Défaite des Wizards ++ Sabalenka bousculée
Une 8e défaite d'affilée pour George et les Wizards
Washington a concédé jeudi sa 8e défaite d'affilée en NBA, la 33e en 43 matches joués cette saison.
Kyshawn George et les Wizards ont subi la loi des Nuggets (107-97), qui étaient pourtant privés pour un 13e match consécutif de la superstar Nikola Jokic (blessure à un genou).
Kyshawn George a brillé dans cette partie, cumulant 20 points, 12 rebonds et 7 assists. L'arrière valaisan a toutefois manqué d'adresse, ne rentrant que 6 de ses 17 tirs (2/6 à 3 points). Les Wizards n'ont d'ailleurs réussi que 38% de leurs tirs (32/84) jeudi.
Washington n'a pourtant rien lâché, recollant à 83-83 à 9'22 de la fin après avoir accusé 9 points de retard au troisième quart. Mais les Dever Nuggets ont repris pour de bon les commandes en signant alors un partiel de 9-0.
Clint Capela a également connu la défaite jeudi avec les Rockets, qui se sont inclinés 128-122 après prolongation à Philadelphie. L'intérieur genevois de Houston n'a réussi que 2 points (à 1/4 au tir) en 15' de jeu, mais il a tout de même capté 7 rebonds.
Sans Yanic Konan Niederhäuser resté sur le banc, les Clippers ont quant à eux dominé les Lakers 112-104 dans le derby de Los Angeles. Kawhi Leonard (28 points) et Ivica Zubac (18 points, 19 rebonds) ont brillé dans le camp des Clippers, qui ont remporté 14 de leurs 17 derniers matches.
Sabalenka bousculée mais qualifiée pour les 8es
Aryna Sabalenka (WTA 1) a souffert vendredi dans son 3e tour de l'Open d'Australie.
Bousculée par l'Autrichienne Anastasia Potapova (WTA 55), la Bélarusse s'est imposée 7-6 (7/4) 7-6 (9/7) en 2h02 pour se hisser en 8es de finale.
"Elle a joué incroyablement bien, j'étais en permanence sur les talons. Je ne sais pas ce qui a fait basculer le match... c'est magique", a commenté Aryna Sabalenka, qui a remporté ses 19e et 19e tie-breaks d'affilée dans le cadre des tournois du Grand Chelem.
Auteure de 44 fautes directes vendredi, la Bélarusse de 27 ans est revenue de loin dans le second jeu décisif. Elle a ainsi dû écarter quatre balles d'égalisation à un set partout, dont trois d'affilée à 6/3, avant de conclure sur sa première balle de match.
Programmé dans la Rod Laver Arena juste après Aryna Sabalenka, le no 1 mondial du tennis masculin Carlos Alcaraz a vécu une après-midi bien plus tranquille. En quête du seul titre majeur manquant à son palmarès, l'Espagnol a dominé le fantasque gaucher français Corentin Moutet (ATP 37) 6-2 6-4 6-1 en 2h05 au 3e tour.
Carlos Alcaraz, qui se frottera à l'Américain Tommy Paul (ATP 20) dimanche pour une place en quarts de finale, a joué à se faire peur au deuxième set. Après avoir pris le large (3-0), il a ainsi concédé quatre jeux d'affilée. Mais sa réaction fut cinglante, puisqu'il a lui-même empoché six jeux de suite dans la foulée.
Josi réussit un assist pour son 1000e match
La soirée de jeudi fut belle pour Roman Josi. Le capitaine des Predators a connu la victoire à l'occasion de son 1000e match en saison régulière de NHL, réussissant en outre un assist.
Battu dans ses deux dernières sorties, Nashville s'est imposé 5-3 à domicile devant Ottawa, renversant la table dans la deuxième moitié du match après s'être retrouvé mené 3-0 à la 31e minute. Steven Stamkos fut le héros des Predators avec un triplé.
Deuxième Suisse à atteindre la barre des 1000 matches après Nino Niederreiter, Roman Josi a été crédité d'un assist sur le 3-3 signé Stamkos à la 51e. Le défenseur bernois de 35 ans en est désormais à 753 points - dont 198 buts - en saison régulière, ce qui fait de lui le meilleur marqueur suisse de l'histoire de la NHL.
"Je suis tellement reconnaissant de pouvoir jouer ici depuis si longtemps", a lâché le no 59 des Preds, qui a eu droit à un temps de jeu gargantuesque jeudi avec 29'06 passées sur la glace. Celui qui avait été désigné meilleur défenseur de la Ligue en 2020 a réussi 4 tirs cadrés, terminant avec un bilan de +1.
