Thoune peut être sacré champion ++ Fribourg déjà concentré sur dimanche
Marc Marquez remporte sous la pluie le sprint à Jerez
L'Espagnol Marc Marquez, septuple champion du monde MotoGP, a remporté samedi le sprint du GP d'Espagne à Jerez. Cette 4e manche de la saison fut folle et marquée par bon nombre de chutes.
Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéquipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia.
Ses compatriotes Franco Morbidelli (Ducati-VR46) et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder.
Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, l'Italien Marco Bezzecchi sur Aprilia s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir 17e à trois tours du leader.
Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à 10 tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en fin de course. En allant chercher sa deuxième monture dans les stands, il est passé par une étendue d'herbe au lieu du chemin imposé, mais cela ne lui a valu aucune pénalité.
Les pilotes disputeront dimanche à 15h la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.
Moser et Tampa menés
Le troisième acte entre Tampa Bay et le Canadien de Montréal s'est à nouveau fini en prolongation. Les Canadiens ont enlevé leur premier match à domicile sur le score de 3-2 ap.
Après un peu plus de deux minutes de temps supplémentaire, c'est le défenseur de 22 ans Lane Hutson qui a assuré la victoire des Canadiens. Grâce au tir lointain bien placé du défenseur américain, Montréal mène désormais 2-1 dans la série. Lors du dernier match, le Lightning avait égalisé grâce à un but du défenseur seelandais Janis Moser.
Le quatrième match entre les deux équipes, qui ont terminé respectivement 3e (Lightning) et 4e (Canadiens) de la Conférence Est avec 106 points chacune au terme de la saison régulière, se déroulera à nouveau à Montréal.
LeBron James héroïque à Houston
Les Los Angeles Lakers d'un grand LeBron James sont tout proches d'une qualification après un succès rocambolesque à Houston. Ils mènent 3-0 dans la série.
A 41 ans, pour sa 23e saison et ses 19e play-off, un record, LeBron James a connu une soirée mémorable lors du succès des Lakers chez les Rockets 112-108 ap.
Le "King" a cumulé 29 points, 13 rebonds, 6 passes et 3 interceptions et proposé une débauche d'énergie folle, se jetant sur chaque ballon à terre, notamment lors d'une fin de rencontre à rebondissements qu'il a achevée les mains sur les genoux, haletant.
Les Rockets, qui comptaient 6 points d'avance et la balle en main à 25 secondes de la fin, ont complètement cafouillé les dernières secondes, avec une première perte de balle suivie d'une faute peu inspirée derrière l'arc sur l'excellent Marcus Smart (21 points, 10 passes, 5 interceptions), avant une nouvelle perte de balle menant à l'égalisation, et donc à la prolongation.
Les locaux, privés de Kevin Durant (cheville gauche), avaient pourtant remonté 15 points de retard dans le sillage d'Alperen Sengun (33 points, 16 rebonds, 6 passes). Clint Capela a eu un peu moins de quatre minutes de temps de jeu et a réussi 2 pts et 2 rebonds.
Les Rockets essaieront de sauver leur saison dimanche à domicile lors du match 4. Aucune équipe n'a jamais remonté un handicap de 0-3 lors des play-off NBA.
Les Lakers créent eux la surprise en étant quasiment au 2e tour alors qu'ils évoluent toujours sans Luka Doncic et Austin Reaves, blessés.
Bencic avance
Belinda Bencic (WTA 12) s'est qualifiée pour les huitièmes de finale du tournoi WTA 1000 de Madrid. La St-Galloise s'est imposée face à la Russe Diana Shnaider (WTA 19) 6-2 7-6 (8/6).
Bencic a pris l'avantage 4-0 dans les deux sets. Après avoir remporté le premier set avec brio, elle a vacillé dans le deuxième et a concédé cinq jeux d'affilée. La championne olympique 2021 s'est toutefois reprise à temps pour conclure au tie-break sur sa troisième balle de match. La joueuse de 29 ans a remporté en deux sets son troisième duel contre Shnaider, de sept ans sa cadette.
