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Super League: l'arbitre Lukas Fähndrich défend la VAR

L'arbitre de Super League Lukas Fähndrich répond à toutes les questions chaudes sur la VAR.
L'arbitre de Super League Lukas Fähndrich répond à toutes les questions chaudes sur la VAR. image: ch media

«Entre arbitres, on a des discussions animées sur la VAR»

Une statistique récente le montre: l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) est omniprésente en Super League suisse, alors qu’elle ne devrait intervenir qu’en cas d’erreurs manifestes des directeurs de jeu. Un arbitre suisse répond aux questions chaudes.
14.03.2026, 06:5914.03.2026, 07:45
Sebastian Wendel

Après 29 journées de Super League, il y a déjà eu plus de 120 interventions de la VAR (assistance vidéo à l'arbitrage). L’influence des arbitres VAR – dans le studio de la Swiss Football League à Volketswil (ZH) – sur le déroulement des matchs n’a cessé d’augmenter depuis l'introduction de la technologie en 2019.

Cette statistique, c'est du pain béni pour les critiques de la VAR, qui estiment que celle-ci dénature les matchs. Comment les principaux concernés réagissent-ils? Lukas Fähndrich (41 ans) – arbitre suisse officiant sur les terrains de Super League et à la VAR, estampillé «FIFA» – répond à nos questions.

La VAR a rendu les arbitres moins bons, non?
LUKAS FÄHNDRICH: Vous arrivez comment à cette conclusion?

Répondez d'abord à la question!
La VAR me donne la possibilité de prendre la meilleure décision possible dans des situations difficiles. J’en suis reconnaissant. L’époque où je rentrais chez moi après un match avec le poids d’avoir commis une grosse erreur est révolue. Tout le monde au stade et devant la télévision l’avait vue, sauf moi.

Depuis 2014, Lukas Fähndrich a arbitré plus de 160 matchs en Super League.
Depuis 2014, Lukas Fähndrich a arbitré plus de 160 matchs en Super League.image: Urs Lindt

Mais les arbitres perdent le courage de prendre une décision à cause de la VAR.
La VAR n’intervient que pour des erreurs claires et manifestes. C’est pourquoi la capacité de décider reste une compétence clé d’un bon arbitre. Rétrospectivement, j’admets que j’ai été moins enclin à prendre des décisions durant les premiers mois avec la VAR qu’auparavant. Aujourd’hui, ce n’est clairement plus le cas.

Ça vous est égal, le nombre de fois où la VAR intervient dans un match?
Au contraire! Mon objectif, c'est que la VAR n’ait pas besoin de me corriger. Un bon arbitre doit vouloir tout voir et tout décider lui-même. Et être reconnaissant envers la VAR lorsqu’elle lui apporte de l’aide. Sur dix interventions de la VAR, neuf m’ont rendu service.

«Mais il reste une règle: c’est moi, l'arbitre sur le terrain, qui décide en dernier ressort si je maintiens ou si j’annule ma décision»

Après des interventions inutiles de la VAR, vous faites des reproches à vos collègues à la vidéo?
Sur le moment, je peux être un peu agacé. Mais je sais aussi qu’en tant qu'arbitre VAR, il m’est arrivé d’appeler l’arbitre sur le terrain à l’écran alors que je n’aurais pas dû. Je ne suis absolument pas rancunier, et j’espère que mes collègues ne le sont pas non plus.

Lukas Fähndrich voit la VAR comme une alliée.
Lukas Fähndrich voit la VAR comme une alliée. image: GIAN EHRENZELLER

Il n’y a jamais de discussions animées après le match?
Si, cela arrive. Parfois avec des collègues arbitres avec lesquels je m’entends très bien aussi en privé. Mais nous avons un travail à faire. Il serait totalement inapproprié, en tant qu'arbitre VAR, d’épargner à un ami le moment désagréable d’aller voir l’écran par simple sympathie.

C'est difficile d’admettre une erreur après être allé consulter la VAR?
Bien sûr, il existe quelque part une tentation de justifier sa propre décision. Mais l’ego doit passer au second plan, car il s’agit seulement de savoir si la décision est correcte ou non.

«Une erreur particulièrement flagrante, sous les yeux du public, fait particulièrement mal. J’ai dû apprendre à prendre du recul par rapport à cela»

Vous dormez mal quand la VAR est intervenue cinq fois dans le match que vous arbitriez?
Je ne juge pas ma performance uniquement sur ce critère. Si, au final, toutes les décisions sont correctes, alors nous avons fait du bon travail en tant qu’équipe. C’est cela qui compte. Ce qui me dérange davantage, c’est quand j’ai déjà, pendant le match, le sentiment que les joueurs ne me respectent pas. Lorsque je dois me battre pour obtenir leur acceptation après chaque décision.

