Ce point risque de hanter ce tennisman français
En s'inclinant face au Néerlandais Botic van de Zandschulp en cinq sets et plus de 5h de jeu, Arthur Gea a loupé une belle opportunité: il aurait pu entrer dans l'histoire du tennis moderne en devenant le premier lucky-loser (repêché) à atteindre les quarts de finale d'un Grand Chelem depuis le début de l'ère Open, inaugurée en 1968.
La déception est d’autant plus grande que le Français a eu l’occasion de conclure dès le troisième set, en se procurant une balle de match. Mais une montée au filet mal négociée a relancé Van de Zandschulp, qui a remporté les trois jeux suivants pour inverser la dynamique.
La volée ratée par Gea:
Le 87e joueur mondial a encore eu une opportunité de s’imposer dans la manche suivante, lors du tie-break, mais le Néerlandais a alors pris le contrôle des échanges et parfaitement négocié cette séquence décisive. À partir de là, il a semblé inarrêtable, multipliant les défenses spectaculaires au terme de courses impressionnantes. Après un jeu interminable, il a fini par réussir le break pour mener 4-3.
Gea a bien eu une dernière occasion de recoller lorsque «VDZ» a servi pour le match, mais une ultime faute en coup droit du Français a délivré son adversaire au terme de 5h13 d’un combat acharné. Il n’a finalement manqué que 22 minutes à cette rencontre pour égaler le match le plus long de l’histoire de l’US Open.
(jcz/afp)