"Je suis donc extrêmement heureux. Et on pouvait voir que les gars étaient ravis que nous ayons réussi à lui offrir cela. J'ai trouvé Roman exceptionnel ce soir", a ajouté Andrew Brunette à propos de son capitaine, qui est aussi devenu jeudi le premier joueur à disputer 1000 matches sous le maillot de Nahsville.
Sept joueurs "romands" aux Jeux pour autant d’atouts
Plusieurs cadres des équipes romandes de National League ont été appelés par le sélectionneur Patrick Fischer en vue du tournoi olympique de Milan. Tour d’horizon des heureux élus.
Pour l’équipe de Suisse, le meilleur résultat olympique récent date d’il y a 20 ans, avec une 6e place à Turin. Le tournoi olympique cuvée 2026 aura d'ailleurs une saveur particulière. Absents lors des deux précédentes olympiades, les joueurs de NHL feront leur grand retour aux JO.
Si la sélection suisse masculine y dénombre dix de ses meilleurs atouts, les clubs romands ne sont pas en reste, vu que sept joueurs issus du gratin des formations de National League y seront alignés. Vu de ce côté de la Sarine, l’actuel deuxième du championnat Fribourg s’est taillé la part du lion avec quatre joueurs appelés, devant Lausanne (2) et Genève (1).
Le dernier rempart de 39 ans a affiché une régularité impressionnante, avec seulement 1,69 but en moyenne concédé par rencontre, et un taux de sauvetage de 92,7% au cours des 29 matches disputés lors de ce championnat. A titre de comparaison, le gardien numéro 1 du leader Davos Sandro Aeschlimann a "tourné" à 2,24 buts en moyenne par sortie.
Pilier de la défense à Fribourg, il l’est également en équipe nationale, où Fischer lui voue un grand respect. En témoigne ses sélections aux quatre derniers Mondiaux, avec deux médailles d’argent à la clé.
Un atout non négligeable dès la phase de groupes, où la Suisse devra notamment faire face à la Tchéquie et au Canada. Les champions du monde 2024 comptent dans leur sélection douze joueurs évoluant en Amérique du Nord, et l’effectif du pays à la feuille d’érable donne le tournis.
Le joueur de 25 ans a ainsi déjà battu la meilleure performance de sa carrière. Cadres indiscutables d’un secteur offensif fribourgeois auteur de 135 buts cette saison, le deuxième meilleur total de la ligue derrière Davos (150), le duo n’a pas ménagé ses efforts avec Gottéron, et devra en faire de même pour espérer briller avec l’équipe de Suisse durant ce tournoi.
Il est même encore possible que qu’il fasse mieux cette année, malgré la passe difficile que rencontre Lausanne en ce moment, avec six défaites lors des sept derniers matches. Avec ses 13 réussites et 19 assists jusqu’ici, Damien Riat est à la fois un atout pour la sélection tant à titre individuel que collectif, lui qui est également capitaine des Lions.
Mais le staff de Patrick Fischer a sans doute souhaité conserver un attaquant ayant l'expérience des deux récentes campagnes réussies au Mondial. Il prendra la direction de Davos en fin de saison, alors que l’un des autres sélectionnés Michael Fora fera le chemin inverse, lui qui a signé pour 5 ans à Lausanne.
Marco Odermatt: "C'est une Streif plutôt facile cette année"
Arrivé à Kitzbühel, Marco Odermatt évoque une éventuelle gestion tactique en super-G, une Streif "plutôt facile" qui pourrait le désavantager et son objectif: remporter le chamois doré en descente.
- Marco Odermatt, de nombreux coureurs ont déclaré que la Streif est plus facile à dompter cette année que les autres années. Partagez-vous cet avis ?
"C'est une Streif plutôt facile, oui. La piste est plus calme et moins glacée que certaines années. Cela rend fondamentalement la descente de Kitzbühel plus accessible."
- Est-ce un désavantage pour vous ? Vous avez souvent dit aimer les conditions difficiles.
"Cela rend clairement la victoire plus compliquée à aller chercher, parce que le cercle des favoris s'élargit quand c'est plus facile à skier. A Kitzbühel, des numéros de dossard plus élevés peuvent parfois aussi être un avantage. Chaque année, il y a des surprises, des athlètes qui prennent tous les risques et chez qui tout fonctionne. C'est pour cela que les places sur le podium seront à nouveau très chères."
- Après ses performances à Wengen et ses deux premières places lors des entraînements ici à Kitzbühel, Giovanni Franzoni est en feu. Ce serait une surprise si on retrouvait l'Italien sur le podium ?
