C'est un signe positif dans la bataille de Son Altesse royale dans son combat contre la maladie. Alors qu'il est sur le point de s'envoler vers l'Australie la semaine prochaine, Charles III a été autorisé à faire l'impasse sur son traitement hebdomadaire, pour les onze jours que durera son voyage.
Depuis qu'il a été diagnostiqué d'un cancer de stade et de forme inconnus, dans la foulée d’une opération pour une hypertrophie de la prostate, en février, le roi est traité chaque semaine dans un hôpital de Londres. Un rituel qu'il devrait maintenir, selon le Daily Mail, jusqu'à ce qu'il grimpe dans l'avion, le 18 octobre.
Il faut dire que le programme royal une fois sur place s'annonce chargé. Après un passage par Sydney et Canberra, la visite se poursuivra aux Samoa, dans le Pacifique Sud, pour une réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth (CHOGM). Charles et sa femme Camilla devront assurer jusqu'à dix engagements par jour - et ne profiteront que d'un seul «jour de repos» sur tout leur séjour.
Des sources ont toutefois tenu à souligner au Daily Mail que cet agenda avait été organisé en étroite collaboration avec les médecins royaux et modifié pour «donner la priorité» au bon rétablissement du roi de 75 ans. Comme l'exige la tradition, un médecin fera partie du voyage.
D'autres sources affirment que, sur le plan personnel, Charles est de «très bonne humeur» et ses soins se déroulent «mieux que prévu». Décrit depuis longtemps par ses proches comme un bourreau de travail, il a réussi ces derniers mois à maintenir un calendrier d'événements régulier et une certaine visibilité publique. Il suit le credo de sa défunte mère, Elizabeth, qui veut que le monarque doit être «vu pour être cru».
Si sa femme et ses conseillers le pressent de ralentir et de lâcher du lest, des proches affirment au Mail qu'il se sent «énergisé» par son travail et qu’il tient à maintenir sa routine habituelle.
En parlant de routine, le Mail on Sunday rapporte toutefois un changement notable dans les habitudes de Charles III depuis son diagnostic. Lui qui a passé sa vie à sauter le déjeuner (qu'il considère comme un «luxe» inutile et une perte de temps), a commencé bien à contrecœur à manger au milieu de la journée. Un ordre de sa femme, de ses assistants et des médecins.
Ce qui ne pousse pas pour autant Sa Majesté à se goinfrer sur le coup de midi. Grâce à une source du tabloïd britannique, on sait que le souverain se contente d'un «en-cas». C'est-à-dire?
Délicieusement ironique, quand on connaît la manière dont le même Daily Mail avait réagi en apprenant l'amour de Meghan Markle pour l'avocat - dans un article bien senti, consacré aux conséquences dévastatrices de sa culture, notamment le trafic d'êtres humains, l'extorsion et le meurtre.
Enfin... Maintenant que Charles fait partie de ses adeptes, peut-être mieux vaut pour le journal britannique se concentrer plus sobrement sur ses avantages nutritionnels. Ce serait bête de s’attirer les foudres royales pour quelques rondelles d’avocat.