Une correction de la VAR, ça provoque la peur de se tromper à nouveau dans la suite du match?
C'est clair que je ne me sens pas particulièrement bien après une erreur. Nous, les arbitres, voulons performer au mieux, comme les joueurs. Là aussi, le début a été difficile. Aujourd’hui, les interventions de la VAR ne me posent plus de problème, parce que les erreurs font partie du jeu.

Les joueurs essaient-ils de vous déstabiliser après des interventions de la VAR?
Il y en a qui demandent lors de la décision suivante: «Cette fois, tu es vraiment sûr?» Mais, mis à part quelques remarques humoristiques, aucun joueur ne m’a encore reproché d’être un mauvais arbitre après une correction de la VAR. Les joueurs veulent surtout de la transparence. Leur acceptation dépend davantage de la manière dont j’explique une décision que du fait qu’ils la jugent correcte ou non.

«C’est pourquoi il est important pour moi de communiquer et de justifier mes décisions»

Avant, l’arbitre sur le terrain était la seule instance de décision. Cette autorité a-t-elle disparu? N'êtes-vous plus qu'un relais entre les joueurs et l'arbitre VAR?
De nombreux joueurs essaient d’influencer non seulement l'arbitre sur le terrain, mais aussi l'arbitre VAR. Par leurs gestes et leur émotion, ils mettent la pression pour que la VAR examine la scène de très près. Dans ces moments-là, c’est moi, en tant qu’arbitre sur le terrain, qui suis chargé de la médiation. Et l’essentiel est parfois oublié: la décision finale appartient à l’arbitre, pas à l'arbitre VAR.

L'arbitre reste-t-il maître sur le terrain malgré la VAR? Lukas Fähndrich répond clairement «oui».
L'arbitre reste-t-il maître sur le terrain malgré la VAR? Lukas Fähndrich répond clairement «oui».image: Martin Meienberger

Vous entendez quoi par «médiation»?
Faire comprendre aux joueurs qu’ils ne doivent pas réclamer la VAR à chaque action, car celle-ci vérifie tout en arrière-plan si nécessaire. Grâce à la «Captain-Referee-Cooperation», je peux invoquer la règle selon laquelle je ne communique qu’avec le capitaine d’équipe. C’est à moi, en tant qu’arbitre de terrain, de décider combien de contestations j’accepte, et à quel moment je fixe des limites par des sanctions. Ainsi, je reste le chef de toute l’équipe arbitrale. D’ailleurs…​

On vous écoute!
Dans les médias, on suggère souvent que l’arbitre sur le terrain et l'arbitre VAR travaillent indépendamment l’un de l’autre. Par exemple lorsqu’on dit: l’arbitre a sifflé penalty, mais la VAR a annulé la décision. En réalité, il s’agit toujours d’un travail commun. L’arbitre et la VAR forment une symbiose.

Une critique majeure concerne la durée parfois longue entre le moment où la VAR commence une vérification et la décision finale. Deux, trois voire quatre minutes ne sont-elles pas la preuve que l’intervention était inutile?
Dans la plupart des cas, cela s’explique par le fait que plusieurs éléments doivent être vérifiés simultanément. Un but a-t-il été précédé d’une main? Faut-il tracer la ligne de hors-jeu? Y a-t-il eu une faute au début de l’action? Tout cela prend du temps. Je comprends l’impatience, mais pour prendre une décision correcte, on doit prendre du temps.

Il n'existe pas une règle du type: après deux minutes, il faut trancher, sinon la décision initiale est maintenue?
Non. Mais vous avez en partie raison: si, dans une décision isolée – par exemple la question d’un tacle méritant un penalty –, il n’y a toujours pas de clarté après 90 secondes, alors la légitimité de l’intervention de la VAR peut être remise en question. Dans ce cas, nous devons, en tant qu’équipe arbitrale, être suffisamment honnêtes pour admettre que nous n’avons sans doute pas bien travaillé.

On peut penser que l’introduction de la VAR a été une réaction à l’incapacité des arbitres. Vous l'avez ressenti comme cela?
Non. La VAR n’est pas une invention suisse, elle est aujourd’hui utilisée presque partout. Lorsqu'internet est apparu, on n’a pas dit: «Interdisons-le parce que nous ne faisons pas confiance aux capacités des gens».

«Bien utilisée, la technologie est un outil idéal pour plus de justice dans le football»

Je n’ai jamais remis en question son utilité. Mais pendant les six premiers mois, j’ai eu beaucoup de mal avec mon rôle d'arbitre VAR.

Pourquoi?
J’avais une grande marge de progression, je devais d’abord grandir dans cette nouvelle «discipline». La consigne c'était: «Moins, c’est mieux». Du coup, depuis la salle de la VAR, je n’intervenais pratiquement jamais. Même lorsqu’une intervention aurait été justifiée après un coup de pied imprudent sur le tibia.