"Non, je ne pense plus qu'on puisse parler de surprise. Tout le monde l'a désormais tout en haut de sa liste."
- L'année dernière, vous aviez concédé que votre victoire en super-G vous avait coûté trop d'énergie avant la descente. Allez-vous un peu lever le pied vendredi ?
"Non, certainement pas consciemment. Mais on ne peut pas contrôler l'inconscient. Pendant la course, c'est le corps qui décide où se situe la limite et à quel point il veut la victoire. Ce que je sais, c'est que je prendrai le départ du super-G avec l'envie de gagner."
- La victoire en descente à Kitzbühel est l'un de vos derniers grands objectifs. Mais certains experts estiment qu'il vaudrait mieux que vous ne gagniez pas encore ici, car vous pourriez commencer à vous ennuyer. Que leur répondez-vous ?
"Je n'ai clairement jamais eu ce genre de pensées. C'est la plus grande course de notre sport. La gagner fait partie du parcours quand on veut être l'un des meilleurs skieurs. Cela reste donc le grand objectif: remporter un jour cette descente, et de préférence déjà cette année. Je suis en forme, en bonne santé, j'ai confiance. Et ce n'est pas comme si ma saison pourrait être jugée mauvaise si je ne devais pas gagner samedi."
Europa League: Bâle n'a pas eu voix au chapitre à Salzbourg
Le FC Bâle se retrouve le dos au mur après 7 des 8 matches de la phase de Ligue d'Europa League. La défaite 3-1 subie jeudi à Salzbourg n'arrange pas les affaires de Rhénans bien mal en point.
Le FCB a été pris à froid en Autriche, où le mercure indiquait -7 degrés au coup d'envoi. Alajbegovic, un jeune Bosnien talentueux âgé de 18 ans et né à Cologne, a signé un rapide doublé (4e/12e) qui a mis son équipe sur les bons rails.
Sans idées, dominés dans tous les secteurs du jeu, les Bâlois ont continué de subir l'emprise de leurs adversaires qui ont encore salé l'addition par Krätzig (35e), deux minutes après un poteau trouvé par Bidstrup. Et sans un Hitz attentif, le score aurait été encore plus sévère...
Ludovic Magnin, logiquement excédé, a dû hausser le ton dans les vestiaires. Le technicien vaudois a effectué trois changements à la pause, sortant notamment Shaqiri. Il s'en est suivi un léger mieux validé par une réussite d'Agbonifo (56e). Mais Salzbourg a repris la direction du jeu, se créant plusieurs occasions. La transversale a sauvé Hitz sur une nouvelle frappe lointaine d'Alajbegovic (62e), un joueur qui risque bien de faire parler de lui à l'avenir.
Avec 6 points seulement en poche, le FCB aura l'obligation de s'imposer dans une semaine lors de la venue du Viktoria Plzen pour espérer continuer son parcours européen.
Europa League: les Young Boys assez mal payés
Les Young Boys ont été assez mal payés jeudi en Europa League. Les Bernois ont perdu 1-0 à domicile contre l'Olympique lyonnais, alors qu'ils auraient pu prétendre prendre au moins un point.
Une réussite du latéral Maitland-Niles dans les arrêts de jeu de la première période a donné la victoire aux visiteurs, qui conservent ainsi la tête du classement avec 18 points après 7 des 8 journées. YB peut invoquer le manque de réussite pour expliquer pourquoi l'équipe est sortie les mains vides.
Sanches a d'abord touché la barre (21e) avant de voir un but inscrit à la 60e être refusé par la VAR pour un hors-jeu de Cordova. Dans la phase finale de la partie, Monteiro et Fassnacht, tous deux entrés en cours de jeu, ont manqué des occasions nettes d'égaliser.
Cette défaite laisse les Bernois avec 9 points au classement. Ils auront sans doute besoin d'un bon résultat jeudi prochain lors de leur dernière échéance, sur la pelouse du VfB Stuttgart. Mais pour y parvenir, il faudra se montrer plus précis et efficace à la conclusion.
Serie A: Simon Sohm arrive à Bologne
Le milieu international suisse Simon Sohm (24 ans) change de club en Serie A. La Fiorentina l'a en effet prêté à Bologne jusqu'au terme de la saison, avec option d'achat.
Formé au FC Zurich, Sohm a joué à Parme de 2020 à l'été 2025, avant d'être transféré à la Fiorentina. Il a joué 21 matches avec le club de Florence et marqué 1 but.
Transferts: Alisha Lehmann quitte Côme pour Leicester City
Alisha Lehmann (27 ans) quitte Côme après six mois seulement. L'internationale suisse a signé un contrat valable jusqu'à fin juin 2028 avec Leicester City, actuel 9e de la Women's Super League.
