La «démoniaque» Meghan fait fuir une énième employée
Ce Noël, sous le sapin, entre les bouteilles de vin et les pots de confitures amoureusement emballés par la duchesse dans des foulards en satin chinés avec une technique japonaise (vous trouverez un tutoriel dans son show Netflix), Meghan et Harry ont eu la désagréable surprise de découvrir la démission de leur attachée de presse.
Entendons-nous. Ce n'est probablement pas de cette manière que Meredith Maines, stratégique de communication chevronnée passée notamment par la plateforme de streaming Hulu, Google ou encore GOOP, le site internet de Gwyneth Paltrow, a fait part de son départ. Selon une source dans Page Six, l'annonce a été faite aux Sussex juste avant Noël. Quoi qu'il en soit, la responsable comm' n'en reste pas moins la onzième à se désolidariser du couple, en cinq ans seulement.
Une année de succès
Pas faute pour Meredith Maines d'avoir vécu et contribué à l'une des années les plus excitantes et les productives pour la duchesse de Sussex. Parmi toutes ses réalisations de 2025, Meghan Markle a sorti un nouveau podcast, après l'échec et l'abandon du précédent. Elle a enfin le site internet de sa marque lifestyle à succès, As Ever, qu'elle teasait depuis des mois sans qu'on y croie plus.
Elle a également sorti un nouveau show Netflix toute à la gloire de ses talents de ménagère. Elle a fait son retour en fanfare sur la scène de la mode, avec une incursion très remarquée au défilé Balenciaga, à la Fashion Week de Paris. Elle a fait l'objet d'articles encenseurs dans le New York Times, le Washington Post ou le prestigieux magazine Harper's Bazaar.
Une couverture médiatique rendue possible grâce à Meredith Maines, qui, depuis son arrivée dans l'équipe Sussex au mois de mars, s'est transformée en véritable bras droit et pivot indispensable dans les activités philanthropiques du couple, la commercialisation de leurs produits dérivés et la gestion du discours sur les tensions familiales.
Elle a pris une place telle que, dans l'article du Harper's Bazaar consacrée à Meghan fin novembre, Meredith y est citée comme une sorte de pilier de bar, assise au milieu, entre la journaliste et la duchesse, pour partager les frites, le hamburger et un «poke bowl multicolore» sur la terrasse du Polo Lounge de l'hôtel Beverly Hills.
Last but not least, c'est également à cette habile communicante qu'on doit un dégel notable des relations entre Harry et Meghan avec la famille royale britannique, en jouant les intermédiaires lors de pourparlers de paix en juillet avec le secrétaire à la communication du roi Charles.
L'échec ultime
Hélas, le passage de Meredith Maines - bien plus long que bon nombre de ses dix prédécesseurs, le précédent n'étant resté au poste que trois mois - a été également marqué par quelques ratés de communication monumentaux, comme les Sussex eux seuls savent en provoquer.
Pour n'en citer qu'un, l'anniversaire organisé pour les 70 ans de Kris Jenner, la matriarche du clan Kardashian, en novembre dernier, où Harry et Meghan ont fait une apparition surprise.
Si vous n'avez plus tous les détails du drame en tête, un petit rappel: après les festivités, Kim Kardashian et sa mère partagent un flot de photos des convives sur leur compte Instagram.
Si Harry et Meghan apparaissent sur certaines d'entre elles, quelques heures plus tard, toutes les images des Sussex sont mystérieusement supprimées - pour le plus grand plaisir de la presse tabloïd, qui en fait son dossier brûlant de l'automne.
Après d'innombrables rumeurs et articles spéculateurs, Page Six livre le fin mot de l'histoire: les Sussex eux-mêmes auraient demandé à une Kim Kardashian et à Kris Jenner très agacées de rayer ces apparitions de leur profil, par peur de «froisser» la famille royale, avec laquelle ils tentent de se rabibocher.
Vous suivez toujours? Si non, ce n'est pas grave. La seule information importante à retenir de ces imbroglios de communication est que le drame et les commentaires négatifs qui s'en sont suivis ont été tels que Meredith Maines aurait été déterminée à saisir de nouvelles «opportunités» en 2026 et à prendre la sortie.
«Elle est imperturbable et ne se plaint jamais… elle a vraiment apprécié son séjour là-bas, mais à un certain moment, il est temps de partir», a glissé une source proche de la communicante, en exclusivité à Page Six, après l'annonce de départ.
Pourquoi un tel turn-over?
Un «séjour apprécié» au royaume des Sussex, peut-être, mais il n'empêche que le ballet incessant de changements au sein de leur équipe de communication pose - à nouveau - question. Le nom de Meredith Maines n'est que le dernier d'une longue liste de collaborateurs aux CV impeccables prenant la fuite au bout de quelques mois, accompagnés de brèves déclarations qui semblent avoir été envoyées par la poste depuis une retraite de yoga.
Comment, s'interroge l'expert royal du Daily Beast Tom Sykes, une habituée à l'univers impitoyable et sous haute pression des communications dans la Silicon Valley, telle que Meredith Maines, a-t-elle pu être usée et lassée si rapidement?
Ce n'est pas la première fois que le bureau des Sussex est pointé du doigt pour son environnement de travail intense (pour ne pas dire «toxique»), avec des attentes changeantes et où des broutilles peuvent se transformer en crises majeures.
Si nous n'irons pas, comme le Daily Beast, à conclure que «l'élément le plus corrosif de tous» est, je cite, «Meghan, la patronne démoniaque», force est d'admettre que le paradis doré de Montecito donne de plus en plus des allures d'enfer RH.
Pour entamer l'année 2026 du bon pied, il serait peut-être judicieux pour la duchesse de Sussex de mettre un peu d'eau dans son vin. Commercialiser des douceurs et une série «feel-good» en brimant ses employés n'est pas le meilleur gage d'authenticité. Pas besoin d'un directeur de communication chevronné pour le savoir.
