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Suivez en direct les dernières infos sur la guerre de la Russie contre l'Ukraine et ses implications en Suisse ainsi que dans le monde
24.04.2026, 16:1405.06.2026, 17:13
Team watson
Team watson
  • En février 2022, Vladimir Poutine déclenche sa guerre contre l'Ukraine. La Russie contrôle environ 20% du territoire ukrainien.
  • Les villes ukrainiennes subissent de nombreuses frappes et Kiev riposte en frappant les installations pétrolières.
  • La ligne de front bouge peu, mais les combats restent très durs avec de lourdes pertes de chaque côté.
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16:28
Macron, Merz et Starmer rencontreront Zelensky dimanche à Londres
Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz rencontreront dimanche à Londres Volodymyr Zelensky afin d'échanger sur le «soutien à l'Ukraine» et le «renforcement de la pression sur l'effort de guerre russe», a annoncé vendredi l'Elysée.

Le président français, le premier ministre britannique et le chancelier allemand s'entretiendront d'abord tous les trois, avant de recevoir le président ukrainien. «Cette réunion permettra également de faire le point sur les travaux engagés en faveur d'une paix juste et durable en Ukraine et sur le continent européen, notamment dans le cadre de la Coalition des volontaires», a ajouté la présidence française dans un communiqué.
16:27
Poutine minimise les difficultés économiques de la Russie
Le président russe Vladimir Poutine a minimisé vendredi à l'occasion d'un important forum d'investissement à Saint-Pétersbourg, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa «souveraineté» et ses partenariats avec les pays du Sud.

«De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée», a déclaré M. Poutine lors d'un discours devant des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. «Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires», a-t-il ajouté.
5:59
Un mort dans une frappe de drone russe
Une frappe de drone russe a tué un homme dans la ville de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, ont indiqué vendredi les autorités locales.

La victime est un homme de 75 ans, mort de ses blessures après cette attaque survenue à 22h48 locales jeudi soir (19h48), a précisé le chef de l'administration militaire de la ville Iaroslav Chanko, sur Telegram.

Ce bombardement intervient alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé une rencontre directe à son homologue russe Vladimir Poutine.

Dans une lettre ouverte publiée jeudi soir, il a assuré que l'Ukraine était «prête à un cessez-le-feu complet pour la durée des négociations» afin de trouver une issue diplomatique aux plus de quatre ans de guerre déclenchée par l'invasion russe à grande échelle de février 2022.
22:55
Zelensky propose une rencontre en tête-à-tête avec Poutine
Le président ukrainien a proposé jeudi une rencontre à son homologue russe Vladimir Poutine dans une lettre ouverte. Il a également suggéré un «cessez-le-feu complet» le temps de négocier pour mettre fin à la guerre.

«L'Ukraine propose de mettre fin à cette guerre via un contact direct entre vous et nous. Je propose une rencontre», a écrit Zelensky dans cette lettre adressée «au président de la Fédération russe», Vladimir Poutine. «Je propose de décider d'une date claire pour cette rencontre», a-t-il écrit.

Zelensky a ajouté que l'Ukraine était «prête à un cessez-le-feu complet pour la durée des négociations», auxquelles il estime que l'Europe et les Etats-Unis doivent participer.
16:18
L'Europe a besoin du pétrole et du gaz russe pour "survivre", selon l'émissaire russe Dmitriev
L'Europe a besoin du pétrole et gaz russe pour "survivre", en pleine crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a estimé jeudi l'émissaire russe pour les questions économiques, Kirill Dmitriev.

Les hydrocarbures russes font l'objet de sanctions occidentales depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, mais les pays européens continuent d'en importer sous diverses formes ou via des pays tiers.

La volatilité du marché de l'énergie en raison de la guerre israélo-américaine contre l'Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz ont même poussé certains pays, dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, à assouplir les restrictions existantes sur le pétrole russe.
16:11
Touristes russes en Europe: des pays de l'UE pour une limitation
Une dizaine de pays européens demandent à la Commission européenne de durcir les conditions d’entrée dans l’UE pour les ressortissants russes, selon des sources diplomatiques. Cette initiative intervient alors que Moscou intensifie ses frappes en Ukraine.

«Il est profondément troublant de voir un nombre croissant de touristes russes profiter de voyages de loisirs sur les plages et dans les stations balnéaires européennes», écrivent ces onze pays dans une lettre adressée à la Commission européenne, dont l'AFP a obtenu une copie.
16:11
Une attaque ukrainienne fait 3 morts en Crimée annexée
Une frappe ukrainienne a tué trois personnes en Crimée, ont annoncé tôt jeudi les autorités de cette péninsule annexée par la Russie, au lendemain d'une attaque contre des sites énergétiques et militaires à Saint-Pétersbourg, où s'ouvrait le principal forum économique russe.

Une opération ukrainienne qui a conduit le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio à mettre en garde contre un «risque d'escalade» du conflit opposant Moscou à Kiev depuis plus de quatre ans.
6:49
Sept morts dans une frappe de drone ukrainien sur un bus
Une frappe de drone ukrainienne sur un bus reliant Moscou à Simferopol, en Crimée annexée par la Russie, a fait sept morts et 11 blessés, ont indiqué les autorités de la région ukrainienne de Donetsk sous contrôle de Moscou, où a eu lieu l'attaque.

«A Yenakiyevo, un drone a frappé un bus Moscou-Simferopol; selon des informations préliminaires, sept civils ont été tués. Onze autres personnes ont subi des blessures de gravité diverses, et toutes reçoivent les soins nécessaires», a écrit sur Telegram Denis Pouchiline, chef de l'administration locale établie par la Russie.

Selon le ministère russe de la Défense, 354 drones ukrainiens ont été abattus au cours de la nuit de mardi à mercredi au-dessus de la Russie. Le gouverneur de la région russe de Leningrad, Aleksandr Drozdenko, a fait état de 50 drones abattus dans cette seule région.

En Ukraine, dans la ville de Kherson (sud), une femme de 86 ans a été tuée dans une attaque de drone russe, selon le chef de l'administration militaire locale, Yaroslav Shanko.
15:27
L'Ukraine ordonne l'évacuation de civils dans la région de Kharkiv
Les autorités ukrainiennes ont ordonné mardi l'évacuation de plus de 7.000 civils de plusieurs localités de la région de Kharkiv, à la frontière russe dans le nord-est du pays, signe des craintes d'une avancée russe.

«Compte tenu de la situation sécuritaire et des attaques systématiques de l'ennemi, nous étendons la zone d'évacuation obligatoire», a indiqué sur Telegram le gouverneur régional, Oleg Synegoubov.
15:27
L'Ukraine a repris du terrain aux Russes en mai
L'Ukraine a repris aux Russes quelque 282 km2 en mai, réduisant pour le deuxième mois d'affilée la zone de son territoire contrôlée par Moscou. La Russie gagnait du terrain depuis l'automne 2023, selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW).

Depuis octobre 2023, la Russie grignotait du terrain mois après mois, mais ses avancées avaient commencé à marquer le pas fin 2025. En avril, la zone contrôlée par Moscou avait diminué pour la première fois depuis deux ans et demi, d'environ 120 km².
6:21
Des attaques russes en Ukraine font neuf morts
Une importante attaque russe contre l'Ukraine tôt mardi matin a fait huit morts, dont quatre dans la capitale Kiev touchée par des missiles balistiques, ont rapporté les autorités ukrainiennes. «La mort de quatre personnes à Kiev a été confirmée», a déclaré le chef de l'administration militaire de la capitale, Tymour Tkatchenko peu après avoir fait état de 29 blessés, dont deux enfants, dans des frappes sur plusieurs quartiers de l'agglomération. «L'ennemi attaque avec des missiles balistiques», avait-il averti plus tôt sur Telegram. Après que des explosions de missiles ont retenti, des habitants se sont précipités vers les abris chargés de sacs et de couvertures dans les rues de Kiev, où un important panache de fumée s'est élevé.

Dans l'est du pays à Dnipro, les autorités ont fait état de cinq mort et 25 blessés. «Le bilan de l'attaque russe contre Dnipro continue de s'alourdir», a souligné le chef de l'administration militaire de la région, Oleksandr Ganja. Dix personnes ont également été blessées à Kharkiv, également dans l'est de l'Ukraine, dont un enfant, a décrit sur Telegram le maire Igor Terekhov. La ville a été «attaquée par 15 drones et deux missiles», a-t-il précisé. La Russie a confirmé avoir mené dans la nuit une «frappe massive» contre des sites du complexe militaro-industriel à travers l'Ukraine avec des «armes de haute précision», y compris des missiles hypersoniques.

Côté russe, un civil a été tué lundi dans la région de Koursk, proche de la frontière, dans une attaque de drone ukrainien, a indiqué le gouverneur local Aleksandr Khinchtein. Un incendie s'est déclenché dans la raffinerie d'Ilski, dans la région de Krasnodar du sud de la Russie, à la suite d'une attaque de drones, selon le quartier général opérationnel de la région.
12:38
Moscou dénonce un acte «illégal»
Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi l'arraisonnement dans l'océan Atlantique d'un pétrolier sous sanctions européennes en provenance de Russie, soupçonné d'arborer un faux pavillon, une opération jugée «illégale» par Moscou.
12:36
Un pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné
La Marine française a arraisonné dimanche, en plein milieu de l'océan Atlantique, un pétrolier en provenance de Russie visé par des sanctions européennes. Le navire est soupçonné d'arborer un faux pavillon, a annoncé lundi le président français Emmanuel Macron.

C'est le quatrième pétrolier de la flotte fantôme, utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole, à être intercepté en mer par la France depuis le Boracay en septembre 2025.

L'arraisonnement de ce pétrolier, dénommé le Tagor, s'est produit «à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l'ouest de la pointe de la Bretagne», soit très loin des côtes européennes, a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique, dans un communiqué.
12:35
Un mort et plus de vingt blessés dans des frappes russes nocturnes
Des frappes nocturnes russes ont fait un mort et 26 blessés en Ukraine selon les autorités locales lundi, dans un contexte d'intensification des attaques longue portée et d'absence de progrès dans le processus de négociation pour mettre fin au conflit.

Dans la région de Kherson (est), un homme de 62 ans a été tué dans une frappe de drone russe sur un village et trois personnes ont été blessées dans une frappe d'artillerie qui a touché un immeuble d'habitation, selon les autorités locales.

Huit personnes ont été blessées, dont trois enfants, dans la région de Tcherniguiv (nord) où 10'000 personnes ont également été privées d'électricité après une frappe sur une infrastructure énergétique, selon les services de secours et le fournisseur régional d'électricité.
20:40
Un drone ukrainien frappe un immeuble, un enfant tué
Un drone ukrainien s'est abattu dimanche sur un immeuble d'habitation dans une zone du sud de l'Ukraine occupée par les forces russes, causant la mort d'un enfant, ont affirmé les autorités locales prorusses.

Une femme de 50 ans a par ailleurs été tuée et quatre autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement, dans une attaque russe ayant visé le district de Nikopol, dans la région ukrainienne de Dnipropetrovsk (centre-est), a annoncé le même jour son gouverneur, Oleksandre Ganja.

Les autorités prorusses de la région méridionale occupée de Kherson ont déclaré qu'un garçon né en 2020 avait péri lorsqu'un drone ukrainien avait percuté un immeuble d'habitation à Genitchesk, une ville située sur la mer Noire, près de la Crimée annexée en 2014 par Moscou.

Cinq personnes ont en outre été blessées, a dit Vladimir Saldo, un responsable prorusse. Genitchesk est tombée aux mains des troupes russes le 24 février 2022, le premier jour de leur offensive d'envergure en Ukraine.
15:16
L'Ukraine affirme avoir frappé des sites pétroliers en Russie
L'Ukraine a affirmé dimanche avoir frappé avec des drones un dépôt pétrolier et une station de pompage en Russie, dernière attaque en date visant à priver Moscou des revenus tirés de la vente d'hydrocarbures.

Selon l'armée ukrainienne, des drones ont visé une «station de distribution d'un important oléoduc» dans la région russe de Kirov (centre) et un dépôt pétrolier dans la région de Rostov (sud).

Le gouverneur de la région de Kirov, Alexandre Sokolov, a confirmé sur Telegram que des drones ukrainiens ont touché une «installation» et provoqué un incendie, sans faire de victimes.

Dans la ville de Matveïev-Kourgan, dans la région de Rostov, régulièrement frappée par Kiev, les autorités locales ont décrété l'état d'urgence en raison de l'immense incendie dans le dépôt de pétrole touché par un drone.

La maire de la ville, Dina Alborova, a indiqué que l'incendie s'est propagé sur 3600 mètres carrés et publié sur les réseaux sociaux des images montrant des panaches de fumée noire. Elle a également indiqué que des habitations et plusieurs commerces ont été touchés.
13:49
Un drone frappe la centrale nucléaire de Zaporijjia
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Qui a averti: «Attaquer des sites nucléaires, c'est jouer avec le feu».

«Un drone a frappé aujourd'hui un bâtiment abritant une turbine sur le site, provoquant, selon certaines informations, un trou dans son mur», a indiqué samedi soir sur X l'AIEA, basée à Vienne, citant les autorités locales de la centrale. La centrale de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, est occupée depuis mars 2022 par les Russes. Elle est située sur la rive sud du Dniepr, un fleuve qui fait office de ligne de front naturelle entre les belligérants.

Dans une déclaration relayée par les médias russes, le groupe nucléaire public russe Rosatom a accusé les autorités ukrainiennes d'avoir mené une attaque délibérée. Il a affirmé que le drone était guidé par un câble à fibre optique, ce qui exclurait totalement «la possibilité d'une frappe accidentelle». Rejetant ces accusations, le ministère ukrainien des Affaires étrangères a estimé dans un communiqué qu'elles manquaient de «logique».

«On ne comprend pas pourquoi l'Ukraine frapperait sa propre centrale nucléaire située sur son propre territoire, qu'elle cherche elle-même à reprendre sous son contrôle souverain», a déclaré le ministère. «Nous considérons ces déclarations comme une nouvelle opération de désinformation menée par l'État occupant.» Selon Rosatom, la frappe a ouvert une brèche dans le mur de la salle des machines, mais n'a pas endommagé les équipements essentiels de la centrale.
13:07
Russie: un pétrolier et un dépôt touchés par des frappes de Kiev
Des drones ukrainiens ont frappé samedi un pétrolier et un dépôt de pétrole dans le sud de la Russie. Ces opérations ont provoqué des incendies mais n'ont pas fait de victimes, a déclaré Moscou.

Ces dernières semaines, l'Ukraine a intensifié ses attaques de drones sur la logistique et les infrastructures pétrolières dans le sud de la Russie, causant des dégâts considérables, alors que l'offensive à grande échelle de Moscou contre l'Ukraine se prolonge pour la cinquième année consécutive.

Yuri Slyusar, gouverneur de la région de Rostov, dans le sud de la Russie, a déclaré qu'un pétrolier dans le port de Taganrog avait été touché et que les autorités avaient éteint un incendie. «Aucune fuite de fioul n'a été signalée. Il n'y a pas de victimes», a-t-il déclaré sur Telegram.

