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Dubaï

Ce gâteau au chocolat Dubaï rend tout le monde fou

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Ce gâteau de Dubaï rend tout le monde fou

Le phénomène du «chocolat Dubaï» n'est pas près de s'essouffler: à Taipei, l’ouverture d’une pâtisserie de luxe a provoqué une véritable cohue. Les clients s’arrachent une édition limitée d'un «gâteau de crêpes» devenu viral, pour lequel ils n'hésitent pas à débourser plus de 100 francs.
21.03.2026, 12:1621.03.2026, 12:16

Cette création de la pâtisserie de luxe Lady M se compose de plus de vingt couches de crêpes ultrafines, directement inspirées par la tendance mondiale du chocolat Dubaï. Pour s’offrir l’entier de cette douceur, il faut débourser l’équivalent de 118 francs environ.

Cette création de la pâtisserie de luxe Lady M se compose de plus de vingt couches de crêpes ultrafines, directement inspirées par la tendance mondiale du chocolat de Dubaï. Pour s’offrir l’entier de cette douceur, il faut débourser l’équivalent de 118 francs environ.

Afin de mettre la main sur l’un de ces exemplaires limités, de nombreux clients n’ont pas hésité à patienter plusieurs heures dans une file d’attente interminable.

Déjà champion des ventes en 2025, le gâteau fait son grand retour cette année. Sa notoriété a d’ailleurs explosé grâce à la chanteuse sud-coréenne Jang Won-young, qui a contribué à son succès.

Sur les réseaux sociaux, les photos et vidéos du dessert se sont propagées comme une traînée de poudre, alimentant encore davantage la frénésie. Mais si l’engouement a été total à Taïwan, la situation est restée beaucoup plus calme à Hong Kong, où la foule ne s’est pas bousculée.

CAKE CRÊPES DE DUBAI

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(emk)

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«Avant, il y avait des injustices»: le patron de Tissot se confie
Alors que le Tour de France Femmes bat son plein depuis ce week-end, un coup d'envoi donné en Suisse romande ce samedi, les équipes de Tissot gardent les yeux rivés sur le chrono pour départager les gagnantes. watson a rencontré le CEO de la marque, Sylvain Dolla. Entre passion du sport, précision suisse et révolution technologique, il revient sur le rôle de la data, la concurrence des montres connectées et les coulisses du chronométrage des plus grandes compétitions.
Dans L'Equipe, en mai dernier, vous affirmiez que «les nouvelles technologies vont apporter plus d'émotions dans le sport». Au contraire, j'ai l'impression que dans des sports comme le cyclisme ou la course à pied, où l'on a de plus en plus les yeux rivés sur sa montre, les données coupent des sensations. Non?
Je peux comprendre, mais je vois ça différemment. Sur une course comme le Tour de France, l'arrivée se joue le plus souvent au photo finish. Dimanche dernier, sur les Champs Elysées, peu importait la data: tout le monde criait, il y a une excitation incroyable, c’était de l'émotion pure. C’est ça qu'on retient. Après, grâce aux données, on contextualise, on prolonge l'émotion. Ce qui est impossible sans la technologie des 10 000 photos par seconde de Tissot, en étroite collaboration avec Swiss Timing, société de Swatch Group.
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