Kate et William ont besoin d'aide
La nouvelle a fait hausser plus d'un sourcil, le week-end dernier, dans les pages du Mail on Sunday. Au sommet de leur félicité et leur popularité, Kate et William font appel aux talents de Liza Ravenscroft, considérée comme la crème de la crème de la communication de crise.
Une crise? Quelle crise, au fait? Le couple a traversé 2025 de manière extraordinairement sereine, entre la rémission de Kate et l'emménagement de la petite famille de Galles dans une nouvelle maison, perdue quelque part au coeur du domaine de Windsor.
Plus respectés que jamais, le futur roi et sa femme trônent régulièrement en tête des sondages d'opinion en tant que membres les plus appréciés de la famille royale britannique.
Une ancienne journaliste de la BBC
Et pourtant. C'est une véritable tueuse dont le palais de Kensington s'offre aujourd'hui les services. Ancienne journaliste expérimentée de la BBC, Liza Ravenscroft est passée du côté communicant de la force, pour des poids lourds tels que British Airways, le géant hôtelier Marriott, puis au sein de l'entreprise britannique Endelman, qui compte parmi ses clients Shell, ExxonMobil ou encore le gouvernement saoudien.
Décrite à la fois dans le Daily Telegraph comme «un rayon de soleil à toute épreuve» et saluée pour son «optimisme» et sa «modestie», c'est peu dire que Liza Ravenscroft sera la personne toute désignée pour aider le prince et de la princesse de Galles à gérer leur image publique.
Avant d'apaiser la moindre crise, son rôle consistera donc d'abord et avant tout à protéger et à renforcer la crédibilité à long terme de William, alors que le futur roi entreprend sa campagne de modernisation de la monarchie.
Une expertise extérieure sera toutefois la bienvenue. Ces deux dernières années, le couple royal n'a pas toujours brillé en manière de communication. Personne n'a oublié la photo truquée de la Fête des mères, encore moins la «disparition» de la princesse de Galles, juste avant son annonce de diagnostic d'un cancer, début 2023.
Désireux de communiquer davantage «directement» avec le public, au travers des réseaux sociaux, plutôt qu'avec les médias, Kate et William ont besoin d'être épaulés pour éviter les couacs et les errances du passé. Nul doute qu'une ancienne journaliste sera la mieux placée pour trouver un équilibre.
Le retour imminent des maux de tête
Ceci étant dit, l'arrivée de Liza Ravenscroft dans l'équipe du palais de Kensington tombe également à point nommé, alors que les rumeurs d'un retour au Royaume-Uni d'Harry ET de Meghan (!), après quatre ans d'absence, bruissent de plus en plus fort.
En effet, du côté des Sussex, l'entourage du prince exilé aux Etats-Unis affiche une certaine confiance quant au rétablissement de son droit à une protection policière au Royaume-Uni. Après avoir perdu une longue bataille juridique contre le gouvernement britannique l'an dernier, le prince aurait écrit à la ministre de l'Intérieur pour demander une évaluation complète des risques, indiquait le Times, ce week-end.
Sa demande de réévaluation a été acceptée le mois dernier. Des sources proches du duc de Sussex espèrent désormais que le Comité exécutif royal et VIP (Ravec), à qui il incombe de prendre la décision finale, approuvera ce rétablissement. Si la décision, attendue dans les deux prochaines semaines à en croire le Daily Mail, lui est favorable, Harry pourra ainsi se concentrer sur le retour de sa famille au Royaume-Uni.
Seul ou accompagné, il se rendra de toute façon dans son pays natal cet été pour des engagements caritatifs et des obligations liées aux futurs Jeux Invictus, qui prendront place à Birmingham l'année suivante, en juillet 2027.
Ce week-end, plusieurs médias se faisaient en parallèle l'écho d'un retour de Meghan et de leurs enfants, Archie et Lilibet, au Royaume-Uni dès 2026. Bien qu'un porte-parole ait balayé ces informations comme des spéculations, cela n'empêche pas de sentir dans quelle direction souffle le vent. «Et il semble que ce vent souffle résolument en faveur d'Harry», écrit Tom Sykes, du Daily Beast.
Force est de constater en effet que le prince britannique a consacré des années et des millions de livres à obtenir le rétablissement de sa sécurité. Il ne l'aurait sans doute pas fait s'il considérait ses espoirs vains - ni s'il n'espérait pas pouvoir un jour renforcer la branche Sussex au Royaume-Uni.
Au milieu de ces grandes considérations philosophiques, une chose est sûre. Qui dit retour d'Harry et Meghan au pays, dit maux de tête pour le camp de Kate et William. Le ralliement d'une experte en gestion de crises semble donc relever du heureux hasard. Hasard? Jamais tout à fait, au royaume impitoyable des Windsor.