Slyusar a précisé qu'une cinquantaine de drones avaient été abattus au-dessus de la région de Rostov pendant la nuit. Aucun décès n'a été signalé, a-t-il ajouté. Taganrog est proche de l'est de l'Ukraine et de la ville de Marioupol, occupée par la Russie.
10:21
La Russie rappelle son ambassadeur en Arménie pour «consultations» en raison des liens d'Erevan avec l'UE
La Russie a annoncé samedi le rappel de son ambassadeur en Arménie pour «consultations», au sujet des liens d'Erevan avec l'UE, au lendemain d'un avertissement du président Vladimir Poutine au pays du Caucase au sujet d'un rapprochement avec Bruxelles.

«L'ambassadeur de Russie auprès de la République d'Arménie, (Sergueï) Kopyrkin, a été rappelé à Moscou pour des consultations sur les mesures prises» en vue «d'un rapprochement avec l'Union européenne, sapant la coopération au sein de l'Union économique eurasiatique», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le diplomate a été rappelé après que le président Poutine a durci le ton à l'égard de l'Arménie lors d'un sommet avec ses alliés.

S'exprimant vendredi au Kazakhstan, Vladimir Poutine a déclaré que le «scénario ukrainien» avait débuté avec la tentative de Kiev d'adhérer à l'UE, accentuant la pression sur Erevan et appelant l'Arménie à organiser un référendum sur la question «dès que possible».
21:41
«La Russie prépare une nouvelle frappe massive»
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi que Moscou «prépare une nouvelle frappe massive» contre l'Ukraine, alors que la Russie appelle les diplomates étrangers à quitter Kiev, déjà massivement bombardée le week-end dernier.

«Nous disposons de renseignements selon lesquelles la Russie prépare une nouvelle frappe massive. Soyez attentifs aux alertes aériennes et protégez vos vies», a déclaré Zelensky dans un message sur les réseaux sociaux.
13:06
Le choix par Kiev d'une référence historique fâche Varsovie
Les autorités polonaises ont condamné vendredi la décision du président ukrainien Volodymyr Zelensky de baptiser une unité militaire du nom d'une organisation nationaliste de la Deuxième Guerre mondiale que Varsovie accuse de la mort de plus de 100 000 Polonais. «Indigné», le président nationaliste polonais Karol Nawrocki a proposé de priver son homologue ukrainien de la plus importante distinction polonaise, l'Ordre de l'Aigle Blanc.

Le premier ministre proeuropéen Donald Tusk, tout en critiquant les deux présidents polonais et ukrainien, a condamné la décision de Volodymyr Zelensky de choisir cette référence historique, la qualifiant d'«inquiétante». «J'attends des deux présidents qu'ils parviennent à s'élever au-dessus de cette Histoire et qu'ils tentent de construire une coopération polono-ukrainienne, difficile mais nécessaire», a-t-il dit.



Le Centre spécial d'opérations «Nord» des Forces d'opérations spéciales ukrainiennes a été baptisé cette semaine par le président Zelensky du nom de «Héros de l'UPA». L'UPA (pour Armée insurrectionnelle ukrainienne) fut la branche militaire d'un mouvement indépendantiste ukrainien qui a défié la domination soviétique, notamment en collaborant avec les nazis. Cela «blesse notre sensibilité historique et ramène inutilement ces processus historiques et leurs interprétations à un niveau assez inquiétant», a déclaré Tusk, tout en reconnaissant que «chaque nation a le droit à ses propres interprétations».
12:26
Condamnation d'anciens employés de Gazprombank Suisse confirmée
Quatre anciens collaborateurs de Gazprombank Suisse n'ont pas suffisamment vérifié l'origine de fonds qui appartiennent au violoncelliste russe Sergueï Roldouguine, un proche du président Vladimir Poutine. Le Tribunal fédéral a confirmé leur condamnation.

Pour en savoir plus 👇
La Cour suprême de Zurich avait condamné en juin 2024 trois ressortissants russes et un Suisse à des peines pécuniaires avec sursis de 110 jours-amende chacun pour manque de diligence dans des opérations financières. Le montant du jour-amende a été fixé à 3000 francs pour le directeur général et entre 350 et 500 francs pour les trois autres condamnés.

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral a confirmé ce jugement. Malgré certaines anomalies, les quatre hommes n'ont pas suffisamment vérifié si Sergueï Roldouguine était bien l'ayant droit économique des fonds déposés sur des comptes ouverts en 2014 par deux sociétés étrangères, écrit-il.
10:01
Chute d'un drone russe en Roumanie: Otan et UE condamnent Moscou
L'Otan a condamné vendredi «l'irresponsabilité» de la Russie après la chute d'un drone russe sur un immeuble résidentiel en Roumanie. La présidente de la Commission européenne a de son côté estimé que Moscou a franchi une «nouvelle limite» dans sa guerre contre l'Ukraine. «Nous condamnons l'irresponsabilité de la Russie», a indiqué la porte-parole de l'Otan Allison Hart sur le réseau social X. Elle a ajouté que le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte était en contact avec les autorités roumaines.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a également réagi, accusant la Russie d'avoir franchi «une nouvelle limite» dans sa guerre «d'agression» contre l'Ukraine. «Nous sommes pleinement solidaires de la Roumanie et de son peuple (...) nous continuerons d'accentuer la pression sur la Russie» avec un nouveau «paquet de sanctions», a-t-elle assuré sur X.

10:00
Un cargo turc a été attaqué par un drone russe en mer Noire
La marine ukrainienne a affirmé vendredi qu'un drone russe a attaqué un cargo turc en mer noire. L'opération a provoqué un incendie qui a fait deux blessés parmi l'équipage. «Dans la nuit, l'ennemi a utilisé un drone pour attaquer le cargo ANT, qui naviguait depuis l'un des ports de la région d'Odessa vers la Turquie avec une cargaison à bord», a écrit la marine ukrainienne sur Telegram.

«Deux membres d'équipage blessés ont été rapidement évacués par des bateaux de la marine des Forces armées ukrainiennes et transportés vers un centre médical», a-t-elle ajouté.
9:59
La Roumanie, frappée par un drone russe, dénonce une grave escalade
Le ministère roumain des affaires étrangères a dénoncé vendredi «une grave et irresponsable escalade» de la Russie, après la chute d'un drone russe sur un immeuble dans une ville de l'est de la Roumanie proche de la frontière avec l'Ukraine. Le bombardement a fait deux blessés légers.
«La Roumanie a informé ses alliés et le secrétaire général de l'OTAN de la situation et a demandé que des mesures soient prises pour accélérer le transfert de moyens de lutte contre les drones vers la Roumanie», a écrit le ministère dans un communiqué.
5:56
Un drone russe frappe un immeuble en Roumanie et fait deux blessés
Un drone russe a touché un immeuble résidentiel en Roumanie, membre de l'OTAN, dans la ville de Galati, près de la frontière avec l'Ukraine, a indiqué vendredi le ministère roumain de la défense. Deux personnes ont été légèrement blessées. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un drone russe «a pénétré dans l'espace aérien roumain, a été suivi par radar jusqu'à la partie sud de la ville de Galati, puis s'est écrasé sur le toit d'un immeuble d'habitation, provoquant un incendie lors de l'impact», a écrit le ministère dans un communiqué.

Des incursions de drones en Roumanie ont été détectées à plusieurs reprises depuis le début de l'offensive russe contre l'Ukraine voisine en février 2022, mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un immeuble résidentiel.
5:56
Violences sexuelles: Israël et Russie ajoutés à la liste de l'ONU
Les forces de sécurité israéliennes et russes sont désormais sur la liste noire de l'ONU sur les violences sexuelles lors des conflits, en lien notamment avec des accusations portées par des prisonniers, selon un rapport annuel vu jeudi par l'AFP. La liste publiée chaque année par l'ONU répertorie des dizaines de groupes étatiques et non étatiques soupçonnés «de manière crédible» de s'être livrés «de façon systématique» à des violences sexuelles, du Soudan à Haïti en passant par la République démocratique du Congo (RDC), la Birmanie, la Syrie ou le Mali.

En août dernier, le secrétaire général de l'ONU António Guterres avait mis en garde Israël et la Russie contre leur possible inscription sur la liste. Mais malgré cette mise en garde, «les incidents et caractéristiques de violences sexuelles ont continué à être enregistrés par les Nations unies» dans le contexte de la guerre en Ukraine et dans les territoires palestiniens occupés, indique le nouveau rapport vu par l'AFP avant qu'il ne soit envoyé aux membres du Conseil de sécurité. Et les inspecteurs de l'ONU se voient toujours opposer «un refus d'accès persistant» par les autorités des deux pays.
13:33
Acccord pour la vente et le don de jusqu'à 36 avions de chasse Gripen à l'Ukraine
La Suède a conclu un accord pour vendre jusqu'à 20 avions de chasse Gripen E/F à l'Ukraine, financés par des fonds européens, et lui donner 16 autres d'un modèle plus ancien, le Gripen C/D, a annoncé le gouvernement suédois.

Les premiers Gripen C/D devraient être donnés l'an prochain et le modèle le plus récent devrait être livré à partir de 2030, a précisé le premier ministre Ulf Kristersson lors d'une conférence de presse.

12:44
Zelensky en visite en Suède pour un accord sur la défense aérienne
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rend jeudi en Suède pour l'annonce d'un accord sur la «défense aérienne», a annoncé le gouvernement suédois dans un communiqué. Stockholm va annoncer le don d'avions de chasse Gripen Jas 39 C/D à l'Ukraine, rapporte le quotidien Aftonbladet.

Les deux pays avaient signé en octobre 2025 une lettre d'intention avec pour objectif l'achat par Kiev de 100 à 150 avions d'une version plus récente du Gripen, fabriqué par le groupe suédois Saab.

Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson va s'entretenir avec M. Zelensky pour «discuter de la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine ainsi que la coopération bilatérale en matière de défense entre la Suède et l'Ukraine», selon le communiqué.
12:43
Les Européens veulent éviter le «piège» de Poutine sur l'Ukraine
Les Européens doivent éviter le «piège» russe au moment où ils discutent de l'éventualité de nommer un médiateur européen pour la guerre en Ukraine, a averti jeudi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas. «Une négociation est un travail d'équipe», a-t-elle ajouté.

Au moment où les Etats-Unis sont distraits par l'Iran et que le président russe Vladimir Poutine semble sur la défensive, les Européens se demandent s'il n'est pas temps d'envisager de parler à Moscou. Et déjà des noms circulent pour désigner un éventuel médiateur européen.

«Je pense que c'est un piège dans lequel la Russie veut nous faire tomber: que nous discutions de qui leur parle», a toutefois mis en garde Mme Kallas, lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Limassol sur l'île de Chypre.
10:09
L'UE alerte contre le «piège» russe
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, a mis en garde jeudi contre le «piège» russe consistant à débattre de la désignation d'un médiateur européen pour la guerre en Ukraine. Selon elle, l'Union européenne doit démontrer son unité face à Moscou. «Je pense que c'est un piège dans lequel la Russie veut nous faire tomber: que nous discutions de qui leur parle», a-t-elle déclaré avant le début d'une réunion à Limassol (Chypre) des ministres des Affaires étrangères de l'UE. «Ne tombons pas dans ce piège. Une négociation est toujours un travail d'équipe», a-t-elle souligné, ajoutant qu'il fallait d'abord une «stratégie».

L'important, selon Kallas, est d'abord de savoir de quoi discuter avec la Russie avant de désigner qui devra le faire. Avant de s'asseoir à la table de négociations, «il faut clairement savoir ce que nous faisons là», a-t-elle expliqué. Et, «il est de notre intérêt qu'il y ait une paix durable et soutenable sur le long terme».



Le ministre estonien des Affaires étrangères Margus Tsahkna a également mis en garde contre le «piège» tendu par le président russe Vladimir Poutine. «Son principal objectif est simplement de gagner du temps et de placer l'Europe dans ce rôle de médiateur», a-t-il expliqué. Car «être médiateur, cela signifie être neutre, donc nous ne parlerons plus d'augmenter la pression sur la Russie à l'avenir», a-t-il ajouté. Or, ont souligné plusieurs ministres et Kallas, Vladimir Poutine est sur la défensive et le moment est favorable pour le contraindre à négocier de bonne foi, en vue d'une paix juste et durable pour l'Ukraine.
8:03
Le nucléaire suisse reste dépendant de la Russie, dit Greenpeace
Plus de 4 ans après le début de la guerre en Ukraine, les centrales nucléaires suisses restent largement dépendantes de la Russie pour s'approvisionner en combustible. Remplacer l'uranium russe par le kazakh ne suffit pas pour rompre les liens, constate Greenpeace. Le fournisseur d'électricité argovien Axpo a annoncé un partenariat avec l'entreprise kazakhe Kazatomprom, rappelle jeudi Greenpeace. L’objectif est de rompre les liens avec la Russie sur toute la chaîne d’approvisionnement.

Même si les lieux d'extraction changent, la société russe Rosatom reste toutefois indispensable, regrette l'organisation environnementale. En effet, la grande majorité de l’uranium extrait des mines du Kazakhstan est exportée selon un itinéraire traversant la Russie. Une traçabilité complète de l’uranium reste par ailleurs impossible: plusieurs fournisseurs d'Axpo traitent de l’uranium fourni par Rosatom, tandis que les volumes exportés ou transitant par la Russie rendent le pays incontournable pour la filière.
21:17
Zelensky veut que Trump lui fournisse plus de missiles antiaériens
Volodymyr Zelensky a demandé à Donald Trump de fournir à Kiev davantage de missiles pour les systèmes de défense antiaérienne Patriot, pour faire face à l'intensification des attaques russes, selon une lettre du président ukrainien à son homologue américain. Cette lettre a été signée mardi, deux jours après une frappe dévastatrice de Moscou contre l'Ukraine qui a impliqué près de 600 drones, environ 90 missiles, dont le missile balistique à portée intermédiaire Orechnik à capacité nucléaire, utilisé pour la troisième fois depuis le début du conflit.

On en parle ici:
Les dégâts de cette attaque russe, l'une des plus massives en plus de quatre ans d'invasion, ont mis en évidence la dépendance de Kiev envers ses alliés pour défendre son ciel contre les missiles russes, alors que Moscou a averti de nouvelles frappes massives à venir. Dans cette missive adressée à Donald Trump et au Congrès américain, Volodymyr Zelensky a demandé aux Etats-Unis d'«aider l'Ukraine à obtenir cet outil de protection vital contre la terreur russe - les missiles Patriot PAC-3 et des systèmes supplémentaires - afin d'arrêter les missiles balistiques russes et les autres attaques de missiles russes» sur l'Ukraine. «Nous comprenons que les États-Unis continuent d'assumer la responsabilité de leur propre défense et de la protection de leurs alliés et partenaires», a poursuivi Volodymyr Zelensky dans sa lettre. «Cependant, après tout ce que nous avons traversé ensemble, n'avons-nous pas gagné notre place parmi vos alliés ?»
12:26
La Pologne et le Royaume-Uni signent mercredi un traité de défense et de sécurité
La Pologne et le Royaume-Uni signent mercredi à Londres un traité renforçant leur coopération en matière de sécurité et de défense, ont annoncé les dirigeants de ces pays, pour notamment faire face à des menaces comme celles de la Russie.

Selon le premier ministre polonais Donald Tusk il s'agit d'un «moment historique», un an après la signature d'un traité d'amitié et de coopération renforcée avec la France.