En huitièmes de finale, Bencic affrontera soit l'Italienne Jasmine Paolini (WTA 9), soit l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 32). Bencic a obtenu son meilleur résultat à Madrid en 2019 en atteignant les demi-finales.
Thoune peut être sacré champion de Suisse samedi
Le FC Thoune a une première occasion d'être sacré champion de Suisse samedi lors de la réception de Lugano (20h30). Une victoire permettrait au promu bernois de fêter le titre devant son public.
Avec 14 points d'avance sur Saint-Gall et alors qu'il ne reste que cinq matches à disputer (15 unités en jeu), les Thounois n'ont besoin que de deux points pour décrocher le premier titre de champion de Suisse de leur histoire. Un sacre qui ne fait plus aucun doute.
Les joueurs de Mauro Lustrinelli doivent toutefois se méfier de Lugano (3e), qui cherche à défendre sa place sur le podium en cette fin de saison. La dernière rencontre entre les deux équipes s'était d'ailleurs soldée par une victoire tessinoise (1-0, le 4 avril).
Dans le Relegation Group, Lausanne tentera d'assurer définitivement son maintien face à Zurich (18h00 à la Tuilière). Ce sera sans son désormais ex-entraîneur Peter Zeidler, licencié la semaine passée et remplacé ad interim par le duo Markus Neumayr et Migjen Basha.
Enfin, Grasshopper accueille Lucerne (18h00) avec le secret espoir d'éviter de jouer les barrages face au 2e de Challenge League à l'issue de la saison.
Fribourg déjà concentré sur le match de dimanche
Battu 1-0 par Davos lors de l'acte IV de la finale de National League, Fribourg n'a pas le temps de se lamenter. Dimanche, il y a un cinquième match à Davos.
Est-ce la double prolongation de mercredi soir qui a fini par peser sur les organismes? Malgré toute la bonne volonté du monde, les Dragons n'ont pas réussi à égaliser en fin de match pour arracher, justement, une prolongation. Non, l'envie était bien là mais pas la chance.
Devant un très bon Sandro Aeschlimann, Davos a su à la fois faire le dos rond et neutraliser assez bien Fribourg. Jusqu'à la 35e, les joueurs de Rönnberg ont pu se créer de belles occasions. Dans le dernier tiers? Pas vraiment. "En sortant de la glace, tu es logiquement frustré, analyse l'attaquant fribourgeois Nathan Marchon. Mais on a parlé cinq minutes et c'est oublié. On pense déjà à la suite. Donc il ne faut pas avoir trop de frustration. C'est une finale, on ne vit pas ça tous les jours. Il ne faut pas se laisser submerger par les émotions. Il s'agit de remettre le bleu de travail et d'aller gagner une fois à Davos."
Si l'on s'attache aux buts escomptés, Fribourg peut se sentir un peu lésé, mais pas au point de se dire qu'ils auraient dû l'emporter à coup sûr. "Ce soir, on aurait peut-être mérité davantage, mais on sait comment cela se passe en play-off, précise Nathan Marchon. Dominer n'est pas toujours gagner. Il ne faut pas avoir la tête basse. Il faut bien récupérer et tout donner pour aller chercher ce point à Davos."
Si la solution paraît simple sur le papier ou avec un micro devant la bouche, la situation se veut différente sur la glace. "Davos a su nous contrer et il faut leur donner du crédit", conclut le Fribourgeois. Gottéron va très certainement partir samedi déjà pour pouvoir attaquer cet acte V de la meilleure des manières. Les Dragons ont déjà réussi deux fois le coup durant cette finale, alors jamais deux sans trois?
Muet, Fribourg voit Davos recoller
Fribourg s'est incliné lors de l'acte IV de la finale des play-off de National League face à Davos vendredi. A domicile, les Dragons ont été battus 1-0 et les Grisons reviennent à 2-2 dans la série.
Davos n'a pas dit son dernier mot. Comme depuis le début de cette finale, l'équipe visiteuse est repartie avec le sourire et un point dans la poche. La partie fut très fermée et il n'y a pas eu de tirs sur les montants, contrairement au match de mercredi.
