La dernière idée «vulgaire» de Meghan fait polémique
Harry et Meghan s'apprêtent à franchir un cap symbolique. Pas celui de lancer un nouveau concours télévisé mêlant télé-réalité et jardinage. Ni d'abandonner le polo pour le tennis. Encore moins de commercialiser du matcha de synthèse made in California. (Non pas que ces trois idées seraient surprenantes de la part des deux compères.)
Non, les amants terribles de la Couronne britannique sont sur le point de fouler à nouveau le sol d'Australie, sept ans après leur première visite, à l'époque où ils faisaient encore office de membres actifs et très appréciés de la famille royale britannique.
Autant dire que ce voyage sera loin de la tournée royale de 16 jours en Australie d'octobre 2018, considérée comme un immense succès pour le couple. Selon un porte-parole plus tôt cette semaine, les Sussex devraient se consacrer à des «engagements privés, professionnels et philanthropiques». Entendez: un voyage plus commercial que royal, donc.
Puis ce sont de nouveaux détails qui ont suivi bientôt l'annonce de cette tournée 2.0.
Alors qu'Harry est attendu en tant que conférencier lors du Sommet InterEdge sur la sécurité psychosociale, qui se tiendra à Melbourne à partir du 15 avril, pour parler notamment santé mentale au travail devant un parterre de chefs d'entreprises et de dirigeants, Meghan, elle, mènera ses propres projets.
A savoir: une «retraite entre filles», organisée en partenariat avec le podcast australien Her Best Life et ses deux co-créatrices, Jackie «O» Henderson et Gemma O'Neill.
Au programme: yoga et sacs de plage
Autant dire que le menu de ce séjour, organisé dans un hôtel cinq étoiles de Coogee Beach, dans la banlieue est de Sydney, s'annonce gratiné pour les 300 participantes. Pendant trois jours, les convives (strictement féminines) pourront s'immerger dans «des conversations puissantes, de la détente, des rires et des expériences inoubliables».
Plus concrètement: des conférences animées par des psychologues, du yoga, des séances de guérison par le son, une disco, une séance de méditation et de manifestation, ainsi qu'assister à une séance de questions-réponses entre Meghan et les hôtes du podcast, sous forme d'une discussion au coin du feu».
Le point culminant de ce week-end? Un dîner de gala durant lequel les invitées auront l'opportunité de s'entretenir en personne avec la plus célèbre duchesse de la planète.
Avant de savourer petits fours et poses du chien renversé en compagnie de Son Altesse, il faudra toutefois y mettre un certain prix. Les «early birds» devront s'acquitter d'un forfait de 2699 dollars australiens (soit environ 1500 francs suisses), quand les VIP devront débourser 3199 dollars (1784 francs suisses).
A ce tarif, le package «Expérience VIP» comprend une place à une table aux premières loges pour le dîner de gala, une photo de groupe avec la duchesse, un sac-cadeau VIP exclusif et une chambre d'hôtel haut de gamme avec vue sur l'océan.
Autant dire que l'idée n'a pas manqué de faire s'étrangler les détracteurs de la duchesse, comme à peu près toutes celles qui ont mûri dans le cerveau de Meghan depuis qu'elle et son mari ont fait leurs adieux à la famille royale.
Pour ne citer qu'elle, la journaliste et photographe britannique Helena Chard, qui affirme que cette retraite en dit long sur le «désespoir» de la princesse californienne. «Meghan est censée être la vedette d'une retraite qui semble certes divertissante, mais plutôt banale», a fait savoir l'experte.
Mêmes ricanements du côté du Times, depuis longtemps acquis aux Windsor, et de sa chroniqueuse Hilary Rose.
Force est d'admettre, pourtant, qu'en comparaison avec les tarifs des tickets VIP aux concerts de certaines célébrités, comme Taylor Swift ou Harry Styles (le prix du billet sur certaines dates a pu grimper jusqu'à 1200 dollars), passer trois jours dans un hôtel de luxe au bord de la mer pour 1500 francs ne semble pas une somme si hallucinante que cela.
En attendant, la duchesse mène sa barque, largement indifférente à ceux qui se réjouissent de ses prétendus déboires. Il faut dire que l'entrepreneuse a du pain sur la planche, alors que Netflix vient de se retirer de sa marque lifestyle, As Ever, pour la laisser voler de ses propres ailes.
«Comme prévu initialement, Meghan continuera de développer la marque et d'entamer un nouveau chapitre de son histoire en toute indépendance», a fait savoir le géant du streaming dans un communiqué transmis aux médias américains la semaine passée. «Nous avons hâte de voir comment elle continuera d'apporter de la joie aux foyers du monde entier.» Affaire à suivre.