«Les défis auxquels l'Europe est aujourd'hui confrontée exigent un partenariat encore plus solide», a déclaré son homologue britannique Keir Starmer, cité dans un communiqué, estimant que ce texte permettra aux deux pays de faire «face à des menaces modernes».
10:54
Davantage d'Ukrainiens avec statut S doivent travailler en Suisse
Les Ukrainiennes et Ukrainiens bénéficiant du statut S doivent être mieux intégrés au marché du travail suisse. Ils devront notamment participer à des mesures d'intégration professionnelle. Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement un projet en ce sens.

Les titulaires du statut S sans travail devront désormais être annoncés auprès des services publics de l'emploi. C'est déjà le cas actuellement pour les autres réfugiés reconnus et les personnes admises à titre provisoire. Les personnes concernées pourront ainsi accéder plus facilement aux offres qui y sont proposées, indique le gouvernement dans un communiqué. Quant aux bénéficiaires du statut S qui exercent une activité lucrative, ils auront le droit à l'avenir de changer de canton. Cette mesure leur permettra de prendre un emploi dans toute la Suisse.

Deux conditions sont fixées. D'une part, la personne en question ne doit pas percevoir de prestations d'aide sociale. D'autre part, ses horaires de travail ou son trajet pour se rendre sur son lieu de travail n'exigent pas qu'il reste dans son canton de résidence, ou alors ses rapports de travail existent depuis douze mois au moins.
17:40
L'UE convoque plusieurs diplomates russes après des menaces
Les dirigeants européens ont convoqué mardi les représentants russes dans leur zone après l'appel de Moscou aux diplomates étrangers à quitter Kiev avant de nouvelles frappes russes sur la capitale ukrainienne, déjà massivement bombardée le week-end dernier.

La Russie fait planer depuis plusieurs jours la menace d'une escalade dans ses attaques sur l'Ukraine, plus de quatre ans après avoir lancé ses troupes à l'assaut du pays, pour se venger d'une frappe ukrainienne ayant tué selon Moscou 21 personnes dans un lycée en territoire occupé.

La diplomatie russe a ainsi appelé lundi les ressortissants étrangers vivant à Kiev, dont les personnels diplomatiques, à quitter la capitale ukrainienne avant de nouveaux bombardements.

Dénonçant une «escalade inacceptable», une porte-parole de l'UE, Anitta Hipper, a annoncé sur X que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué en signe de protestation et assuré que la délégation de l'UE resterait présente dans la capitale ukrainienne.

L'Allemagne, l'un des principaux alliés de Kiev, a également convoqué l'ambassadeur russe et assuré qu'elle «ne se laisserait pas intimider» et «continuera à soutenir l'Ukraine de toutes ses forces».

Le représentant russe à Oslo a également été convoqué par la Norvège, pays européen non membre de l'UE, pour protester contre les «menaces».
16:07
L'UE accuse Moscou de vouloir «déstabiliser» les démocraties du continent
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen était en visite mardi à Vilnius. Elle a fait porter la responsabilité des récentes alertes aux drones dans les Etats baltes sur la Russie. Elle a accusé Moscou de chercher à «déstabiliser les sociétés démocratiques» de l'UE.

«Des alertes aériennes, des familles réfugiées dans des abris, des écoles fermées, des transports suspendus. Telle est la réalité sur la frontière orientale de l'Europe en 2026», a déclaré von der Leyen en présence des présidents lituanien, letton et estonien.

«Ce ne sont pas des incidents isolés, c'est une stratégie délibérée de la Russie. Mais tout comme sur les champs de bataille en Ukraine, la Russie y échoue», a-t-elle ajouté lors d'un point presse.

15:23
Poutine efface les dettes financières des recrues
Vladimir Poutine a signé lundi une loi effaçant les dettes financières des recrues engagées pour l'offensive en Ukraine. Il livre ainsi un nouvel exemple des incitations du Kremlin pour recruter des militaires.

Depuis plus de quatre ans, la Russie propose des salaires attractifs et des avantages sociaux aux personnes qui s'engagent dans son offensive à grande échelle contre l'Ukraine.

La nouvelle loi offre l'effacement des dettes jusqu'à 10 millions de roubles (environ 120 000 euros) pour ceux ayant signé un contrat à partir du 1er mai 2026, si leurs dettes étaient déjà en cours de recouvrement judiciaire.

Cette loi prévoit également un possible effacement y compris pour le conjoint de la personne concernée.

D'après ce texte, la durée minimale d'engagement est d'un an. Il faut en outre impérativement participer à «l'opération militaire spéciale», le terme utilisé par le Kremlin pour désigner son offensive en Ukraine.

L'économie russe est sur le pied de guerre depuis plus de quatre ans, les besoins des forces armées primant sur ceux des autres secteurs.

Le Kremlin s'efforce également d'offrir une ascension sociale aux combattants de retour du front, en leur donnant des emplois de premier plan en Russie.
6:17
Etats-Unis toujours prêts à agir en médiateur, dit Rubio
Les Etats-Unis restent prêts à se poser en médiateur dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine, a déclaré mardi le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après un bombardement russe massif. Selon Kiev, la Russie a visé l'Ukraine dimanche avec «90 missiles et 600 drones». «Nous espérons que l'occasion se présentera à un moment donné», a dit le ministre américain des affaires étrangères lors d'une visite officielle en Inde, après avoir appelé son homologue russe Sergueï Lavrov.

Dans la nuit de samedi à dimanche, des bombardements massifs ont visé Kiev et sa région, faisant au moins quatre morts, quelques jours après une attaque ukrainienne meurtrière contre un lycée dans une région occupée par la Russie. «Chaque fois que vous voyez ces grandes frappes de part et d'autre, c'est un rappel de ce pourquoi c'est une guerre terrible [...] et elle doit prendre fin», a observé Rubio.
6:16
Finlande: les autorités se réunissent pour discuter des drones
Le premier ministre finlandais, Petteri Orpo, a convoqué une réunion lundi afin de discuter de la manière de gérer les incursions de drones étrangers, dans un contexte d'inquiétude quant à une éventuelle intrusion dans l'espace aérien du pays. Plusieurs drones ukrainiens égarés se sont écrasés en Finlande depuis fin mars, tandis qu'au début du mois, une alerte a exhorté la population de la région d'Uusimaa, dans le sud du pays, qui comprend Helsinki, à rester chez elle après des signalements de potentiels drones errants.



La Finlande partage une frontière avec la Russie et est en état d'alerte depuis que le Kremlin a ordonné l'envoi de troupes en Ukraine en février 2022. Avant la table ronde de lundi, la Confédération des industries finlandaises a appelé à «des informations plus précises sur les menaces potentielles liées aux drones» afin de garantir que «les entreprises puissent jouer leur rôle pour préserver le bon fonctionnement de la société». L'une des questions en débat est de savoir si les employeurs sont tenus de verser les salaires lorsqu'un salarié doit rester chez lui en raison d'une menace liée à un drone.

La présidente de la Confédération finlandaise des professionnels (STTK), Else-Mai Kirvesniemi, a insisté dans un communiqué sur le fait que «les salaires doivent être versés car le travail est empêché pour des raisons indépendantes de la volonté des employeurs et des employés».
21:00
Lavrov a exhorté Rubio à évacuer l'ambassade américaine à Kiev
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a exhorté lundi les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev lors d'un entretien téléphonique avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, a indiqué le ministère russe des affaires étrangères.

Le ministre russe «a attiré son attention sur une déclaration» du jour de son ministère «recommandant aux États-Unis, ainsi qu'aux autres États ayant des missions à Kiev, d'assurer l'évacuation de leur personnel diplomatique et de leurs ressortissants de la capitale ukrainienne», dit le communiqué du ministère russe.
17:22
Ukraine: quatre morts dans des frappes russes
Des frappes russes dans le nord-est et l'est de l'Ukraine ont fait quatre morts et une vingtaine de blessés lundi, ont annoncé les autorités locales.

Deux hommes, âgés de 68 ans et 25 ans, ont été tués, et 19 autres blessés, dont trois sont dans un état grave, après une frappe russe, a indiqué le gouverneur de la région de Kharkiv (nord-est), Oleg Synegoubov. Des entrepôts, des véhicules et une entreprise civile ont été endommagés et un incendie, qui s'était déclenché sur le lieu de l'attaque, a été éteint par les services d'urgence de l'Etat, a-t-il précisé.

Dans l'est, le maire de Kramatorsk, dernière ville d'importance sous le contrôle de Kiev dans la région de Donetsk, a fait état de deux morts et trois blessés dans des bombardements russes.Selon le maire, Oleksandre Gontcharenko, les forces russes ont lâché quatre bombes sur la ville, frappant une zone industrielle et un secteur résidentiel.

Ces nouvelles attaques se sont produites après d'intenses bombardements russes en Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, en particulier sur Kiev et sa région, qui ont fait au moins quatre morts et plus de cent blessés.
17:17
Moscou appelle ressortissants et diplomates à quitter Kiev
La diplomatie russe a appelé lundi les ressortissants étrangers vivant à Kiev, dont les personnels diplomatiques, à quitter la capitale ukrainienne avant de nouveaux bombardements de l'armée russe.

«Les frappes seront menées sur des centres de décision» et des «entreprises du complexe militaro-industriel» à Kiev, a affirmé le ministère russe des affaires étrangères, dans un communiqué, sans donner de délai précis avant ces frappes. (ats/afp)
11:01
L'opposante bélarusse Svetlana Tikhanovskaïa en visite à Kiev
L'opposante bélarusse en exil Svetlana Tikhanovskaïa est arrivée lundi à Kiev pour sa première visite en Ukraine depuis le début de l'invasion russe en 2022, en signe de solidarité avec le peuple ukrainien.

Cette visite intervient après l'annonce par Kiev du renforcement de sa frontière nord avec le Bélarus face à la menace de nouvelles attaques russes depuis le territoire bélarusse, d'où Moscou avait lancé une partie de ses troupes en 2022.

Dzianis Koutchynski, conseiller de Mme Tikhanovskaïa, a écrit sur les réseaux sociaux que cette visite était un «symbole de solidarité (...) dans notre lutte commune pour la liberté et la dignité».

Il a accompagné son message de photos montrant l'arrivée de l'opposante à la gare centrale de Kiev.

Au pouvoir depuis 1994, le président bélarusse, Alexandre Loukachenko, est l'un des plus proches alliés militaires et politiques du Kremlin.
8:06
Russie: deux morts dans des frappes ukrainiennes aux frontières
Deux personnes ont été tuées lundi dans des frappes ukrainiennes dans les régions russes de Belgorod et de Briansk, frontalières de l'Ukraine, ont indiqué les autorités locales.

«Un drone a attaqué un véhicule dans la ville de Graïvoron», ont indiqué dans un communiqué les autorités de la région de Belgorod, en déplorant qu'un «civil ait été tué».

Dans la région de Briansk, un homme a été tué dans une frappe ukrainienne dans la localité de Belaïa Beriozka, a écrit sur Telegram le gouverneur régional par intérim, Iegor Kovaltchouk.

L'Ukraine vise régulièrement la Russie en représailles aux bombardements quotidiens russes dont elle fait l'objet depuis le début de l'offensive russe à grande échelle en février 2022.

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de cent blessées en Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche dans d'intenses bombardements russes qui ont particulièrement visé la capitale, selon les autorités.
23:04
L'OMS dit que son bureau de Kiev a été endommagé par des frappes
Le bureau ukrainien de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Kiev a été endommagé par les débris de frappes survenues dans la nuit, a annoncé dimanche son directeur général, en appelant à ce que cessent les attaques contre les civils.

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de cent blessées en Ukraine dans d'intenses bombardements russes nocturnes qui ont particulièrement visé la capitale, selon les autorités, Kiev et Moscou faisant état de l'utilisation par la Russie de son missile balistique à capacité nucléaire Orechnik.

Dans la nuit, le bureau de l'OMS a «été frappé par les débris de l'une des nombreuses frappes sur la ville, qui ont abîmé des fenêtres du deuxième étage», a indiqué son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, sur X, photos à l'appui.

«Ce bâtiment abrite de nombreuses agences de l'ONU, en plus de l'OMS. Personne n'a été blessé», a-t-il précisé.

«Plusieurs morts et blessés ont été signalés jusqu'à présent à la suite des attaques contre les infrastructures civiles cette nuit. Les attaques contre la santé et les civils doivent cesser. Nous appelons une fois de plus à un cessez-le-feu. La paix est le meilleur remède», a également affirmé Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La Russie a visé l'Ukraine avec «90 missiles et 600 drones», dont respectivement 55 et 549 ont été interceptés, a indiqué l'armée ukrainienne dimanche matin.
12:59
Missile Orechnik: Macron condamne la «fuite en avant» de la Russie
L'utilisation du missile balistique Orechnik, lors de frappes russes contre l'Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, signe «une forme de fuite en avant» de Moscou et «l'impasse de sa guerre d'agression», a réagi Emmanuel Macron sur X.

Ce missile de portée intermédiaire, capable d'emporter une ogive nucléaire, a été tiré dans une nouvelle salve de frappes «contre des objectifs civils en Ukraine», a accusé le président français, alors que le ministère de la Défense russe a affirmé n'avoir visé que des cibles militaires.
12:59
Missile Orechnik: une «tactique d'intimidation», selon l'UE
La Russie cherche à «terroriser l'Ukraine» par une «tactique d'intimidation» avec son dernier bombardement massif et l'usage du missile Orechnik, capable d'emporter une ogive nucléaire, a réagi dimanche la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas.

«La Russie se retrouve dans une impasse sur le champ de bataille, elle terrorise donc l'Ukraine avec des frappes délibérées sur les centres-villes», a écrit Kaja Kallas sur X.

«Les informations selon lesquelles Moscou utiliserait des missiles balistiques Oreshnik à portée intermédiaire - des systèmes conçus pour transporter des ogives nucléaires - est une tactique d'intimidation politique et une forme téméraire de chantage nucléaire», a-t-elle ajouté.
9:57
Ukraine visée avec un missile de portée intermédiaire Orechnik
La Russie a utilisé un missile de portée intermédiaire Orechnik, à capacité nucléaire, contre l'Ukraine au cours de bombardements nocturnes massifs et meurtriers, a indiqué dimanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

«Trois missiles russes sur une infrastructure d'approvisionnement en eau, un marché incendié, des dizaines d'immeubles résidentiels endommagés, plusieurs écoles ordinaires, et il (le président russe Vladimir Poutine, ndlr) a lancé son 'Orechnik' contre Bila Tserkva. Ils sont vraiment fous», a déclaré Zelensky dans un message sur Telegram.

La Russie a visé l'Ukraine, et notamment la capitale Kiev avec «690 appareils d'attaque aérienne - 90 missiles et 600 drones de divers types», a indiqué l'armée ukrainienne dimanche sur Telegram, notamment «un missile balistique de portée intermédiaire», précisant que 55 missiles et 549 drones ont été interceptés.
03:11
Nouvelle série de fortes explosions à Kiev
Une nouvelle série de fortes explosions a été entendue à Kiev dimanche au petit matin par une journaliste de l'AFP sur place, la capitale ukrainienne faisant l'objet ces dernières heures d'une attaque de missiles russes, selon les autorités.

«La capitale est actuellement la cible d'une attaque massive de missiles ennemis. Restez-dans les abris jusqu'à ce que l'alerte soit levée!», a écrit dans le même temps l'armée ukrainienne sur Telegram.
00:57
Puissantes explosions à Kiev, visée par des missiles balistiques
De puissantes explosions ont retenti dimanche à l'aube à Kiev, selon une journaliste de l'AFP sur place, après une alerte déclenchée par les autorités de la capitale en raison d'une attaque «massive» de missiles balistiques russes.

