la ligne de front. Il y a rencontré plusieurs brigades.

«Les Russes n'abandonnent pas la guerre et, ici, dans la région de Donetsk, ils préparent une offensive pour le printemps. Il est important que nos positions soient solides», a-t-il dit dans un message sur X, accompagné d'une vidéo dans laquelle il apparaît se filmant sur une place de la localité de Droujkivka.
13:15
Kiev va envoyer au Moyen-Orient des experts militaires en drones
L'Ukraine va envoyer «prochainement» des militaires au Moyen-Orient pour aider les Etats-Unis et leurs alliés dans la région à contrer les frappes de drones iraniens, a indiqué vendredi à l'AFP un haut responsable ukrainien.

«L'arrivée de militaires ukrainiens dans le Golfe Persique est attendue prochainement», a-t-il indiqué sous le couvert de l'anonymat. Des négociations sont en cours afin de «déterminer comment le faire», a-t-il ajouté.

En échange, Kiev espère obtenir des missiles pour ses systèmes américains Patriot, les seuls capables d'abattre les missiles balistiques utilisés par Moscou contre l'Ukraine, ainsi qu'un soutien diplomatique face à la Russie, a expliqué le responsable.

«Nous avons besoin de missiles pour les Patriot, de financement de la production d'armes pour notre propre défense, ainsi que d'un soutien diplomatique pour mettre fin à la guerre ici», a-t-il énuméré.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient sollicité le soutien de l'Ukraine pour se protéger contre les drones iraniens en pleine guerre au Moyen-Orient.

Confronté à des frappes massives de drones de conception iranienne depuis le début de l'invasion russe en 2022, Kiev a développé des moyens assez efficaces et bon marché pour les abattre, notamment des intercepteurs qui les détruisent en vol.

«La partie américaine en a fait la demande, ils ont dit : 's'il vous plaît'» et «l'Ukraine a accepté de fournir une telle aide», a indiqué le responsable ukrainien à l'AFP. Il s'est cependant refusé à donner des détails sur ce projet de mission, notamment le nombre de militaires censés y prendre part.
12:21
Kiev et Moscou échangent 300 prisonniers de guerre de chaque camp
Kiev et Moscou ont échangé vendredi 300 prisonniers de guerre de chaque camp, portant à 500 le nombre de personnes échangées par chaque partie depuis jeudi dans le cadre d'un accord convenu lors de récentes négociations à Genève, a annoncé l'armée russe. «Depuis le territoire contrôlé par le régime de Kiev, 300 militaires russes ont été rapatriés. En échange, 300 prisonniers de guerre des forces armées ukrainiennes ont été remis», a-t-elle dit dans un communiqué.

La veille, 200 prisonniers de chaque camp ont été échangés. Selon Moscou, les Emirats arabes unis et les Etats-Unis ont participé à la médiation de cet échange.

12:20
Helsinki «commence à »menacer» la Russie, selon le Kremlin
Le Kremlin a estimé vendredi que la Finlande commençait à «menacer» la Russie après l'annonce par Helsinki d'une possible modification de la législation finlandaise afin de lever les restrictions à la présence d'armes nucléaires sur son territoire. «Nous avons vu ces déclarations qui mènent à une escalade des tensions sur le continent européen (...) En déployant des armes nucléaires sur son territoire, la Finlande commence à nous menacer», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien à la presse. «Et si la Finlande nous menace, nous prendrons les mesures qui s'imposent», a-t-il ajouté.



Helsinki a annoncé jeudi envisager cette possibilité pour se mettre en accord avec la politique de dissuasion de l'Otan. Selon le ministre finlandais de la Défense, Antti Hakkanen, la proposition du gouvernement permettrait «d'introduire une arme nucléaire» dans le pays, «d'en transporter, en livrer ou en posséder une», si cela est «lié à la défense militaire de la Finlande». «Dans toutes les autres situations que celles prévues par cette exception, l'importation, le transport, la livraison et les possession d'explosifs nucléaires resteraient interdits», a-t-il ajouté.
11:05
Les sociétés suisses associées à la reconstruction de l'Ukraine
Les entreprises privées suisses doivent être associées à la reconstruction de l'Ukraine. Le Conseil fédéral a adopté vendredi le message sur un accord bilatéral en ce sens avec Kiev. Le Conseil fédéral a pris acte des résultats de la consultation achevée vendredi, indique-t-il dans un communiqué. Il transmet maintenant le message au Parlement. L'accord, qui crée une base légale pour une participation renforcée du secteur privé suisse au processus de reconstruction, est sujet à référendum.

L'accord prévoit notamment une aide financière non remboursable. L’Ukraine pourra définir les biens et services proposés par des entreprises suisses, que la Suisse livrera conformément à la législation sur les marchés publics, en excluant toutefois les soumissionnaires étrangers. L'accord fera davantage appel à l'expertise et à l'innovation suisses. Il mobilisera aussi des investissements privés, permettant à la Suisse d'apporter une contribution à la reconstruction de l'infrastructure et de l'économie de l'Ukraine. Le recours à des mesures intégrant le secteur privé est l'une des priorités du programme pour l'Ukraine 2025-2028.

La majorité des participants à la consultation, notamment les cantons et les associations économiques, se sont prononcés en faveur de l'accord. Ils ont souligné les avantages économiques qui en découlent pour les deux parties et saluent l'approche partenariale. En revanche, les organisations de développement craignent le retour à une aide liée dans le domaine de la coopération internationale.
11:03
Le bras-de-fer Orban-Zelensky s'envenime sur le pétrole russe
La discorde entre la Hongrie et l'Ukraine a pris une nouvelle dimension vendredi, Volodymyr Zelensky menaçant Viktor Orban, qui en réponse assure qu'il utilisera «tous les moyens» pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe. «Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole», a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste hongrois.



Viktor Orban accuse le président ukrainien Volodymyr Zelensky d'user d'arguments fallacieux pour retarder la reprise des livraisons de pétrole russe par l'oléoduc Droujba, dont la portion qui traverse l'Ukraine a été endommagée par une frappe russe en janvier. Et jeudi, Zelensky a assumé sans ambiguïté de bloquer ce transit pour des raisons politiques. «Pour être honnête, je ne le rétablirai pas. C'est ma position», a-t-il déclaré lors d'une réunion avec des responsables gouvernementaux. «Je l'ai dit à la direction de l'Union européenne. Parce que c'est du pétrole russe. Il y a certains principes qui n'ont pas de prix. Ils sont en train de nous tuer, et nous, nous serions censés fournir du pétrole à Orban parce que le pauvre Orban ne peut pas gagner les élections sans ce pétrole», a-t-il demandé.

Viktor Orban a martelé qu'il ne céderait pas aux exigences de Kiev. «Pas même s'ils me font chanter, pas même s'ils menacent ma vie, car au fond, il ne s'agit pas vraiment de moi. Je suis convaincu que nous ne devons pas nous y plier, parce que ce serait mauvais pour le pays», a-t-il dit.
6:15
L'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir pris des Ukrainiens «en otage»
Le chef de la diplomatie ukrainienne a accusé vendredi la Hongrie d'avoir «pris en otage» sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest, selon l'institution. Ils convoyaient plusieurs dizaines de millions d'euros depuis l'Autriche.

«A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens», tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires« depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur le réseau social X.« Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat» commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger «la libération immédiate» de ses compatriotes.



Oschadbank a indiqué dans un communiqué que deux de ses véhicules transportaient jeudi «35 millions d'euros et 9 kg d'or» depuis la Raiffeisen Bank en Autriche, «en accord avec les règles de transport internationales et les procédures douanières européennes en vigueur».
6:13
La Finlande va autoriser la présence d'armes nucléaires sur son sol
La Finlande a annoncé jeudi qu'elle envisageait de changer sa législation afin de lever les restrictions à la présence d'armes nucléaires sur son territoire, pour se mettre en accord avec la politique de dissuasion de l'Otan, qu'elle a rejointe en 2023.

«Avec la proposition du gouvernement il serait possible à l'avenir d'introduire une arme nucléaire en Finlande, ou d'en transporter, en livrer ou en posséder une en Finlande, si c'est lié à la défense militaire de la Finlande», a dit le ministre de la Défense Antti Hakkanen à la presse. «Dans toutes les autres situations que celles prévues par cette exception, l'importation, le transport, la livraison et les possessions d'explosifs nucléaires resteraient interdits», a-t-il ajouté.



Hakkanen a déclaré que l'environnement sécuritaire de la Finlande et de l'Europe avait «changé et s'était détérioré de façon fondamentale et significative» avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022.
6:12
La Pologne met fin progressivement à l'aide aux réfugiés ukrainiens
Une nouvelle loi limitant les prestations sociales pour les réfugiés ukrainiens en Pologne est entrée en vigueur jeudi, alors que la guerre de la Russie en Ukraine est entrée dans sa cinquième année. Adopté fin janvier, le texte a introduit de nouvelles restrictions sur les prestations sociales, les soins médicaux, le séjour légal et l'éducation accordés aux réfugiés ukrainiens depuis l'invasion russe de 2022. En vertu de la nouvelle loi, des prestations de santé spécifiques ne sont désormais accessibles qu'aux mineurs, aux personnes ayant un emploi, aux victimes de torture ou de viol et aux groupes vulnérables vivant dans des centres d'hébergement collectifs.

«Après quatre ans, la situation est désormais plus stable», avait déclaré Adam Szlapka, porte-parole du gouvernement polonais pro-européen, lorsque la mesure a été annoncée pour la première fois. Selon lui, «ces réglementations extraordinaires peuvent être progressivement supprimées et nous pouvons passer de solutions temporaires à des solutions systémiques».



L'aide alimentaire et au logement ne s'appliquera plus qu'aux groupes considérés comme particulièrement vulnérables. Les réfugiés ukrainiens continuent néanmoins de bénéficier d'un statut protégé en Pologne, au moins jusqu'en mars de l'année prochaine.
6:11
Sécurité nucléaire en Ukraine: résolution à l'AIEA
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une résolution, malgré l'opposition inédite des Etats-Unis, pour exprimer sa «préoccupation» face aux «attaques répétées et intensifiées contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine», qui représentent une «menace pour la sûreté nucléaire», selon des diplomates. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, il s'agit de la première résolution adoptée par cette instance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sans les Etats-Unis.

«Bien que nous continuions de soutenir le travail de l'AIEA dans le pays, nous ne soutenons pas l'examen par le Conseil d'un projet de résolution inutile qui ne contribue pas à instaurer la paix entre l'Ukraine et la Russie», avait déclaré en amont le chargé d'affaires américain Howard Solomon. La résolution, présentée par le Canada et les Pays-Bas, a été adoptée par vingt voix pour, quatre contre et dix abstentions, a indiqué l'un des diplomates à l'AFP sous couvert d'anonymat. La Chine, la Russie, le Niger et «pour la première fois», les Etats-Unis ont voté contre, a précisé la même source.

La résolution relève «avec préoccupation» que, dans ses rapports, le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a indiqué que les attaques ont créé des «risques accrus» pour les centrales nucléaires.
19:08
«Il faut qu’il se bouge»: Trump presse Zelensky
Donald Trump a une nouvelle fois pressé le président ukrainien Volodymyr Zelensky de conclure un «accord» pour mettre fin au conflit en Ukraine, en jugeant dans une interview à Politico que son homologue russe Vladimir Poutine y était pour sa part «prêt».

«Zelenksy doit se bouger et il faut qu'il fasse un accord», a dit le président américain, en ajoutant «c'est inimaginable qu'il soit un obstacle» et en répétant que le dirigeant ukrainien n'avait «pas les cartes en main».

«Je pense que Poutine est prêt à conclure un accord», a-t-il encore dit.

Le président Zelensky a pour sa part déclaré que Washington a demandé à Kiev un soutien pour se protéger des drones iraniens au Moyen-Orient. (ats)
16:15
Kiev et Moscou échangent 200 prisonniers de guerre de chaque camp
La Russie et l'Ukraine ont annoncé avoir échangé jeudi 200 prisonniers de guerre de chaque camp, première étape d'une opération plus large convenue lors de récentes négociations à Genève.

La Russie a indiqué qu'un total de 1000 personnes - 500 de chaque camp - allaient être échangées jeudi et vendredi.

«Aujourd'hui, 200 familles ukrainiennes ont reçu le message qu'elles attendaient le plus: leurs proches rentrent à la maison», a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
16:15
Biélorussie: le président gracie 15 prisonniers politiques
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a gracié quinze prisonniers politiques, a indiqué jeudi l'ONG Viasna. Minsk multipliait ces derniers mois les libérations dans l'espoir d'alléger les sanctions américaines visant son pays.

Dans un communiqué publié jeudi, la présidence bélarusse a indiqué que Loukachenko avait signé un décret graciant «18 condamnés dont 15 personnes ayant commis des crimes à caractère extrémiste».

Selon l'ONG Viasna, qui documente les violations des droits humains au Bélarus, ces quinze personnes sont des «prisonniers politiques» dont les noms n'ont, pour l'heure, pas été rendus publics.

14:03
Kiev et Moscou échangeront d'ici vendredi 500 prisonniers de guerre
La Russie et l'Ukraine échangeront jeudi et vendredi 500 prisonniers de guerre de chaque camp, suivant un accord convenu lors de récentes négociations à Genève, a annoncé Moscou. La première partie de cet échange a déjà eu lieu, selon l'armée russe. «Dans le cadre des accords conclus à Genève, un échange de prisonniers avec l'Ukraine aura lieu les 5 et 6 mars. 500 contre 500», a écrit le négociateur russe et conseiller du Kremlin Vladimir Medinski sur son compte Telegram.



Quelques minutes plus tôt, le ministère russe de la Défense, cité par l'agence de presse TASS, a annoncé que 200 prisonniers de guerre russes avaient été échangés jeudi contre le même nombre de soldats ukrainiens détenus par Moscou.
6:16
Poutine libère deux prisonniers de guerre ukraino-hongrois
Vladimir Poutine a ordonné mercredi la libération de deux combattants ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise faits prisonniers par les Russes sur le front en Ukraine, un nouveau signe de la proximité entre le Kremlin et Budapest. «Ce sont des citoyens ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise. Ils ont été mobilisés de force. J'ai décidé de libérer (ces) deux personnes», a déclaré le président russe au cours d'une rencontre avec le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto pendant laquelle la question de l'approvisionnement de la Hongrie en hydrocarbures russes a également été abordée.



S'exprimant de Moscou, Poutine a affirmé à Szijjarto qu'il pouvait les prendre tous les deux avec lui «directement dans l'avion» rentrant à Budapest. Remerciant Vladimir Poutine, le ministre a assuré que «beaucoup» de citoyens ethniquement hongrois étaient contraints de combattre pour Kiev.

Après ces libérations, la diplomatie ukrainienne a accusé la Hongrie et la Russie de manipulation «cynique» des prisonniers de guerre «à des fins de relations publiques politiques avant les élections en Hongrie et comme monnaie d'échange dans les relations avec le Kremlin».
21:03
La livraison suisse de générateurs est arrivée à Kiev
Les premières livraisons de générateurs diesel provenant de Suisse sont arrivées à Kiev. Berne s'est engagée à en livrer 70 pour permettre à l'Ukraine de faire face à la pire crise énergétique traversée par ce pays depuis le début de la guerre, indique la Confédération mercredi.

Le service civil ukrainien d’aide en cas de catastrophe (SESU) a officiellement réceptionné mercredi une première livraison de 17 générateurs et de plusieurs appareils de chauffage mobiles, en présence du responsable de la coopération internationale à l’Ambassade de Suisse en Ukraine Jean-Luc Bernasconi. Ces engins seront utilisés aux différents endroits où les infrastructures énergétiques ont été détruites ou endommagées.

Les générateurs envoyés par la Suisse s’inscrivent dans le plan d’aide initié par le Conseil fédéral en février dernier pour la livraison de produits énergétiques de première nécessité en Ukraine. D’autres livraisons suivront.
20:52
Poutine libère deux prisonniers de guerre ukraino-hongrois
Vladimir Poutine a ordonné mercredi la libération de deux prisonniers de guerre, ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise, capturés par Moscou sur le front en Ukraine, un nouveau signe de la proximité entre le Kremlin et Budapest.

Il a fait cette annonce lors d'une rencontre à Moscou avec le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjarto, lors de laquelle il était également question de l'approvisionnement de Bupadest en hydrocarbures russes. Le sort des prisonniers de guerre issus de la minorité hongroise en Ukraine avait déjà été évoqué la veille lors d'un appel entre Vladimir Poutine et le premier ministre hongrois Viktor Orban.

En remerciant Vladimir Poutine pour ces deux libération, le ministre Peter Szijjarto a également assuré que «beaucoup» de combattants ethniquement hongrois étaient contraints de combattre dans l'armée ukrainienne.

La situation de la minorité magyarophone dans la région ukrainienne de Transcarpatie, est l'un des sujets de tensions entre Kiev et Budapest. La semaine dernière, l'armée russe avait publié une vidéo montrant un homme se présentant comme un soldat d'origine hongroise enrôlé de force et demandant à être libéré.

L'Ukraine a accusé la Hongrie et la Russie de manipulation «cynique» après l'annonce par Moscou de ces deux libérations. «Ce n'est pas la première fois que Moscou et Budapest manipulent la question sensible des prisonniers de guerre. Il est frappant de constater à quel point il est cynique d'utiliser la question de la libération des personnes à des fins de relations publiques politiques avant les élections en Hongrie et comme monnaie d'échange dans les relations avec le Kremlin», a indiqué la diplomatie ukrainienne.
10:47
La Russie accuse l'Ukraine d'avoir attaqué mardi un navire russe au large de la Libye
La Russie a accusé mercredi l'Ukraine d'avoir attaqué la veille un méthanier russe avec des drones navals lancés depuis les côtes libyennes. L’attaque contre le navire Arctic Metagaz "a été lancée depuis les côtes libyennes au moyen de vedettes sans équipage appartenant à l’Ukraine", a affirmé le ministère russe des Transports dans un communiqué, précisant que les 30 membres d'équipage étaient sains et saufs. Le navire, chargé et en route depuis le port russe de Mourmansk, a coulé en Méditerranée, entre la Libye et Malte, ont annoncé mercredi les autorités libyennes.
10:46
Un navire gazier russe coule au large de la Libye après des explosions d'origine inconnue
Un navire russe transportant du gaz naturel liquéfié a coulé en Méditerranée, entre la Libye et Malte, après des «explosions soudaines» d'origine inconnue, ont annoncé mercredi les autorités libyennes.