A Côme, qu'elle avait rejoint après une saison à la Juventus, Alisha Lehmann a disputé six matches sans inscrire le moindre but. Elle n'arrive pas en terrain inconnu en Angleterre puisqu'elle a évolué avec West Ham, Everton et Aston Villa de 2018 à 2024.
Belinda Bencic éliminée au 2e tour de l'Open d'Australie
Belinda Bencic a vécu une grosse désillusion jeudi au 2e tour de l'Open d'Australie. La Saint-Galloise, dixième du classement mondial, a été éliminée par la Tchèque Nikola Bartunkova (WTA 126).
Bencic s'est inclinée 6-3 0-6 6-4 en 2h13' de jeu face au terme d'un match et d'un troisième set particulièrement décousus. Elle s'est offert deux balles de break à 3-3 dans cette manche décisive sans parvenir à les convertir, avant de passer complètement à côté de ses deux derniers jeux de service.
La championne olympique de Tokyo 2021 a eu beaucoup de peine face au jeu de retour de Bartunkova, qui ne jouait que son deuxième match dans le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem. Déjà lors du premier set, Bencic n'a pas su faire face aux assauts de sa jeune adversaire, âgée de 19 ans.
L'impressionnante réaction de la Suissesse dans le deuxième set n'aura été qu'un feu de paille. Alors qu'elle semblait dans une forme impériale en ce début 2026, une forme qui aurait pu lui permettre d'aller très loin à Melbourne, elle voit son parcours prendre fin abruptement dès le 2e tour.
En démonstration, Jannik Sinner file au 3e tour à Melbourne
Le no 2 mondial Jannick Sinner n'a pas traîné sur les courts jeudi à Melbourne, au 2e tour de l'Open d'Australie. Il a aisément écarté l'Australien James Duckworth (ATP 88) en trois sets 6-1 6-4 6-2.
Le quadruple vainqueur de tournois du Grand Chelem n'a pas vraiment dû puiser dans ses ressources pour se qualifier pour le 3e tour, verrouillant sa victoire en un peu moins de deux heures.
L'Italien de 24 ans, pour le deuxième match de sa saison, a déroulé face à Duckworth et continue d'impressionner avec cette 17e victoire d'affilée, invaincu depuis son abandon début octobre 2025 au troisième tour du Masters 1000 de Shanghai.
Même si le double tenant du titre à Melbourne a semblé par moments encore en rodage, avec quelques rares fautes assez inhabituelles pour lui, l'écart avec son adversaire du jour était vraiment trop grand pour qu'il y ait le moindre suspense.
L'Australien a pourtant tout tenté et a d'ailleurs plutôt bien résisté dans le deuxième set après avoir été pris à la gorge d'entrée dans le premier (6-1). Mais Sinner a su, à chaque fois qu'il le devait, élever légèrement son niveau de jeu pour faire la différence, dégageant une impression de supériorité écrasante.
"Les premiers tournois c'est toujours un peu spécial, d'autant que là c'est un Grand Chelem, et ça a toujours été un tournoi particulier pour moi", a-t-il expliqué. Interrogé sur les aspects de son jeu qu'il pensait devoir régler en ce début de saison, l'Italien a souri en expliquant qu'il devait "encore" travailler "sur les amorties côté revers", après en avoir raté lors de cette rencontre.
En deux matches à Melbourne, le no 2 mondial, qui a certes bénéficié de l'abandon d'Hugo Gaston au premier tour après deux sets joués, n'aura donc lâché que 10 jeux. Il affrontera au 3e tour l'Américain Eliot Spizzirri (ATP 85).
Un immense Stan Wawrinka se hisse au 3e tour
Immense Stan Wawrinka ! Le Vaudois de bientôt 41 ans a arraché son ticket pour les 16es de finale de l'Open d'Australie en matant en cinq sets et 4h33' Arthur Géa (ATP 198) jeudi au 2e tour.
Le vainqueur de l'édition 2014 s'est imposé 4-6 6-3 3-6 7-5 7-6 (10/3) devant le qualifié français pour devenir le premier quadragénaire à se hisser au 3e tour d'un tournoi majeur depuis la légende australienne Ken Rosewall en 1978, à Melbourne déjà. Il a démontré, si besoin était, que sa passion et sa rage de vaincre étaient toujours celles d'un junior.
