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Aviron: des rameurs suisses se plaignent de Ian Wright

«C'est un dictateur»: des rameurs suisses accusent leur ex-coach

Des athlètes et collaborateurs de la fédération suisse d'aviron (Swiss Rowing) dénoncent les abus de l'ancien coach national, Ian Wright, et l'inaction du directeur, Christian Stofer. Enquête.
10.03.2025, 18:5110.03.2025, 18:51
Rainer Sommerhalder, Claudio Zanini et Raphael Gutzwiller / ch media
«Ce que nous avons vécu n'était pas sain, ni pour le corps ni pour la tête»
«Il s'est comporté comme un dictateur»
«Chaque jour, quelqu'un d'autre pleurait»
«Tu as toujours l'impression d'être dans un trou. Et si tu essaies d'en sortir, il te pousse à nouveau dedans»
«Dans son monde, être malade, c'est être faible»

Toutes ces accusations sont celles d'athlètes contre l'ancien entraîneur en chef de la fédération suisse d'aviron, Ian Wright, qui a quitté son poste en octobre dernier.

Der Headcoach der Schweizer Nationalmannschaft der Ruderer, der Neuseelaender Ian Wright an einem Medientermin am Mittwoch 6. April 2016 in Sarnen am Sarnersee. (KEYSTONE/Urs Flueeler)
Ian Wright n'a pas laissé que de bons souvenirs aux rameurs suisses. Image: KEYSTONE

Quelques mois avant, au printemps 2024, des personnes issues du milieu de l'aviron ont contacté CH Media, le groupe auquel appartient watson, pour témoigner de la situation difficilement supportable au centre national d'entraînement de Sarnen (OW). Ces personnes avaient le sentiment que seuls des témoignages dans les médias offraient une chance d'obtenir de réels changements.

Nous avons mené des entretiens avec 27 personnes: des athlètes actifs et à la retraite, des coachs, des représentants de clubs et de fédérations ainsi que des professionnels de la santé et de l'entraînement. Certains rameurs en activité n'ont voulu parler que de manière anonyme, par peur des conséquences.

Philosophie darwinienne et aucun respect

Les reproches visent l'ex-entraîneur en chef Ian Wright et le directeur – toujours en poste – de la fédération suisse d'aviron (Swiss Rowing), Christian Stofer. Le Néo-Zélandais Wright a remporté une médaille olympique en 1988 en tant que rameur. Il a été entraîneur national de la Suisse une première fois entre 2014 et 2016 et a fêté un titre olympique à Rio avec le quatre de couple masculin poids léger.

Wright s'est ensuite installé en Australie. Là aussi, il a glané l'or olympique, en 2021 à Tokyo. Malgré cela, une majorité d'athlètes australiens aurait demandé un changement au poste d'entraîneur. En janvier 2022, il est revenu chez Swiss Rowing en tant qu'entraîneur en chef. Le Néo-Zélandais de 63 ans est décrit comme un maniaque du contrôle: «Il ne fait confiance à personne d'autre qu'à lui-même», raconte une personne impliquée.

Christian Stofer est, lui, directeur de Swiss Rowing depuis 2008. Il est également un ancien rameur de haut niveau. De nombreux athlètes louent son engagement pour l'aviron suisse. Mais cet homme de 49 ans est vivement critiqué pour avoir toujours soutenu et défendu son entraîneur. Un entraîneur qui a poussé son pouvoir vis-à-vis des sportives et des sportifs jusqu'à la limite, voire au-delà.

L'ancien rameur Christian Stofer est directeur et chef des opérations de Swiss Rowing depuis 2008.
L'ancien rameur Christian Stofer est directeur et chef des opérations de Swiss Rowing depuis 2008. image: Marco Sieber

Le système était basé sur «le fouet, le fouet, le fouet», témoigne une source. Seuls les plus forts survivaient et fêtaient des succès. «Une philosophie d'entraînement à la Darwin», résume un expert de l'entraînement, qui enchaîne:

«La vie à Sarnen n'était définitivement pas saine»

Selon plusieurs témoignages, Ian Wright n'aurait montré aucun respect envers les athlètes. Ceux qui étaient malades ou blessés étaient considérés comme faibles. De nombreux sportifs vivaient dans un stress permanent et dans la peur, raconte une personne concernée.