Un appel de détresse émanant de l'Arctic Metagaz a été reçu dans la soirée de mardi, a indiqué l'Autorité libyenne des ports et du transport maritime. Les explosions ont été «suivies d'un énorme incendie ayant conduit à son naufrage complet», a-t-elle précisé.
13:21
Poutine et Orban évoquent les combattants hongrois pour Kiev
Le président russe, Vladimir Poutine, et le premier ministre hongrois, Viktor Orban, ont évoqué lors d'un entretien téléphonique la question des citoyens hongrois ayant combattu aux côtés des forces ukrainiennes et faits prisonniers par Moscou, a indiqué mardi le Kremlin.

La Hongrie, rare pays de l'Otan et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine, compte une minorité en Ukraine, présente principalement dans la région occidentale de Transcarpatie. La semaine dernière, le ministère russe de la Défense a publié une vidéo montrant un prisonnier de guerre présenté comme un citoyen ayant une double nationalité, ukrainien et hongrois, et disant avoir été enrôlé de force en Ukraine avant d'être capturé au front par les troupes russes.



Viktor Orban dénonce régulièrement l'enrôlement dans l'armée ukrainienne d'hommes de la minorité hongroise dans une guerre qui «n'est pas la leur». L'ambassadeur d'Ukraine a été convoqué en juillet à Budapest après la mort d'un Ukrainien issu de la minorité hongroise, qui avait été selon la Hongrie mobilisé de force et frappé à mort, ce que Kiev dément.
18:26
Au moins huit morts dans des frappes russes, dont l'une sur un train
Des attaques russes sur l'Ukraine ont tué au moins huit personnes dans plusieurs régions du pays, dont l'une sur un train de banlieue, ont indiqué lundi les autorités ukrainiennes.

A Kramatorsk, ville proche de la ligne de front dans l'est et menacée par l'avancée des troupes russes, trois personnes ont été tuées lundi matin et deux autres blessées, a annoncé le gouverneur régional Vadym Filachkine.

Deux autres personnes sont mortes dans la ville de Droujkivka, à une dizaine de kilomètres de Kramatorsk, dans une série de frappes qui ont également fait 11 blessés, a ajouté Filachkine.

Dans la région de Tcherniguiv (nord), une octogénaire a été tuée par une attaque de drone qui a détruit sa maison pendant la nuit, selon le gouverneur de ce territoire. Un homme de 55 ans a lui été tué lors d'attaques de drones russes sur la région de Dnipropetrovsk (centre-est), selon les autorités locales.
16:16
Kiev revendique une attaque sur un site pétrolier en Russie malgré un avertissement américain
L'Ukraine a revendiqué lundi une attaque sur un important terminal pétrolier dans le port de Novorossiïsk, dans le sud de la Russie, en dépit d'un récent appel de Washington à éviter ce genre d'attaques.

L'armée ukrainienne a indiqué avoir "touché" dans la nuit de dimanche à lundi «le terminal pétrolier» de Cheskharis situé à Novorossiïsk et «la base navale» russe dans cette ville située au bord de la mer Noire.
13:51
La Russie désigne comme «terroriste» un mouvement anti-guerre
La Cour suprême russe a classé lundi le Comité anti-guerre de Russie (CAR) de l'opposant en exil Mikhaïl Khodorkovski comme organisation «terroriste», interdisant ses activités en Russie, dans un contexte de répression des voix dissidentes. La Cour «a reconnu le CAR comme organisation terroriste et a interdit ses activités (...) sur le territoire de la Fédération de Russie», a indiqué la Cour suprême dans un communiqué.

Le Comité anti-guerre de Russie a été créé depuis l'étranger en réaction à l'annonce de l'offensive russe à grande échelle lancée par Moscou en Ukraine le 24 février 2022. En amont du verdict, il avait dénoncé des «représailles politiques visant à intimider la société, à réduire au silence les voix indépendantes et à dissimuler la vérité sur la guerre».

Le Comité compte parmi ses membres l'ancien champion du monde d'échecs Garry Kasparov, l'opposant politique Andreï Pivovarov qui s'était présenté aux législatives depuis sa cellule de prison en 2021, et l'ex-magnat du pétrole russe Mikhaïl Khodorkovski.
13:50
Zelensky dit espérer que les négociations avec Moscou auront lieu
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré lundi qu'il espérait toujours qu'une nouvelle rencontre Ukraine-Russie-États-Unis puisse se tenir entre les 5 et 8 mars, en dépit de la guerre au Moyen-Orient. «À cause des combats en cours, nous ne pouvons pas confirmer aujourd'hui que la rencontre aura lieu à Abou Dhabi, mais personne ne l'a annulée. La rencontre devrait avoir lieu», a affirmé Zelensky en réponse à des questions de journalistes, ajoutant que la Turquie et la Suisse pouvaient représenter des alternatives pour accueillir ces pourparlers.



Zelensky s'est aussi déclaré préoccupé par un possible manque de munitions pour des systèmes de défense aérienne, cruciales pour contrer les frappes russes, en cas de prolongation de la guerre au Moyen-Orient. «Bien sûr, cette question nous préoccupe et c'est pourquoi nous sommes en contact avec nos partenaires», a-t-il déclaré dans un message à un groupe de journalistes, tout en assurant n'avoir pas encore reçu de «signaux» en ce sens de la part des Européens ou États-uniens. «Mais nous comprenons nous-mêmes qu'une guerre prolongée - si elle est prolongée - et l'intensité des hostilités vont affecter la quantité de défense aérienne pour nous», a-t-il ajouté.
12:38
Guerre au Moyen-Orient: Kiev préoccupé par un possible manque de défense aérienne
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est déclaré préoccupé lundi par un possible manque de munitions pour des systèmes de défense aérienne, cruciales pour contrer les frappes russes, en cas de prolongation de la guerre au Moyen-Orient.

«Bien sûr, cette question nous préoccupe et c'est pourquoi nous sommes en contact avec nos partenaires», a-t-il déclaré dans un message à un groupe de journalistes dont l'AFP, tout en assurant n'avoir pas encore reçu de «signaux» en ce sens de la part des Européens ou Américains.

«Mais nous comprenons nous-mêmes qu'une guerre prolongée - si elle est prolongée - et l'intensité des hostilités vont affecter la quantité de défense aérienne pour nous», a-t-il ajouté.
11:10
Au moins cinq morts dans des frappes russes
Au moins cinq personnes sont mortes dans des frappes russes qui ont touché plusieurs régions de l'Ukraine dans la nuit de dimanche à lundi et au petit matin, ont indiqué les autorités ukrainiennes. A Kramatorsk, ville proche de la ligne de front et menacée par l'avancée des troupes russes dans l'est de l'Ukraine, trois personnes ont été tuées lundi matin, a annoncé le chef de l'administration militaire de la ville, Oleksandr Gontcharenko.



Dans la région de Tcherniguiv (nord), une femme née en 1937 a été tuée pendant la nuit. Un homme de 55 ans a lui été tué lors d'attaques de drones russes qui ont touché plusieurs zones de la région de Dnipropetrovsk (est), selon les autorités locales. «Les secouristes ont extrait son corps des décombres de l'une des maisons détruites», a indiqué le chef de l'administration militaire régionale Oleksandr Ganja.
10:26
Les attaques nocturnes de missiles russes à haut niveau en février
La Russie a tiré plus de missiles sur l'Ukraine en février que durant n'importe quel autre mois depuis au moins début 2023, lors d'attaques nocturnes visant en particulier le réseau énergétique, selon une analyse de données ukrainiennes réalisée par l'AFP.

Les forces russes ont lancé 288 missiles sur le pays en février, soit une hausse d'environ 113% par rapport aux 135 missiles lancés en janvier, d'après une compilation des chiffres fournis chaque jour par l'armée de l'air ukrainienne.

Il s'agit du nombre de missiles lancés en un mois sur l'Ukraine, lors de bombardements nocturnes, le plus élevé depuis que l'armée de l'air ukrainienne a commencé, début 2023, à publier ces comptes-rendus.

Le précèdent record datait d'octobre 2025, quand, selon Kiev, l'armée russe avait lancée 270 missiles sur le pays lors de frappes nocturnes.

Alors l'hiver 2025/2026 est particulièrement rude en Ukraine, les frappes russes ont entraîné cette année des coupures de chauffage et de courant chez des centaines de milliers de personnes, la pire crise énergétique du pays depuis l'invasion russe à grande échelle lancée en février 2022.

Moscou a ciblé le réseau énergétique ukrainien pour le quatrième hiver consécutif, dans le cadre d'une stratégie visant à affaiblir la population civile ukrainienne, selon Kiev et ses soutiens.

A travers le pays, des coupures de courant tournantes restent en place afin de pallier les pénuries d'électricité.
10:21
La Belgique a intercepté un pétrolier de la «flotte fantôme» russe
Les forces spéciales belges ont intercepté dans la nuit un navire appartenant à la «flotte fantôme» de la Russie et Bruxelles va saisir le bateau après son arrivée au port, a déclaré dimanche le vice-Premier ministre belge Maxime Prévot.

«Aujourd’hui, un navire de la flotte fantôme de la Russie a été intercepté en mer du Nord», a écrit le vice-Premier ministre Maxime Prévot sur X, remerciant les forces spéciales belges pour leur «professionnalisme et courage exceptionnels.»

Le ministre de la Défense, Theo Francken, avait précisé dans un message précédent que le pétrolier était «escorté vers le port de Zeebruges, où il sera saisi».
8:08
Un mort dans la région de Dnipropetrovsk
Une frappe russe a tué un homme et fait quatre blessés dans la région ukrainienne de Dnipropetrovsk (est), a annoncé le chef de son administration militaire dimanche matin.

«L'ennemi a attaqué trois districts de la région dix fois avec des drones et de l'artillerie», a écrit Oleksandr Ganja sur Telegram.

«Dans le district de Synelnykove, les communautés de Slavgorod et Mezhivska ont été touchées», et «malheureusement, un homme est mort», a-t-il ajouté.
13:35
272 Ghanéens «attirés» sur le front dont 55 tués
Le ministre ghanéen des Affaires étrangères a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi sur X estimer que 272 Ghanéens ont été «attirés» dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine, «dont environ 55 auraient été tués». Ces derniers mois, plusieurs pays africains, notamment le Kenya et l'Ouganda, ont commencé à découvrir le sort de leurs ressortissants enrôlés dans l'armée russe, qui souvent finissent tués ou capturés en Ukraine.

Samuel Okudzeto Ablakwa a effectué cette semaine une visite à Kiev notamment pour discuter avec les autorités ukrainiennes du sort de deux Ghanéens prisonniers de guerre après avoir été capturés sur le front alors qu'ils combattaient dans les rangs russes. Le ministre ukrainien des affaires étrangères Andriï Sybiga a affirmé lors d'une rencontre avec son homologue ghanéen mercredi que plus de 1780 Africains - ressortissants de 36 pays du continent - combattaient contre l'Ukraine au sein de forces russes.



Les Ghanéens partis combattre dans cette guerre «sont victimes de manipulation, de désinformation» de la part «de réseaux criminels de trafiquants» qui leur promettent «un travail décent» en Russie, a assuré Ablakwa mercredi. «En tant que gouvernement responsable, nous ne pouvons fermer les yeux sur ces statistiques bouleversantes», a déclaré M. Ablakwa sur son compte X. Le gouvernement «s'engage à traquer et à démanteler tous les réseaux de recrutement illégaux opérant sur le dark web» pour enrôler des Ghanéens, «ce n'est pas notre guerre et nous ne pouvons pas permettre que nos jeunes deviennent des boucliers humains pour d'autres», a-t-il ajouté.
6:24
Le FMI confirme un prêt de 8 milliards de dollars à l'Ukraine
Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé jeudi qu'il allait attribuer un nouveau programme d'aide à l'Ukraine, pour 8,1 milliards de dollars sur quatre ans, afin de stabiliser l'économie du pays en guerre. L'organisation internationale basée à Washington avait annoncé fin novembre d'être entendue avec le gouvernement ukrainien à ce sujet, mais le conseil d'administration du Fonds devait encore donner son approbation formelle.

«La décision du conseil d'administration permet le déboursement immédiat» d'environ 1,5 milliard de dollars, relève le FMI dans un communiqué. «Les objectifs généraux du nouveau programme sont de continuer à ancrer la stabilité économique et financière, de rétablir la viabilité de la dette en regardant vers l'avenir, (...) et de faire progresser les réformes qui jetteront les bases d'une reprise solide après la guerre et soutiendront l'objectif d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne», écrit le FMI.
L'organisation ajoute que les risques liés à ce programme sont «exceptionnels élevés» et que sa réussite dépendra notamment du «soutien continu de la communauté internationale». La première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, a indiqué que les fonds initiaux seraient destinés à financer le déficit budgétaire et soutenir la stabilité économique.
20:03
Américains et Ukrainiens ont dialogué à Genève
Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff et la délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov ont dialogué de manière informelle à Genève. La réunion a duré environ quatre heures dans un grand hôtel genevois.

Le chef négociateur ukrainien Roustem Oumerov est parti à pied au terme des discussions. Au centre des discussions, le volet économique pour le soutien et la reconstruction de l'Ukraine, les investissements et la collaboration à long terme.

Mais cette réunion devait aussi permettre de préparer la troisième série de pourparlers entre Washington, Kiev et Moscou début mars, avait annoncé mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Des questions humanitaires et les prisonniers de guerre ont été abordés à Genève. «Nous attendons des résultats concrets pour le retour de nos citoyens», affirmait au début de la rencontre le chef négociateur ukrainien.
17:55
Un drone inconnu non loin du porte-avions français en Suède
L'armée suédoise a brouillé mercredi un drone d'origine inconnue non loin du porte-avions français Charles De Gaulle qui faisait escale à Malmö.

«Un navire de la Marine suédoise a repéré un drone suspect lors d'une patrouille maritime dans le détroit d'Öresund. A la suite de cette observation, les forces armées suédoises ont pris des mesures pour neutraliser le drone. Le contact avec celui-ci a ensuite été perdu», selon le communiqué de l'armée suédoise qui précise qu'«aucun autre drone n'a été observé» depuis et qu'une enquête est en cours.

La mer Baltique toute proche est un théâtre de rivalités entre la Russie et les pays de l'Alliance atlantique. Les pays européens se sont plusieurs fois inquiétés de survols de drones aperçus au dessus ou à proximité de sites sensibles, comme des installations militaires ou des aéroports, certains responsables politiques dénonçant des opérations de guerre hybride russes.
16:56
Acteur-clé présumé du réseau des Kényans dans l'armée russe arrêté
Un «acteur-clé» présumé d'un réseau qui aurait envoyé plus de 1000 Kényans en Russie, où nombre d'entre eux ont été enrôlés de force dans l'armée, a été arrêté, a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi la police kényane.

Agé de 33 ans, «un homme qui était dans le viseur de la police pour son implication dans la traite d'êtres humains», a été interpellé par de agents de Moyale, ville-frontière de l'Ethiopie, selon un communiqué de la Direction des enquêtes criminelles (DCI) kényane.

Ce fondateur d'une agence de recrutement, Global Face Human Resources, par laquelle nombre des victimes sont passées, «est un acteur clé présumé d'un vaste réseau de traite d'êtres humains», a ajouté la DCI sur X.

Plus de 1000 Kényans ont été enrôlés de force au sein de l'armée russe, a affirmé la semaine dernière le député kényan Kimani Ichung'wah, disant se baser sur un rapport conjoint des services de renseignements et de la DCI.
14:11
Américains et Ukrainiens dialoguent à Genève
Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff et la délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov ont entamé leur rencontre informelle à Genève. La réunion a démarré jeudi vers 13h30 dans un grand hôtel genevois.


Jared Kushner et Steve Witkoff .

«Une rencontre bilatérale» a commencé, a affirmé sur les réseaux sociaux Oumerov. «Nous continuons notre travail dans le cadre du processus de négociation», a-t-il ajouté. Au centre des discussions, le volet économique pour le soutien et la reconstruction de l'Ukraine, les investissements et la collaboration à long terme. Mais cette discussion doit aussi permettre de préparer la troisième série de pourparlers entre Washington, Kiev et Moscou début mars, avait annoncé mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.


Roustem Oumerov.


Des questions humanitaires et les prisonniers de guerre seront aussi abordés à Genève. «Nous attendons des résultats concrets pour le retour de nos citoyens», explique le chef négociateur ukrainien.
12:35
Moscou n'a «aucune échéance» pour mettre fin à la guerre en Ukraine
Moscou n'a «aucune échéance» pour mettre fin au conflit en Ukraine, a dit jeudi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avant une réunion entre émissaires ukrainiens et américains attendus à Genève pour préparer de nouvelles discussions trilatérales avec la Russie.



«Est-ce que vous nous avez entendu dire quoi que ce soit à propos d'échéances? (...) Nous n'avons aucune échéance, nous avons que des tâches (...). Nous sommes en train de les accomplir», a-t-il déclaré, cité par l'agence de presse publique TASS.
10:35
La Russie a lancé 420 drones et 39 missiles sur l'Ukraine pendant la nuit
La Russie a lancé 420 drones et 39 missiles sur l'Ukraine dans la nuit de mercredi à jeudi, faisant des dizaines de blessés et des destructions dans huit régions, a annoncé le président Volodymyr Zelensky, peu avant la reprise de discussions ukraino-américaines à Genève.

"La nuit dernière, la Russie a de nouveau mené une guerre contre des infrastructures cruciales et des immeubles résidentiels. Quatre-cent-vingt drones (...) et 39 missiles, dont 11 balistiques", ont été tirés, a écrit M. Zelensky sur la plateforme X.
10:34
La Russie dit avoir remis un millier de dépouilles de soldats ukrainiens à Kiev
La Russie a remis à l'Ukraine les dépouilles d'un millier de soldats ukrainiens et a reçu en retour les corps de 35 soldats russes, a indiqué jeudi un conseiller du Kremlin.