Bien plus affûté qu'en 2025, Stan Wawrinka n'a rien lâché. Dos au mur à 5-5 dans la quatrième manche jeudi, il a su élever son niveau de jeu pour obtenir le droit de disputer le 58e cinquième set de sa longue carrière. Et il ne s'est pas crispé lorsqu'Arthur Géa - lequel est né alors que le Vaudois avait presque 20 ans - est revenu de 2-0 à 2-2 dans la manche décisive.
L'ex-no 3 mondial semblait même au bord de la rupture à 3-3, au moment de faire face à deux balles de break consécutives à 15/40. Mais il a là aussi élevé le curseur, écartant le danger avec panache avant de forcer la décision dans le super tie-break face à un Arthur Géa gêné par des douleurs aux genoux et un début de crampes.
Cette victoire, sa 160e en Grand Chelem et la 45e à Melbourne, permet à Stan Wawrinka de retrouver le stade des 16es de finale dans un Majeur pour la première fois depuis Wimbledon 2023. Il devrait retrouver samedi le no 9 mondial, l'Américain Taylor Fritz, qu'il a battu à deux reprises en trois confrontations.
Swiatek écarte Bouzkova au 2e tour de l'Open d'Australie
Après un premier tour un peu compliqué, la no 2 mondiale Iga Swiatek s'est montrée plus à l'aise au deuxième contre la Tchèque Marie Bouzkova (WTA 44). La Polonaise s'est imposée 6-2 6-3.
Alors qu'elle semblait contrôler la partie, Swiatek a perdu sa mise en jeu en début de deuxième set et Bouzkova a mené 3-1. Mais la Polonaise s'est immédiatement reprise. Elle a aligné quatre jeux d'affilée pour mener 5-3 et servir pour le match.
"Les conditions n'étaient pas faciles, avec beaucoup de vent. Donc je suis très contente de m'être bien adaptée", a commenté la femme aux six titres du Grand Chelem, mais qui n'a pas encore atteint la finale à Melbourne. Elle affrontera samedi la Russe Anna Kalinskaya (WTA 33) pour une place en huitièmes.
Mauro Schmid sur le podium de la 2e étape du Tour Down Under
Mauro Schmid confirme sa bonne forme en ce début de saison. Après une 6e place sur le prologue, le Zurichois est monté sur le podium lors de la 2e étape du Tour Down Under, mercredi en Australie.
Le Zurichois de 26 ans a réglé au sprint un groupe de poursuivants au terme des 148 km reliant Norwood à Uraidla, dans la région d'Adelaide, pour prendre la 3e place. Cette première étape de montagne a été remportée par l'Australien Jay Vine, qui s'est imposé devant son coéquipier équatorien Jhonatan Narvaez.
Mauro Schmid a franchi la ligne avec 58 secondes de retard sur le duo de l'équipe UAE. Au général, le champion de Suisse sur route et de contre-la-montre pointe à 1'02 de Jay Vine, qui s'est emparé du maillot de leader alors que trois étapes sont encore au programme.
Joel Suter, le deuxième coureur suisse au départ de cette première course du calendrier World Tour, a terminé dans le gruppetto, à plus de 12 minutes du duo de tête. Le Bernois de 27 ans pointe au 133e rang du classement général.
Un record pour les Knicks: +54 face aux Nets
Les Knicks ont profité de la visite de biens pâles Nets pour signer un record de la franchise mercredi en NBA.
New York a surclassé Brooklyn de 54 points, cueillant la plus large victoire de son histoire dans ce derby new-yorkais.
Les New York Knicks ont mis fin à une série de quatre défaites en infligeant dans leur antre du Madison Square Garden une correction à leurs voisins des Brooklyn Nets (120-66). L'ancien record de la franchise, 48 points d'écart, avait été établi en 1968, 1972 et 1994.
Jalen Brunson a été le plus en vue avec 20 points, dans un match à sens unique. Les Knicks ont pris le contrôle dès le premier quart-temps (38-20) avant de creuser l'écart de manière spectaculaire, comptant jusqu'à 59 points d'avance.
Une réaction était attendue par leur exigeant public suite à la lourde défaite enregistrée lundi à la maison face à Dallas (114-97). Très critique après ce revers, l'entraîneur Mike Brown avait publiquement défié ses joueurs de "faire leur travail", après avoir encaissé 75 points en première mi-temps contre les Mavericks.
Le message a visiblement été entendu. "Le simple fait de nous voir jouer à notre meilleur niveau, de les voir tout donner pendant 48 minutes, était très agréable", s'est félicité Brown après la déculottée infligée aux Nets.
Troisièmes à l'Est, les Knicks, éliminés en finale de Conférence la saison passée, voient ce succès comme un point de départ. "Il fallait se recentrer et redevenir nous-mêmes", a résumé Jalen Brunson.