«On était traité comme un enfant de 13 ans qui n'a aucune idée de ce qui est bon pour lui», rembobine le Vaudois Augustin Maillefer. L'ancien participant aux Jeux olympiques, qui œuvre désormais pour Alinghi, assène:

«Ian Wright n'a aucune idée de ce qu'est l'entraînement. Et c'est triste, car beaucoup pensent qu'il est un entraîneur de haut niveau»
Swiss rower Augustin Maillefer trains on a ergo rowing machine at home during the coronavirus disease (COVID-19) outbreak in Renens, Switzerland, Thursday, March 26, 2020. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bo ...
Augustin Maillefer critique vigoureusement le coaching de Ian Wright. Image: KEYSTONE

Maillefer sait de quoi il parle: il est scientifique du sport. Et il n'est pas le seul à critiquer les méthodes d'entraînement de Wright. Ben Carr, également scientifique du sport et partenaire de la rameuse de haut niveau Frédérique Rol, abonde:

«Il y avait une philosophie selon laquelle seuls ceux qui pouvaient résister à des efforts extrêmes pouvaient réussir. Les connaissances en sciences du sport étaient ignorées et il n'y avait guère de soutien pour que les athlètes puissent se régénérer physiquement et mentalement.»

L'ancien rameur olympique Nico Stahlberg s'est également montré très critique envers les structures de Swiss Rowing, après son départ inattendu du cadre en août 2020. «Je n'ai pas senti beaucoup d'estime. J'ai fini par avoir l'impression de n'être qu'un numéro qu'on a simplement remplacé», confiait-il à l'époque.

Humiliation en public

Jeannine Gmelin, sacrée championne du monde en skiff en 2017, a été la première figure féminine de proue de l’aviron suisse. En 2019, elle s’était détachée de la fédération pour s’entraîner avec son partenaire Robin Dowell, jusqu’au décès tragique de ce dernier. Trois ans plus tard, elle a décidé de réintégrer Swiss Rowing en vue des Jeux olympiques de 2024. Mais ce retour a été un choc.

«Je suis revenue avec un état d’esprit ouvert», confie-t-elle. Pourtant, elle a rapidement été confrontée à une réalité qu’elle juge inacceptable:

«La culture repose sur la peur et sur la conviction radicale qu’une seule personne détient la vérité absolue et sait tout»
Jeannine Gmelin

Et cette personne, c’est Ian Wright, l’entraîneur en chef. Jeannine Gmelin enchaîne:

«Ce qui me choque encore aujourd’hui, c’est qu’on exige des athlètes un professionnalisme et une loyauté absolus, alors que, de l’autre côté, ce qui est offert est tout sauf professionnel. Jusqu’à une application sélective des principes.»
Die Schweizer Skiff-Ruderin Jeannine Gmelin waehrend eines Trainings am Mittwoch 6. April 2016 auf dem Sarnersee bei Sarnen. (KEYSTONE/Urs Flueeler)
Jeannine Gmelin a été choquée par les méthodes de Ian Wright. Image: KEYSTONE

La Lausannoise Frédérique Rol, autre star de l'aviron suisse, évoque une méthode récurrente chez Wright: «Un jour, il a critiqué chaque athlète devant toute l’équipe, énumérant ce que chacun faisait mal. Puis, à une personne, il s’est contenté de dire: "Toi, tu fais tout faux."» Elle rapporte aussi des remarques répétées sur l’alimentation des athlètes, notamment lorsque quelqu’un mangeait un dessert.

Le Néerlandais Tijmen Teunissen est physiothérapeute, mais il est aussi ancien rameur de haut niveau. Avant les Jeux olympiques de Paris, il a travaillé pendant deux ans et demi à Sarnen. Son diagnostic?