Les Davosiens ont cette fois été les premiers - et les seuls - à trouver la faille. Il a fallu attendre la 5e pour assister à l'ouverture du score. Sur un puck de Barandun, c'est Julian Parrée qui a enclenché les fuséees pour se retrouver en bonne position et battre Berra d'un joli tir. A l'instar des trois premiers duels, l'équipe qui a marqué en premier s'est imposée.
Hormis cette unique réussite, les Grisons n'ont pas montré grand-chose en début de rencontre. Et ce en dépit du retour très attendu d'Enzo Corvi, absent depuis le 17 janvier. Dans les rangs du HCD, Zadina et Fora, présents mercredi soir, n'ont pas pu tenir leur rang. C'est donc Adam Tambellini qui a remplacé le Tchéque en attaque.
On peut dire que le Canadien n'a pas pesé sur ce quatrième duel. Et au cours du tiers médian, ce sont à nouveau les Dragons qui ont tenté le plus de choses. Comme si Davos se contentait de ce but inscrit très tôt. Malheureusement, même avec un power-play meilleur que d'habitude, les joueurs de Rönnberg n'ont pas trouvé la place pour égaliser durant cette séquence en supériorité. Ils ont en revanche très bien muselé le jeu de puissance grison lorsque le Rekordmeister a lui aussi pu compter sur un power-play. Il faut aussi dire qu'ils ont bénéficié d'un surnombre davosien après un peu plus d'une minute de supériorité numérique.
Les hommes de Josh Holden pensaient avoir mis un peu de distance entre eux et les Fribourgeois à la 42e lorsque Kessler a battu Berra pour le 2-0. Mais Rönnberg et son staff ont tout de suite demandé un coach's challenge et ont eu gain de cause. Le but a été logiquement annulé pour une obstruction sur le gardien. Fribourg a bien tenté de pousser en fin de match, mais Davos a plutôt bien tenu.
Le cinquième acte se tiendra dimanche soir (20h) à Davos. Les Grisons essaieront de profiter de l'avantage de la glace.
Vaduz maintient la cadence
Vaduz a fêté un succès précieux dans la 32e journée de Challenge League en allant s'imposer 3-1 contre le Stade nyonnais, qui lui permet de maintenir la cadence en tête du Championnat.
Niklas Lang de la tête et Brian Beyer (40e et 83e) ont inscrit les buts liechtensteinois.
Avec cette défaite, les Nyonnais n'ont toujours "que" 6 points d'avance sur la lanterne rouge, Bellinzone, et ne sont pas encore tout à fait sortis d'affaire. Vaduz garde de son côté Arrau à distance.
Dans l'autre match de cette soirée de la 32e journée, Rapperswil-Jona a battu Etoile Carouge 2-1, mettant fin à la série de six matches sans défaite (4 victoires) des Genevois. Les Carougeois ont fini à 10 après l'expulsion de Strohbach à la 74e. Lüthi et Kamberi ont marqué pour Rapperswil-Jona, répliquant à l'ouverture du score de Correia.
Bis repetita pour la Suisse face à la Hongrie
L'équipe de Suisse a dominé sans coup férir la Hongrie (6-1) dans son deuxième match de préparation en deux jours contre cette équipe, à Bienne.
Soit le même score que la veille, qui en dit long sur le gouffre qui sépare les deux sélections.
Les Hongrois ont donné le meilleur d'eux-mêmes mais ce fut largement insuffisant contre une équipe helvétique joueuse, plus technique et beaucoup plus rapide. A trois semaines du Mondial à domicile, Jan Cadieux a pu constater que ses joueurs ne sont apparemment pas trop déconcentrés par le contexte extra-sportif lié à l'affaire Patrick Fischer.
La Suisse a ouvert le score sur sa première action, par Dario Meyer, après 1'39, d'un tir en position excentrée passé sous le bras du gardien Hegedus. Les Hongrois ont égalisé moins de 4 minutes plus tard sur leur premier tir également, par Horvath, qui a profité d'une mauvaise relance helvétique. Cela restera le seul envoi cadré des Magyars sur toute la première période.
Romain Loeffel, à la 8e, a remis la Suisse sur les bons rails d'une subtile déviation devant le but, de quoi lui permettre de marquer des points en vue d'une sélection pour le Mondial. Juste avant la première pause, la Suisse a pris deux longueurs d'avance sur un coup de canon de Dominik Egli juste sous la latte.