«Les corps de 1000 soldats ukrainiens tués ont été remis à l'Ukraine. La Russie a reçu en retour les corps de 35 soldats russes», a indiqué sur Telegram le conseiller et négociateur du Kremlin, Vladimir Medinski.

Les échanges de dépouilles de combattants sont l'un des rares domaines de coopération entre Moscou et l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe à grande échelle contre son voisin, qui est entrée mardi dans sa cinquième année.
10:17
La Russie a lancé 420 drones et 39 missiles pendant la nuit
La Russie a lancé 420 drones et 39 missiles sur l'Ukraine dans la nuit de mercredi à jeudi, faisant des dizaines de blessés et causant des destructions dans huit régions, a annoncé le président Volodymyr Zelensky, peu avant la reprise de discussions ukraino-américaines à Genève.

«La nuit dernière, la Russie a de nouveau mené une guerre contre des infrastructures cruciales et des immeubles résidentiels. Quatre cent vingt drones (...) et 39 missiles, dont 11 balistiques», ont été tirés, a écrit Zelensky sur la plateforme X.
6:17
Plusieurs villes attaquées en Ukraine
Plusieurs explosions ont été entendues tôt jeudi dans le centre de Kiev après une mise en garde des autorités face à une attaque russe. Ces explosions ont eu lieu à quelques heures de discussions américano-ukrainiennes à Genève pour tenter de mettre fin à la guerre. «L'ennemi attaque la ville avec des drones d'attaque et des missiles balistiques. La défense aérienne est en action. Restez dans les abris jusqu'à la fin de l'alerte!» a écrit le chef de l'administration militaire locale, Tymour Tkatchenko, sur Telegram.



Outre la capitale ukrainienne, d'autres grandes villes sont ciblées dans la nuit. Kharkiv (nord-est), la deuxième ville la plus peuplée du pays avant l'invasion russe lancée en février 2022, est visée par des drones et des missiles, a rapporté son maire, Igor Terekhov, faisant état d'explosions. Dans le centre du pays, à Kryvyï Rig, un homme de 89 ans a, lui, été blessé dans une attaque russe qui a endommagé un immeuble, selon le chef de l'administration régionale de Dnipropetrovsk, Oleksandr Ganja. Enfin, à Zaporijjia (sud-est), «plusieurs explosions» liées à une attaque russe ont été entendues, selon Ivan Fedorov, à la tête de l'administration régionale.

Les émissaires ukrainien et américains doivent se retrouver jeudi à Genève, en Suisse, pour travailler à de nouvelles discussions trilatérales avec la Russie afin de mettre fin au conflit, entré mardi dans sa cinquième année.
22:44
L'envoyé économique du Kremlin prévoit d'aller jeudi à Genève
L'envoyé du Kremlin pour les questions économiques Kirill Dmitriev a prévu de se rendre jeudi à Genève pour rencontrer les émissaires américains, selon l'agence d'Etat russe Tass mercredi.

Kirill «Dmitriev prévoit d'arriver à Genève jeudi afin de poursuivre les négociations avec les Américains sur le volet économique», selon une source citée par Tass.

Les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont déjà prévu de rencontrer jeudi le négociateur de Kiev Roustem Oumerov pour préparer de nouvelles discussions trilatérales avec les Russes, attendues au début du mois de mars.
11:18
Quatre morts dans une attaque de drones ukrainiens en Russie
Une attaque «massive» de drones ukrainiens ayant touché une usine dans la région russe de Smolensk (ouest) a fait mercredi au moins quatre morts et dix blessés, a annoncé le gouverneur local. «A la suite d'une attaque terroriste barbare des forces armées ukrainiennes, quatre employés de l'usine ont été tués et dix autres blessés», a indiqué Vassili Anokhine, dans un message sur son compte Telegram.

Selon lui, cette «attaque massive de drones» a touché dans la nuit de mardi à mercredi une entreprise fabriquant «des engrais azotés», située à Dorogobouj, une ville se trouvant à environ 80 km à l'est de la capitale régionale, Smolensk. Le gouverneur a précisé que les frappes avaient causé des incendies sur ce site industriel et que les autorités étudiaient actuellement la possibilité d'évacuer les habitants d'une localité proche «pour minimiser les risques pour la population». «Des secouristes travaillent sur place et ont circonscrit les foyers d'incendie», a indiqué le gouverneur.

Selon son site internet, cette usine a fabriqué 2 millions de tonnes d'engrais minéraux en 2024 et fabrique également des «produits industriels».
11:17
Rencontre entre Ukraine et Etats-Unis jeudi à Genève
Le négociateur ukrainien Roustem Oumerov rencontrera jeudi à Genève les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, à l'approche de nouvelles discussions trilatérales avec les Russes attendues en mars, ont annoncé les autorités ukrainiennes.



Cette réunion vise à «préparer une réunion trilatérale avec la Russie» qui «devrait avoir lieu début mars» pour tenter de trouver une solution à la guerre entre l'Ukraine et la Russie, a indiqué Volodymyr Zelensky. La rencontre ukraino-américaine aura lieu à Genève, selon la porte-parole de Oumerov.
11:16
Le fondateur de Telegram sous enquête pour terrorisme en Russie
Pavel Dourov, créateur de la messagerie chiffrée Telegram, a affirmé mardi être accusé par les autorités russes de «complicité avec le terrorisme», dans un contexte de restrictions et de blocage d'applications de messageries en Russie. «La Russie a ouvert une procédure pénale contre moi pour 'complicité avec le terrorisme'», a affirmé Dourov dans un message posté sur Telegram.

Telegram est l'un des deux services de messagerie les plus populaires en Russie, avec Whatsapp, autre application dont le fonctionnement est restreint dans le pays. Telegram est aussi largement utilisée comme plateforme de diffusion de contenus et alternative aux médias traditionnels. Pavel Dourov, comme WhatsApp, accusent les autorités russes de vouloir forcer les utilisateurs à migrer vers une application locale promue par le Kremlin, MAX, qui n'utilise pas un système de chiffrement de bout en bout pour protéger le contenu des communications.



«Chaque jour, les autorités inventent de nouveaux prétextes pour restreindre l'accès des Russes à Telegram, dans leur volonté de réprimer le droit à la vie privée et à la liberté d'expression», a ajouté M. Dourov, qui possède les nationalités russe et française et vit hors de Russie. Il réagissait après la parution d'articles dans des médias russes citant le service de sécurité russe (FSB), et accusant Telegram d'être utilisé pour commettre des fraudes, crimes et attaques terroristes en Russie, et notamment par Kiev et ses alliés afin de recruter des Russes pour des actes de sabotage et des assassinats. Les autorités russes n'ont à ce jour pas confirmé officiellement l'ouverture d'une procédure pénale à l'encontre de Dourov.
5:57
L'AG de l'ONU réitère son soutien à l'Ukraine, sans les Etats-Unis
A l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion russe de l'Ukraine, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté mardi une résolution réaffirmant son soutien à Kiev et son intégrité territoriale, malgré les objections américaines. Le texte adopté par 107 voix pour, 12 contre et 51 abstentions (dont les Etats-Unis), répète le «ferme attachement à la souveraineté, à l'indépendance, à l'unité et à l'intégrité territoriale de l'Ukraine à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues». Il réclame également une nouvelle fois un «cessez-le-feu immédiat, complet et inconditionnel» entre la Russie et l'Ukraine, «une paix globale, juste et durable conforme au droit international», et l'échange complet des prisonniers de guerre.



Les Américains, dont la demande de voter séparément sur des paragraphes faisant référence à l'intégrité territoriale de l'Ukraine et au droit international a été rejetée, se sont abstenus. «Les Etats-Unis saluent évidemment l'appel à un cessez-le-feu immédiat» mais «cette résolution inclut également des formulations qui risquent de distraire des négociations en cours au lieu de soutenir toutes les voies diplomatiques qui pourraient ouvrir la voie à une paix durable», a justifié l'ambassadrice américaine adjointe Tammy Bruce.
5:55
Rassemblements en Romandie pour les quatre ans de la guerre
Comme ailleurs en Suisse, un rassemblement a été organisé mardi en fin de journée au centre-ville de Lausanne pour les quatre ans de la guerre en Ukraine. Quelque 200 personnes se sont réunies devant l'église Saint-Laurent pour assister ensuite à un concert caritatif. Les fonds récoltés lors de ce concert permettront de soutenir l'aide humanitaire en Ukraine, selon les organisateurs. Plusieurs chanteurs se sont relayés sur la place du 14 juin, notamment un choeur d'enfants et un groupe de jeunes. Le rassemblement de solidarité avec le peuple ukrainien avait débuté aux alentours de 17h00.

Sur le flyer annonçant ce concert, les différentes organisations pro-ukrainiennes écrivent que «nous n'avons pas le droit de nous habituer à la guerre». Et d'ajouter: «Pendant que vous lisez ces lignes, l'Ukraine continue de se battre - pour sa liberté, pour le droit international, pour la sécurité et la liberté de toute l'Europe». Une exposition de photographies en plein air a aussi été installée ces derniers jours sur les marches de l'église St-Laurent. Intitulée «Les courageux sauvent des vies», elle est consacrée aux sauveteurs du Service national des situations d'urgence d'Ukraine. Elle était visible depuis le 20 février jusqu'à ce mardi.



Selon Arcinfo, une cinquantaine de personnes se sont également rassemblées mardi dans l'après-midi à Neuchâtel en signe de soutien à l'Ukraine. La RTS a quant à elle annoncé que près de 300 personnes se sont rassemblées sur la place des Nations à Genève. Elles ont répondu à l'appel de la mission permanente d'Ukraine auprès des Nations Unies et de plusieurs associations.
18:32
«Soutien indéfectible à l'Ukraine» des dirigeants du G7, dont Trump
Les dirigeants des pays du G7, dont Donald Trump, ont affirmé leur «soutien indéfectible à l'Ukraine dans la défense de son intégrité territoriale et de son droit à exister», dans une déclaration publiée mardi pour le quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

«Nous exprimons notre soutien continu aux efforts déployés par le président Trump pour atteindre ces objectifs en lançant un processus de paix et en amenant les parties à engager des discussions directes. L'Europe a un rôle de premier plan à jouer dans ce processus, avec d'autres partenaires», déclarent les chefs d'État et de gouvernement des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni, de l'Allemagne, de l'Italie, du Canada et du Japon.

Il s'agit de la première expression commune du G7 sur l'Ukraine au niveau des dirigeants depuis le retour de Donald Tump à la Maison Blanche il y a un an, souligne-t-on à Paris, qui préside cette année ce groupe de pays.
13:55
Poutine remercié pour le retour des Sud-Africains enrôlés contre leur gré
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a exprimé mardi sa «profonde gratitude» envers son homologue russe Vladimir Poutine pour avoir permis le retour de Sud-Africains enrôlés contre leur gré pour combattre aux côtés des forces russes en Ukraine. Pretoria a annoncé en novembre avoir reçu des appels à l'aide de 17 Sud-Africains qui disent avoir été dupés et envoyés sur le front ukrainien dans le Donbass, comme des centaines d'hommes du continent au moins.

Quatre de ces hommes sont rentrés chez eux la semaine dernière et onze autres devaient revenir prochainement, a précisé mardi la présidence. Enfin deux se trouvaient toujours en Russie, dont l'un à l'hôpital. Un homme de 39 ans a subi une amputation d'un pied à la suite d'une attaque de drone en décembre, a rapporté dimanche le journal sud-africain Sunday Times. Tandis qu'un autre, de 45 ans, est en fauteuil roulant, d'après ce même hebdomadaire local.



«Le président Ramaphosa a exprimé sa profonde gratitude au président Vladimir Poutine, qui a répondu positivement à son appel en faveur du processus de rapatriement de ces hommes dans leur pays», a déclaré la présidence dans un communiqué. «L'enquête sur les circonstances qui ont conduit au recrutement de ces jeunes hommes dans des activités de mercenariat est en cours», a-t-elle ajouté. La loi sud-africaine interdit à ses citoyens de combattre pour des armées étrangères sans autorisation du gouvernement.
12:19
Zelensky presse l'UE de fixer une date pour l'adhésion de l'Ukraine
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a exhorté l'Union européenne à fixer une date pour l'adhésion de son pays, dans un discours par vidéo au Parlement européen mardi, jour du quatrième anniversaire de l'invasion russe à grande échelle.



«Il est important pour nous d'avoir une date claire de notre accession à l'Union européenne», a déclaré M. Zelensky, faute de quoi le président russe, Vladimir Poutine, «trouvera le moyen de bloquer l'adhésion de l'Ukraine pour des décennies, en vous divisant, en divisant l'Europe». Nous devons nous prémunir de cela.«

Le président ukrainien s'est également montré reconnaissant «envers chaque pays européen qui coopère avec nous pour soutenir notre système énergétique, notre défense aérienne et la coalition des volontaires».
11:28
Le rapporteur spécial suisse de l'ONU insiste sur les victimes
Le rapporteur spécial de l'ONU sur les minorités, le Genevois Nicolas Levrat, estime que toute discussion de paix sur l'Ukraine qui ne considère pas les victimes «n'est pas une voie vers la paix». Mardi, avec près de 30 de ses homologues, il a aussi dénoncé la répression en Russie.


Nicolas Levrat.

«Toute discussion de paix qui met de côté les victimes» constitue «une abdication de la responsabilité à l'égard de ceux qui ont été les plus affectés par cette guerre», ont affirmé ces experts indépendants, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU. Ils déplorent également l'absence d'investigation pénale sur les tortures contre des opposants au conflit en Russie.

«La répression en ligne s'est intensifiée», ajoutent encore ces experts. Et, après quatre ans de guerre, plus de 2000 personnes restent en danger dans les prisons russes pour leurs déclarations contre le conflit. Plusieurs décès ont été observés dans ces centres de détention. Près de 1800 Ukrainiens au total sont eux retenus au secret. Et les cadavres de 206 civils de ce pays ont été rendus par les autorités russes, ajoutent encore les experts. La torture, dont des violences sexuelles, est «répandue» et «systématique», affirment-ils.
11:27
Ukraine: le Kremlin dit que ses buts ne sont pas encore «atteints»
Le Kremlin a estimé mardi que ses objectifs de guerre en Ukraine n'étaient pas «atteints» et que son «opération militaire spéciale» s'y poursuivrait jusqu'à ce que ce soit le cas, quatre ans jour pour jour après le lancement de l'attaque russe à grande échelle.


Dmitri Peskov.

«Les objectifs ne sont pas encore atteints et c'est pourquoi l'opération militaire spéciale se poursuit», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien en réponse à une question de l'AFP. Il réagissait aux propos du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, affirmant que la Russie n'avait «pas atteint ses objectifs» de guerre.

M. Peskov a néanmoins affirmé que «beaucoup» des objectifs du Kremlin en Ukraine avaient été remplis, précisant que «le but principal» de Moscou était d'assurer «la sécurité des personnes» vivant dans l'est de l'Ukraine.
9:50
Macron dit l'échec «militaire, économique, stratégique» de Moscou
Emmanuel Macron a souligné mardi le «triple échec» de la Russie en Ukraine sur les plans «militaire, économique, stratégique». Il s'exprimait quatre ans jour pour jour après le lancement de l'invasion. «Elle a renforcé l'OTAN dont elle voulait éviter l'expansion, soudé les Européens qu'elle voulait affaiblir, et mis à nu la fragilité d'un impérialisme d'un autre âge», a-t-il écrit sur la plateforme X.



L'Ukraine est «la première ligne de défense de notre continent» et l'Europe restera à ses «côtés», a promis le président français. Il a assuré que la livraison de matériel militaire et la formation se poursuivraient «pour que l'Ukraine tienne et pour que la Russie comprenne que le temps ne joue pas pour elle». «A ceux qui croient pouvoir compter sur notre fatigue: ils se trompent», a-t-il dit, promettant de continuer à cibler «l'économie de guerre russe».
9:49
Des dirigeants des pays nordiques et baltes en Ukraine
Des dirigeants des pays nordiques et baltes sont arrivés mardi en Ukraine pour le quatrième anniversaire de l'invasion russe, a annoncé le ministre ukrainien des Affaires étrangères. Parmi eux, le président finlandais, Alexander Stubb, et le premier ministre suédois, Ulf Kristersson, «Je suis heureux d'accueillir les dirigeants des huit pays nordiques et baltes, nos véritables et proches alliés dans la défense de la liberté, de la justice et de la vérité», a écrit Andriï Sybiga dans un message publié sur la plateforme X.

La première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, et son homologue norvégien, Jonas Gahr Støre, sont également à Kiev. Les dirigeants y rencontreront le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, pour discuter de la poursuite du soutien militaire à l'Ukraine, des sanctions contre la Russie et des pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains, a précisé le cabinet de Mette Frederiksen dans un communiqué.



«Nous devons poursuivre nos efforts pour placer l'Ukraine dans la meilleure position possible pour négocier. Nous le faisons en livrant les armes dont elle a besoin et en renforçant au maximum les sanctions contre la Russie», a déclaré Frederiksen.
8:01
Poutine «n'a pas atteint ses objectifs» de guerre, dit Zelensky
Vladimir Poutine «n'a pas atteint ses objectifs» de guerre ni «brisé les Ukrainiens», a déclaré le président Volodymyr Zelensky dans une vidéo diffusée mardi, quatre ans jour pour jour après l'invasion de son pays par la Russie. Le président russe, Vladimir «Poutine n'a pas atteint ses objectifs. Il n'a pas brisé les Ukrainiens. Il n'a pas gagné cette guerre», a déclaré Zelensky dans un message vidéo. «Nous avons préservé l'Ukraine et nous ferons tout pour parvenir à la paix, et pour que justice soit faite. Nous voulons la paix, une paix forte, digne et durable», a-t-il ajouté.