«Ian Wright a rendu les athlètes dépendants de lui en leur faisant peur. Il les a rendus mentalement malades. Il a abusé de son pouvoir»
Tijmen Teunissen, ex-physio de Swiss Rowing

Pour appuyer ses propos, Tijmen Teunissen prend lui aussi un exemple lié à la nutrition: les mesures de la masse grasse des athlètes, qui sont normalement effectuées de manière anonyme. «Avec Ian Wright, elles étaient rendues publiques devant tout le monde, et si quelqu’un obtenait un mauvais résultat, il y avait des remarques de sa part.»

Blessures cachées

Des athlètes ont également caché leurs blessures pour ne pas mettre en danger leur sélection.

L'été dernier, Pascale Walker (29 ans) a pris place dans le quatre sans barreur suisse aux Jeux olympiques de Paris. Elle raconte comment, avant les Championnats du monde 2023, Ian Wright l'a traitée après qu'elle lui a avoué souffrir d’un important œdème touchant deux arcs costaux.

«J'ai ramé avec une douleur pendant très longtemps. Quand je l'ai évoquée, il m'a traitée de simulatrice»
Der Schweizer Ruder-Headcoach Ian Wright anlaesslich eines Medientages beim Training auf dem Sarnersee am Dienstag, 19. April 2023. KEYSTONE/Urs Flueeler)
Ian Wright s'est montré insensible aux douleurs de Pascale Walker, selon elle. Image: KEYSTONE

Aux JO de Paris, en raison de nouveaux problèmes physiques, Pascale Walker a souhaité consulter l'ostéopathe de Swiss Olympic, mais cela lui a été interdit. Elle a finalement consulté l'ostéopathe en secret.

Ici aussi, un schéma se dessine: les responsables de Swiss Rowing n'appréciaient pas la collaboration avec les entraîneurs mentaux et autres experts externes. Une source raconte que la recherche d'un soutien psychologique était perçu comme une faiblesse.

Des athlètes défendent Ian Wright
Certains athlètes du centre national de performance de Sarnen portent, au contraire, un jugement positif sur Ian Wright et le directeur de la fédération, Christian Stofer. Une rameuse confie: «Grâce à Ian, j’ai appris à dépasser mes limites».

Ce sont principalement des hommes qui tirent un bilan positif de l'ère Wright. Participant aux Jeux olympiques, Scott Bärlocher applaudit: «Il faut en faire plus que les autres pour atteindre le sommet. Et il faut des personnes qui te forcent à fournir cet effort supplémentaire. Ian est une de ces personnes.»

Le Lucernois Joel Schürch, également olympien, défend également l'entraîneur néo-zélandais. «Ian est extrêmement convaincu de lui-même, il a une confiance en lui incroyable. Mais c’est aussi sa force. Sa persévérance a porté ses fruits sur le plan sportif.» Mais le rameur reconnaît qu'il aurait souhaité davantage de méthodes scientifiques dans la manière de coacher de Wright.

Une autre rameuse se souvient: «Quand j’ai été blessée, Ian Wright m’a dit que c’était ma faute. À un moment donné, six des neuf rameuses étaient incapables de ramer à cause de blessures aux côtes». Une autre source souligne qu’avec le temps, plus personne n'osait dire quoi que ce soit. Ian Wright était une figure d'autorité trop forte pour qu'on puisse s’opposer à lui.

Stofer n'a rien changé

Unanimement, les interlocuteurs reconnaissent que le directeur de Swiss Rowing, Christian Stofer, fait beaucoup pour l'aviron en Suisse. Mais les athlètes sont nombreux à lui reprocher, ainsi qu'à la fédération, d’avoir manqué à son devoir de soin envers les personnes qui lui ont été confiées et qui souffraient des méthodes de Ian Wright. Une rameuse se souvient d’un entretien avec Stofer en avril 2024:

«Il a écouté attentivement et pris des notes avec enthousiasme. Il nous a laissés espérer pendant deux semaines, mais rien ne s’est passé. Aucun changement!»

