On en sait plus sur les chaussures suisses de Kylian Mbappé
La marque suisse On a officialisé vendredi la signature de Kylian Mbappé. Une annonce retentissante, qui lui a aussi permis de dévoiler ses ambitions dans le football, un univers dans lequel elle ne s’était jusqu’ici aventurée qu’en sponsorisant la joueuse de la Nati Sydney Schertenleib.
«On», qui a donc encore tout à faire dans le domaine du football, commercialisera ses premiers crampons en 2027. Il s’agira de modèles premium, auxquels s’ajouteront plus tard des collections textiles.
Aperçu dimanche lors du derby madrilène avec ses habituelles Nike Mercurial Superfly aux pieds, dont il avait pris soin de masquer le célèbre logo à la virgule, Kylian Mbappé n’aura toutefois pas à attendre l’année prochaine pour arborer fièrement les premiers crampons de la société zurichoise.
D’après The Athletic, qui s’est entretenu avec le cofondateur de l'entreprise On, David Allemann, l’attaquant des Bleus pourra porter un prototype en match dès ces «prochaines semaines». Une échéance qui amène le journal espagnol As à miser sur une première du Français avec ses nouveaux crampons lors de la prochaine rencontre du Real Madrid, contre Villarreal le 10 octobre prochain, au sortir de la longue fenêtre internationale.
D’ici là, Kylian Mbappé jouera quoi qu’il arrive son prochain match, vendredi, contre la Turquie en Ligue des nations, en chaussant ses Nike au logo masqué. Comme un petit lot de consolation pour le géant américain, qui avait prolongé il y a deux ans son contrat avec l’équipe de France jusqu’en 2034, dans le but de couvrir l'attaquant vedette de la tête aux pieds en sélection.
De son côté, «On» assume ce choix et entend se servir du projet pour communiquer sur son processus de création et sa fameuse technologie «LightSpray», permettant de créer des empeignes d’une pièce, sans colle ni lacets, «pour une sensation de seconde peau».
Une fois que Kylian Mbappé aura arboré ses nouveaux crampons, la marque suisse pourrait bien équiper plusieurs joueuses en plus de Schertenleib. Et pour cause: elle «cherche à se faire une place sur le marché féminin avant la Coupe du monde l’été prochain», informe The Athletic. Les féminines pourraient ainsi lui offrir une visibilité mondiale, et ce, à moindre coût.