Peu avant, la cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est arrivée en Ukraine, pour manifester le soutien de l'UE à l'occasion de cet anniversaire. Elle a indiqué sur la plateforme X souhaiter «envoyer un message clair au peuple ukrainien et à l'agresseur: nous ne céderons pas tant que la paix ne sera pas rétablie». La dirigeante doit avec le président du Conseil européen, António Costa, prendre part à une rencontre trilatérale avec Zelensky. Ils ont également prévu de participer à une réunion en visioconférence de la Coalition des volontaires, rassemblant des alliés de Kiev.
6:01
Des dirigeants européens attendus à Kiev
La cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen António Costa sont attendus mardi à Kiev à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Dans un communiqué, le Conseil européen a fait savoir que Von der Leyen et Costa seraient présents à une «cérémonie de commémoration» et se rendraient sur le site d'une installation énergétique ukrainienne endommagée par les frappes russes.



Les deux responsables européens doivent prendre part à une rencontre trilatérale avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Ils ont également prévu de participer à une réunion en visio-conférence de la Coalition des volontaires, rassemblant des alliés de Kiev.
5:59
Des frappes de drones russes sur Zaporijjia font cinq blessés
Des frappes de drones russes sur la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont fait cinq blessés, dont un enfant, ont annoncé les services de secours mardi. Les frappes survenues tard lundi ont ciblé plusieurs sites de la capitale régionale, à la veille du quatrième anniversaire du conflit déclenché par l'invasion russe du 24 février 2022. «Cinq personnes, dont un enfant ont été blessés en conséquence des attaques», ont indiqué les services nationaux de secours sur telegram.



Un drone s'est écrasé contre un bâtiment d'usine proche d'un immeuble résidentiel de neuf étages, déclenchant un incendie qui s'est propagé sur plus de 200 m2. Des habitations voisines ont également été endommagées, ont ajouté les secours. Une autre frappe a touché une zone proche de quartiers résidentiels, endommageant cinq bâtiments et plusieurs voitures garées dans une cour, selon cette source.

Les services de secours ont indiqué avoir déployé des équipes et du matériel pour éteindre les incendies et évaluer les dégâts.
5:58
Moscou: un policier tué, deux autres blessés dans une explosion
Un policier a été tué et deux autres blessés à Moscou dans la nuit de lundi à mardi par «l'explosion d'un engin non identifié» déclenché par «un criminel» qui est également décédé, a indiqué l'antenne locale du ministère de l'Intérieur.

«Aujourd'hui, vers 00h05 (22h05 en Suisse lundi), un individu inconnu s'est approché de fonctionnaires de la police routière (...) se trouvant dans un véhicule en patrouille sur la place de la gare de Saviolovo, puis l'explosion d'un engin non identifié s'est produite», a indiqué cette source sur Telegram. «Le criminel est mort sur les lieux», a-t-elle ajouté, précisant qu'un policier était décédé et que deux autres, blessés, avaient été hospitalisés.

Dans un premier communiqué, l'antenne moscovite du ministère de l'Intérieur avait annoncé que «le malfaiteur» s'était enfui avant d'affirmer quelques minutes plus tard, dans un deuxième communiqué, qu'après «l'inspection de la scène» et «l'étude des enregistrements des caméras de surveillance», il avait été retrouvé mort sur place.
5:55
Zelensky appelle Trump à rester du côté de l'Ukraine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé lundi à son homologue Donald Trump de rester du côté de l'Ukraine, qui entre mardi dans sa cinquième année de guerre avec la Russie. Zelensky s'est exprimé lors d'une interview à la chaîne américaine CNN. Les Etats-Unis «doivent rester du côté (...) d'un pays démocratique qui lutte contre une seule personne», a-t-il déclaré en référence au président russe Vladimir Poutine lors de cet entretien conduit dans le palais présidentiel de Kiev, à la veille du quatrième anniversaire du conflit déclenché par l'invasion russe du 24 février 2022.



Le président américain fait-il suffisamment pression sur Vladimir Poutine pour tenter de mettre fin à la guerre? «Non», a simplement répondu Volodymyr Zelensky à CNN. «On ne peut pas juste lui donner tout ce qu'il veut. Parce qu'il veut nous occuper. Si nous lui donnons tout ce qu'il veut, nous allons tout perdre - tous autant que nous sommes, nous devrons fuir ou devenir Russes», a-t-il ajouté.
5:54
Pétrole russe: exportations au-dessus des niveaux d'avant-guerre
Malgré une baisse l'année dernière, la Russie exporte toujours davantage de pétrole brut qu'avant son invasion de l'Ukraine en 2022. Ceci est démontré par un rapport d'un groupe de réflexion finlandais publié mardi. Le volume des exportations de brut russes reste supérieur de 6% aux niveaux d'avant-guerre, malgré les sanctions occidentales contre la «flotte fantôme», selon le Centre pour la recherche sur l'énergie et la propreté de l'air (CREA).

La flotte fantôme russe, dont les effectifs varient de 600 à 1400 bateaux selon les estimations, est utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole. Cependant, les recettes pétrolières de Moscou, qui alimentent sa machine de guerre, sont tombées en dessous des niveaux pré-invasion, la Russie ayant été contrainte d'appliquer des rabais sur ses prix, indique le rapport.
Ces revenus ont diminué de 18% sur un an (à 78 milliards de francs), tandis que les volumes ont reculé de 6%, et se sont établis à 215 millions de tonnes, au cours des douze derniers mois précédant le 24 février. 93% du brut russe a été exporté vers la Chine, l'Inde et la Turquie.
20:48
L'ex-chef des armées ukrainiennes évacue toute ambition présidentielle
Le très populaire ex-commandant en chef de l'armée ukrainienne, Valery Zaloujny, a évacué lundi une question sur ses ambitions présidentielles. Il a souligné que ce sujet ne pouvait être évoqué avant la fin de la guerre avec la Russie.

«Quand ce sera fini, quand la loi martiale sera levée en Ukraine (...) ce n'est qu'à ce moment-là que nous pourrons discuter de mon avenir personnel», a répondu M. Zaloujny, actuel ambassadeur ukrainien à Londres, à une question lors d'une apparition publique sur les ambitions présidentielles qui lui sont prêtées. «Il n'est pas bon d'évoquer les questions de politique intérieure au niveau international», a-t-il ajouté.

Ce général de 52 ans était à la tête des armées ukrainiennes il y a quatre ans quand la Russie a lancé le 24 février 2022 son invasion massive, mise en échec devant Kiev et suivie d'un reflux vers l'est.

Le président Volodymyr Zelensky l'a limogé début 2024 sur fond de rumeurs de rivalités, puis l'a nommé ambassadeur au Royaume-Uni, un des principaux alliés de l'Ukraine contre Moscou.
18:37
Le Premier ministre slovaque a annoncé l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine
Le Premier ministre slovaque Robert Fico a annoncé lundi l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine, en raison de l'interruption de la fourniture de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba qui passe par le territoire ukrainien.

«Compte tenu de la gravité de la situation et de l'état d'urgence pétrolier décrété en Slovaquie, nous sommes contraints de procéder immédiatement à cette première mesure de réciprocité», a dit M. Fico dans un message vidéo diffusé sur Facebook et envoyé aux médias. «Elle sera levée dès que le transit de pétrole vers la Slovaquie sera rétabli. Dans le cas contraire, nous prendrons de nouvelles mesures réciproques», a-t-il ajouté.

Fico a également menacé de reconsidérer «ses positions jusqu'ici constructives sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE» si l'Ukraine «continue de porter atteinte» à ses intérêts. Après le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, l'UE a imposé une interdiction sur la plupart des importations de pétrole en provenance de la Russie.

Mais l'oléoduc Droujba («amitié» en russe) a été provisoirement exempté afin de laisser le temps aux pays d'Europe centrale de trouver de nouvelles solutions. La Hongrie et la Slovaquie continuent cependant d'importer du pétrole russe via l'oléoduc, qui a été visé à plusieurs reprises par des frappes ukrainiennes. Selon Kiev, l'oléoduc Droujba a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes.
16:14
Des espions russes à bord d'une flotte fantôme près des côtes européennes?
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier.

«Il y avait deux Russes à bord du Boracay», arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant.

Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.

Cette société placée sous sanctions américaines a été fondée en 2009 par d'anciens officiers des services secrets russes (FSB) et entretient des liens étroits avec les autorités, selon cette source et plusieurs experts. Contactés par l'AFP, ni Moran Security Group ni le ministère des Affaires étrangères russe n'avaient donné suite lundi.
16:07
Un an de prison requis en France contre le commandant d'un pétrolier russe
Le parquet de Brest a requis lundi la peine maximale d'un an de prison et 150 000 euros d'amende pour refus d'obtempérer à l'encontre du commandant chinois du Boracay, un pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre au large de la Bretagne.

Le substitut du procureur Gabriel Rollin a demandé au tribunal correctionnel d'émettre un mandat d'arrêt à l'encontre du commandant du Boracay Chen Zhangjie, 39 ans, actuellement en mer. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 30 mars.
15:58
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
La reconstruction de l'Ukraine après la guerre coûtera quelque 588 milliards de dollars (455 milliards de francs) sur la prochaine décennie. Un rapport conjoint de Kiev, de la Banque Mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies l'annonce lundi.

«Les coûts de la reconstruction continuent à augmenter et sont désormais estimés à 587,7 milliards de dollars sur un horizon de dix ans, soit l'équivalent de trois fois le PIB ukrainien en 2025», énonce le rapport.
Ce document, qui chiffre chaque année les dégâts infligés à l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe en 2022, est préparé conjointement par la Banque mondiale, le gouvernement ukrainien, la Commission européenne et l'ONU. Il couvre les 46 mois entre le début de l'invasion russe en février 2022, jusqu'au mois de décembre 2025.
15:42
Guerre en Ukraine: les réfugiés pourront demander à être indemnisés
Les Ukrainiens qui ont dû quitter leur pays à cause de l'invasion russe déclenchée il y a quatre ans peuvent désormais déposer une demande d'indemnisation auprès d'un organisme sous l'égide du Conseil de l'Europe, a annoncé lundi l'institution.

Le Registre des dommages pour l'Ukraine, institué en 2023, vise à recenser les violations des droits de l'homme au cours de la guerre, afin, à l'avenir, de quantifier le montant des réparations exigibles auprès de la Russie.

«La responsabilité n'est pas un principe abstrait. C'est le fondement même de la relance de l'Ukraine - et d'une paix qui s'inscrit dans la durée», a souligné dans un communiqué le secrétaire général du Conseil de l'Europe, l'ancien conseiller fédéral Alain Berset.
10:54
La Hongrie bloque de nouvelles sanctions contre la Russie
L'Union européenne ne sera pas en mesure d'adopter, lundi, de nouvelles sanctions contre la Russie en raison d'un veto de la Hongrie, a confirmé la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas.


Kaja Kallas.

«Nous avons entendu des déclarations très fermes de la part de la Hongrie, je ne vois malheureusement pas vraiment comment ils pourraient revenir sur la position qu’ils défendent aujourd'hui», a-t-elle déclaré peu avant le début d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE.

«Nous faisons évidemment tout notre possible pour faire avancer ce paquet de sanctions et le faire adopter», a-t-elle ajouté. La Commission européenne a mis sur la table des ministres un vingtième "paquet" de sanctions contre la Russie depuis son invasion de l'Ukraine le 24 février 2022, en vue d'une adoption avant mardi, date anniversaire de cette invasion.

Mais la Hongrie a annoncé ce weekend son intention de bloquer cette adoption, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons de pétrole russe via un oléoduc, actuellement endommagé et qui traverse l'Ukraine. «La Hongrie y opposera son veto. Tant que l'Ukraine n'aura pas repris le transit de pétrole vers la Hongrie et la Slovaquie via l'oléoduc Droujba», a indiqué dimanche le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjártó.


Victor Orban, premier ministre hongrois.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a assuré ce weekend qu'il bloquerait également l'adoption d'un prêt de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, décidé en décembre, pour les mêmes raisons.
6:26
Séoul condamne une banderole de «victoire» sur l'ambassade russe
La Corée du Sud a déploré le déploiement ce week-end sur l'ambassade de Russie à Séoul d'une banderole géante proclamant «La victoire sera nôtre». L'incident est intervenu quelques jours avant le quatrième anniversaire de l'offensive russe en Ukraine.



«Le gouvernement sud-coréen a toujours maintenu que l'invasion de l'Ukraine par la Russie était un acte illégal», a déclaré dimanche le ministère sud-coréen des affaires étrangères dans un communiqué. «Dans ce contexte, nous avons fait part à la partie russe de notre position concernant l'affichage récent d'une banderole sur les murs extérieurs de l'ambassade de Russie à Séoul et les déclarations publiques de l'ambassadeur de Russie en Corée du Sud», a ajouté cette source.
6:23
Au moins trois morts dans des bombardements russes
Trois personnes ont trouvé la mort dans des frappes russes sur les régions de Zaporijjia et d'Odessa, ont annoncé les autorités locales lundi, à la veille du 4e anniversaire du début du conflit. Deux personnes ont été tuées dans la région d'Odessa et une à Zaporijjia.

A Zaporijjia, «une infrastructure industrielle a été touchée et un homme de 33 ans a été tué», a indiqué le chef de l'administration militaire régionale, Ivan Fedorov, précisant qu'un homme de 45 ans avait aussi été blessé. Le maire de la ville de Kharkiv, plus à l'est, a également fait état d'une «attaque de missiles ennemie».

La nuit précédente, cinquante missiles et des centaines de drones avaient visé la capitale Kiev, faisant un mort. Ces attaques ont lieu alors que le conflit déclenché par Moscou le 24 février 2022 entrera dans sa cinquième année mardi.
22:44
Poutine juge «priorité absolue» de développer les forces nucléaires
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme «priorité absolue» le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis. Il a aussi promis de continuer à «renforcer» l'armée russe qui combat en Ukraine.

«Le développement de la triade nucléaire, qui garantit la sécurité de la Russie et permet d'assurer efficacement la dissuasion stratégique et l'équilibre des forces dans le monde, reste une priorité absolue», a déclaré Vladimir Poutine lors d'une adresse télévisée aux soldats.

Dans ce court discours à l'occasion de la Journée du défenseur de la patrie en Russie, M. Poutine a indiqué vouloir poursuivre les efforts visant à «renforcer l'armée et la marine, en tenant compte de l'évolution de la situation internationale, sur la base de l'expérience militaire acquise au cours de l'opération militaire spéciale», le nom donné par les autorités russes à l'offensive en Ukraine.

«Nous allons renforcer de manière qualitative le potentiel de tous les types et genres de forces armées, améliorer leur état de préparation au combat, leur mobilité et leur capacité à agir dans toutes les conditions, même les plus difficiles», a-t-il poursuivi.

Ces propos interviennent à deux jours du quatrième anniversaire de l'offensive russe à grande échelle en Ukraine lancée le 24 février 2022.

La Russie et les Etats-Unis, les deux principales puissances nucléaires, ne sont plus liés par aucun traité de désarmement à ce sujet depuis l'expiration, début février, de l'accord New Start.

Malgré la fin de cet accord, Moscou a promis de garder une approche «responsable» et de continuer d'observer les limites imposées à son arsenal.
18:17
La Lituanie envisage d'acquérir des armes ukrainiennes
La Lituanie, en alerte face à la menace russe, envisage d’acquérir des drones longue portée et missiles de croisière ukrainiens, a indiqué le chef de son armée dans un entretien au journal allemand Welt publié dimanche.

«Disposer de capacités qui nous appartiennent et que nous contrôlons nous-mêmes est une priorité–éventuellement en commun avec l’Ukraine ou en reprenant sa technologie», dit Raimundas Vaiksnoras.

Il souligne les restrictions d’emploi des systèmes fabriqués par les pays occidentaux, comme ceux qui peuvent exclure «des cibles dans certaines zones».

«Les Ukrainiens sont bons, ils ont déjà développé plusieurs systèmes de longue portée», ajoute l’officier, citant le système de drone-missile Palianytsia, le drone Liutyi, et le missile de croisière FP-5 Flamingo.

«Nous étudions de telles options» afin d’en faire un «instrument de dissuasion», même si le petit pays balte «dépend» de ses alliés de l’Otan, dit encore le général.

Depuis l’annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée par la Russie en 2014 et le début de la guerre en Ukraine, il y a quatre ans, la Lituanie est l’un des pays européens les plus en alerte face à la menace russe.
18:15
Pour le pape, la paix en Ukraine ne peut «être repoussée»
La paix en Ukraine «ne peut être repoussée» et est «une nécessité urgente», a affirmé dimanche le pape Léon XIV, à deux jours du quatrième anniversaire de l'invasion russe.

«C'est une nécessité urgente qui doit trouver sa place dans les coeurs et se traduire par des décisions responsables», a ajouté le pape depuis le balcon du palais du Vatican.

«Je renouvelle fermement mon appel: que les armes se taisent, que les bombardements cessent, qu'un cessez-le-feu soit conclu sans délai et que le dialogue soit renforcé afin d'ouvrir la voie à la paix», a poursuivi le pape américain.

La Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine le 24 février 2022, créant un choc dans le monde entier et déclenchant le conflit le plus sanglant et destructeur en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.

La Russie occupe près de 20% du territoire ukrainien, bombarde quotidiennement des zones civiles et infrastructures, entraînant récemment la pire crise énergétique dans le pays depuis le début de l'invasion de 2022.

Moscou continue de progresser, en particulier dans la région orientale du Donbass, malgré de lourdes pertes et les frappes répétées de l'Ukraine contre la logistique.

Aucune avancée significative vers une fin du conflit n'a été enregistrée ces dernières semaines.
15:18
Ukraine bombardée avant le 4e anniversaire de l'invasion russe
L'Ukraine a été visée dimanche par cinquante missiles et des centaines de drones russes. Ils ont touché des installations énergétiques et ferroviaires dans plusieurs régions et secoué Kiev par des explosions, à deux jours du quatrième anniversaire de l'invasion.

La Hongrie, pays qui a des relations exécrables avec l'Ukraine, a annoncé de son côté dimanche qu'elle entendait bloquer l'adoption du 20e paquet de sanctions européen contre la Russie, après avoir déjà menacé d'empêcher un prêt européen de 90 milliards d'euros vital pour Kiev.