«La capitale est la cible d'une attaque massive de missiles balistiques. De nouveaux tirs sont possibles. Restez dans les abris!», a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymour Tkatchenko. Au moins quatre endroits de la ville ont été touchés, dont des immeubles résidentiels, a-t-il ajouté.

Des journalistes de l'AFP dans la capitale ukrainienne ont vu des dizaines de personnes s'abriter dans une station de métro du centre-ville, où les explosions font trembler les immeubles. Une alerte aérienne a été déclenchée dans toute l'Ukraine.
20:44
Kiev alerte contre une potentielle imminente frappe russe d'ampleur
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a mis en garde samedi contre une potentielle frappe russe d'ampleur imminente avec utilisation possible de son missile Orechnik. L'ambassade américaine alerte également d'un risque de frappe «au cours des prochaines 24 heures».

«Nos services de renseignement ont rapporté avoir reçu des données, notamment de nos partenaires américains et européens, sur une préparation par la Russie d'une frappe avec le missile Orechnik», a indiqué Volodymyr Zelensky dans un message sur les réseaux sociaux, précisant que cette information est en cours de vérification.

«Nous voyons des signes de préparations pour une frappe combinée sur le territoire ukrainien, y compris Kiev, impliquant divers types d'armes», notamment le missile Orechnik de portée intermédiaire, a-t-il ajouté, appelant la population à «agir avec responsabilité» et à se réfugier dans les abris en cas d'alerte.

L'ambassade américaine à Kiev a également «reçu des informations concernant une attaque aérienne potentiellement importante qui pourrait survenir à tout moment au cours des prochaines 24 heures», selon un communiqué publié sur son site internet.
18:10
Ukraine: 18 morts dans une frappe sur un lycée
Au moins 18 personnes ont été tuées et trois sont toujours portées disparues après une frappe de drones ukrainiens sur un dortoir et un lycée professionnel dans une région de l'est de l'Ukraine contrôlée par la Russie, selon un nouveau bilan avancé samedi par les autorités russes.

«Au total, 60 personnes ont été affectées, dont 18 sont décédées dans l'effondrement du dortoir du lycée professionnel de l'Université pédagogique de Lougansk», ont indiqué samedi les services de secours russes, après la frappe meurtrière survenue dans la nuit de jeudi à vendredi.

«D'après les informations préliminaires, trois personnes sont toujours sous les décombres», ont-ils précisé, alors que se poursuivent les recherches dans les décombres d'un bâtiment éducatif à Starobilsk (Starobelsk en russe), une ville de 16 000 habitants située dans la région ukrainienne de Lougansk (est), dont Moscou revendique l'annexion.

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié vendredi la frappe d'«acte terroriste», affirmant qu'elle «n'était pas accidentelle» et promettant une réponse militaire.

Kiev a démenti viser des civils et affirmé avoir frappé une unité de drones russes stationnée dans la région, qui se trouve à 65 kilomètres de la ligne de front.

Depuis le début de l'offensive russe contre l'Ukraine en février 2022, des milliers de civils ont été tués des deux côtés du front et les bombardements se poursuivent quotidiennement, dans un contexte de quasi-impasse militaire et diplomatique.
9:22
Ukraine: le bilan de la frappe sur un lycée en territoire occupé par Moscou monte à 10 morts
Au moins dix personnes ont été tuées, 38 blessées et 11 sont portées disparues après la frappe de drones ukrainiens contre un lycée dans une région de l'est de l'Ukraine contrôlée par la Russie, selon un nouveau bilan avancé samedi par le gouverneur régional installé par Moscou.

«Les secouristes ont passé la nuit à déblayer les décombres à Starobelsk», ville où la frappe a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, a indiqué Léonid Passetchnik sur les réseaux sociaux. «Malheureusement, les espoirs ne se sont pas concrétisés et le nombre de victimes est passé à dix», a-t-il dit.
7:42
Moscou dit avoir abattu des centaines de drones ukrainiens
Selon le ministère russe de la Défense, 348 drones ukrainiens ont été interceptés au-dessus du pays dans la nuit de vendredi à samedi, y compris dans la région de Moscou.

Les attaques de drones de chaque côté du front sont largement montées en puissance depuis l'année dernière, Kiev et Moscou étant désormais capables d'envoyer chaque nuit des centaines de ces engins sur l'adversaire. Vendredi, les autorités russes avaient indiqué qu'au moins six personnes avaient été tuées et 15 portées disparues après une frappe de drones ukrainiens sur un lycée de la région de Lougansk, occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine.

Le week-end dernier, une des attaques ukrainiennes les plus massives depuis le début du conflit, mobilisant environ 600 drones, avait fait quatre morts en Russie, trois jours après des bombardements russes qui avaient fait une vingtaine de morts à Kiev.
7:39
Russie: un dépôt pétrolier en feu après une attaque de drones
Un incendie s'est déclaré dans un dépôt pétrolier de Novorossiysk, sur la mer Noire dans le sud de la Russie, à la suite d'une attaque de drones ukrainienne, a annoncé samedi le maire de la ville.

«La chute de débris provenant de drones a provoqué un incendie au dépôt pétrolier. Plusieurs bâtiments techniques et administratifs ont pris feu. Des fragments de drones sont également tombés sur le site du terminal pétrolier», a écrit sur Telegram le maire, Andreï Kravtchenko. L'attaque a fait deux blessés, a-t-il ajouté, précisant que les secours et des services spécialisés étaient à l'oeuvre sur place.

Situé à l'extrémité de plusieurs oléoducs provenant des champs pétroliers du sud de la Russie et de la mer Caspienne, le terminal pétrolier de Novorossiysk est l'un des principaux points d'exportation des hydrocarbures en Russie.
22:36
L'Onu critique une frappe ukrainienne sur un lycée en zone russe
L'Onu s'est dite inquiète vendredi après les déclarations de la Russie qui a accusé l'Ukraine d'avoir conduit une frappe mortelle sur un lycée. Elle a toutefois souligné ne pas pouvoir en attribuer la responsabilité. «Nous suivons avec inquiétude les informations concernant l'attaque de la nuit contre le bâtiment et le dortoir» d'un lycée situé en zone occupée par les forces russes en Ukraine, a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, dans un communiqué.

Inquiétude répétée par sa représentante spéciale sur la violation des droits des enfants lors des conflits, Vanessa Frazier, lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité réclamée par la Russie. «Je condamne toutes les attaques contre les civils et les infrastructures civiles», a-t-elle ajouté, notant que l'ONU, n'ayant pas accès à cette zone occupée, n'était «pas en mesure de confirmer les détails de l'attaque rapportée». «Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas encore mais ce que nous savons, c'est que le bilan humain de cette guerre révèle un schéma qui défie le droit international humanitaire», a ajouté Edem Wosornu, représentante du bureau des Affaires humanitaires de l'Onu.

Selon les responsables russes, 86 jeunes âgés de 14 à 18 ans se trouvaient dans un dortoir de plusieurs étages, qui s'est effondré à la suite d'une attaque au cours de la nuit dans la région ukrainienne de Lougansk (est), dont Moscou revendique l'annexion. La Russie a affirmé qu'au moins six personnes avaient été tuées, des dizaines d'autres blessées et 15 portées disparues, tandis que Kiev a démenti avoir visé des civils. Lors de la réunion du Conseil de sécurité, l'ambassadeur russe à l'ONU Vassili Nebenzia a affirmé que la frappe «ne pouvait pas être accidentelle». «Elle a clairement été conduite pour causer le plus de victimes possible. Selon le droit international humanitaire, cela représente un crime de guerre», a-t-il accusé.
16:06
Six morts dans une frappe ukrainienne sur un lycée à Lougansk
Au moins six personnes ont été tuées après la frappe de drones ukrainiens ayant visé un lycée dans la région de Lougansk, occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine, a rapporté vendredi Vladimir Poutine. Quinze personnes sont également portées disparues. Selon le président russe, cette frappe nocturne sur un dortoir où se trouvaient des dizaines d'adolescents «n'était pas accidentelle» et s'est déroulée «en trois vagues, avec 16 drones visant le même endroit». Il a promis une réponse de son armée, selon des propos retransmis à la télévision.

«Au moment de cette attaque barbare, 86 jeunes âgés de 14 à 18 ans se trouvaient dans les locaux du dortoir, qui s'est effondré», avait indiqué plus tôt le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. Il n'a pas donné de précisions sur l'identité des victimes et indiqué que les opérations de sauvetage se poursuivent. Selon Moscou, le bâtiment touché appartient à l'université pédagogique d'Etat de Lougansk, situé à Starobelsk, une ville d'environ 16 000 habitants située en territoire occupé par la Russie.

«Aucune des personnes présentes dans le bâtiment ne participait ni ne pouvait participer aux combats, et il n'y a aucune installation militaire à proximité», a affirmé le ministère russe, dénonçant une «attaque ciblée contre la population civile». Il a dénoncé l'aide des Occidentaux qui «fournissent des renseignements aux forces armées ukrainiennes et les aident à cibler leurs frappes».
12:41
Le HCR consterné après une attaque contre l'un de ses entrepôts
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) est consterné par l'attaque russe mercredi contre l'un de ses entrepôts à Dnipro, dans l'est de l'Ukraine. Le missile a tué au moins deux personnes, blessé plusieurs autres et détruit du matériel pour plus d'un million de dollars. «C'était la première attaque contre une infrastructure du HCR depuis le début de l'offensive russe», a affirmé vendredi à la presse à Genève une responsable de l'agence onusienne depuis la région. L'aide qui a été endommagée était prête à être acheminée auprès de personnes déplacées ou affectées par le conflit.

Le HCR dénonce l'augmentation des attaques contre les civils. Selon l'ONU, plus de 810 d'entre eux ont été tués et plus de 4100 blessés depuis janvier. Soit 21% de plus que l'année dernière à la même période. Et près de 47 000 déplacés sont passés par les centres du HCR, alors que le nombre total est probablement bien plus important.

L'agence onusienne s'alarme aussi des menaces grandissantes pour les travailleurs humanitaires dans ce pays. La semaine dernière, deux convois de l'ONU identifiables avaient été atteints par des drones.
11:39
Un mort, 35 blessés dans une frappe ukrainienne vers Lougansk
Une personne a été tuée et 35 autres ont été blessées dans la nuit dans une attaque ukrainienne dans la partie de la région ukrainienne de Lougansk (est) contrôlée par la Russie, ont annoncé vendredi les autorités. «Des drones ennemis ont attaqué» le bâtiment du collège professionnel de Starobelsk, affilé à l'université pédagogique de Lougansk, et son foyer universitaire, a écrit le gouverneur régional installé par Moscou, Léonid Passetchnik, sur la messagerie russe Max.

Des photos publiées par Léonid Passetchnik montrent les deux bâtiments gravement endommagés: l'un en feu et partiellement effondré et l'autre aux murs calcinés et fenêtres brisées. Les secouristes dépêchés pour les travaux de déblayage ont découvert un corps sans vie sous les débris, selon le ministère russe des Situations d'urgence cité par les agences russes.



Selon Passetchnik, 86 adolescents âgés entre 14 et 18 ans se trouvaient dans ces locaux au moment de la frappe. «35 personnes ont subi différentes blessures», a-t-il indiqué, sans plus de précisions. Les secouristes sont en train de rechercher d'autres personnes qui restent encore sous les débris, selon la même source.
22:01
L'Ukraine renforce la sécurité à sa frontière avec la Biélorussie
L'Ukraine a annoncé jeudi renforcer ses défenses dans sa partie septentrionale, à la frontière avec la Biélorussie. Le pays évoque la menace d'une nouvelle attaque à partir du territoire de cet Etat allié de la Russie. Ces mesures, «sans précédent par la quantité de forces et de ressources déployées», selon les services de sécurité (SBU), visent à «constituer un moyen de dissuasion efficace contre toute action ou opération agressive de l'ennemi (russe) et de son allié». Sont concernés par ce déploiement la police, l'armée, la garde nationale et les garde-frontières. Cinq régions, notamment celles de Tcherniguiv, de Kiev et de Rivné, sont concernées.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dans la foulée se trouver à Slavoutytch, dans le nord de son pays, où il a évoqué avec les responsables locaux la construction de structures défensives. La Biélorussie et la Russie «doivent clairement sentir qu'il y aura des conséquences s'il y a des actions agressives contre l'Ukraine», a-t-il dit sur Telegram.
13:45
De nombreux pays de l'Otan «ne dépensent pas assez» pour l'Ukraine
De nombreux pays de l'Otan ne consacrent pas assez de moyens financiers pour soutenir l'Ukraine, a estimé jeudi le secrétaire général de l'organisation, Mark Rutte, qui souhaite un débat sur un soutien minimal par pays.

Le soutien «n'est pas réparti également au sein de l'Otan. Il se concentre sur un nombre restreint de pays, dont la Suède, qui se surpasse vraiment en matière de soutien à l'Ukraine, ainsi que d'autres pays comme le Canada, l'Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark et la Norvège, sans oublier quelques autres», a-t-il dit lors d'une conférence de presse aux côtés du premier ministre suédois Ulf Kristersson, avant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Otan. «Mais il y en a aussi beaucoup qui ne dépensent pas assez pour soutenir l'Ukraine», a-t-il déclaré.

11:07
L'Ukraine renforce la sécurité à sa frontière avec le Bélarus
Les services de sécurité ukrainiens ont annoncé jeudi une défense renforcée dans les régions du nord, frontalières du Bélarus, évoquant la menace d'une nouvelle attaque depuis le territoire de cet allié de la Russie.

Ces mesures, «sans précédent par le nombre de forces et de ressources déployées» selon les services de sécurité (SBU), visent à «constituer un moyen de dissuasion efficace contre toute action ou opération agressive de l'ennemi (russe, ndlr) et de son allié».
6:18
L'Allemagne veut associer l'Ukraine à l'UE avant son adhésion
Le chancelier allemand Friedrich Merz suggère d'associer l'Ukraine à l'Union européenne, à défaut d'une adhésion qui prendra du temps, dans une lettre aux dirigeants de l'UE, obtenue jeudi par l'AFP. «Il est évident que nous ne serons pas en mesure de mener à bien le processus d'adhésion dans un avenir proche, compte tenu des innombrables obstacles ainsi que des complexités politiques des procédures de ratification», écrit-il dans cette missive.

En conséquence, Berlin propose d'accorder à Kiev un statut de «membre associé», «étape décisive» avant une adhésion pleine et entière. Et de préciser qu'il ne s'agit nullement d'une «adhésion light», au rabais, alors que l'Ukraine s'est toujours montrée réticente face aux différentes idées visant à la faire patienter sur la voie de son adhésion.

6:17
Pétrole russe: Londres assouplit les sanctions sur les importations
Le Royaume-Uni a annoncé un assouplissement de ses sanctions contre Moscou en réautorisant mercredi les importations de diesel et de kérosène obtenus à partir de pétrole russe raffiné dans des pays tiers, l'opposition au gouvernement travailliste l'accusant de «donner de l'argent à la Russie». Cette dérogation, décidée par un des plus fidèles alliés de l'Ukraine, prend effet mercredi après avoir été rendue publique mardi soir sur le site internet officiel du gouvernement. Elle a été présentée comme une mesure en faveur du pouvoir d'achat des consommateurs britanniques, touchés comme le reste du monde par l'envolée des prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Concrètement, sont à nouveau autorisées les importations de diesel et de kérosène produits à partir de pétrole russe dans des pays tiers «pour une durée indéterminée». Cette autorisation sera régulièrement réexaminée. Certaines sanctions visant le transport de gaz naturel liquéfié (GNL) russe ont également été levées.
6:16
L'avion de combat européen repensé avec la guerre en Ukraine
Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine, a estimé mercredi le patron d'Airbus, Guillaume Faury. «Ce programme a été lancé avant la guerre en Ukraine. Il a été conçu en temps de paix, sur la base d'un certain nombre d'hypothèses qui ne sont plus valables aujourd'hui», a déclaré Guillaume Faury à l'ouverture de l'«Airbus Defence Summit» à Manching, en Allemagne.