Dans le studio de la VAR, la difficulté pour les arbitres, c'est de s'immerger dans le match et d'en saisir ainsi l'esprit.
Dans le studio de la VAR, la difficulté pour les arbitres, c'est de s'immerger dans le match et d'en saisir ainsi l'esprit. image: GAETAN BALLY

La VAR a été un changement radical.
Mais un changement que le football peut supporter et qui a été demandé de toutes parts.

«Les statistiques le montrent: de nombreuses erreurs manifestes sont corrigées. Mais si nous effaçons neuf erreurs sur dix, l’opinion publique se concentre sur la seule intervention qui n’a pas eu lieu»

Et on dit alors que nous sommes les pires arbitres et VAR du monde. En même temps, nous devons nous poser la question: que pouvons-nous faire de mieux pour que la VAR soit davantage acceptée?

Vous avez une réponse?
La transparence! La FIFA, l’UEFA, la Swiss Football League (SFL) et l’Association suisse de football (ASF) ont toutes compris que le rôle et les interventions de la VAR doivent être mieux compris. Par exemple, je ne participe pas à cette interview comme avocat de la VAR, mais pour favoriser la compréhension.

La VAR a été introduite pour corriger des erreurs flagrantes. Cette idée de base semble en contradiction avec le grand nombre d’interventions en Super League.
Les interventions restent dans le cadre des directives internationales. Ce qui compte n’est pas la quantité, mais la qualité des interventions.

«Il est possible que, récemment, nous soyons intervenus parfois un peu trop souvent plutôt que pas assez»

S’il existe une marge d’interprétation, la décision doit être laissée à l’arbitre sur le terrain, sans que la VAR n’intervienne.

Vous espériez qu’avec la vidéo, les débats sur l’arbitrage diminueraient?
Oui, mais j’ai été déçu sur ce point, malheureusement. A mes yeux, cela ne tient pas seulement aux décisions elles-mêmes, mais aussi à l’attente irréaliste qu’il n’y aura plus aucune erreur. C’est et cela restera une illusion. L’objectif était de réduire le nombre d’erreurs décisives pour le match. Et cela a été fait, c'est démontré. Je suis convaincu que beaucoup de ceux qui réclament aujourd’hui la suppression de la VAR voudraient la réintroduire après la première grosse erreur.

En Challenge League, il n’y a pas de VAR. C'est comment de devoir, tout à coup, arbitrer sans ce filet de sécurité?
Honnêtement, je suis plus tendu avant ces matchs. Parce que je sais que suis sans parachute. Je me souviens d’un match important pour la montée en Challenge League où, après un but, j’ai eu le sentiment que le ballon était probablement sorti auparavant. A ce moment-là, j’ai regretté que la VAR ne se manifeste pas.

Regarder un match derrière un écran, c'est totalement différent que d'être immergé dans la partie. Et pourtant, l'arbitre VAR s’autorise à corriger, depuis la salle vidéo, son collègue sur le terrain. C’est délicat, non?
Oui, la différence est énorme. C’est pourquoi les meilleurs arbitres vidéo sont ceux qui ont eux-mêmes accumulé beaucoup d’expérience sur le terrain.

«Un arbitre VAR doit sentir quelle est la meilleure solution dans l’esprit du football, quelle ligne suit l’arbitre principal ou comment des situations similaires ont été jugées dans le passé»

Celui qui se contente d’analyser des arrêts sur image et de chercher des infractions comme un détective se trompe de voie. Par exemple, la caméra montre une main et un bras trop écarté, mais le contexte est tout aussi important: le joueur a-t-il été poussé? La main était-elle accidentelle? Si oui, il faut renoncer à intervenir. Sinon, à long terme, nous perdrons notre crédibilité.

Comment améliorer la coordination entre la VAR et l’arbitre sur le terrain?
Nous sommes sur la bonne voie, mais nous avons besoin de temps et de l’expérience tirée des erreurs pour progresser encore. Les retours hebdomadaires avec la commission des arbitres jouent un rôle important, tout comme l’observation d’autres pays et les supports pédagogiques de l’UEFA.

«A l’avenir, j’aimerais que l’arbitrage soit professionnalisé afin que nous ayons plus de temps pour la formation et la récupération. Dans le football, même le jardinier du stade est employé à plein temps. Mais pas la personne qui dirige le match»

En même temps, il faut être conscient d’une chose: la professionnalisation n’éliminerait pas les erreurs. Sinon, les footballeurs professionnels qui s’entraînent cinq fois par semaine ne feraient jamais de mauvaise passe. Mais ce serait un pas important.

On verra un jour des matchs de football dirigés uniquement depuis la salle vidéo?
Je ne peux pas l’imaginer. Plus la VAR est bien utilisée, plus les arbitres sur le terrain deviennent importants.

Adaptation en français: Yoann Graber

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