La Hongrie et la Slovaquie accusent l'Ukraine de bloquer les livraisons de pétrole russe nécessaires à leur économie via l'oléoduc Droujba qui traverse son territoire, afin d'exercer un «chantage» politique sur ces deux pays de l'UE.

Après quatre ans de combats et de destructions qui ont fait des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de morts et des millions de réfugiés, l'Ukraine est régulièrement ciblée par des frappes russes massives visant notamment son secteur énergétique.

Des journalistes de l'AFP ont entendu des explosions retentir vers 04h00 locales (03h00 en Suisse) à Kiev, peu après le déclenchement d'une alerte aérienne dans la capitale, puis de nouveau deux heures plus tard.

Le pays a été visé au cours de la nuit par 50 missiles et 297 drones, dont respectivement 33 et 274 ont été abattus, selon l'armée de l'air ukrainienne.

«Les cibles russes comprenaient non seulement des installations énergétiques, mais aussi des infrastructures logistiques, en particulier ferroviaires et municipales d'approvisionnement en eau», a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
14:51
La Hongrie va bloquer le 20e paquet de sanctions contre la Russie
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer l'adoption du 20e paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba.

«Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision», a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto.

«Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux», a-t-il ajouté.

Selon l'Ukraine, l'oléoduc Droujba qui transite par son territoire avant de délivrer du pétrole russe à la Slovaquie et la Hongrie a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes à Brody.

L'UE a proposé début février de nouvelles sanctions contre la Russie ciblant le secteur bancaire et l'énergie. Ce nouveau paquet serait le 20e depuis l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février 2022. De nouvelles interdictions d'exportation et d'importation vers la Russie sont également proposées.

La Commission européenne veut aussi activer son outil anti-coercition, une première, pour interdire l'exportation de toute machine-outil à commande numérique ou de radios vers des pays où il existe un risque élevé que ces produits soient réexportés vers la Russie. Les 27 doivent encore donner leur accord avant que ces nouvelles sanctions ne puissent entrer en vigueur.
13:51
Volodymyr Zelensky dénonce les nouvelles frappes russes
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a vivement dénoncé les frappes russes qui ont frappé son pays à deux jours du quatrième anniversaire de l'invasion russe de l'Ukraine.

«Moscou poursuit ses efforts avec des frappes plutôt que dans la diplomatie», a déclaré Zelensky sur les réseaux sociaux, faisant état d'une attaque nocturne avec environ 50 missiles et 300 drones.

«La principale cible des attaques a été le secteur énergétique. Des immeubles d'habitation ont aussi été endommagés, comme des voies ferrées», a-t-il précisé.

Plusieurs séries d'explosions ont secoué Kiev dimanche matin, les autorités ukrainiennes faisant état d'une attaque aux missiles balistiques qui a visé aussi des installations énergétiques et ferroviaires. Les habitants de six régions de l'est et du sud-est du pays sont sans électricité à la suite des frappes, selon le ministère ukrainien de l'Énergie.
9:39
Kiev bombardée avant le quatrième anniversaire de l'invasion russe
«Acte terroriste»
A Lviv, près de la frontière polonaise, des explosions dans des magasins du centre-ville ont tué une policière et fait 15 blessés dans la nuit, avant le déclenchement des alertes aériennes. «Il s'agit clairement d'un acte terroriste», a déclaré le maire Andriï Sadovy, sans précision sur les possibles auteurs.

Depuis le début de l'invasion russe, des militaires ou responsables ukrainiens ont été pris pour cible par des explosions à plusieurs reprises très loin du front.

La Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine le 24 février 2022, déclenchant le conflit le plus sanglant et destructeur en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Blocage de Starlink
«On ne peut pas dire que nous perdons la guerre, honnêtement, nous ne sommes certainement pas en train de la perdre. La question est de savoir si nous allons gagner», a assuré vendredi le président Volodymyr Zelensky dans un entretien à l'AFP, malgré la lente avancée de l'armée russe dans le Donbass.

Il a affirmé aussi que ses troupes venaient de reprendre aux Russes 300 kilomètres carrés lors de contre-attaques en cours dans le sud. L'AFP n'est pas en mesure de confirmer ces déclarations, mais si elles étaient avérées, il s'agirait des avancées ukrainiennes les plus importantes sur une période aussi courte depuis 2023.

Selon Zelensky, pour mener ces contre-attaques, l'armée de Kiev a notamment exploité le blocage, début février, de l'utilisation par les forces russes de Starlink, qui permet de conserver une connexion internet haut débit.
7:24
Contre-attaques ukrainiennes
La Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine le 24 février 2022, créant un choc dans le monde entier et déclenchant le conflit le plus sanglant et destructeur en Europe depuis la seconde guerre mondiale.

Depuis lors, des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes ont été tuées des deux côtés et des millions de réfugiés ont fui l'Ukraine, où de vastes territoires ont été ravagés par des combats.

Lentement et malgré de lourdes pertes, les troupes russes ne cessent d'avancer, notamment dans le Donbass, épicentre des combats dans l'est. «On ne peut pas dire que nous perdons la guerre, honnêtement, nous ne sommes certainement pas en train de la perdre. La question est de savoir si nous allons gagner», a assuré cependant le président Volodymyr Zelensky vendredi dans un entretien à l'AFP.

Il a affirmé aussi que ses troupes venaient de reprendre aux Russes 300 kilomètres carrés lors de contre-attaques en cours dans le sud, tenant à féliciter «toutes les forces de défense» pour ces résultats.
7:23
Plusieurs explosions entendues à Kiev après une alerte aux missiles
Plusieurs explosions ont retenti dimanche matin à Kiev, où les autorités avaient averti auparavant d'un risque de bombardements aux missiles balistiques russes, ont constaté des journalistes de l'AFP à deux jours du quatrième anniversaire de l'invasion russe.

«Une alerte aérienne a été déclarée à Kiev en raison de la menace d'un recours aux armes balistiques par l'ennemi», a déclaré l'administration militaire de la capitale ukrainienne peu avant ces explosions entendues vers 04h00 locales (03h00 en Suisse).
7:22
Une policière tuée dans des explosions «terroristes»
Des explosions ont tué une policière et fait au moins 14 blessés dans la nuit de samedi à dimanche à Lviv, dans le nord-ouest de l'Ukraine, selon le maire. L'élu a dénoncé un «acte terroriste».

Des responsables et médias locaux ont fait état sur les réseaux sociaux de plusieurs fortes explosions dans le centre de cette ville proche de la frontière polonaise et loin du front.

«C'était un acte terroriste», a ajouté le maire Andriï Sadovy sur Telegram sans plus de précision sur les auteurs éventuels, diffusant des images d'une façade avec des devantures de magasins éventrée.

La police ukrainienne a indiqué de son côté que plusieurs de ses agents avaient été «tués ou blessés» en arrivant sur les lieux, où ils avaient été appelés.
18:45
Washington et Moscou demandent à l'Ukraine d'abandonner le Donbass
Les Etats-Unis et la Russie demandent à l'Ukraine d'entièrement retirer ses troupes de sa région orientale du Donbass pour mettre fin à la guerre, a déclaré vendredi Volodymyr Zelensky dans un entretien avec l'AFP. «Les Américains et les Russes disent que si voulez que la guerre se termine demain, sortez du Donbass», a affirmé le président ukrainien.

Ce bassin minier regroupe les régions de Lougansk et de Donetsk. Moins de 20% de cette deuxième région est toujours sous le contrôle des troupes ukrainiennes.
17:21
Camion suisse chargé de générateurs diesel en route pour l'Ukraine
Dix générateurs au diesel ont été chargés dans un camion vendredi à Amriswil (TG) à destination de l'Ukraine. Ce transport fait partie d'un paquet d'aide au pays attaqué depuis quatre ans par les troupes russes. Au total, jusqu'à 80 générateurs de ce type et 18 modules d'alimentation électrique au gaz naturel doivent y être envoyés.

Les convois s'étalent entre vendredi après-midi et les semaines à venir, indique un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Le Conseil fédéral a débloqué mercredi un crédit de 32 millions de francs pour cette aide. Quatre entreprises suisses devraient fournir, dans ce cadre, du matériel énergétique à l'Ukraine, selon Département fédéral de l'économie (DEFR). Une partie de ces générateurs est livrée au ministère ukrainien du développement, qui les mettra en service en cas d'urgence.
Le Conseil fédéral répond ainsi à une demande de Volodymyr Zelensky. Lors du Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), le mois dernier, le président ukrainien a prié le gouvernement suisse d'aider son pays à faire face à une crise énergétique aiguë. Actuellement, de nombreux Ukrainiens vivent sans chauffage par des températures extrêmement basses, en raison des attaques russes sur l'infrastructure énergétique dans le pays.

Les 32 millions de francs alloués à l'achat du matériel, à son transport et à la coordination de cette aide proviennent du budget du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), dans le cadre du programme pour l'Ukraine. La Direction du développement et de la coopération (DDC) est responsable de la mise en oeuvre organisationnelle et logistique.
17:20
Ukraine: visioconférence mardi de la «coalition des volontaires»
Emmanuel Macron et Keir Starmer coprésideront mardi une réunion par visioconférence de la «coalition des volontaires» en soutien à l'Ukraine, à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion russe qui a débuté le 24 février 2022, a annoncé vendredi l'Elysée. «Alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine va déjà entrer dans sa cinquième année», cette réunion «doit permettre de réitérer l'engagement des 35 pays participants aux côtés de l'Ukraine, pour l'aider à faire advenir les conditions d'une paix robuste et durable qui garantisse la sécurité de l'Ukraine et de l'Europe», a dit la présidence française.



Le président français et le premier ministre britannique sont à la tête de cette coalition composée des alliés, essentiellement européens, de l'Ukraine, et censée fournir des «garanties de sécurité» à Kiev dans le cadre d'un éventuel accord avec Moscou. Elle se réunit régulièrement, en parallèle du processus de négociations russo-ukrainiennes sous l'égide des Etats-Unis.
14:18
Le Danemark veut renforcer sa préparation à la guerre
Le Danemark a annoncé vendredi qu'il allait consacrer 1,2 milliard de couronnes (146 millions de francs) pour renforcer la préparation de la société en cas de guerre ou de crise, qualifiée de «préparation totale». La préparation totale ou défense totale est largement répandue dans les pays nordiques, mais le Danemark était jusque-là plus en retrait que ses voisins. En Finlande, les dirigeants exhortent ainsi la population à se préparer aussi bien mentalement que d'un point de vue logistique, à la possibilité d'une guerre, étant donné la proximité de la Russie.

«La préparation totale doit constituer le cadre d'une action coordonnée entre les pouvoirs publics, les citoyens, les entreprises et la société civile, afin de prévenir et de gérer des événements majeurs, des crises, des catastrophes et, dans le pire des cas, la guerre», a indiqué le ministère danois de la sécurité civile dans un communiqué.
Le plan gouvernemental consiste notamment à renforcer les capacités d'alimentation en électricité et en eau ainsi que le système de santé et les télécommunications. «Avec la guerre sur le continent européen, la guerre hybride menée contre l'Otan et l'Occident, ainsi qu'un climat plus extrême, nous devons, en tant que société, nous préparer à un large éventail de scénarios possibles», a insisté le ministère.

«Nous sommes tous la préparation totale du Danemark», a souligné le ministre, Torsten Schack Pedersen, lors d'une conférence de presse. En cas de crise, chaque Danois doit pouvoir être autonome 72 heures, a-t-il rappelé, comme le recommande une brochure distribuée numériquement à tous les Danois en septembre 2024.
14:17
Cinq pays européens exigent de «robustes» garanties de sécurité
Tout accord de paix entre l'Ukraine et la Russie doit être assorti de «robustes» garanties de sécurité pour Kiev, ont estimé vendredi la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne et le Royaume-Uni. «Assurer la souveraineté et la sécurité à long terme de l'Ukraine doit être partie intégrante d'un accord de paix, et tout règlement doit être adossé à de robustes garanties de sécurité pour l'Ukraine», ont indiqué dans une déclaration conjointe les ministres et vice-ministres de la Défense de ces pays réunis à Cracovie (Pologne).

A cet égard, «des forces armées ukrainiennes fortes constituent la première garantie de sécurité pour une Ukraine en paix». Le ministre ukrainien, Mykhaïlo Fedorov, a participé à la réunion par visioconférence.
14:15
Paris, Berlin, Rome, Varsovie et Londres pour une Otan «européenne»
La France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne et le Royaume-Uni sont déterminés à «assumer une plus grande responsabilité» dans la sécurité de l'Europe. Ils veulent oeuvrer à une «Otan plus européenne». «L'Otan demeure la pierre angulaire de la défense collective, et nous sommes prêts à assumer une plus grande responsabilité pour la sécurité de l'Europe», ont indiqué vendredi les ministres et vice-ministres de la Défense des cinq pays dans une déclaration conjointe à l'issue de leur rencontre à Cracovie, en Pologne.

Ces pays s'engagent à «renforcer davantage la dissuasion et la défense» aux fins de «prévenir une éventuelle agression de la Russie et à garantir la capacité de répondre à un large éventail de menaces».
11:17
L'Ukraine boycottera la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques
Les athlètes paralympiques ukrainiens boycotteront la cérémonie d'ouverture des Jeux de Milan Cortina le 6 mars à Vérone. Ils veulent protester contre la décision du Comité international paralympique d'autoriser les athlètes russes à concourir sous leur drapeau national. «L'équipe paralympique ukrainienne et le Comité national paralympique ukrainien boycottent la cérémonie d'ouverture des 14e Jeux paralympiques d'hiver et exigent que le drapeau ukrainien ne soit pas utilisé lors de la cérémonie d'ouverture», a déclaré le Comité national paralympique ukrainien dans un communiqué publié jeudi soir.

Cette annonce survient deux jours après la décision du Comité international paralympique (CIP) de permettre à six sportifs russes et quatre biélorusses de prendre part aux Jeux paralympiques 2026 (6-15 mars) sous leur drapeau, mettant ainsi fin à l'exclusion de la Russie et de la Biélorussie bannis depuis l'invasion de l'Ukraine déclenchée par Moscou en février 2022 avec le soutien de Minsk. La Russie et le Biélorussie avaient été exclus des Jeux paralympiques de 2022 puis autorisés à participer sous bannière neutre aux Jeux paralympiques d'été de Paris. Mardi, l'Ukraine avait qualifié de «scandaleuse» cette réintroduction des sportifs russes et bélarusses aux Jeux paralympiques et ses responsables avaient annoncé boycotter les évènements officiels prévus à Milan Cortina.
11:13
Kiev affirme avoir déjoué des projets d'assassinats par la Russie
Kiev a affirmé vendredi que 10 suspects avaient été arrêtés en Ukraine et en Moldavie dans le cadre d'une enquête sur des projets d'assassinats de hauts responsables pour lesquels la Russie avait promis de payer jusqu'à 100 000 dollars. L'Ukraine avait précédemment déjà accusé la Russie de fomenter des assassinats de hauts responsables, y compris du président Volodymyr Zelensky et du chef des services de renseignement.

«Dans le cadre du travail d'une équipe d'enquête conjointe des forces de l'ordre ukrainiennes et moldaves, a été identifié un groupe organisé qui préparait les assassinats commandités de citoyens ukrainiens connus et d'étrangers», a déclaré le procureur général ukrainien Rouslan Kravtchenko dans un communiqué. Une vingtaine de perquisitions ont été menées et de l'argent, des armes, des explosifs et des moyens de communication ont été saisis, selon la même source. Sept suspects ont été arrêtés en Ukraine, et trois autres - dont le coordinateur du groupe - l'ont été en Moldavie.
Ce pays, voisin de l'Ukraine et qui dénonce régulièrement des ingérences russes pour le détourner de son orientation pro-européenne, a confirmé dans un communiqué qu'une enquête avait mis au jour des projets «d'élimination physique de plusieurs personnalités publiques en Ukraine». La Russie n'a pas commenté à ce stade.
10:18
La Suisse a fourni pour 6 milliards d'aide à l'Ukraine depuis 2022
Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle le 24 février 2022, la Confédération a fourni plus de six milliards de francs d'aide à la population ukrainienne, principalement en Suisse mais aussi à l'étranger. La tendance devrait se poursuivre.

L'aide humanitaire est fondamentale pour l'Ukraine, déchirée par quatre ans de guerre. En effet, depuis le début de l'invasion russe, près de la moitié de la population dépend de cette aide. Depuis le début de la guerre jusqu'à fin 2025, le Conseil fédéral a consacré 6,08 milliards de francs pour la population touchée par le conflit, ont indiqué les départements fédéraux de l'économie et des affaires étrangères.
Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) s'est taillé la part du lion avec plus de 80% du total, dédiés à l'accueil et aux soutiens des personnes bénéficiant du statut de protection S. La Suisse va continuer à jouer un rôle majeur dans le soutien à l'Ukraine. Un montant de cinq milliards de francs est prévu à cet effet entre 2025 et 2036.
5:59
Un mort après une frappe de drone ukrainienne à Sébastopol
Un homme est mort après une frappe ukrainienne à Sébastopol dans la nuit de jeudi à vendredi, ont annoncé les autorités russes. Elles ont affirmé avoir abattu 16 drones.

«En raison de l'attaque des forces armées ukrainiennes contre Sébastopol, un homme a été tué [...] Il a été blessé à la tête et à la poitrine par des éclats provenant des débris de l'avion sans pilote abattu», a expliqué Mikhaïl Razvojaïev, gouverneur de Sébastopol, important port de Crimée, annexée en 2014.

Mardi, les autorités russes avaient indiqué avoir détruit plus de 150 drones ukrainiens, dont 38 sur la Crimée.

En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques
17:03
L'UE veut ouvrir «dès que possible» des négociations sur une adhésion de l'Ukraine
L'Union européenne veut ouvrir «dès que possible» les négociations sur une adhésion de l'Ukraine, a affirmé jeudi le président du Conseil européen, Antonio Costa. Le dirigeant portugais ne s'est toutefois pas engagé sur une date. Le plan américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine envisage une entrée de Kiev dans l'UE dès janvier 2027, un calendrier généralement jugé irréaliste par les experts.