Le débat autour du Scaf était plutôt centré jusqu'ici sur les rivalités industrielles et les problèmes de gouvernance entre Dassault Aviation, maître d'oeuvre côté français, et Airbus, qui représente l'Allemagne et l'Espagne. Avec l'utilisation massive de drones dans la guerre en Ukraine, mais aussi le conflit au Moyen-Orient, de nombreux experts s'interrogent désormais sur la place future de l'avion de combat.



«Est-ce que l'avion de combat va vraiment être la plateforme dominante dans les années à venir? Pas sûr, aujourd'hui contre une armée de drones, il ne va pas faire grand-chose», commente pour l'AFP Antoine Kimmel, expert aérospatial et défense du cabinet de conseil international Roland Berger. «On se trompe de débat, dans le sens où ce n'est pas le sujet majeur de la défense aérienne de demain», ajoute-t-il.

«Il vaut mieux affronter dès maintenant les difficultés et les réalités auxquelles le Scaf devra faire face au cours de la prochaine décennie, plutôt que de devoir corriger le tir plus tard, une fois le programme déjà très avancé», souligne pour sa part Guillaume Faury.
12:28
Prêt à Kiev: l'UE débloquera «mi-juin» une première aide budgétaire
L'Union européenne prévoit de verser «autour de la mi-juin» une première aide budgétaire de 3,2 milliards d'euros à l'Ukraine, dans le cadre de son prêt géant de 90 milliards d'euros, a annoncé mercredi le commissaire européen à l'Économie Valdis Dombrovskis.

«Nous avons finalisé nos négociations (...) d'assistance budgétaire dans le cadre du prêt de soutien à l'Ukraine», a déclaré le commissaire, ouvrant la voie à ce premier versement, sous réserve notamment de la ratification de l'accord par la partie ukrainienne.
12:28
Xi et Poutine réaffirment la solidité des relations sino-russes
Les présidents chinois et russe Xi Jinping et Vladimir Poutine ont affirmé mercredi la force des relations entre les deux puissances malgré les turbulences internationales, et moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par Donald Trump.

«Nous avons su approfondir sans cesse la confiance politique mutuelle et la coordination stratégique avec une persévérance inébranlable qui a résisté à mille épreuves», a dit M. Xi, selon l'agence de presse Chine nouvelle.
6:36
Xi reçoit Poutine en sommet quelques jours après la visite de Trump
Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi Vladimir Poutine pour un sommet affirmant la force des relations entre la Russie et la Chine, moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump.

Xi a accueilli Poutine par une poignée de mains au pied des marches du Palais du Peuple dans le centre de Pékin, selon des images diffusées par ces médias. Les leaders des deux pays auront une série d'entretiens qui devraient porter sur la visite de Trump et différents sujets brûlants d'intérêt commun comme la guerre au Moyen-Orient, les approvisionnements énergétiques, les remises en cause de l'ordre international

6:35
Le retrait de troupes américaines d'Europe sans impact sur l'Otan
Le retrait annoncé de troupes américaines en Europe n'a pas d'impact sur la capacité de défense de l'Otan, a affirmé mardi son commandant suprême en Europe, le général américain Alexus Grynkewich. «Je veux souligner que cette décision n'a pas d'impact sur la mise en oeuvre de nos plans régionaux» de défense, a-t-il assuré devant la presse. Il répondait à une question sur la décision de Donald Trump de redéployer hors d'Europe quelque 5000 militaires américains stationnés en Allemagne.

«À mesure que les alliés renforcent leurs capacités, les États-Unis peuvent retirer une partie des leurs et les utiliser pour d'autres priorités mondiales, donc je suis très à l'aise avec la situation actuelle», a-t-il souligné. «Nous devons donc nous attendre, avec le temps, à un redéploiement des forces américaines à mesure que les alliés développent leurs propres capacités» de défense, a-t-il encore indiqué, sans toutefois donner de calendrier.

13:36
Quatre morts dans des frappes de missile et drones russes
Au moins quatre personnes ont été tuées et plus d'une vingtaine blessées mardi dans une attaque de missile et une autre de drones russes ayant touché les régions de Tcherniguiv et Soumy dans le nord de l'Ukraine, ont annoncé les autorités régionales.

A Prylouky, une ville d'environ 50 000 habitants avant la guerre, un missile balistique russe a frappé vers 10h00 «une entreprise locale», endommageant également «un centre commercial situé à proximité du lieu de l'impact, un supermarché et des véhicules de pompiers», a indiqué sur Telegram Viatcheslav Tchaous, le gouverneur de la région de Tcherniguiv (nord).

«Malheureusement, on sait déjà que deux personnes ont été tuées. Au moins 17 personnes ont été blessées, dont un enfant de 14 ans», a-t-il ajouté. Plus tôt mardi, la compagnie gazière ukrainienne Naftogaz avait indiqué que la Russie a attaqué ses installations pour le troisième jour consécutif, cette fois dans la région de Tcherniguiv.

«A la suite d'attaques de drones sur le site des installations de production, la destruction d'équipements d'une importance cruciale a été constatée», a indiqué la société publique dans un communiqué.

Dans la région voisine de Soumy, deux hommes ont été tués et quatre personnes blessées dans une attaque de drones sur Gloukhiv, une ville qui comptait environ 30 000 habitants avant la guerre.

Six personnes ont également été blessées mardi par une bombe planante russe à Kramatorsk, dernière grande ville sous contrôle ukrainien dans la région orientale de Donetsk, a annoncé le Parquet régional.
12:41
L'Ukraine attaque la Russie avec des centaines de drones
L'armée russe a signalé mardi une attaque de drones ukrainiens à grande échelle au cours de la nuit, visant notamment une raffinerie de pétrole. Au total, «315 objets volants ennemis ont été interceptés», a indiqué le ministère de la Défense à Moscou.

Les attaques ont eu lieu dans presque toutes les régions de l'ouest et du centre de la Russie, y compris la région métropolitaine de Moscou.

Selon des canaux Telegram russes et ukrainiens, la raffinerie de pétrole de Iaroslavl, au nord-est de Moscou, semblait être une cible. Le gouverneur régional Mikhaïl Evraïev, cité par l'agence russe Tass, a déclaré que des débris de drones avaient provoqué un incendie dans une entreprise industrielle. La route menant à Moscou aurait été fermée. C'est précisément là que se trouve la raffinerie, qui compte parmi les plus grandes de Russie.
8:42
La Russie annonce trois jours d'exercices nucléaires
L'armée russe entame mardi trois jours d'exercices et d'entraînement à l'arme nucléaire mobilisant des milliers d'hommes dans le pays, a indiqué le ministère russe de la Défense, au moment où le président Vladimir Poutine se rend en Chine.

«Du 19 au 21 mai, les forces armées de la fédération de Russie mènent un exercice de préparation et d’utilisation de leur armement nucléaire en cas de menace d'agression», a indiqué le ministère de la Défense.



La Russie a subi samedi l'une des attaques de drones les plus massives de la part de l'Ukraine depuis le début du conflit, en réponse à des bombardements russes meurtriers sur Kiev.
18:37
Merkel critique le manque d'efforts diplomatiques avec la Russie
L'ancienne chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé lundi l'Union européenne à redoubler d'efforts diplomatiques dans le conflit avec la Russie pour parvenir à la paix.

Elle a dit «regretter» que l'Europe «n'utilise pas suffisamment son potentiel diplomatique» lors d'une interview à la chaîne de télévision publique WDR. Toutefois, elle a estimé qu'il était «absolument justifié» de soutenir militairement l'Ukraine et de produire un effet dissuasif. Merkel a gouverné l'Allemagne pendant seize ans jusqu'en décembre 2021, moins de trois mois avant l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Elle a depuis été critiquée pour sa trop grande complaisance envers ce pays et pour avoir rendu l'Allemagne dépendante pendant de nombreuses années des livraisons d'énergie russe à bas prix. L'Allemagne est devenue l'un des principaux soutiens à l'Ukraine, et a relancé son industrie de la défense.

«Dissuasion militaire et activités diplomatiques, c'est ce que je trouve important», a-t-elle insisté. Selon elle, il n'est «pas suffisant» que seul le président américain, Donald Trump, maintienne le contact avec la Russie. «Nous comptons aussi, en tant qu'Européens», a souligné Merkel.
12:28
Ukraine: plus de 30 blessés dans des frappes nocturnes russes
La Russie a lancé plus de 500 drones et une vingtaine de missiles sur l'Ukraine pendant la nuit, faisant plus de 30 blessés, ont annoncé lundi des responsables ukrainiens. Ces dernières semaines, Kiev et Moscou ont intensifié leurs attaques meurtrières à longue portée.

La Russie a ciblé pendant la nuit la ville industrielle de Dnipro, dans le centre-est du pays. Le maire a publié sur les réseaux sociaux des images montrant des fenêtres d'immeubles d'habitation soufflées.

«Vingt-six personnes ont été blessées. L'ennemi a attaqué six districts de la région avec des missiles, des drones, de l'artillerie et des bombes aériennes», a indiqué le gouverneur régional Oleksandre Ganja sur Telegram.
12:27
L'ex-chef de cabinet de Zelensky verse une caution de 2,7 millions d'euros
L'ancien bras droit du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Andriï Iermak, a versé une caution d'environ 2,7 millions d'euros pour être remis en liberté dans le cadre d'une retentissante enquête pour corruption, a indiqué lundi à l'AFP une porte-parole de la cour anticorruption.

La totalité du montant de la caution, soit 140 millions de gryvnias, a déjà été versée et Iermak doit être remis en liberté «d'ici la fin de la journée», a indiqué cette porte-parole à l'AFP.

Iermak, 54 ans, a dirigé l'administration présidentielle de Zelensky de 2020 à 2025, notamment pendant la majeure partie de l'invasion russe à grande échelle. Son influence inégalée lui a même valu le surnom de «vice-président».
13:08
Zelensky juge «justifiée» l'attaque de drones contre Moscou
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé dimanche «entièrement justifiée» l'attaque de drones ukrainiens qui a fait trois morts dans la région de Moscou, deux jours après une attaque russe meurtrière sur Kiev.

«Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées», a écrit Zelensky sur les réseaux sociaux, quelques heures après que la Russie a assuré avoir intercepté près de 600 drones ukrainiens.
10:51
Nouvelle alerte au drone en Lettonie
La Lettonie a émis dimanche une nouvelle alerte au drone pour l'est du pays. Un objet volant aurait pénétré dimanche matin dans l'espace aérien letton avant de le quitter un peu plus tard, a indiqué l'armée du pays balte, membre de l'Otan.

«Tant que l'agression russe en Ukraine durera, il est possible que des incidents se produisent de nouveau avec des drones étrangers qui pénètrent dans l'espace aérien letton», a reconnu l'armée lettone.

Le 7 mai, deux drones ukrainiens ont traversé la frontière russe pour s'écraser en Lettonie, probablement après que leur système de guidage a été brouillé par la défense aérienne russe. L'un d'entre eux a touché un site de stockage pétrolier à Rezekne (est). Un incendie s'est déclaré, rapidement circonscrit par les pompiers. Cette nouvelle intrusion de drones a provoqué une crise politique dans le pays et la démission de la Première ministre lettone, Evika Silina.
8:29
Etats-Unis: fin de la suspension des sanctions sur le pétrole russe
La suspension de sanctions américaines sur le pétrole russe, qui a pris fin samedi, n'a pas été prolongée par le ministère américain des Finances.

Le pétrole russe fait l'objet de sanctions américaines depuis 2022 mais ces sanctions avaient été suspendues mi-mars, jusqu'au 11 avril, avec pour objectif de contrebalancer l'effet à la hausse de la guerre en Iran sur les prix du pétrole. Les sanctions avaient ensuite été mises en pause pour un mois de plus, jusqu'au 16 mai.

Sans nouvelle décision de prolongation, la suspension des sanctions est donc désormais terminée. Cette suspension concernait l'ensemble des opérations liées à l'embarquement et la livraison de pétrole provenant de Russie, et s'appliquait également aux navires de la flotte fantôme russe jusqu'ici sous sanctions.
8:00
La Russie dit avoir abattu plus de 500 drones ukrainiens
La Russie a indiqué dimanche avoir été visée par l'une des attaques ukrainiennes les plus massives en quatre ans d'offensive contre son voisin. Elle a assuré avoir abattu 556 drones pendant la nuit de samedi à dimanche.

Entre 22h00 et 07h00 locales (21h00 et 06h00 en Suisse), «les unités de défense antiaérienne ont intercepté et détruit 556 drones ukrainiens» au-dessus de 14 régions russes ainsi que de la Crimée annexée et des mers Noire et d'Azov, a déclaré le ministère de la défense sur la messagerie russe Max.

Vendredi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que l'Ukraine était en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie, en réponse à l'attaque meurtrière qui avait fait la veille au moins 24 morts à Kiev.
8:00
La ville de Moscou attaquée par des dizaines de drones: des morts
D'importantes frappes de drones ont visé Moscou et sa périphérie dans la nuit de samedi à dimanche, faisant au moins trois morts, ont indiqué les autorités locales. L'assaut a eu lieu moins d'une semaine après la fin d'une trêve avec l'Ukraine. La défense antiaérienne russe a abattu au moins 74 drones dans la nuit et plus de 120 sur les dernières 24 heures, selon le maire de Moscou Sergueï Sobianine.

La région de Moscou, qui n'inclut pas le territoire de cette dernière, fait face à «une attaque de drones de grande échelle depuis 03h00» (02h00 en Suisse), a déclaré le gouverneur Andreï Vorobiov sur le réseau social Telegram. Il a fait état d'une femme morte dans la localité de Khimki, au nord-ouest de Moscou, et de deux hommes tués dans un village dans la commune de Mytichtchi (nord-est).

Dans le reste de la région, plusieurs habitations ont été endommagées et des «infrastructures» ont été attaquées, faisant quatre blessés, selon lui. A Moscou même, une frappe a fait douze blessés, «surtout des ouvriers» d'un chantier à proximité d'une raffinerie, selon le maire.
22:43
Zelensky promet une réponse après une des pires frappes russes de la guerre
Le président Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l'Ukraine était en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie. Cela en réponse à l'attaque meurtrière qui a fait la veille au moins 24 morts à Kiev.


Volodymyr Zelensky

Volodymyr Zelensky s'est rendu vendredi devant le site où les victimes ont été tuées lors de cette attaque, une des plus meurtrières à Kiev depuis le début en 2022 de l'invasion russe de l'Ukraine. Foulant les décombres, il a déposé des fleurs rouges devant l'immeuble résidentiel dont une partie entière avait été rasée par un missile russe, dans un quartier densément peuplé. Vingt-quatre personnes, dont trois mineures de 12, 15 et 17 ans, ont été tuées dans cette dernière attaque aérienne sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi. Une cinquantaine d'autres ont été blessées. «Nous sommes pleinement fondés à répondre en visant l'industrie pétrolière russe, sa production militaire et ceux qui sont directement responsables des crimes de guerre commis contre l'Ukraine et les Ukrainiens», a-t-il écrit sur X. L'Ukraine cible régulièrement le secteur pétrolier russe, pour tenter d'assécher la manne financière de l'appareil militaire.