Stéphane Charlin, titularisé pour garder la cage helvétique, a dévié de justesse de l'épaule via la latte un tir hongrois à la 30e pour l'une de ses rares interventions. Une minute plus tard, Rohrbach inscrivait au terme d'un beau mouvement le 4-1, qui sonnait le glas des espoirs hongrois. Jäger (42e) puis Théo Rochette, d'un tir puissant validé comme but après l'analyse vidéo, ont pu saler l'addition.
Le public de Bienne a eu le plaisir contrairement à la veille de voir évoluer l'un des siens, le jeune défenseur Niklaus Blessing (19 ans). Le capitaine biennois Gaëtan Haas, toujours annoncé malade, est en revanche resté à l'écart.
Les prochains adversaires de la Suisse seront d'un autre calibre. Avant le Mondial, elle disputera encore six matches dans le cadre de l'Euro Tour, contre la Finlande, la République tchèque et la Suède.
Carlos Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros
L'Espagnol Carlos Alcaraz, double tenant du titre, a annoncé qu'il renonçait à participer à Roland-Garros, ainsi qu'au Masters 1000 de Rome. Il souffre d'une blessure au poignet droit.
"Après les résultats des examens réalisés aujourd'hui, nous avons décidé de rester prudent et de ne pas participer à Rome et à Roland Garros, en attendant de voir l'évolution (de sa blessure) pour décider quand nous reviendrons sur le court", a déclaré le no 2 mondial sur ses réseaux sociaux.
L'équipe nationale réduite à 15 membres
Swiss-Ski resserre ses cadres au niveau le plus élevé. Pour la prochaine saison, l'équipe nationale ne rassemblera plus que neuf skieurs et six skieuses.
Un total de104 athlètes feront partie d'un cadre l'hiver prochain, mais à l'échelon le plus élevé (équipe nationale), ils ne seront que quinze.
Chez les hommes, la réduction fait suite aux retraites sportives de Niels Hintermann et Marc Rochat ainsi qu'à la relégation d'Arnaud Boisset dans le cadre B et de Justin Murisier et Daniel Yule dans le cadre A, faute de résultats suffisants.
Aucun skieur, à l'inverse, n'a obtenu de promotion. Les neuf représentants masculins de l'équipe nationale sont Luca Aerni, Gino Caviezel, Loïc Meillard, Alexis Monney, Tanguy Nef, Marco Odermatt, Stefan Rogentin, Thomas Tumler et Franjo von Allmen.
De son côté, Ramon Zenhäusern n'appartient plus à aucun cadre. Le Valaisan de 33 ans, jusqu'à présent membre du cadre C, a été relégué au niveau régional. Celui qui fut médaillé d'argent olympique en slalom et champion olympique par équipes en 2018 n'a pas encore annoncé s'il poursuivra sa carrière.
Côté féminin, l'équipe nationale regroupe Malorie Blanc, Lara Gut-Behrami, Wendy Holdener, Mélanie Meillard, Camille Rast et Corinne Suter. Jasmine Flury descend dans le cadre A.
Les sélections ont été faites par le directeur du ski alpin Hans Flatscher de concert avec les entraîneurs en chef Thomas Stauffer et Beat Tschuor ainsi qu'avec le responsable de la relève Werner Zurbuchen.
Aventure terminée pour Simona Waltert à Madrid
Simona Waltert (WTA 97) n'a pas pu enchaîner, au lendemain de sa première victoire dans un WTA 1000. Elle s'est inclinée 6-2 7-5 au 2e tour à Madrid contre la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40).
Face à la gagnante de Roland-Garros 2017, la no 3 helvétique a offert une bonne résistance dans le deuxième set. Elle a eu sa chance en fin de manche mais s'est montrée moins efficace que sa rivale dans les moments-clés. Elle a converti deux balles de break sur cinq dans ce deuxième set.
La Grisonne, qui s'était extraite des qualifications avant de se défaire au 1er tour l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova (7-5 6-0), n'en aura pas moins effectué une belle opération dans la capitale espagnole.
