«Je suis outré»: ce consultant de la RTS au Mondial est furax
Au départ, ce 8e de finale du Mondial Paraguay-France nous offrait un scénario croustillant. David qui allait tenter de contrer Goliath avec ses armes (ultra-défensives). Comme les Paraguayens l'avaient fait au tour précédent en éliminant l'Allemagne. On se demandait si les Bleus allaient réussir à percer cette muraille sud-américaine, et si oui comment.
Une opposition de style et un déséquilibre sur le papier alléchants, donc. Sauf que les Paraguayens ont tout gâché. Oui, ils ont joué ultra-défensivement comme prévu. Mais ils n'ont strictement rien proposé avec le ballon (même lors des dix minutes de temps additionnel, où ils devaient pourtant tout tenter pour aller égaliser). Surtout, les Sud-Américains ont ajouté à ce jeu défensif agressif (louable, en soi) beaucoup de méchanceté totalement inutile. En bref, ils ont pourri cette rencontre.
Des crampons qui traînent sur les jambes adverses, des coups de coude dans le ventre, des tacles violents, d'innombrables provocations verbales, une tentative de détruire le point de penalty juste avant l'essai de Mbappé et même des coups dans le visage en pleine course. A lui seul, le milieu Matias Galarza - particulièrement sanguin – aurait dû recevoir deux fois un carton rouge.
Mais l'arbitre, l'Ouzbek Ilgiz Tantashev, a été extrêmement permissif avec tous ces gestes anti-sportifs des Paraguayens, qui n'ont même pas reçu un seul carton jaune. Alors même que certaines scènes se sont passées juste sous ses yeux. Il a d'ailleurs reçu la note 1 dans L'Equipe, avec la mention «prestation catastrophique».
Le commentateur de la RTS Stéphane Rinaldi a, lui aussi, relevé plusieurs fois l'incompétence de Monsieur Ilgiz Tantashev. Tout comme l'attitude consternante des joueurs paraguayens. A la fin du match, le journaliste suisse a lâché:
En plateau, le consultant Pablo Iglesias (55 ans) était encore plus remonté. Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'ancien directeur sportif du Lausanne-Sport et du FC Sion n'a pas mâché ses mots. Ni sur le comportement des Sud-Américains, ni sur la prestation de l'arbitre.
Quand la journaliste Marie-Laure Viola lui a fait remarquer que le «Paraguay avait d'autres atouts à faire valoir que cet anti-football», Iglesias a embrayé:
La colère de Pablo Iglesias 🔊
Puis, sur l'arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev:
Pablo Iglesias a conclu sa diatribe avec un appel à la Fifa, pour éviter que ce genre de scénario ne se reproduise:
On a apprécié le franc-parler des journalistes et du consultant de la RTS. Et, effectivement, on ne regrettera pas le Paraguay dans cette Coupe du monde... Quant à la France, elle affrontera un tout autre genre d'équipe en quart de finale: le Maroc. Ce duel entre deux formations joueuses et offensives devrait nous éviter une purge comme celle de samedi.