Les drapeaux ont été mis en berne à Kiev qui observait une journée de deuil vendredi. Des dizaines de diplomates étrangers se sont également rendus sur le site de l'attaque. «Ce n'est pas une zone militaire, ce n'est même pas une infrastructure énergétique. C'est simplement un bâtiment civil, des gens qui dormaient ou essayaient de dormir et ont été tués dans leurs lits», a dénoncé, sur place, Piotr Lukasiewicz, le chargé d'Affaires polonais en Ukraine. Les alliés de Kiev ont, jeudi, dénoncé ces dernières frappes, le président français Emmanuel Macron y voyant la preuve de la «faiblesse» de Moscou, qui «ne sait pas comment terminer sa guerre d'agression».
22:47
Washington annule le déploiement de 4000 militaires en Pologne
Les États-Unis ont annulé le déploiement de 4000 militaires en Pologne, a confirmé vendredi un haut gradé américain, alors que Washington réorganise ses forces en Europe après avoir annoncé le retrait de milliers de soldats d'Allemagne. Interrogé sur cette annulation lors d'une audition parlementaire, le général Christopher LaNeve, chef d'état-major par intérim de l'armée de terre, a assuré que le chef du Commandement européen «avait reçu des instructions concernant la réduction des effectifs».

Le Pentagone avait annoncé au début du mois que Washington retirerait 5000 soldats d'Allemagne. Cette opération devait être terminée dans les «six à douze prochains mois», selon le porte-parole du ministère américain de la Défense Sean Parnell. Donald Trump a par la suite affirmé que la réduction des effectifs irait «bien au-delà de 5000 hommes», sans toutefois fournir de détails.

Ces annonces interviennent dans un contexte de vif différend entre le président américain et le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran.
22:46
Avoirs russes gelés: un tribunal en Russie condamne Euroclear
Un tribunal russe a condamné vendredi Euroclear, établissement financier basé à Bruxelles, à verser quelque 250 milliards de dollars (197 milliards de francs) de dommages et intérêts pour le gel de milliards de dollars d'avoirs russes dans l'Union européenne depuis la guerre en Ukraine. Euroclear est l'établissement financier qui détient l'essentiel des avoirs gelés en Europe de la Banque centrale de Russie (BCR).

«Nous sommes satisfaits de la décision de la cour, qui a jugé que les actions d'Euroclear ayant causé des pertes à la Banque centrale de Russie étaient illégales», a indiqué cette dernière, qui avait porté plainte. Euroclear n'avait pas réagi en début de soirée et on ignore comment la Russie entend récupérer cet argent. L'audience s'est tenue au tribunal d'arbitrage de Moscou, à huis clos. La décision n'est pas définitive, car Euroclear peut faire appel, a précisé la BCR.

Les tribunaux russes se sont pas compétents à l'étranger et Moscou n'a pas vraiment de possibilité de faire entendre ses demandes juridiques dans un tribunal européen, selon des juristes. L'Union européenne a gelé des dizaines de milliards d'euros d'avoirs tirés des réserves internationales de la Russie, après le lancement par le Kremlin de son offensive sur l'Ukraine il y a plus de quatre ans. Cette action avait été prise dans le cadre des sanctions visant à freiner les opérations de Moscou. Une large partie de ces avoirs sont détenus par Euroclear.

La Russie, qui qualifie ce gel des avoirs de «vol», avait déposé plainte contre cet établissement basé en Belgique en décembre, après que l'UE a émis l'idée d'utiliser ces avoirs comme garantie pour un prêt à l'Ukraine. Un porte-parole d'Euroclear avait indiqué en décembre que l'établissement financier faisait «face à plus d'une centaine de plaintes en Russie».
12:19
Quatre morts et 12 blessés dans des frappes ukrainiennes en Russie
Une attaque de drones ukrainiens a fait quatre morts et au moins 12 blessés dans la ville russe de Riazan, au sud-est de Moscou, a indiqué vendredi le comité d'enquête russe, l'un des principaux organes judiciaires du pays. Selon cette source, deux immeubles et des installations industrielles ont été endommagés.

Un précédent bilan fourni par le gouverneur local, Pavel Malkov, faisait état de trois morts. Le gouverneur a affirmé que 99 drones ukrainiens avaient ciblé la région de Riazan au cours de la nuit.
10:52
La Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial
Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué «une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine».



Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial «représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement» de cette cour.
10:49
Kiev et Moscou échangent 205 prisonniers de guerre de chaque camp
La Russie et l'Ukraine ont échangé vendredi 205 prisonniers de guerre de chaque camp, a annoncé l'armée russe, une semaine après l'annonce par le président américain Donald Trump d'un accord portant sur un nouvel échange. «Le 15 mai, 205 militaires russes ont été rapatriés depuis les territoires» contrôlés par Kiev, a-t-elle indiqué dans un communiqué sur les réseaux sociaux. «En échange, 205 prisonniers de guerre des forces armées ukrainiennes ont été remis», a-t-elle ajouté.

«A l'heure actuelle, les militaires russes se trouvent sur le territoire de la République du Bélarus, où ils reçoivent l'assistance psychologique et médicale nécessaire», a ajouté l'armée, précisant que les Emirats arabes unis ont «fourni des efforts de médiation à caractère humanitaire».
8:33
La Russie dit avoir abattu 355 drones ukrainiens dans la nuit
La Russie a abattu dans la nuit 355 drones ukrainiens au-dessus d'une quinzaine de ses régions et de la Crimée annexée, a annoncé le ministère russe de la Défense vendredi.

Entre 22h00 jeudi et 06h00 vendredi (heures suisses), «les systèmes de défense aérienne ont intercepté et détruit 355 drones aériens ukrainiens» qui ont visé notamment les régions de Belgorod, de Briansk et de Koursk, frontalières de l'Ukraine, ainsi que celle de Moscou, a précisé le ministère dans un communiqué.
8:20
Intensification des combats près des centrales nucléaires
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a exprimé sa «profonde préoccupation» jeudi face à l'«intensification» des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens. Cela représente des «risques significatifs», avertit-elle.

Au cours des dernières 24 heures, les équipes de l'AIEA ont été informées «d'une forte augmentation de l'activité [...] avec plus de 160 UAV [drones, ndlr] recensés à proximité de sites» nucléaires, indique l'organisme de surveillance nucléaire de l'ONU, dans un communiqué.
6:03
Trois morts et douze blessés dans des frappes ukrainiennes
Une attaque ukrainienne a fait trois morts et 12 blessés dans la ville russe de Riazan, au sud-est de Moscou, a annoncé vendredi le gouverneur local, Pavel Malkov. Deux immeubles d'habitation ont été touchés.

«A notre grand regret, trois personnes ont été tuées et 12 blessées, y compris des enfants», a annoncé cette source sur le réseau social Telegram.

Cette attaque intervient au lendemain de frappes russes d'ampleur sur Kiev et sa région qui ont fait au moins 24 morts, selon un bilan provisoire des secours ukrainiens.
6:01
Le bilan de l'attaque sur Kiev monte à au moins 24 morts
Le bilan des bombardements russes massifs qui ont frappé la capitale ukrainienne Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi s'est alourdi à 24 morts, dont trois enfants, ont annoncé tôt vendredi les services de secours. Les opérations de déblaiement d'un immeuble effondré se poursuivent.

La ville va observer une journée de deuil vendredi, a annoncé son maire, Vitali Klitschko.

«Les secouristes continuent sans arrêt de fouiller les décombres à la recherche de personnes dans l'immeuble [qui s'est effondré] dans le quartier de Darnytskyi», ont annoncé vendredi les services de secours d'Etat, faisant état d'un nouveau bilan de 24 morts, contre 21 précédemment. 47 personnes ont été blessées.
22:20
Au moins dix morts dans une vaste attaque sur Kiev
Le bilan des bombardements russes massifs qui ont frappé Kiev dans la nuit s'est alourdi jeudi à dix morts et 45 blessés, réduisant encore un peu plus les espoirs d'un règlement de ce conflit meurtrier qui dure depuis plus de quatre ans.

«Pour l'instant, nous savons qu'un total de dix personnes sont mortes à Kiev à cause de l'attaque russe massive», a déclaré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son allocution quotidienne jeudi soir.

Il a précisé que les recherches se poursuivaient pour retrouver des victimes dans les décombres d'un immeuble résidentiel de neuf étages.
18:31
Huit morts dans une vaste attaque sur Kiev
Le bilan des bombardements massifs russes qui ont frappé Kiev dans la nuit s'est alourdi jeudi à huit morts et 45 blessés, réduisant encore un peu plus les espoirs d'un règlement de ce conflit meurtrier qui dure depuis plus de quatre ans.

La Russie a lancé 675 drones et 56 missiles, a indiqué l'armée de l'air ukrainienne, affirmant en avoir abattu respectivement 652 et 41 - une vague d'attaques aériennes parmi les plus importantes de ces dernières semaines, 48 heures après la fin d'une trêve de trois jours.

La capitale, Kiev, la plus durement touchée, va observer une journée de deuil vendredi, a annoncé son maire, Vitali Klitschko.

Les alliés de l'Ukraine ont promptement dénoncé cette nouvelle attaque, le président français Emmanuel Macron y voyant la preuve de la «faiblesse» de Moscou, qui «ne sait pas comment terminer sa guerre d'agression».

La Russie «se moque ouvertement» des efforts diplomatiques pour ramener la paix en Ukraine, a pour sa part dénoncé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
13:13
Le bilan de l'attaque russe sur Kiev monte à 5 morts, dit Zelensky
Le bilan de l'attaque massive russe sur Kiev s'est alourdi à cinq morts et une quarantaine de blessés, a annoncé jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

«A ce stade, cinq personnes ont déjà été signalées comme ayant été tuées à Kiev» dans l'attaque nocturne russe, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, ajoutant: «Il doit y avoir une réponse juste à toutes ces frappes».
9:30
Détention provisoire requise pour l'ex-bras droit de Zelensky dans une affaire de corruption
La Haute Cour anticorruption ukrainienne a requis jeudi le placement en détention provisoire de l'ancien bras droit du président Volodymyr Zelensky, Andriï Iermak, soupçonné d'avoir pris part à un vaste réseau de détournement de fonds.

Selon les médias ukrainiens, le tribunal a ordonné le placement en détention provisoire d'Andriï Iermak pour 60 jours, à moins du paiement d'une caution fixée à 140 millions de hryvnias (environ 2,7 millions d'euros).
9:29
La Russie a lancé dans la nuit plus de 670 drones et 56 missiles sur l'Ukraine
La Russie a lancé plus de 650 drones d’attaque et 56 missiles contre l’Ukraine lors d’attaques nocturnes jeudi, faisant au moins un mort, a accusé le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ajoutant qu'une opération de sauvetage était en cours à Kiev.

«Au cours de la nuit, les Russes ont lancé plus de 670 drones d’attaque et 56 missiles contre l'Ukraine», a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, appelant les partenaires de Kiev à «ne pas rester silencieux».
8:43
Vaste attaque nocturne sur Kiev: au moins un mort et 31 blessés
Une personne a été tuée et 31 blessées dans une vaste attaque aérienne sur Kiev, 48 heures après l'expiration d'une trêve avec la Russie, ont annoncé les autorités. Le maire de la ville, Vitali Klitschko, a indiqué que la Russie avait frappé la ville avec «des drones et des missiles balistiques».

Des journalistes de l'AFP ont entendu au cours de la nuit plusieurs explosions ainsi que des tirs de la défense anti-aérienne. L'attaque a touché six districts de la capitale ainsi que six autres de sa région, selon les autorités militaires.

«A 07h30 (06h30 en Suisse), le bilan est d'au moins 31 blessés, dont un enfant. Malheureusement, un mort a été confirmé», ont indiqué sur Telegram les services d'urgence d'Etat (DSNS). Plusieurs immeubles ont été touchés, selon des images réalisées par des journalistes de l'AFP et le bilan officiel.
17:28
Trois morts et de nombreux blessés dans des frappes russes
Des frappes de drones russes ont fait trois morts et plus de quinze blessés dans toute l'Ukraine mercredi. Les vagues d'attaques en pleine journée comme celle-ci se font de plus en plus nombreuses.

Trois personnes ont péri et plusieurs autres ont été blessées dans des bombardements russes dans la région occidentale de Rivne, a déclaré sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale Oleksandr Koval.

A Kiev, où les sirènes d'alerte ont retenti à plusieurs reprises dans la journée, des journalistes de l'AFP ont vu des gens se réfugier dans des stations de métro. L'une de ces alertes a duré une heure et demie.

A la mi-journée, les alertes avertissant de frappes aériennes concernaient plus de la moitié des régions ukrainiennes, d'après une carte officielle mise à jour en direct.

Les renseignements ukrainiens ont affirmé mercredi que la Russie avait lancé «une attaque aérienne combinée contre l'Ukraine qui pourrait être de nature à se prolonger», en se servant d'abord de drones pour «surcharger» la défense antiaérienne afin de mieux viser ensuite les infrastructures essentielles.
14:22
Kremlin: pas de pourparlers avant le retrait ukrainien du Donbass
Le Kremlin a écarté mercredi l'idée de véritables pourparlers de paix avec Kiev tant que l'armée ukrainienne n'aurait pas quitté la région orientale du Donbass, partiellement contrôlée par Moscou. Il réitère ainsi une exigence avancée depuis l'été 2024. «Pour qu'une trêve puisse s'installer et qu'un couloir s'ouvre vers de véritables pourparlers de paix (...), le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit donner l'ordre aux forces ukrainiennes de cesser le feu et de quitter le territoire du Donbass», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, au cours de son point-presse quotidien.

Il a ainsi réitéré une exigence clé avancée par Moscou depuis l'été 2024 et qualifiée d'inacceptable par Kiev pour mettre fin à l'offensive déclenchée en février 2022 par la Russie contre l'Ukraine voisine. «Les parties pourront alors tranquillement s'occuper des pourparlers qui seront (...) inévitablement très difficiles et porteront sur un grand nombre de détails importants», a assuré Peskov.

14:21
Rencontre Trump-Xi: la guerre doit être évoquée, selon Zelensky
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé mercredi son homologue américain Donald Trump à évoquer la fin de l'invasion russe de l'Ukraine lors de sa rencontre avec le président chinois Xi Jinping.

«Nous sommes en contact permanent avec nos partenaires américains. Nous leur en sommes reconnaissants et nous espérons que la question de la fin de la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine sera également abordée à cette occasion, alors que le président des États-Unis se trouve en Chine», a déclaré Zelensky dans un discours prononcé lors d'un sommet en Roumanie.

11:28
Le GNL russe importé dans l'UE au plus haut depuis 2022
Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'UE a atteint au 1er trimestre un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée mercredi qui souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l’UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026 sur un an, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi. La tendance est similaire en avril où les importations européennes de GNL russe ont encore cru de 17% sur un an, a précisé l'IEEFA à l'AFP.
7:22
L'ancien bras droit de Zelensky rejette les accusations
L'ancien bras droit de Volodymyr Zelensky, Andriy Yermak, a rejeté les accusations de corruption dont il fait l'objet à l'issue d'une audience mardi. Il les a qualifiées d'«infondées».