«Nous souhaitons pouvoir ouvrir formellement les négociations dès que possible et progresser dans le processus d'élargissement», a dit Costa devant la presse lors d'une visite à Oslo. «Je ne peux pas dire si ce sera en 2027, ni même 2026 ou plus tard, mais l'important est de ne pas perdre l'élan», a-t-il ajouté.



L'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie entrera mardi prochain dans sa cinquième année, compliquant les espoirs d'une intégration rapide du pays. «Ce qui est particulièrement impressionnant, c'est que l'Ukraine, malgré la terrible guerre à laquelle elle fait face, met en oeuvre les réformes nécessaires pour devenir membre à part entière de l'Union européenne», a souligné Costa. «Il existe des règles pour le processus d'adhésion», a-t-il rappelé, interrogé sur la possibilité d'offrir une adhésion «light» à Kiev. «Les pays candidats sont tenus de remplir ces critères», a-t-il dit en évoquant les critères dits de Copenhague formulés en 1993.
12:17
Zelensky annonce une nouvelle série de négociations en Suisse
Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, un nouveau cycle de négociations sur la guerre en Ukraine, devrait également avoir lieu en Suisse. Il a aussi souligné l'importance du processus de négociation en Europe. «Je tiens simplement à souligner que la prochaine réunion se tiendra également en Suisse», a déclaré Zelensky mercredi, dans une interview accordée au présentateur britannique Piers Morgan.

«Je pense que le point positif est que nous avons eu une réunion en Suisse. Je pense que c'est très important». Avant de souligner l'importance des processus de négociation en Europe, selon l'agence de presse italienne Ansa: «Lorsqu'il y a la guerre en Europe, nous devons trouver un endroit et les gens, les Européens, doivent sentir qu'il s'agit d'une attaque contre nous et contre l'Europe.»



Récemment, le Premier ministre ukrainien a critiqué les résultats des négociations de deux jours qui se sont achevées mercredi à Genève, les jugeant insuffisants. Avant même le début de la deuxième journée de discussions, Zelensky avait reproché aux Russes d'utiliser des tactiques dilatoires dans les négociations menées sous la médiation des États-Unis.
7:15
La Russie dit avoir détruit 113 drones ukrainiens
La Russie a indiqué jeudi avoir détruit dans la nuit 113 drones ukrainiens, selon les autorités locales. L'attaque visait notamment une raffinerie de pétrole du nord-ouest du pays, où un réservoir pétrolier a pris feu.

Cette annonce intervient au lendemain des pourparlers à Genève entre Moscou, Kiev et Washington qui tentent de trouver un règlement à quatre ans de guerre en Ukraine. Ces discussions qui se sont déroulées mardi et mercredi en Suisse ont été qualifiées de «difficiles» par Moscou, comme par Kiev et se sont achevées sans percée tangible.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les forces russes ont «intercepté et détruit 113 drones ukrainiens», a indiqué le ministère russe de la défense dans un communiqué.

L'une des attaques a visé une raffinerie de pétrole à Velikié Louki, dans la région de Pskov (nord-ouest), en provoquant «un incendie dans un réservoir pétrolier», a indiqué dans un communiqué le gouverneur régional Mikhaïl Vedernikov.
17:04
Face à la menace russe, l'Otan s'entraîne sur la côte Baltique
Plongeurs de combat espagnols, chars amphibies turcs et hélicoptères sur la côte Baltique: environ 3000 soldats de l'Otan se sont livrés mercredi à un vaste exercice de débarquement dans le nord de l'Allemagne, en pleine tension avec Moscou. Des soldats de la marine et des forces spéciales turques et espagnoles se sont entraînés à prendre le contrôle de la plage de Putlos, sous le regard du ministre allemand de la Défense Boris Pistorius. «C'est précisément en mer Baltique que la situation sécuritaire s'est dramatiquement aggravée», dans un contexte de «menaces hybrides» russes, a-t-il déclaré.

Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, cette zone maritime stratégique est de plus en plus ciblée par des sabotages, des cyberattaques, et d'opérations de déstabilisation imputées par les Occidentaux à Moscou. L'exercice du jour montre que l'Otan est «unie», «opérationnelle» et «sérieuse» en matière de dissuasion, a souligné le ministre. Cela a aussi des effets «diplomatiques», alors que la Russie «tourne davantage ses forces armées vers l'ouest», a estimé l'inspecteur général de la Bundeswehr, Carsten Breuer.



L'objectif de ce débarquement est de déployer le plus rapidement possible des troupes sur le territoire de l'alliance militaire. Car en cas d'urgence, la force de réaction de l'Otan doit pouvoir mobiliser 40 000 soldats en l'espace de dix jours.
15:35
Moscou réaffirme sa «solidarité» à Cuba en plein embargo américain
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré mercredi à Moscou son homologue cubain Bruno Rodriguez de la «solidarité» de la Russie avec Cuba dans le contexte de l'embargo pétrolier américain qui asphyxie cet allié traditionnel de la Russie. Le diplomate cubain doit également s'entretenir avec le président russe Vladimir Poutine.



L'île communiste de 9,6 millions d'habitants souffre particulièrement depuis l'arrêt, sous la pression américaine, des livraisons de pétrole vénézuelien et des menaces de Washington de frapper de droits de douane tout pays lui vendant du pétrole. «Nous appelons les Etats-Unis d'Amérique à faire preuve de bon sens, d'une approche responsable, et à renoncer à leurs projets de blocus naval militaire», a déclaré Lavrov à l'issue de sa rencontre avec son homologue cubain, selon les images retransmises à la télévision russe.

Lavrov a assuré que Moscou continuera à «soutenir systématiquement» Cuba et a souligné «la pleine solidarité» de la Russie envers son peuple, sans dévoiler pour autant de mesures concrètes.
10:34
Kiev dénonce la participation des Russes et Biélorusses aux Jeux paralympiques
L'Ukraine a qualifié mercredi de «scandaleuse» la décision du Comité international paralympique (CIP) d'autoriser plusieurs athlètes russes et bélarusses à participer aux Jeux 2026 de Milan Cortina sous leurs drapeaux nationaux. Six athlètes russes et quatre biélorusses pourront y prendre part, a indiqué mardi le CIP, une décision qui marque le retour de deux nations bannies après l'invasion de l'Ukraine lancée par Moscou en février 2022 avec le soutien de Minsk.

«La décision des organisateurs (...) d'autoriser des tueurs et leurs complices de participer aux Jeux paralympiques sous leurs drapeaux nationaux est à la fois décevante et scandaleuse», a dénoncé le ministre ukrainien des sports Matviy Bidny sur X, interpellant directement le CIP. «Les drapeaux de la Russie et de la Biélorussie n'ont pas leur place dans les événements sportifs internationaux qui prônent l'équité, l'intégrité et le respect. Ce sont les drapeaux de régimes qui ont fait du sport un outil de guerre, de mensonge et de mépris», a ajouté Bidny.



«En Russie, le sport paralympique est devenu un pilier pour ceux que Poutine a envoyés en Ukraine pour tuer - et qui sont revenus d'Ukraine avec des blessures et des handicaps», a souligné le ministre. «Leur donner une plateforme signifie donner une voix à la propagande de guerre», a-t-il déploré.

La Russie pourra donc être présente à Milan Cortina avec «deux représentants en ski alpin paralympique (1 homme, 1 femme), deux en ski de fond paralympique (1 homme, 1 femme) et deux en snowboard paralympique (deux hommes)», selon le comité international. La Biélorussie «s'est vu attribuer quatre places au total, toutes en ski de fond (1 homme et 3 femmes)», selon la même source. Le président du comité paralympique ukrainien, Valeriy Sushkevych, a dit mardi être «indigné» mais a exclu un boycott.
10:29
Moscou a lancé un missile et 126 drones sur l'Ukraine dans la nuit
L'armée russe a lancé de nouvelles attaques aériennes contre l'Ukraine dans la nuit de mardi à mercredi, a indiqué l'armée de l'air ukrainienne, avant une deuxième journée de pourparlers entre négociateurs de Kiev et de Moscou à Genève.

L'armée de l'air ukrainienne a précisé dans un communiqué que l'armée russe avait lancé un missile balistique et 126 attaques de drone, dont une centaine a été interceptée par la défense antiaérienne ukrainienne.
9:49
Les pourparlers de Genève sur l'Ukraine ont repris
Les pourparlers entre les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie ont repris à Genève, selon une source proche des discussions. Mercredi matin, les délégations se sont à nouveau réunies à l'hôtel Intercontinental. Mardi soir, les six heures de discussions politiques et militaires s'étaient terminées sans déclaration d'aucune des parties. L'émissaire américain Steve Witkoff a garanti plus tard sur les réseaux sociaux que celles-ci avaient permis «une avance significative».

Une source proche de la délégation russe avait fait état d'échanges «très tendus». Avant le début des pourparlers, le chef de la délégation ukrainienne Roustem Oumerov avait admis ne pas avoir «des attentes excessives». Le président américain Donald Trump a mis la pression sur Kiev, souhaitant un accord «rapide».



La délégation russe, emmenée par l'ancien ministre de la culture Vladimir Medinski, avait affirmé que la question des territoires de l'est de l'Ukraine serait abordée. Moscou souhaite récupérer l'ensemble du Donbass, y compris les territoires qui n'ont pas été pris par son armée, là où Kiev ne serait prête qu'à une possible zone de libre-échange. L'Ukraine avait elle expliqué que la sécurité et les affaires humanitaires seraient au menu. Plusieurs conseillers à la sécurité nationale de pays européens étaient présents mardi dans les couloirs de l'hôtel.
6:01
Witkoff salue un progrès significatif
L'émissaire de la Maison-Blanche Steve Witkoff a salué le «progrès significatif» représenté par le processus de négociations rassemblant depuis mardi à Genève Russes et Ukrainiens pour trouver une issue à la guerre en Ukraine. Les discussions se poursuivent mercredi.

«Le succès du président [américain Donald] Trump à réunir ensemble les deux parties de cette guerre a apporté un progrès significatif», a indiqué mercredi sur le réseau social X le négociateur après une première journée de pourparlers à Genève entre Ukrainiens et Russes sous médiation américaine.

Les discussions ont duré six heures. Une source proche de la délégation russe avait fait état mardi d'échanges «très tendus».
14:05
Les discussions Etats-Unis-Ukraine-Russie démarrent à Genève
Les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie sont autour de la même table à Genève pour avancer vers une résolution de quatre ans de conflit entre Kiev et Moscou. Les discussions ont démarré mardi en début d'après-midi à l'hôtel Intercontinental.

La Russie avait affirmé lundi que la question territoriale, alors qu'elle souhaite récupérer entièrement le Donbass, serait abordée. Kiev, qui n'est prête qu'à une possible zone de libre-échange dans l'est de l'Ukraine, a parlé de sécurité et affaires humanitaires au menu. Lundi, le président américain Donald Trump a à nouveau mis la pression sur Kiev, souhaitant «rapidement» un accord. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiga a accusé mardi la Russie de «mépriser les efforts de paix» en ayant lancé des centaines de drones et des dizaines de missiles.



Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff sont réunis avec la délégation ukrainienne du secrétaire du Conseil de défense et de sécurité nationale Roustem Oumerov et la partie russe de Vladimir Medinski.
9:51
La Russie «méprise les efforts de paix» avec une attaque nocturne avant les pourparlers
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a accusé la Russie de «mépriser les efforts de paix» en ayant lancé des centaines de drones et des dizaines de missiles dans la nuit, juste avant la reprise de pourparlers à Genève pour tenter de faire cesser la guerre qui dure depuis quatre ans. «Ampleur du mépris de la Russie pour les efforts de paix : une frappe massive de missiles et de drones contre l'Ukraine juste avant la série de pourparlers à Genève», a posté sur les réseaux sociaux Andriy Sybiga.



L'armée de l'air ukrainienne a recensé 29 missiles et 396 drones lancés par la Russie dans la nuit de lundi à mardi sur des infrastructures critiques, selon des responsables locaux.
7:52
Pourparlers sur l'Ukraine: la délégation russe est arrivée à Genève
Les responsables russes devant participer mardi aux pourparlers en Suisse entre Moscou, Kiev et Washington pour trouver une issue à quatre ans de combats en Ukraine, sont arrivés à Genève, a indiqué à la presse une source au sein de la délégation russe.

L'avion, avec à son bord la délégation russe dirigée par l'historien nationaliste et ex-ministre de la Culture Vladimir Medinski, a atterri à Genève vers 07h00, a précisé cette source.
7:26
La Russie dit avoir détruit plus de 150 drones ukrainiens
Les forces russes ont détruit dans la nuit de lundi à mardi plus de 150 drones ukrainiens, visant essentiellement la région de la mer Noire, a annoncé matin le ministère russe de la défense. Des pourparlers doivent se tenir durant la journée à Genève entre Moscou, Kiev et Washington.

«Pendant la nuit du 17 février, les systèmes de défense aérienne ont détruit et intercepté 151 drones aériens», dont 38 sur la Crimée, 50 au-dessus de la mer Noire et 29 de la mer d'Azov attenante, a indiqué le ministère cité par les agences russes.

«C'était l'une des attaques les plus longues récemment», a indiqué Mikhaïl Razvojaïev, le gouverneur de Sébastopol, important port de Crimée annexée en 2014. «Au total, plus de 24 drones ont été abattus» autour de Sébastopol, a-t-il précisé faisant état de plusieurs blessés, dont un enfant.
6:23
Trump avertit que Kiev doit négocier «rapidement» avec la Russie
L'Ukraine doit négocier et conclure un accord «rapidement» avec la Russie, a averti lundi le président américain Donald Trump. Les négociateurs russes, ukrainiens et américains doivent entamer mardi une nouvelle session de pourparlers à Genève.

«L'Ukraine ferait mieux de venir à la table des discussions et rapidement», a déclaré le président américain à des journalistes à bord d'Air Force One, au cours d'un vol vers Washington.

Les nouvelles négociations à Genève sont organisées après des rencontres aux Emirats arabes unis qui n'ont pas débouché sur des avancées décisives.

Les parties travaillent sur la base du plan américain dévoilé il y a plusieurs mois. La possibilité de concessions territoriales par Kiev, en échange de garanties de sécurité occidentales, est au coeur des discussions.

Les négociations buttent en particulier sur le sort du Donbass: Moscou réclame que les forces ukrainiennes se retirent des zones qu'elles contrôlent encore dans la région de Donetsk, ce que Kiev refuse.
17:33
Contre-offensive inédite depuis 2023 en Ukraine
L'armée ukrainienne a repris 201 km2 à l'armée russe entre mercredi et dimanche dernier, d'après une analyse des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), alors que des observateurs militaires russes signalent une interruption des antennes Starlink utilisées par Moscou sur le front. Les forces de Kiev n'avaient pas repris autant de territoires en si peu de temps depuis une contre-offensive de juin 2023. La surface conquise est presque équivalente aux conquêtes russes de l'ensemble du mois de décembre (244 km2).

«Ces contre-attaques ukrainiennes tirent probablement parti du blocage de l'accès des forces russes à Starlink, qui selon les blogueurs militaires russes, perturbent les communications et le commandement», juge l'ISW, qui collabore avec le Critical Threats Project, un autre centre de réflexion américain. Le 5 février, des observateurs militaires russes avaient déjà constaté cette interruption après des annonces par Elon Musk de «mesures» pour mettre fin à l'usage de cette technologie par le Kremlin. Kiev affirmait que les drones russes s'en servaient notamment pour contourner les systèmes de brouillage électronique et frapper leurs cibles avec précision.
Sans le recours à Starlink, sur la semaine écoulée, seule la journée du 9 février a vu des progressions russes sur le front. Les autres jours, Kiev a gagné du terrain. Les reprises ukrainiennes se concentrent surtout à environ 80 kilomètres à l'est de la ville de Zaporijia, dans une zone où les troupes russes ont beaucoup progressé depuis l'été 2025.
11:42
Navalny: le Kremlin juge «infondées» les accusations européennes
Le Kremlin a jugé lundi «infondées» les conclusions d'une enquête européenne affirmant que l'opposant Alexeï Navalny, mort en détention en Russie il y a deux ans, avait succombé à un empoisonnement à une toxine rare. Charismatique militant anticorruption, farouche opposant au président russe Vladimir Poutine et à l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine lancée en 2022, Alexeï Navalny est mort en prison le 16 février 2024, à 47 ans. Le Royaume-Uni, la Suède, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas ont accusé Moscou de l'avoir «empoisonné», selon les conclusions d'une enquête publiées samedi.

«Nous n'acceptons pas de telles accusations. Nous ne sommes pas d'accord avec ça. Nous les considérons comme biaisées et dénuées de fondement», a réagi lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.



Plus tôt dans la matinée, la mère de l'opposant a pour sa part réclamé «justice» pour son fils, s'exprimant près de sa tombe, où plusieurs dizaines de personnes se sont recueillies pour le deuxième anniversaire de sa mort, malgré les risques. «Cela confirme ce que nous savions depuis le début. Nous savions que notre fils n'était pas simplement mort en prison, il a été assassiné», a déclaré Lioudmila Navalnaïa, depuis le cimetière Borissovskoïé de Moscou. «Je pense que cela prendra un certain temps, et nous découvrirons qui l'a fait. (...) Bien sûr, nous souhaitons que cela se produise dans notre pays et que justice triomphe», a-t-elle ajouté.
22:03
Kiev grelotte
Environ 1600 immeubles étaient toujours sans chauffage à Kiev dimanche, selon les autorités locales, une conséquence du barrage de frappes russes sur les infrastructures énergétiques. Les forces ukrainiennes ont revendiqué l'attaque d'un terminal pétrolier en Russie.

Sur les 2600 immeubles privés de chauffage après une attaque russe massive jeudi sur Kiev, «environ 500 bâtiments restent privés de chauffage», a indiqué le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko dimanche sur Telegram.