Belinda Bencic (WTA 12) reste la seule Suissesse en lice. Elle jouera samedi son 3e tour contre la Russe Diana Shnaider (WTA 19).
Prestianni suspendu 6 matches pour conduite "homophobe"
Gianluca Prestianni a été suspendu six matches pour comportement "discriminatoire (homophobie)". Il faisait l'objet d'une procédure disciplinaire après des insultes proférées contre Vinicius Jr.
L'ailier argentin du Benfica Lisbonne avait été accusé d'avoir insulté Vinicius en couvrant sa bouche avec son maillot lors du barrage aller de la Ligue des champions en février entre le Benfica Lisbonne et le Real Madrid. L'arbitre avait interrompu la rencontre pendant dix minutes et le joueur avait ensuite été suspendu provisoirement pour le retour par l'UEFA.
Les six matches de suspension dont trois avec sursis incluent celui déjà purgé, a précisé l'instance.
En condamnant finalement le joueur pour "conduite homophobe" plutôt que pour injure raciste, selon son communiqué, la chambre disciplinaire de l'UEFA valide la ligne de défense de Gianluca Prestianni, telle que l'avait rapportée la chaîne américaine ESPN.
Après la partie, Kylian Mbappé avait estimé en zone mixte que Prestianni ne "méritait pas de disputer la Ligue des champions". "L'UEFA, avait ajouté l'attaquant français, essaie de faire bouger les choses, mais il s'agit d'un cas grave et j'espère que des décisions seront prises, avec calme."
Après sa suspension provisoire, le joueur argentin avait de son côté estimé lors d'une interview à la chaîne argentine Telefe avoir été sanctionné "sans preuves".
"Je pensais à mon père, ma mère, mes grands-parents, au fait qu'on dise tant de choses qui ne me correspondent pas et qui ne se sont pas produites. C'est moche et ça fait très mal", avait-il souligné.
Selon ESPN, l'Argentin s'est défendu auprès de l'UEFA en assurant avoir proféré une insulte homophobe en espagnol, et non une injure raciste.
Fin de saison compromise pour Shaqiri, blessé à la cuisse droite
Le FC Bâle devra certainement se passer de Xherdan Shaqiri jusqu'à la fin de saison. Il s'est blessé mardi à l'entraînement et souffre d'une de la cuisse droite, a annoncé le club rhénan.
Victime d'une légère lésion musculaire, Shaqiri ne pourra donc en tout cas pas disputer le premier match du Championship Group dimanche contre Sion (14h00 à Bâle), un match peut-être décisif dans la course à l'Europe. Selon le FCB, son indisponibilité pourrait s'étendre sur plusieurs semaines. Sa fin de saison est donc compromise.
Les Bâlois disputeront leur dernier match de Super League 17 mai contre Lugano.
Rubio dément vouloir remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial
Les Etats-Unis ne cherchent pas à exclure l'Iran de la Coupe du monde cet été, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat Marco Rubio. La veille, un responsable américain avait évoqué la possibilité de repêcher l'Italie, non qualifiée pour le tournoi.
"Le problème avec l'Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu'ils veulent faire venir avec eux", a déclaré aux journalistes le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.
Si les joueurs iraniens "décident de ne pas venir de leur propre initiative, c'est parce qu'ils ont décidé de ne pas venir, a-t-il poursuivi. Ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique (réd: l'armée idéologique de l'Iran) en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques."
"Je ne sais pas d'où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l'Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l'Italie prendrait sa place", a ajouté le secrétaire d'Etat.
L'Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne à 50 jours du coup d'envoi, Paolo Zampolli a affirmé au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à M. Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.
"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré ce conseiller du président.
En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, il avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie au Mondial au Qatar.
"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI.
Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.
La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée par la Bosnie-Herzégovine (1-1 ap, 4-1 tab) fin mars.
"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour aux Etats-Unis, a-t-il affirmé à l'AFP fin mars.
"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", a-t-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, en espérant que le Moyen-Orient retrouverait bientôt une "situation pacifique".
Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option.
Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe devait se retirer du tournoi.
"Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la +faillite morale+ des Etats-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.
