L'équipementier de l'Olympique de Marseille fait une boulette
Tout est parti d'un détail, comme souvent dans ces affaires qui enflamment les réseaux sociaux. Les supporters parisiens, fins limiers, ont l'œil qui traîne et le sens de l'ironie aiguisé. Et ce jour-là, leur regard s'est arrêté sur le bras gauche d'un mannequin, posant dans le nouveau maillot extérieur de l'Olympique de Marseille.
Un tatouage. Cinq lettres. «Paris.»
Le diable se cache dans les détails, dit-on — celui-ci s'était glissé directement sous la peau du mannequin, narguant tout un club et ses millions de supporters. Le web s'est enflammé en quelques heures, entre éclats de rire et torrents de moqueries, le brasier prenant tout particulièrement du côté parisien.
Puma a tenté d'éteindre l'incendie avec la discrétion d'un pompier pris en flagrant délit: retouches en urgence, tatouage gommé, photos lissées. Mais le mal, déjà viral, avait depuis longtemps quitté le navire.
Un tatouage qui a disparu sur le site de Puma
Sur le site officiel de la marque, le bras est aujourd'hui parfaitement vierge. La mémoire collective, elle, l'est nettement moins.
«Celle-là, je la garde», a savouré un fan parisien, sur une page Facebook dédiée au club de la capitale — comme on garde un bon mot pour les soirées entre amis. (svp)