Ces 2600 immeubles s'ajoutaient à plus de 1100 immeubles résidentiels - sur un total de 12 000 dans la capitale - déjà privés de chauffage après les attaques russes des dernières semaines qui ont endommagé durablement la centrale les approvisionnant, ce qui porte un total de 1600 immeubles actuellement sans chauffage.

Les attaques russes contre le réseau énergétique ukrainien ont provoqué la pire crise énergétique dans le pays depuis le début de l'offensive de Moscou lancée en février 2022, avec des centaines de milliers de foyers privés de chauffage et d'électricité par des températures chutant parfois sous les -20°C.

Des infrastructures ferroviaires des régions d'Odessa (sud) et Dnipropetrovsk (centre-est) ont également été endommagées dans des frappes russes nocturnes, a indiqué le vice-Premier ministre Oleksiï Kouleba sur Telegram.
14:22
Un site de stockage de pétrole en Russie attaqué
L'armée ukrainienne a revendiqué dimanche une attaque de drones contre un site de stockage de produits pétroliers dans la région russe méridionale de Krasnodar, qui a entraîné un important incendie selon un responsable russe.

«La frappe sur le terminal pétrolier Tamanneftegaz situé à proximité du village de Volna (région de Krasnodar, Russie) a été confirmée. Un incendie a été rapporté sur les lieux», indique un communiqué des forces ukrainiennes dimanche.

Kiev cible régulièrement les infrastructures de ce type pour affaiblir l'effort de guerre des forces russes, dont l'offensive en Ukraine entre bientôt dans sa cinquième année.
12:28
L'ex-ministre de l'Energie ukrainien arrêté alors qu'il fuyait
L'Agence anticorruption ukrainienne (NABU), a annoncé dimanche l'arrestation de l'ancien ministre de l'Energie, Guerman Galouchtchenko, qui a démissionné l'an dernier suite à un vaste scandale de corruption, alors qu'il cherchait à quitter le pays.

«Aujourd'hui, alors qu'il franchissait la frontière, les enquêteurs de la NABU ont interpellé l'ancien ministre de l'Energie dans le cadre de l'affaire Midas», a déclaré l'Agence dans un communiqué, faisant référence au scandale de corruption qui a secoué le secteur énergétique ukrainien l'année dernière.

Le nom de M. Galouchtchenko n'a pas été mentionné dans le communiqué, mais ce dernier a occupé le poste de ministre de l'Energie en 2025 et a démissionné en novembre de la même année.
11:39
La Russie dit s'être emparée d'une douzaine de villages ukrainiens
Le chef d'état-major russe Valéri Guérassimov a rendu visite aux troupes de Moscou en Ukraine et a affirmé que les forces du Kremlin avaient pris une douzaine de villages de l'est du pays en février, a indiqué dimanche le ministère de la Défense.

La visite de Valéri Guérassimov intervient quelques jours avant des pourparlers entre Moscou, Kiev et Washington à Genève pour mettre fin à près de quatre ans de guerre, et à l'approche du quatrième anniversaire de l'offensive de grande ampleur de Moscou contre l'Ukraine.

«En deux semaines en février, malgré des conditions hivernales sévères, les forces combinées et les unités militaires du groupement interarmées ont libéré 12 localités», a déclaré Guérassimov.

L'AFP n'a pas pu vérifier ces affirmations de manière indépendante. Le rythme de l'avancée de Moscou s'est accéléré à l'automne, mais la Russie n'a pas atteint son objectif de s'emparer de la région de Donetsk en quatre ans de guerre.
7:46
Une femme tuée dans une attaque de drones russes à Odessa
Des bombardements nocturnes de drones russes ont tué une femme à Odessa, dans le sud de l'Ukraine, ont rapporté samedi matin les autorités locales.

Selon le chef de l'administration militaire Oleg Kiper, ces frappes ont endommagé le toit d'un immeuble résidentiel. «Malheureusement, une femme est morte dans l'attaque», a-t-il ajouté sur Telegram.

Dans la région de Zaporijjia (sud), le chef de l'administration militaire régionale Ivan Fedorov a par ailleurs fait état d'un mort et trois blessés dans des attaques intervenues au cours des dernières 24 heures sur la capitale régionale ainsi que la localité de Pologuy. Il n'a pas précisé les circonstances de ces attaques.
7:42
La Russie «peut-être jamais prête à la paix en Ukraine»
L'ambassadeur des Etats-Unis après de l'Otan a déclaré vendredi que la Russie pourrait ne jamais être prête à conclure un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine, lancée il y a près de quatre ans par Moscou.

«Je pense que les Ukrainiens sont prêts à conclure dès maintenant un accord raisonnable, qui serait équitable compte tenu des circonstances», a déclaré l'ambassadeur Matthew Whitaker lors d'une table ronde à la Conférence de Munich sur la sécurité.

«Mais je ne suis tout simplement pas convaincu que les Russes soient prêts à conclure un accord, ou qu'ils le seront un jour», a-t-il ajouté.

Ce message est à l'opposé de celui délivré plus tôt dans la journée par le président américain Donald Trump.
16:29
Zelensky et Pistorius inaugurent une nouvelle production de drones
Le premier drone de combat fabriqué en Allemagne par une coentreprise germano-ukrainienne a été remis vendredi à l'Ukraine, en présence du ministre allemand de la Défense Boris Pistorius et du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Ce drone fabriqué en Allemagne est issu de la coentreprise Quantum Frontline Industries (QFI), créée en décembre par l'entreprise allemande Quantum Systems et la société ukrainienne Frontline Robotics.

QFI a une capacité initiale de «10 000 drones par an», sans «véritable limite supérieure, si ce n'est celle des capacités industrielles» de l'entreprise, a déclaré Pistorius à Gauting, en Bavière, lors d'une cérémonie précédant la conférence annuelle sur la sécurité de Munich.



Les drones produits, du modèle «Linz», sont déjà utilisés par la défense ukrainienne pour des missions de combat, de reconnaissance et de soutien logistique, a indiqué Pistorius. Des entreprises comme QFI revêtent une importance stratégique, car elles s'appuient sur les enseignements tirés «des volumes de données considérables et de l'expérience acquise sur le champ de bataille en Ukraine», selon le ministre.

Zelensky a de son côté tenu à «remercier le peuple allemand pour le soutien apporté depuis le début de la guerre» à l'Ukraine. Au moment où l'Europe «connaît la plus grande guerre terrestre depuis 80 ans, elle doit impérativement être forte et indépendante», et ce «tout en restant liée et partenaire des États-Unis», a-t-il ajouté.
14:01
Ralentissement économique en Russie
La Banque centrale de Russie (BCR) a abaissé vendredi son taux directeur de 16% à 15,5% dans un contexte de ralentissement de la croissance, l'économie russe subissant les conséquences de l'offensive en Ukraine et des sanctions occidentales.

«L'économie continue de retrouver une trajectoire de croissance équilibrée», a dit la BCR dans un communiqué, notant toutefois qu'en janvier la hausse des prix s'est «considérablement accélérée en raison de facteurs ponctuels».

Elle estime néanmoins que «les mesures sous-jacentes de la hausse actuelle des prix n'ont pas beaucoup changé. Une fois que l'effet des facteurs ponctuels se sera estompé, la désinflation se poursuivra», a-t-elle dit.

La BCR évaluera la nécessité d'une nouvelle baisse du taux directeur lors de ses prochaines réunions, «en fonction de la pérennité du ralentissement de l'inflation et de l'évolution» concernant les prévisions d’inflation, a-t-elle détaillé.
13:56
Les Européens sous intense pression américaine au «Davos de la défense»
Plus de 60 chefs d'État et de gouvernement et une centaine de ministres des Affaires étrangères et de la Défense se réunissent à partir de vendredi pour la Conférence de Munich sur la sécurité: les Européens abordent ce «Davos de la défense» sous l'intense pression de Washington.

Un an après un discours hautement conflictuel du vice-président américain JD Vance, les Européens doivent composer avec un allié américain qui leur reproche de ne pas prendre suffisamment en main leur propre défense, et sous la menace de la Russie qui a envahi l'Ukraine.

Le chancelier allemand Friedrich Merz doit lancer la Conférence par un discours à 13h45 (12h45 GMT) et le président français Emmanuel Macron clôturera la journée à 19h00 (18h00 GMT).

Outre les débats officiels, le rendez-vous de Munich qui se déroule jusqu'à dimanche autour de deux hôtels fortifiés dans le centre historique de la capitale bavaroise sous haute surveillance policière est l'occasion d'échanges informels et de réunions secrètes.
13:54
Le chef de la diplomatie ukrainienne dit avoir discuté avec son homologue chinois
Le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a dit vendredi avoir discuté des «efforts de paix» avec son homologue chinois Wang Yi lors de la Conférence annuelle sur la sécurité à Munich, en Allemagne.

«Nous avons discuté des efforts de paix et du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit» avec la Russie, a écrit Sybiga sur son compte X, évoquant une rencontre «fructueuse et constructive».

Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix, elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive et se présente comme neutre.

Les gouvernements occidentaux et Kiev accusent Pékin de fournir à la Russie un soutien économique crucial à son effort de guerre, notamment des composants militaires pour son industrie de défense. «J'ai réaffirmé l'intérêt de l'Ukraine pour des contacts au plus haut niveau avec la Chine», a ajouté Sybiga en référence aux efforts récents pour organiser une rencontre entre le président Volodymyr Zelensky et le dirigeant chinois Xi Jinping.
13:41
Les prochaines négociations sur la paix se tiendront à Genève
Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, a annoncé vendredi le Kremlin.

«Le prochain cycle de négociations (...) aura lieu les 17 et 18 février à Genève, également au format tripartite entre la Russie, les Etats-Unis et l'Ukraine», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à l'agence de presse Ria Novosti.
Il a précisé que le négociateur et conseiller de la présidence russe Vladimir Medinski, qui a déjà participé à plusieurs cycles de pourparlers entre l'Ukraine et la Russie, dirigerait la délégation de Moscou à Genève.

Interrogé sur cette annonce, le conseiller du dirigeant ukrainien, Dmytro Lytvyn, a confirmé que la délégation de Kiev «se prépare» à ces pourparlers en Suisse.
12:15
Ukraine: les prochaines négociations se tiendront à Genève
Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, a annoncé vendredi le Kremlin.



«Le prochain cycle de négociations (...) aura lieu le 17 et 18 février à Genève, également au format tripartite entre la Russie, les Etats-Unis et l'Ukraine», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à l'agence Ria Novosti, précisant que le négociateur Vladimir Medinski dirigera la délégation russe.
10:15
Six civils dont trois frères tués dans des attaques russes
Six personnes, dont trois jeunes frères, ont été tuées dans des attaques russes nocturnes sur l'est et le sud de l'Ukraine, ont annoncé vendredi les services d'urgence et les autorités locales. A Kramatorsk (est), une frappe russe sur un quartier résidentiel a tué deux jumeaux âgés de 19 ans et leur petit frère de 8 ans, a annoncé le parquet de la région de Donetsk, en grande partie occupée par les Russes. Leur mère de 43 ans et leur grand-mère de 65 ans ont été blessées dans l'attaque, qui s'est produite jeudi soir selon la même source. Un quatrième homme, né en 1962, a été tué dans les frappes, selon le gouverneur militaire de Kramatorsk.

Dans la région de Zaporijjia (sud), un homme de 48 ans a été tué jeudi soir dans une attaque de drones ayant touché un immeuble résidentiel, selon les services de secours. Dans la région d'Odessa, située au bord de la mer Noire, un civil a été tué et six autres blessés, dont trois grièvement, dans une attaque de drones sur l'un des ports, pilonnés régulièrement par les forces de Moscou. Des entrepôts et des véhicules de transport logistique ont été endommagés, et un incendie était toujours en cours, selon le vice-premier ministre Oleksiï Kouleba.
Les Russes ont également visé jeudi avec des drones des infrastructures ferroviaires dans la région de Dnipropetrovsk (centre), sans faire de victimes, a-t-il ajouté.
14:32
Zelensky accuse le CIO de «faire le jeu» de la Russie
Le président Volodymyr Zelensky a accusé jeudi le Comité olympique national (CIO) de «faire le jeu» de la Russie. Une déclaration faite après la disqualification aux Jeux olympiques du skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevych pour port d'un casque honorant ses confrères tués lors de l'invasion russe. «Le mouvement olympique doit contribuer à mettre fin aux guerres, non pas faire le jeu des agresseurs. Malheureusement, la décision du Comité international olympique de disqualifier le skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevych dit le contraire», a déclaré Zelensky sur les réseaux sociaux.



Porte-drapeau de la délégation ukrainienne lors de la cérémonie d'ouverture et belle chance de médailles, Heraskevych, quatrième des derniers Mondiaux, voulait, comme il l'a fait lors des entraînements, participer aux compétitions avec un casque gris portant les images sérigraphiées de plusieurs de ses compatriotes morts à la guerre. Le CIO a décidé de lui retirer son accréditation pour les JO 2026, car selon l'instance olympique, l'Ukrainien enfreint l'article 50 de sa Charte olympique qui proscrit toute forme «de propagande politique, religieuse ou raciale» sur les lieux de compétition.
13:09
L'ONU presse la Russie de cesser de frapper l'infrastructure énergétique de l'Ukraine
L'ONU a pressé la Russie jeudi de «cesser immédiatement» ses frappes contre l'infrastructure énergétique de l'Ukraine, plongeant dans le noir et privant de chauffage des villes entières, rappelant que «viser des infrastructures civiles est interdit par le droit international». «La nuit dernière, la Russie a de nouveau mené une attaque à grande échelle visant l'infrastructure énergétique sur tout le territoire de l'Ukraine. Des centaines de milliers de civils se sont réveillés sans lumière ni chauffage», a dénoncé le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Turk dans un communiqué.



«Viser des infrastructures civiles est prohibé par le droit international humanitaire. J'appelle la Russie à cesser immédiatement ces frappes», a-t-il ajouté. Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a déclaré que les conséquences de ces frappes affectaient la vie civile de tous.
8:09
La Russie va envoyer du pétrole à Cuba à titre «humanitaire»
La Russie doit envoyer «bientôt» à Cuba du pétrole à titre d'«aide humanitaire», a rapporté le quotidien russe Izvestia, citant des sources diplomatiques. L'île fait face à des pénuries de carburant sous pression américaine. «A notre connaissance, la Russie doit fournir bientôt du pétrole et des produits pétroliers à Cuba à titre d'aide humanitaire», ont déclaré des diplomates de l'ambassade de Moscou à Cuba non nommés, cités par le site du journal jeudi matin.

L'île des Caraïbes, soumise à un étranglement énergétique américain, tourne au ralenti en raison des pénuries. Le gouvernement a annoncé plusieurs mesures dont la semaine de quatre jours pour économiser de l'électricité, ainsi que le rationnement de la vente de carburant aux particuliers.
6:09
Un site militaire en feu en Russie après une attaque de missiles
Une attaque de missiles a provoqué un incendie dans la nuit de mercredi à jeudi dans une installation militaire du sud de la Russie. Le feu a conduit les autorités à évacuer la population d'un village voisin, a indiqué le gouverneur régional. «Les unités de défense aérienne du ministère russe de la Défense ont repoussé une attaque de missiles visant le territoire de la région de Volgograd», a déclaré sur Telegram Andreï Botcharov. «Un incendie s'est produit à la suite de la chute de débris sur le territoire d'un site du ministère de la Défense près du village de Kotlouban», a-t-il ajouté.

Il a précisé qu'il n'y avait pas de victime civile mais que les habitants de la localité seraient évacués «pour protéger la population civile du risque de détonation pendant l'extinction de l'incendie». Il n'a pas indiqué d'où provenait cette attaque.

En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques. Dans la région de Tambov (centre), le gouverneur Evguéni Pervichev a fait état d'une frappe de drone ukrainien qui a endommagé une académie militaire, dont les étudiants ont été évacués de leur dortoir vers un hôpital voisin.
20:08
Ukraine: élections possibles lorsque la situation le permettra
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré un haut responsable ukrainien. Il réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum. «Les élections doivent avoir lieu dès que possible, mais pas avant que la situation sécuritaire le permette», a indiqué ce responsable sous couvert d'anonymat.

Il réagissait à une publication du quotidien Financial Times, basé à Londres, selon laquelle Kiev, sous pression américaine, envisage d'organiser un scrutin présidentiel et un referendum sur un potentiel accord de paix avec la Russie avant la mi-mai. «Pour l'instant, la terreur russe se poursuit et rien n'indique que la Russie soit intéressée à mettre fin à la guerre», a ajouté ce responsable.

Un important député du parti présidentiel a de son côté déclaré mercredi à l'AFP que le consensus politique restait que «ni référendum ni élections ne peuvent être organisés sous la loi martiale», instaurée depuis le début, il y a quatre ans, de l'invasion russe. «L'idée d'organiser un référendum pour permettre au peuple d'exprimer son avis sur un possible accord de paix n'est pas nouvelle» et a été abordée lors de récentes négociations avec les Russes et les Américains à Abou Dabi, a-t-il détaillé.

