Un élément inattendu a plombé la Nati contre le Qatar
Le premier match de la Suisse lors de cette Coupe du monde 2026 avait tout du piège: un horaire inhabituel (12h, heure locale), un adversaire réputé moins fort et contre lequel il fallait faire le jeu, ainsi qu'une chaleur supérieure aux jours précédents. Mais ce n'est pas tout: Granit Xhaka et ses coéquipiers ont également dû composer avec une pelouse qui ne jouait clairement pas en leur faveur.
C'est l'ancien international Blerim Dzemaili, consultant pour la RSI, qui a remarqué la particularité du revêtement californien quelques minutes avant le coup d'envoi de la partie.
Sur une pelouse humide, le ballon fuse tandis que sur une autre sèche, la trajectoire du ballon au sol est ralentie.
L'autre particularité de la pelouse de samedi soir venait de sa hauteur de tonte. «C'est quasiment un terrain synthétique», a fait remarquer un envoyé spécial de la RSI, alors que pendant le match, le commentateur de M6 a lui aussi été surpris par le revêtement.
Ce n'est évidemment pas la raison pour laquelle la Nati a été incapable de battre le Qatar (1-1). Le terrain était le même pour les deux équipes et il n'y a pas la moindre excuse à trouver aux joueurs de Murat Yakin qui, de l'avis général, ont fait preuve de suffisance pour leur entrée en lice dans cette Coupe du monde. Johan Djourou a même évoqué une «faute professionnelle».
Mais la particularité du gazon californien rappelle à quel point les équipes engagées dans un grand tournoi doivent apprivoiser une foule de paramètres, pas toujours visibles de leurs supporters.