Andriy Yermak, 54 ans, a été le principal conseiller de Volodymyr Zelensky de 2020 à la fin de l'année dernière et l'un des hommes les plus influents d'Ukraine. Il a démissionné en novembre dernier après une perquisition à son domicile par des agents des services anticorruption.
Les procureurs soupçonnent Andriy Yermak d'être membre d'un groupe de criminalité organisée, qui aurait blanchi environ 460 millions d'hryvnias (8,8 millions d'euros) via un projet immobilier de luxe près de Kiev. Il a rejeté ces accusations, indiquant qu'il «ne possède qu'un seul appartement et une seule voiture».

«Chaque fois que nous arrivons au stade de la notification des charges à un suspect, nous sommes convaincus d'avoir rassemblé suffisamment de preuves pour garantir que les accusations tiendront devant le tribunal», a déclaré Semen Kryvonos, le directeur de l'agence anticorruption ukrainienne (NABU).
19:26
Poutine teste «le missile le plus puissante du monde»
La Russie a annoncé mardi avoir testé avec succès un nouveau missile balistique intercontinental (ICBM) et précisé qu'il serait «opérationnel pour le combat» dès la fin de cette année. Le traité New Start, qui ne lie plus Moscou et Washington sur le désarmement nucléaire, a expiré il y a quelques mois.

«C'est le système de missiles le plus puissant du monde», a affirmé le président russe Vladimir Poutine après avoir reçu un rapport faisant état d'un tir réussi du missile Sarmat, qui peut, selon lui, avoir une portée de plus de 35'000 km.

«La puissance totale de l'ogive livrée est plus de quatre fois supérieure à celle de n'importe lequel des (engins) analogues occidentaux existants les plus puissants», a-t-il ajouté.

La mise en service de ce missile, baptisé «Satan II» par les Occidentaux, avait d'abord été annoncée pour 2022, l'année du déclenchement de l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine.

«A la fin de cette année, le Sarmat sera opérationnel pour le combat», a déclaré Vladimir Poutine.

Le traité New Start, le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire liant Russes et Américains, a expiré en février dernier. Signé en 2010 par la Russie et les Etats-Unis, il limitait le nombre des lanceurs et des ogives nucléaires stratégiques déployés.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait assuré peu après l'expiration du traité que Moscou continuerait d'observer les limites imposées à son arsenal nucléaire, à condition que les Etats-Unis fassent de même.
12:48
La Russie dit avoir repris son offensive en Ukraine après l'expiration de la trêve
Le Kremlin a annoncé mardi que l'armée russe avait repris son offensive en Ukraine après la fin du cessez-le-feu de trois jours qui a expiré à minuit lundi soir.

«Le cessez-le-feu humanitaire a pris fin. L'opération militaire spéciale se poursuit», a déclaré lors de son briefing quotidien le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, reprenant le terme employé par Moscou pour désigner son offensive à grande échelle menée depuis plus de quatre ans en Ukraine.
12:48
«Pas de détail concret» sur une fin de la guerre en Ukraine, dit le Kremlin
Le Kremlin a jugé mardi prématuré d'évoquer les «détails concrets» du processus menant à la paix entre la Russie et l'Ukraine, après les propos du président russe Vladimir Poutine qui a évoqué samedi une «fin» prochaine de la guerre.

«Tous les acquis en termes de processus de paix permettent de dire que la fin approche véritablement. Mais, dans ce contexte, il n'est pas possible pour l'heure d'entrer dans les détails concrets», a indiqué le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov lors de son briefing quotidien.

Il était interrogé sur les propos tenus samedi par le président Vladimir Poutine qui avait surpris en affirmant que le conflit en Ukraine «touchait à sa fin» lors d'une conférence de presse le jour des célébrations de la victoire soviétique sur l'Allemagne nazie.
12:44
La Russie lance «200 drones» sur l'Ukraine après la trêve
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mardi la Russie d'avoir «choisi de mettre fin au silence» en lançant «200 drones» contre l'Ukraine dans la nuit, à l'issue d'une trêve de trois jours.

De son côté, la Russie a dit avoir abattu une trentaine de drones ukrainiens après expiration de ce même cessez-le-feu que le président américain Donald Trump avait annoncé vendredi. «C'est la Russie elle-même qui a décidé de mettre fin au silence partiel qui durait depuis plusieurs jours», a accusé Zelensky sur les réseaux sociaux.
7:57
Au moins un mort dans des attaques russes nocturnes
Des attaques russes contre la région de Dnipropetrovsk dans l'est de l'Ukraine ont fait au moins un mort dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé le gouverneur Oleksandr Ganja après l'expiration d'une trêve de trois jours.

«Une personne a été tuée, quatre ont été blessées. L'ennemi a attaqué cinq districts de la région à plus de 20 reprises avec des drones, de l'artillerie et des bombes aériennes», a-t-il écrit sur Telegram.
7:56
La Russie dit avoir abattu 27 drones ukrainiens après l'expiration de la trêve
La Russie a annoncé mardi avoir abattu dans la nuit 27 drones ukrainiens, après l'expiration d'une trêve de trois jours entre Moscou et Kiev instaurée avec médiation des Etats-Unis.

Entre minuit et 07H00 mardi (23H00 et 06H00 en Suisse lundi), «27 drones aériens ukrainiens ont été interceptés et détruits par les systèmes de défense aérienne» au-dessus des régions russes de Belgorod, de Voronej et de Rostov, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
5:54
Attaque aérienne sur Kiev après l'expiration de la trêve
Une attaque aérienne russe était en cours mardi à l'aube sur Kiev, après l'expiration d'une trêve de trois jours, a annoncé le chef de l'administration militaire de la ville. Il s'agit de la première alerte aérienne sur la capitale ukrainienne depuis le 8 mai. «Des drones ennemis sont actuellement au-dessus de Kiev. S'il vous plaît, restez à l'abri jusqu'à la levée de l'alerte», a écrit sur le réseau social Telegram Tymour Tkatchenko, qui a fait état de la chute de débris sur un immeuble résidentiel du district d'Obolonsky.

Un cessez-le-feu de trois jours annoncé par le président américain Donald Trump a débuté samedi. Les deux pays ont dénoncé plusieurs violations de cette trêve pendant qu'elle était en vigueur. Durant le week-end, l'Ukraine a notamment accusé la Russie d'attaques de drones dans l'est et le sud du pays. Moscou a accusé pour sa part l'Ukraine d'avoir attaqué la région de Belgorod.

21:24
L'agence anticorruption ukrainienne dit avoir découvert un montage impliquant l'ancien bras droit de Zelensky
L'agence anticorruption ukrainienne (Nabu) a annoncé lundi avoir mis au jour un système de blanchiment d'argent qui selon des médias locaux implique l'ancien chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky, Andriï Iermak.

Le Nabu a déclaré avoir «démantelé un groupe organisé impliqué dans le blanchiment de 460 millions de hryvnas (8,8 millions d'euros, ndlr) via un projet immobilier de luxe près de Kiev»

«L'un des membres de ce groupe — un ancien chef du Bureau du président de l'Ukraine — a été informé des charges retenues contre lui», a-t-il ajouté. Cet ex-responsable a été identifié par les médias ukrainiens comme étant Iermak.
17:56
L'UE sceptique sur la proposition de Poutine
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas s'est montrée sceptique lundi quant à la proposition du président russe Vladimir Poutine de nommer l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder comme médiateur dans la guerre en Ukraine.

«Gerhard Schröder a été lobbyiste à haut niveau pour les entreprises publiques russes, donc on voit clairement pourquoi Poutine veut que ce soit lui», a-t-elle déclaré depuis Bruxelles. «Il ne serait pas très sage de donner à la Russie le droit de désigner un négociateur en notre nom», a-t-elle poursuivi.

Interrogé samedi sur son candidat favori pour reprendre le dialogue avec les Européens, Vladimir Poutine a répondu qu'il préférait «personnellement» Gerhard Schröder. Au pouvoir de 1998 à 2005, ce social-démocrate de 82 ans est resté depuis deux décennies un soutien fidèle du chef du Kremlin. Son refus de condamner l'invasion russe en Ukraine en 2022 lui a valu l'opprobre au sein du SPD, parti minoritaire de la coalition du chancelier allemand Friedrich Merz.

Interrogée sur la possibilité qu'elle endosse ce rôle de médiatrice, Kaja Kallas a assuré qu'elle serait capable de «voir clair dans le jeu» de la Russie. Avant de mettre en avant son passé d'avocate et «les nombreuses négociations» auxquelles elle a participé dans ce contexte. «Mais bien sûr, comme vous le savez, nous n'en sommes absolument pas là», a-t-elle affirmé, assurant que des «discussions» devaient avoir lieu entre Etats membres. (ats)
17:50
La dynamique de la guerre change, en faveur de l'Ukraine (UE)
La cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, a estimé lundi que la dynamique de la guerre en Ukraine était en train de «changer», en faveur de Kiev. «L'Ukraine se trouve dans une bien meilleure position qu'il y a un an», a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse.

Kaja Kallas a notamment évoqué «les pertes record de Moscou sur le champ de bataille», les «frappes profondes» menées par Kiev en territoire russe et les modestes commémorations du 9 mai 1945 dans la capitale russe samedi dernier, sans équipement militaire.

Le président russe Vladimir Poutine n'a «jamais été dans une telle position de faiblesse», a martelé Kaja Kallas. Après plus de quatre ans de guerre à grande échelle, des combats intenses se poursuivent sans cesse sur le front.

Selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), la Russie a perdu du terrain en Ukraine en avril, ce qui n'était plus arrivé depuis la contre-offensive ukrainienne de l'été 2023.
12:15
Le président finlandais estime qu’il est temps de parler directement avec la Russie
Dans le cadre de la guerre en Ukraine, le président finlandais Alexander Stubb estime qu’il est temps d’engager des discussions directes avec la Russie. «Il est temps d’ouvrir des discussions avec la Russie. Je ne sais pas quand cela arrivera», a-t-il déclaré dans un entretien accordé au Corriere della Sera.


Alexander Stubb.

Le format des discussions reste ouvert

Selon Alexander Stubb, si la politique américaine à l’égard de la Russie et de l’Ukraine ne va pas dans le sens des intérêts européens — ce qui semble être le cas à ses yeux — alors l’Europe doit s’impliquer directement. Il a expliqué:

«Nous avons discuté avec les dirigeants européens pour savoir qui prendra contact, mais nous ne le savons pas encore»

Le plus important reste, selon lui, une coordination étroite entre les différents pays européens, notamment l’Allemagne, la France, l’Italie, le Royaume-Uni, la Pologne ainsi que les Etats nordiques et baltes frontaliers de la Russie. «Nous verrons ensuite s’il faut nommer un envoyé spécial ou constituer un groupe de chefs d’Etat et de gouvernement», a ajouté le président finlandais.
12:11
La Suisse rejoint la coalition pour le retour des enfants ukrainiens déportés
La Suisse participe pour la première fois, ce lundi, à une réunion de la coalition internationale chargée de favoriser le retour des enfants ukrainiens emmenés de force en Russie. Jusqu’ici, Berne ne prenait part aux travaux qu’en tant qu’observatrice.

«La Suisse a officiellement informé l’Ukraine et le Canada de son adhésion», a indiqué un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères à l’agence Keystone-ATS. Le Canada et l’Ukraine ont lancé cette coalition en février 2024. Selon son site internet, elle réunit aujourd’hui 47 Etats et organisations internationales.
La réunion se tient lundi en fin d’après-midi à Bruxelles. La Suisse y sera représentée par Rita Adam, cheffe de la mission suisse auprès de l’Union européenne. Jusqu’à présent, la Suisse assistait régulièrement aux rencontres de la coalition en qualité d’observatrice. Avec cette adhésion, le Conseil fédéral répond à une demande du Parlement.
8:25
Schröder médiateur sur l'Ukraine? L'UE sceptique sur la proposition de Poutine
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas s'est montrée sceptique lundi quant à la proposition du président russe Vladimir Poutine de nommer l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder comme médiateur dans la guerre en Ukraine.

«Gerhard Schröder a été lobbyiste pour les entreprises publiques russes, donc on voit clairement pourquoi Poutine veut que ce soit lui», a-t-elle déclaré depuis Bruxelles. «Il ne serait pas très sage de donner à la Russie le droit de désigner un négociateur en notre nom».

7:09
Démission en Lettonie après des incursions de drones
Le ministre letton de la Défense a démissionné dimanche, à la suite de l'incursion jeudi en Lettonie de deux drones qui ont frappé des installations de stockage de pétrole. La décision du ministre Andris Spruds suit un appel à sa démission lancé par la première ministre lettone, Evika Silina, qui a déclaré sur X qu'il avait« perdu (sa) confiance et celle du public», les systèmes antidrones n'ayant pas été déployés assez rapidement.



«L'incident impliquant des drones cette semaine a clairement montré que la direction politique du secteur de la Défense n'a pas tenu sa promesse de garantir un ciel sûr au-dessus de notre pays», a écrit Silina. «C'est une responsabilité immense qui exige des résultats clairs», a-t-elle ajouté, rappelant que le pays figure parmi les plus gros contributeurs de l'Otan en termes relatifs — avec près de 5% de son PIB consacrés à la défense.

Deux drones ont traversé la frontière russe jeudi pour s'écraser en Lettonie. L'un d'entre eux a touché un site de stockage pétrolier à Rezekne, dans l'est du pays. Un incendie s'est déclaré, rapidement circonscrit par les pompiers, selon la police nationale.
19:49
Selon Zelensky, Moscou ne respecte pas le cessez-le-feu
Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la Russie mènerait des assauts sur la ligne de front, en violation du cessez-le-feu de trois jours annoncé par le président américain Donald Trump.

De son côté, le ministre russe de la Défense a accusé l'Ukraine de «16 071 violations» sur les dernières 24 heures, dont des milliers d'attaques de drones.

«Les Russes poursuivent leurs opérations d'assaut dans des secteurs stratégiques pour eux», a déclaré Volodymyr Zelensky lors de son allocution du soir, tout en précisant qu'aucune attaque aérienne «d'envergure» n'avait été lancée dimanche. Il a ajouté:

«Sur la ligne de front, l'armée russe ne respecte pas le cessez-le-feu et ne fait même pas vraiment d'efforts pour le faire»
12:49
«Trêve»? Sept civils blessés dans des attaques russes, selon Kiev
Des attaques russes ont blessé au moins sept civils en Ukraine, dont un enfant, ont rapporté dimanche les autorités ukrainiennes en pleine trêve pour les commémorations de la victoire 1945 que les deux camps s'accusent mutuellement de violer.

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi soir un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Mais les belligérants s'accusent de part et d'autre de continuer les opérations militaires, faisant de nouvelles victimes civiles.

L'administration de la région ukrainienne de Dnipropetrovsk (sud-est) a rapporté qu'une enfant âgée de trois ans avait été blessée lors d'une attaque de drone dans le district de Synelnykové et qu'elle avait été hospitalisée dans un "état stable".

Dans la même région, dans le district de Nikopol, un secouriste de 23 ans a également été blessé dimanche matin quand un drone russe a attaqué son véhicule de secours, selon le ministère ukrainien de l'Intérieur.
12:47
Poutine veut l'ex-chancelier Schröder comme médiateur, débat en Allemagne
L'initiative du président russe Vladimir Poutine, qui a proposé son ami et ancien chancelier allemand Gerhard Schröder comme médiateur dans la guerre en Ukraine, suscite des réactions politiques opposées dimanche en Allemagne.