Côté ukrainien, ce projet est notamment soutenu par l'un des négociateurs, le chef du groupe parlementaire du parti présidentiel David Arakhamia, a ajouté le député interrogé par l'AFP. «Mais évoquer des dates n'est pas seulement prématuré - c'est de la pure fantaisie», a lancé ce dernier.
17:25
Plus de 1400 Africains enrôlés par l'armée russe depuis 2023
Au moins 1417 Africains ont été enrôlés dans les rangs de l'armée russe dans le cadre du conflit en Ukraine. Et plus de 300 y sont morts, selon un rapport publié mercredi par le collectif All Eyes on Wagner (AEOW), qui dévoile pour la première fois une liste de noms. Cette liste, obtenue par le groupe d'investigation AEOW via le programme ukrainien «Je veux vivre», qui recense les combattants tombés au combat côté russe et encourage à la reddition, donne une idée de l'ampleur des recrutements sur le continent africain. Elle contient les noms de 1417 personnes issues de 35 pays du continent enrôlées dans l'armée russe entre janvier 2023 et septembre 2025, et de 316 décédées sur le front, mais n'est probablement pas exhaustive et les chiffres réels pourraient être bien supérieurs, selon le collectif.
«Nous avons été très impressionnés par la facilité avec laquelle on peut dans ces pays (africains) trouver une offre ou un moyen de partir. Cela prend cinq minutes sur les réseaux sociaux», souligne à l'AFP Lou Osborn, du collectif AEOW. «La Russie a déployé beaucoup d'efforts pour rendre le recrutement vraiment accessible aux masses». Les contingents les plus importants proviennent d'Egypte (361 hommes), du Cameroun (335) - pays qui paie le plus lourd tribut en termes de pertes - et du Ghana (234), selon le rapport, et sont recrutés via «des réseaux transnationaux qui exploitent des vulnérabilités socio-économiques persistantes» sur ce continent.
16:40
Russie: un mort et deux blessés dans une fusillade dans un établissement scolaire
Un élève a ouvert le feu mercredi dans une école technique d'Anapa, dans la région de Krasnodar dans le sud de la Russie, faisant un mort et deux blessés selon les autorités locales. Autrefois rarissimes, les attaques armées dans des établissements scolaires ont tendance à devenir plus nombreuses en Russie depuis quelques années, notamment à l'arme à feu, malgré des lois très restrictives et récemment renforcées. «D'après les informations préliminaires, un étudiant d'une école technique d'Anapa a ouvert le feu avec une arme non-identifiée dans le lobby», faisant un mort et deux blessés, a indiqué la branche locale du ministère de l'Intérieur sur Telegram.



L'attaquant, qui est un élève de cet établissement selon la police, a été interpellé. Le gouverneur de la région, Veniamine Kondratiev, a précisé que la personne décédée était un gardien. «À l'heure actuelle, il y a un mort: le gardien qui a reçu le premier coup. Il a réagi rapidement et a alerté les forces de l'ordre. Il n'a pas laissé l'attaquant entrer», a-t-il affirmé sur Telegram.
16:37
Le Parlement européen approuve le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine
Le Parlement européen a largement approuvé mercredi le prêt de 90 milliards d'euros pour aider l'Ukraine face à la Russie, notamment pour acheter des armes. Les eurodéputés ont soutenu avec 458 voix pour, 140 contre et 44 abstentions ce prêt pour la période 2026-2027. Il sera financé par un emprunt de l'Union européenne sur les marchés financiers. Et les intérêts - environ trois milliards d'euros par an - seront payés par le budget européen.

Cela n'aura pas d'incidence sur les contributions budgétaires de la République tchèque, de la Hongrie et de la Slovaquie, qui ne participent pas à ce mécanisme. Le montage prévoit que l'Ukraine ne remboursera l'UE que lorsque la Russie lui aura versé des réparations de guerre, une fois le conflit terminé.

60 milliards d'euros serviront à Kiev pour investir dans des capacités industrielles de défense et acheter des équipements militaires. 30 milliards seront utilisés par l'Ukraine pour couvrir ses besoins budgétaires, sous conditions de réformes. Les premiers versements pourraient avoir lieu en avril.
16:36
Modules électriques et générateurs suisses livrés à l'Ukraine
Des entreprises suisses livreront ces prochaines semaines des modules électriques et des générateurs de grande puissance à l'Ukraine. Le Conseil fédéral a adopté un plan d'aide pour ce pays confronté à une crise énergétique. Un plafond de 32 millions de francs est fixé.

Le plan fait suite à une demande du gouvernement ukrainien en marge du Forum économique mondial à Davos. Par la voix de son président Volodymyr Zelensky, Kiev avait soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique qui produisent ou utilisent des appareils dont son pays peut avoir besoin.
«Nous ferons tout notre possible pour accélérer les livraisons de ces appareils», avait répondu le président de la Confédération Guy Parmelin. L'Ukraine subit actuellement sa plus grave crise énergétique depuis le début de la guerre, a relevé mercredi le Conseil fédéral dans un communiqué.
12:13
Groenland: Moscou menace de «contre-mesures»
La Russie prendra des «contre-mesures», y compris de «nature militaire», si les pays occidentaux renforcent leur propre présence militaire au Groenland, a prévenu mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. Plusieurs pays européens ont déployé récemment de petits contingents de troupes au Groenland, territoire autonome sous autorité du Danemark et dont le président américain Donald Trump a déclaré vouloir s'emparer.

«Bien sûr, en cas de militarisation du Groenland, de la création là-bas de capacités militaires visant la Russie, nous prendrons des contre-mesures adéquates, y compris de nature militaro-technique», a affirmé Lavrov devant le Parlement russe.
11:09
Moscou continuera de limiter son arsenal nucléaire si Washington en fait autant
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a assuré mercredi que Moscou continuerait d'observer les limites imposées à son arsenal nucléaire malgré l'expiration récente du traité New Start, à condition que les Etats-Unis fassent de même. Ces restrictions «resteront en vigueur, mais uniquement tant que les Etats-Unis ne dépassent pas les limites mentionnées» dans le traité, a déclaré Lavrov devant le Parlement russe. Moscou «agira de manière responsable et réfléchie, sur la base d'une analyse de la politique militaire américaine (...) et d'une analyse de la situation générale dans le domaine stratégique», a-t-il ajouté.



La Russie et les Etats-Unis possèdent, de loin, les plus importants arsenaux mondiaux d'armes nucléaires. Depuis l'expiration de New Start début février, plus aucun traité de désarmement nucléaire ne lie les deux puissances. Le Kremlin avait cependant annoncé la semaine dernière que Moscou et Washington étaient d'accord pour garder une approche «responsable» et continuer à négocier sur le sujet.
6:41
Quatre morts dont trois jeunes enfants dans une frappe russe
Une frappe russe sur la région de Kharkiv a tué trois jeunes enfants ainsi qu'un adulte, a annoncé tôt mercredi le chef de l'administration militaire locale, Oleg Synegubov.

«Deux petits garçons d'un an et une petite fille de 2 ans sont morts» dans cette frappe, qui a touché un pavillon d'habitation de la localité de Bogodukhiv, près de la frontière russe, a indiqué cette source.

Un homme de 34 ans qui se trouvait avec les enfants a aussi été tué, a indiqué cette source, sans préciser à ce stade s'il s'agissait de leur père.

Dans un communiqué précédent, M. Synegubov avait indiqué qu'une femme enceinte âgée de 35 ans avait été secourue, blessée.

Lundi, une femme et un enfant de 10 ans avaient déjà été tués par une frappe sur cette localité.

Moscou mène quotidiennement des frappes sur l'Ukraine, tuant régulièrement des civils.
6:40
L'aide militaire à l'Ukraine est au plus bas
L'aide militaire à l'Ukraine a atteint son plus bas niveau en 2025. Elle est alimentée quasi-exclusivement par les Européens, dont les efforts pour compenser le désengagement américain ont permis d'éviter un décrochage complet, selon l'institut de recherche allemand Kiel Institute mercredi.

Au cours de l'année écoulée, les alliés de Kiev lui ont alloué 36 milliards d'euros d'aide militaire, un montant en baisse de 14% par rapport à l'année précédente (41,1 milliards en 2024), selon la dernière actualisation des données du Kiel Institute, qui recense l'aide militaire, financière et humanitaire promise et livrée à l'Ukraine depuis l'invasion russe du 24 février 2022.

L'aide militaire de 2025 est même plus faible que celle allouée en 2022, qui n'était pourtant pas une année pleine.

Mais avec l'arrêt complet début 2025 de l'aide américaine, au lendemain du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le soutien à l'Ukraine aurait pu chuter davantage. Washington fournissait en effet, de 2022 à 2024, environ la moitié de l'aide militaire.
14:30
Une mère et sa fille tuées dans des frappes russes
Une femme et sa fille de 11 ans ont été tuées mardi dans des bombardements russes sur la ville de Sloviansk, dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités locales. Sept personnes ont également été blessées dans ces frappes aériennes. «Parmi les blessés se trouve une fillette de 7 ans (...) Nous déterminons le nombre exact de victimes et l'ampleur des dégâts matériels», a écrit sur Telegram le gouverneur de la région, Vadym Filachkine. Il a publié des photos de plusieurs bâtiments en feu, avec des fenêtres soufflées et des pièces jonchées de débris.

«Chaque jour dans la région de Donetsk, les Russes commettent de nouveaux crimes de guerre», a-t-il dénoncé, alors que les troupes russes avancent lentement vers Sloviansk. Les forces russes se trouvent actuellement à environ 15 kilomètres de la ville, qui comptait environ 100'000 habitants avant l'invasion de 2022.
11:12
Russie: près de 150 000 personnes ont contacté en 2025 le FSB pour transmettre des informations
Près de 150 000 personnes ont appelé l'an dernier le service de renseignement intérieur russe pour transmettre des informations, dont certaines ont donné lieu à «des opérations significatives» allant jusqu'à des poursuites pour «acte terroriste», a indiqué mardi le FSB dans un communiqué.

La «ligne de confiance» téléphonique du puissant FSB, héritier du KGB de l'époque soviétique, a reçu en 2025 à son office central à Moscou pas moins de 68 785 messages, dont 455 contenaient des informations utiles, a-t-il détaillé.

Les antennes régionales du FSB ont pour leur part reçu 77772 messages, dont «15.233 contenaient des informations opérationnellement significatives, les autres ayant un caractère de renseignement ou d'information», selon cette source.
10:28
Macron veut «organiser» avec les Européens le dialogue avec Poutine
Emmanuel Macron a dit vouloir que la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine soit «bien organisée» avec les Européens, mais sans «trop d'interlocuteurs». Il a toutefois souligné que les premiers contacts «techniques» ont surtout confirmé «que la Russie ne veut pas la paix» pour l'instant.

«Qu'ai-je obtenu ? La confirmation que la Russie ne veut pas la paix maintenant. Mais, surtout, nous avons reconstruit ces canaux de discussion à un niveau technique», a-t-il expliqué dans un entretien publié mardi par plusieurs journaux européens, dont El Pais et la Süddeutsche Zeitung. «Mon souhait est de le partager avec mes partenaires européens et d'avoir une démarche européenne bien organisée», a-t-il ajouté. Selon lui, le dialogue avec Vladimir Poutine doit avoir lieu sans «trop d'interlocuteurs, avec un mandat donné, une représentation simple».



Emmanuel Macron a de nouveau plaidé pour ne pas «déléguer» ce dialogue aux Etats-Unis, qui ont eux repris les discussions avec Moscou depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an. «Notre géographie ne va pas changer. Que cela nous plaise ou non, la Russie sera toujours là demain. Et elle se trouve à nos portes», a-t-il estimé. Le jour où Moscou et Kiev parviendront à un accord de paix, «il nous faudra bâtir une nouvelle architecture de sécurité en Europe avec la Russie», a-t-il prévenu.
21:54
Kiev et Paris veulent développer leur production commune d'armement
Le ministre ukrainien de la Défense a annoncé lundi la signature d'une lettre d'intention entre l'Ukraine et la France pour développer la production commune d'armement, après une visite à Kiev de son homologue française Catherine Vautrin.

«Nous passons des simples livraisons à la production commune et à des solutions sur le long terme qui renforcent systématiquement notre défense», a déclaré Mykhailo Fedorov sur Telegram.

La France est un des principaux soutiens européens de l'Ukraine qui fait face depuis février 2022 à l'invasion de son territoire par la Russie, le pire conflit en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale. Selon Fedorov, cette collaboration concerne également «l'accélération des livraisons d'avions et la poursuite de la production en volumes records de bombes aériennes propulsées AASM Hammer».

Kiev souhaite également bénéficier de nouvelles livraisons de systèmes de défense antiaérienne SAMP-T, de missiles sol-air Mistral et Crotale, a-t-il ajouté. Cette lettre d'intention doit «permettre des co-développements et des co-productions, en particulier dans le domaine des drones et des données», a de son côté déclaré le ministère français des Armées lundi, dans un communiqué.
12:41
Accusé d'espionnage, un Ukrainien est livré à l'Allemagne
Un Ukrainien a été extradé par la Suisse vers l'Allemagne où il est accusé d'espionnage au profit de la Russie. Il aurait donné des instructions à plusieurs personnes afin qu'elles envoient des colis munis d'émetteurs GPS, indique le Tribunal pénal fédéral dans une décision publiée lundi.

L'homme a été arrêté en Thurgovie au printemps 2025 à la demande de Berlin. La justice allemande lui reproche de travailler pour la Russie afin de préparer des sabotages. Il a été remis en décembre dernier aux autorités d'outre-Rhin. Ces dernières ont aussi deux complices dans leur viseur.

Dans sa décision, la Cour des plaintes rejette le recours de l'intéressé contre son extradition. Il ressort des faits qu'il aurait remis en mars 2025 à proximité de la gare de Constance (D) un sac à dos contenant deux traceurs GPS, un filtre à air et un phare de voiture.
7:29
Des attaques russes tuent au moins trois personnes
Des attaques aériennes russes ont fait trois morts au total en Ukraine, dans la région de Kharkiv (est) et à Odessa (sud), ont annoncé lundi matin les autorités locales. «Cette nuit, l'ennemi a attaqué des zones résidentielles de la ville de Bogodukhiv [réd: dans la région de Kharkiv] au moyen de frappes de drones», a relaté le service national d'urgence sur le réseau social Telegram, ajoutant que les corps sans vie d'une femme et d'un enfant de 10 ans avaient été retrouvés.

Plus tôt lundi, le chef de l'administration militaire de la ville d'Odessa, Serguiï Lyssak, avait quant à lui fait part de la mort d'une personne dans une attaque de drones russes.
9:45
La guerre en Ukraine, des «maisons russes» et la bureaucratie berlinoise
Comment faire payer à Moscou son invasion de l'Ukraine? A Berlin, la municipalité tergiverse, non pas sur des milliards d'euros, mais sur le sort de trois immeubles décrépits surnommés les «maisons russes» , et hérités de la période soviétique.

Ces bâtiments de trois étages des années 1930 logeaient, pendant la Guerre froide, les forces soviétiques dans ce quartier de Berlin-Est, Karlshorst, où la capitulation nazie fut actée.

Depuis le départ de ces troupes d'occupation en 1994 à la suite de la réunification allemande et de l'effondrement de l'URSS, les édifices sont à l'abandon, se détériorant un peu plus chaque année.

Les édifices aux vitres brisées sont entourés de barrières de chantiers, et ne fournissent de toit qu'à des ratons laveurs de passage, tandis que des petits arbres et des herbes folles percent des balcons et des façades.
selon l'afp https://news.afp.com/#/c/main/actu/articles?id=newsml.afp.com.20260208T040032Z.doc-94k74t3&type=news
9:41
L'auteur présumé de la tentative d'assassinat d'un général arrêté
L'auteur présumé de la tentative d'assassinat d'un haut responsable militaire russe à Moscou, imputée à l'Ukraine, a été arrêté après avoir pris la fuite aux Emirats arabes unis, ont annoncé dimanche les services de sécurité russes (FSB).

Le général Vladimir Alekseïev avait été visé vendredi par plusieurs coups de feu et hospitalisé, après une série d'assassinats en Russie et en territoires ukrainiens contrôlés par Moscou de figures de l'armée, de responsables politiques locaux et de soutiens idéologiques du conflit, dont certains ont été revendiqués par l'Ukraine.

Vladimir Alekseïev, qui a survécu, est le premier adjoint du chef du service de renseignement militaire russe Igor Kostioukov, qui est le chef de la délégation russe aux pourparlers de paix avec l'Ukraine.

Selon le FSB, un citoyen russe né en 1960, considéré comme «l'auteur direct du crime», a été «arrêté et remis à la Russie» après avoir fui à Dubaï. Un de ses complices a été arrêté à Moscou, tandis qu'une femme, autre complice, a réussi à fuir vers l'Ukraine, a précisé le FSB, cité par les agences de presse russes.
10:31
Les Etats-Unis veulent la fin de la guerre d'ici juin, dit Zelensky
Washington veut voir la fin de la guerre en Ukraine d'ici le mois de juin, a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, annonçant que les délégations russe et ukrainienne avaient été invitées aux Etats-Unis la semaine prochaine pour de nouvelles discussions.

Les Américains veulent la fin de la guerre «d'ici le début de l'été, en juin», selon des propos de M. Zelensky, sous embargo jusqu'à samedi. «Les Etats-Unis ont invité pour la première fois les deux équipes de négociateurs russes et ukrainiens, probablement à Miami, dans une semaine», a déclaré M. Zelensky en rendant compte des discussions tripartites qui se sont tenues jeudi et vendredi à Abou Dhabi
7:45
Le réseau énergétique visé par une importante attaque russe
L'Ukraine a été visée samedi matin par une importante attaque contre son réseau énergétique qui a provoqué des coupures de courant dans une grande partie du pays, a annoncé la compagnie ukrainienne d'électricité.

«La Russie mène une nouvelle attaque massive contre les installations du réseau électrique ukrainien. En raison des dégâts causés par l'ennemi, des coupures d'urgence ont été mises en place dans la plupart des régions», a déclaré Ukrenergo sur Telegram, tandis que l'armée polonaise a annoncé avoir déployé des avions pour protéger son espace aérien, comme souvent en cas de bombardements russes visant l'ouest de l'Ukraine.

La guerre en Ukraine dans l'œil d'Alexander Chekmenev:

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La guerre en Ukraine dans l'œil d'Alexander Chekmenev
Faces of war pour le New York Times.
source: alexander chekmenev
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L'appartement des Zelensky en Crimée, vendu par la Russie
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L'appartement des Zelensky en Crimée, vendu par la Russie
source: www.imago-images.de / imago images
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L'Ukraine attaque une ville russe située à 1300 km de ses frontières
Video: watson
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Cuba a subi une «panne totale» d'électricité
Le courant est revenu sur l'île des Caraïbes après une septième coupure en près d'un an. Les autorités locales indiquent que l'arrêt d'une unité a provoqué «un effet domino» et la déconnexion du réseau électrique national.
Les autorités cubaines ont rétabli dimanche l'électricité dans tout le pays, après une deuxième panne nationale de courant en moins d'une semaine sur l'île sous embargo pétrolier américain. Cette coupure est la septième en près d'un an et demi sur l'île.
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