De son côté, la rameuse Patricia Merz a tenté de dialoguer avec les responsables de la fédération pendant des années. En vain. «A chaque réunion, j’avais l’impression que le problème, c’était moi, que je ne fonctionnais simplement pas comme ils l’attendaient». Ce manque de compréhension a eu de lourdes conséquences chez elle:

«Ça m’a rongée de l’intérieur, jusqu’à l’épuisement. Il me manquait la reconnaissance humaine et une relation fondée sur le respect mutuel»

«J'ai dit à Christian Stofer que cela ne pouvait pas continuer ainsi», se rappelle, de son côté, Kurt Struzina, père des deux anciens athlètes du cadre, Andri et Gian. Andri Struzina a été champion du monde en 2023 en skiff poids léger, mais a pris sa retraite l'année suivante à seulement 26 ans.

«A Sarnen, on entraînait souvent au-delà des limites. Chez mes deux fils, l'envie du sport a été détruite, je peux le dire ainsi»
Kurt Struzina
Ce que dit Swiss Rowing (déclaration du 7 mars 2025)
«L’équipe nationale s’est récemment agrandie avec beaucoup de succès. En 2024, pas moins de 19 des 25 membres de l'équipe se sont qualifiés pour les Jeux olympiques de Paris. Il en a résulté quatre finalistes, trois diplômes et une médaille. L'année précédente a été marquée par un titre de champion du monde et un titre de champion d'Europe. Cela fait de l’aviron l’un des sports suisses les plus forts.

Amener autant de bateaux et d’athlètes au sommet absolu du monde représente d’énormes défis. Le chemin implique un effort extraordinaire et un niveau d’intensité élevé pour toutes les personnes impliquées. Bien entendu, le bien-être des athlètes et des employés doit également être une priorité absolue. Après la conclusion du dernier cycle olympique, un bilan a eu lieu à tous les niveaux importants.

La direction de l'association est en train de réviser la stratégie et les processus pertinents et, en collaboration avec le nouvel entraîneur-chef, elle définit certaines nouvelles orientations dans le travail de formation. Une approche respectueuse et responsable entre tous les acteurs impliqués est essentielle afin d’atteindre les performances quotidiennes de haut niveau requises pour suivre l’élite mondiale.»

Kurt Struzina critique la philosophie d'entraînement de Swiss Rowing:

«En ce qui concerne l'entraînement individuel, on est à la traîne. Le cycle biologique n’est pas non plus pris en compte. Quand une femme dit qu’elle n’arrive pas à performer ce jour-là, il faut aussi accepter cela. Ce n’est pas possible qu’elle doive alors présenter un certificat médical pour être dispensée de l’entraînement.»

Toute une génération impactée

Ian Wright a quitté Swiss Rowing en octobre 2024 pour devenir le nouvel entraîneur national de la Chine. Son successeur à la fédération suisse est Alexis Besançon. Le Français (50 ans) a marqué des points en annonçant qu'il souhaitait individualiser l’entraînement et le structurer selon des critères scientifiques.

Mais cette question demeure: va-t-on, chez Swiss Rowing, se débarrasser de l’héritage de Ian Wright, de sa manière de penser? Un expert affirme que ce qui a été particulièrement grave, c’est qu’après la victoire olympique de Rio 2016, la méthode d’entraînement de Wright ait été adoptée même chez les jeunes. Avec de lourdes conséquences.

Cette source a reçu les témoignages de jeunes rameuses qui n’avaient pas eu leurs menstruations pendant des mois. Toute une génération de talents suisses a vécu dans une surcharge de travail constante. Mais personne dans le système n’est intervenu pour se demander sérieusement pourquoi tant de rameuses et de rameurs se sont retirés du haut niveau si tôt.

Le changement de cap par rapport au système Wright doit également être assuré par András Gurovits. Depuis janvier, il est président de la fédération. Pour les athlètes, le Zurichois est un porte-espoir. Mais pour de nombreux autres, ce changement arrive trop tard.

Traduction et adaptation en français: Yoann Graber

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