Interrogé samedi sur son candidat favori pour reprendre le dialogue avec les Européens, Vladimir Poutine a répondu qu'il préférait "personnellement" Gerhard Schröder.

Au pouvoir de 1998 à 2005, ce social-démocrate de 82 ans est resté depuis deux décennies un soutien fidèle du chef de Kremlin.

Son refus de condamner l'invasion russe en Ukraine en 2022 lui a valu l'opprobre au sein du SPD, parti minoritaire de la coalition de Friedrich Merz, et lui a coûté certains de ses avantages d'ex-chancelier.
22:45
Moscou et Kiev s'accusent de violer le cessez-le-feu
La Russie et l'Ukraine se sont accusées mutuellement samedi de violer le cessez-le-feu temporaire, Vladimir Poutine assurant n'avoir toujours pas reçu de proposition de l'Ukraine sur l'échange de prisonniers annoncé par Donald Trump.

Le président américain a annoncé vendredi soir un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Mais «depuis le début de la journée, le nombre d'attaques menées par l'agresseur a atteint 51», a indiqué l'état-major ukrainien.

De son côté, le ministère russe de la Défense a déclaré que «malgré la déclaration de cessez-le-feu, des groupes armés ukrainiens ont lancé des attaques à l'aide de drones et d'artillerie».
10:36
L'armée russe affronte des «forces agressives» soutenues par l'Otan
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé samedi que son armée affrontait en Ukraine des forces «agressives» soutenues par l'Otan, lors d'un discours sur la place Rouge pour de modestes commémorations du 9-mai 1945 au premier jour d'une trêve acceptée par Kiev.

Ce défilé, marqué par l'absence d'équipements militaires et qui n'a duré que 45 minutes, a été conforté in extremis par l'entrée en vigueur d'une trêve de trois jours annoncée la veille par Donald Trump.

Des menaces d'attaques de drones ukrainiens pour perturber les cérémonies marquant la victoire soviétique contre l'Allemagne nazie, fêtée le 9 mai en Russie, et de frappes russes en représailles contre le centre de Kiev avaient plané les jours précédents.

«Le grand exploit de la génération victorieuse (contre Adolf Hitler, ndlr) inspire aujourd'hui les soldats qui mènent l'opération militaire spéciale (en Ukraine). Ils font face à une force agressive armée et soutenue par l'ensemble du bloc de l'Otan», a déclaré M. Poutine, depuis la tribune.

«Je suis fermement convaincu que notre cause est juste. Nous sommes ensemble. La victoire fut nôtre et elle le sera pour toujours», a-t-il ajouté, avant que ne retentisse l'hymne de la Russie.

Le dirigeant russe s'est exprimé devant plusieurs centaines de soldats se tenant sur la grande place de Moscou. Des militaires de l'armée nord-coréenne, qui a aidé Moscou à chasser au printemps 2025 des troupes ukrainiennes de la région de Koursk, ont participé aux commémorations, selon la télévision russe.
9:42
Russie: début du défilé sur la place Rouge à Moscou pour le 9-Mai
La parade militaire sur la place Rouge a débuté samedi à Moscou à l'occasion des commémorations de la victoire sur l'Allemagne nazie, selon des images diffusées par la télévision publique, un défilé conforté par une trêve de trois jours annoncée la veille par Donald Trump.
8:00
Russie: abusés et devenus mercenaires, des Honduriens aidés
Le gouvernement du Honduras a déclaré vendredi apporter une assistance consulaire à des ressortissants disant avoir été attirés en Russie par de fausses promesses d'emploi, puis avoir été poussés à s'engager comme mercenaires dans le conflit en Ukraine.

Sept hommes affirment ainsi avoir été trompés via les réseaux sociaux par une offre d'emploi dans l'agriculture.

Après s'être présentés à leurs interlocuteurs, leurs passeports leur ont été confisqués et ils ont fait l'objet d'une tentative d'intégration à un groupe de mercenaires pour le compte des Russes, ont-ils expliqué aux médias honduriens.

Cinq ont réussi à s'échapper et se trouvent dans un centre d'accueil en attendant leur rapatriement. Deux autres sont détenus par les autorités russes.
7:59
Moscou va commémorer le 9-Mai 1945 conforté par le cessez-le-feu
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accepté de respecter samedi un cessez-le-feu proposé par Donald Trump afin que la Russie puisse organiser sereinement sa parade du 9-Mai célébrant la victoire sur l'Allemagne nazie, un défilé toutefois annoncé plus modeste que d'ordinaire.

Les commémorations du 9-Mai 1945 sur la place Rouge à Moscou sont un important évènement permettant à Vladimir Poutine de mobiliser la mémoire de la victoire soviétique et de rallier la population russe derrière la campagne militaire en Ukraine. Mais elles apparaissaient cette année menacées par les attaques incessantes de drones ukrainiens sur le territoire russe.

Après deux tentatives de trêves, ukrainienne puis russe, non respectées cette semaine, le président américain a annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi.
20:27
Trump annonce un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie
Donald Trump a annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi, alors que Moscou avait déjà décrété de son côté une trêve unilatérale avant les commémorations en Russie du 9-Mai.

«Espérons que ce soit le début de la fin d'une guerre très longue, meurtrière et difficile», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, précisant que la trêve inclurait notamment «un échange de prisonniers de 1000 détenus de chaque pays».
17:39
Un Ukrainien, soupçonné de tortures, écroué en France
Un Ukrainien, résidant en France depuis 2021 et soupçonné de tortures entre 2016 et 2019 à Izoliatsia, prison de sinistre réputation de Donetsk, alors sous le contrôle de séparatistes prorusses, a été écroué en France pour crimes contre l'humanité, a indiqué vendredi le Parquet national antiterroriste (Pnat).

Pour le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, «plusieurs centaines de personnes ont été détenues et torturées dans cette prison et continuent de l'être» depuis en 2022. Donetsk est aujourd'hui occupée par la Russie.
Mis en examen
Né en 1979 à Donetsk en Ukraine, l'homme a été placé en garde à vue le 7 avril, puis mis en examen et placé en détention provisoire. Il est soupçonné d'avoir été «chargé d'extorquer les aveux des autres prisonniers, de leur infliger des violences, tortures et d'autres actes inhumains et dégradants». Il lui est aussi reproché «des violences de nature sexuelle», ou d'avoir participé et facilité «la commission de tels crimes».

Une coopération judiciaire avec l'Ukraine, ainsi «que le concours de plusieurs organisations de la société civile» ont permis aux enquêteurs de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité (OCLCH) «d'auditionner plusieurs anciens détenus de cette prison en France et en Ukraine». Ces investigations montrent «l'ampleur des tortures et mauvais traitements infligés aux détenus» et «l'existence d'un système de violences et d'humiliations sexuelles auquel ont été systématiquement soumis les prisonniers d'Izoliatsia».
12:30
Plus de 3000 attaques contre des hôpitaux en Ukraine
L’Organisation mondiale de la Santé a annoncé vendredi avoir recensé plus de 3.000 attaques contre des structures de soins en Ukraine depuis le début de l’invasion russe en février 2022. L’OMS souligne l’ampleur des dégâts subis par le système de santé ukrainien depuis le début du conflit.

«Au cours de 1534 jours de guerre, le système de santé ukrainien a subi des attaques répétées, l'OMS a vérifié plus de 3000 attaques contre les services de santé», a écrit la direction européenne de l'organisation dans un communiqué. Dans 80% des cas, les attaques ont visé un hôpital ou un centre de soins et dans les 20% restant une ambulance ou un véhicule de santé.

«Chacune de ces attaques constitue une violation du droit international humanitaire», a déclaré le directeur de l'OMS Europe Hans Kluge. «Cela ne peut pas être normalisé.» «En vertu du droit international humanitaire, les services de santé sont protégés. Ce n'est pas une ligne directrice ou une recommandation, c'est une obligation contraignante pour toutes les parties à tout conflit», a-t-il insisté. Les dommages infligés aux infrastructures de santé limitent la capacité du personnel médical à fournir des soins essentiels alors que les besoins sont croissants, a déploré l'OMS.

10:35
Important feu de forêt dans la zone radioactive de Tchernobyl
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.

«A la suite de la chute d’un drone, un incendie s’est déclaré sur le territoire de la réserve de Tchernobyl» jeudi, a indiqué l'administration de ce site. Le feu est toujours en cours vendredi sur une superficie de 1100 hectares, les rafales de vent entravant le travail de pompiers, a-t-elle précisé.

9:54
La Russie dit avoir riposté «de manière symétrique» aux «violations» de sa trêve par l'Ukraine
La Russie a assuré vendredi avoir riposté «de manière symétrique» aux «violations» par l'Ukraine de la trêve de deux jours décrétée unilatéralement par Moscou à l'occasion des commémorations du 9-Mai.

«Malgré l'annonce du cessez-le-feu, les forces armées ukrainiennes ont continué d'effectuer des frappes de drones et d'artillerie sur les positions de nos forces», a affirmé dans un communiqué le ministère russe de la Défense. L'armée russe «a riposté de manière symétrique à ces violations de la trêve», selon la même source.
9:52
Brève alerte antiaérienne à Kiev lors de la trêve unilatérale de Moscou
Une brève alerte antiaérienne a retenti à Kiev vendredi matin, plusieurs heures après le début de la trêve de deux jours déclarée par Moscou à l'occasion de ses commémorations du 9-Mai, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'alerte, qui a duré neuf minutes, a été déclenchée en raison d'une menace de frappe de missile balistique, selon les autorités locales.
8:10
Zelensky accuse Moscou de ne pas respecter sa trêve
Le président de l'Ukraine, Volodymyr Zelensky, a accusé vendredi Moscou de n'avoir pas fait «la moindre tentative» pour respecter sa trêve unilatérale de deux jours pour les commémorations du 9-Mai, après une série d'attaques de drones russes.

«Du côté russe, il n'y a pas eu la moindre tentative, même symbolique, de cessez-le-feu sur le front. Comme nous l'avons fait au cours des dernières 24 heures, l'Ukraine ripostera de la même manière aujourd'hui», a écrit vendredi M. Zelensky sur X, soulignant que les forces russes ont lancé plus de 850 drones sur le front pendant la nuit.

De son côté, l'armée ukrainienne a déclaré avoir abattu 56 drones russes hors du front, dans le reste du pays, dans la nuit.
6:53
La Russie dit avoir intercepté 264 drones ukrainiens
La Russie a annoncé vendredi matin avoir détruit 264 drones ukrainiens depuis l'entrée en vigueur à minuit de sa trêve unilatérale de deux jours pour les commémorations de la victoire sur l'Allemagne nazie.

«Entre 00h00 et 07h00 heure de Moscou (23h00 et 06h00 en Suisse), les moyens de la défense aérienne en service ont intercepté et détruit 264 (drones) ukrainiens», a écrit le ministère de la Défense dans un communiqué sur le réseau social russe Max. Les engins ont été interceptés dans une dizaine de régions, dont celle de Moscou, de même source.
6:27
Le Royaume-Uni juge «irresponsable» l'appel russe à évacuer Kiev
Le Royaume-Uni a jugé «irresponsable et totalement injustifié» l'appel de la Russie à évacuer la capitale ukrainienne en raison de la menace de frappes russes de représailles si l'Ukraine venait à perturber samedi les commémorations de la victoire contre l'Allemagne nazie.

«Les dernières menaces de Moscou de frapper le coeur de Kiev et l'avertissement aux missions diplomatiques de quitter Kiev sont (...) irresponsables et totalement injustifiés», a écrit une porte-parole du Foreign Office dans un communiqué.

«Toute attaque contre une mission diplomatique constituerait une grave violation du droit humanitaire international et une nouvelle escalade dans cette guerre illégale», ajoute Londres.
6:27
Moscou a intercepté 20 drones depuis le début de la trêve russe
Le maire de Moscou a fait part vendredi de la destruction de 20 drones qui se dirigeaient vers la capitale russe depuis l'entrée en vigueur à 00h00 (23h00 en Suisse jeudi) d'une trêve de deux jours décrétée unilatéralement par la Russie pour les commémorations de la victoire de la Seconde Guerre mondiale.

«Trois drones qui se dirigeaient vers Moscou ont été détruits par les forces de la défense aérienne du ministère de la Défense», a écrit Sergueï Sobianine sur le réseau social russe Max, actualisant ensuite le nombre de drones abattus au fur et à mesure de la nuit, pour arriver à 20 engins au total, selon un message diffusé à 01h44 (00h44 en Suisse).

21:04
Une visite de Zelensky en Arménie met Moscou en colère
La Russie a convoqué jeudi l'ambassadeur arménien. Elle souhaite ainsi protester après la récente visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky en Arménie, pays allié de Moscou. «Il était catégoriquement inacceptable, de la part de l'Arménie, d'avoir fourni une tribune à Volodymyr Zelensky lors de récents événements financés par l'UE», a indiqué le ministère des Affaires étrangères russe, ajoutant que Moscou était «légitimement indignée» à ce sujet.

La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova avait jugé «incompréhensible» que l'Arménie ait accueilli le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'un sommet à Erevan, et mis en garde contre les aspirations européennes de ce pays du Caucase.

L'Arménie, ex-république soviétique ayant gardé des liens avec Moscou et qui tente de se rapprocher de l'Europe, a accueilli lundi des dizaines de dirigeants pour un sommet de la Communauté politique européenne (CPE).

Interrogé sur l'accueil de Volodymyr Zelensky, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a répondu: «Concernant la question de l'Ukraine, nous ne sommes pas un allié de la Russie.»

La Russie et l'Arménie sont tous deux membres de l'Organisation du traité de sécurité collective et de l'Union économique eurasiatique. L'armée russe possède également une base militaire en Arménie.
12:39
L'UE ne changera «ni sa position, ni sa présence» à Kiev, malgré les menaces russes
L'Union européenne «ne changera ni sa position, ni sa présence» à Kiev, a affirmé un porte-parole jeudi, malgré les menaces de la Russie.

Moscou a exhorté les ambassades étrangères à évacuer leur personnel et leurs ressortissants de la capitale ukrainienne en raison de l'«inévitabilité de frappes de représailles» si l'Ukraine venait à perturber samedi la fête de la victoire contre l'Allemagne nazie.

«Ces menaces publiques d'attaque font partie des tactiques d'escalade imprudentes de la Russie», a estimé Anouar El Anouni, porte-parole de la diplomatie de l'UE.

La guerre en Ukraine dans l'œil d'Alexander Chekmenev:

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La guerre en Ukraine dans l'œil d'Alexander Chekmenev
Faces of war pour le New York Times.
source: alexander chekmenev
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L'appartement des Zelensky en Crimée, vendu par la Russie
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L'appartement des Zelensky en Crimée, vendu par la Russie
source: www.imago-images.de / imago images
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L'Ukraine attaque une ville russe située à 1300 km de ses frontières
Video: watson
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Le drame de la petite Lyhanna pourrait compliquer les affaires de Bruel
Accusé de viol par neuf plaignantes, Patrick Bruel pourrait être placé en détention provisoire ce mercredi. L'émotion suscitée par le drame de la petite Lyhanna pourrait le desservir. Deux avocates livrent leur expertise à watson.
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